#representationsdanslaculture — Public Fediverse posts
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J’ai rencontré Hanneli Victoire presque par hasard, autour d’un projet que je trouvais formidable et qui me tenait à cœur, un tiers-lieu qui serait à la fois queer, calme et sans alcool, une sorte de sainte trinité qui semble aller de soi pour nombre des nos adelphes qui sont à la fois trans et neuroatypiques, mais qui continue d’échapper aux personnes qui ont à la fois l’énergie et les moyens de mettre ce genre d’espace à disposition. Je cherchais en 2021 à aider à la promotion de la Constellation par tous les moyens, et il se trouvait une personne trans dans l’équipe. C’est dans ce joli café aujourd’hui défunt, que nous avons enregistré cet échange, le premier en face à face.
Nos Voix Trans,
Quand un podcast publié cette semaine commence par « Nous sommes le premier avril 2021 », c’est pas forcément une bonne nouvelle. Mais cet épisode a super bien vieilli dans l’ensemble ! Jena a très bien fait de partager son excellente interview avec Hanneli Victoire.
J’en retiens ces quelques sujets, pêle-mêle :
- Transitionner en passant par le milieu pd, rester loin du milieu lesbien avant la transition
- La représentation des personnes queer dans la culture mainstream
- [Boys don’t cry], c’est vraiment du malheur pour du malheur.
- Se contenter du strict minimum en termes de représentation trans.
- Le manque de représentation des couples butch-butch
- Le t4t, fétichisme ou safe space ?
- Le choix de ne pas faire de transition médicale pour performer un genre quand le contexte l’exige.
- Avoir des lieux et des groupes d’ami·es oour passer un bon moment sans toujours se battre
- Pourquoi la non-mixité est un super outil pour y arriver
- Ne pas négliger le rôle des allié·es et partager les ressources entre les groupes marginalisés
- L’importance de la visibilité des personnes queer plus âgées et de partager nos archives
- Surmonter la peur de vieillir et l’injonction à réussir, et surtout à réussir jeune
- Plein de projets cool, dont certains malheureusement disparus : la Constellation, QueerCook, Eaux z’ons le genre, les Dégommeuses, Oenologouine, Pia Pia Média, les Archives LGBTQI+…
- Le premier roman de Hanneli Victoire, Rien à perdre (éd. Stock, 2023)
Attention, gros TW transphobie et viol sur toutes les dix premières minutes dédiées à la représentation des personnes trans dans le cinéma mainstream (notamment Boys don’t cry). Le sujet revient de temps en temps dans la suite.
N’hésitez pas à commenter sur cet article pour nous dire si le format vous plaît, si je devrais continuer ces récaps de podcasts et comment je peux les rendre plus utiles pour vous !
Publications similaires : La ladiy*fest à BordeauxOur Flag Means Death : humour anglais, pirates queerClub de lecture BibliqueerTerra Incognita : lettre d’intention d’un blog trans à Paris#hanneliVictoire #laConstellation #nonMixité #nosVoixTrans #podcast #représentationsDansLaCulture #safeSpace #sansAlcool
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J’ai rencontré Hanneli Victoire presque par hasard, autour d’un projet que je trouvais formidable et qui me tenait à cœur, un tiers-lieu qui serait à la fois queer, calme et sans alcool, une sorte de sainte trinité qui semble aller de soi pour nombre des nos adelphes qui sont à la fois trans et neuroatypiques, mais qui continue d’échapper aux personnes qui ont à la fois l’énergie et les moyens de mettre ce genre d’espace à disposition. Je cherchais en 2021 à aider à la promotion de la Constellation par tous les moyens, et il se trouvait une personne trans dans l’équipe. C’est dans ce joli café aujourd’hui défunt, que nous avons enregistré cet échange, le premier en face à face.
Nos Voix Trans,
Quand un podcast publié cette semaine commence par « Nous sommes le premier avril 2021 », c’est pas forcément une bonne nouvelle. Mais cet épisode a super bien vieilli dans l’ensemble ! Jena a très bien fait de partager son excellente interview avec Hanneli Victoire.
J’en retiens ces quelques sujets, pêle-mêle :
- Transitionner en passant par le milieu pd, rester loin du milieu lesbien avant la transition
- La représentation des personnes queer dans la culture mainstream
- [Boys don’t cry], c’est vraiment du malheur pour du malheur.
- Se contenter du strict minimum en termes de représentation trans.
- Le manque de représentation des couples butch-butch
- Le t4t, fétichisme ou safe space ?
- Le choix de ne pas faire de transition médicale pour performer un genre quand le contexte l’exige.
- Avoir des lieux et des groupes d’ami·es oour passer un bon moment sans toujours se battre
- Pourquoi la non-mixité est un super outil pour y arriver
- Ne pas négliger le rôle des allié·es et partager les ressources entre les groupes marginalisés
- L’importance de la visibilité des personnes queer plus âgées et de partager nos archives
- Surmonter la peur de vieillir et l’injonction à réussir, et surtout à réussir jeune
- Plein de projets cool, dont certains malheureusement disparus : la Constellation, QueerCook, Eaux z’ons le genre, les Dégommeuses, Oenologouine, Pia Pia Média, les Archives LGBTQI+…
- Le premier roman de Hanneli Victoire, Rien à perdre (éd. Stock, 2023)
Attention, gros TW transphobie et viol sur toutes les dix premières minutes dédiées à la représentation des personnes trans dans le cinéma mainstream (notamment Boys don’t cry). Le sujet revient de temps en temps dans la suite.
N’hésitez pas à commenter sur cet article pour nous dire si le format vous plaît, si je devrais continuer ces récaps de podcasts et comment je peux les rendre plus utiles pour vous !
Publications similaires : La ladiy*fest à BordeauxOur Flag Means Death : humour anglais, pirates queerClub de lecture BibliqueerTerra Incognita : lettre d’intention d’un blog trans à Paris#hanneliVictoire #laConstellation #nonMixité #nosVoixTrans #podcast #représentationsDansLaCulture #safeSpace #sansAlcool
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J’ai rencontré Hanneli Victoire presque par hasard, autour d’un projet que je trouvais formidable et qui me tenait à cœur, un tiers-lieu qui serait à la fois queer, calme et sans alcool, une sorte de sainte trinité qui semble aller de soi pour nombre des nos adelphes qui sont à la fois trans et neuroatypiques, mais qui continue d’échapper aux personnes qui ont à la fois l’énergie et les moyens de mettre ce genre d’espace à disposition. Je cherchais en 2021 à aider à la promotion de la Constellation par tous les moyens, et il se trouvait une personne trans dans l’équipe. C’est dans ce joli café aujourd’hui défunt, que nous avons enregistré cet échange, le premier en face à face.
Nos Voix Trans,
Quand un podcast publié cette semaine commence par « Nous sommes le premier avril 2021 », c’est pas forcément une bonne nouvelle. Mais cet épisode a super bien vieilli dans l’ensemble ! Jena a très bien fait de partager son excellente interview avec Hanneli Victoire.
J’en retiens ces quelques sujets, pêle-mêle :
- Transitionner en passant par le milieu pd, rester loin du milieu lesbien avant la transition
- La représentation des personnes queer dans la culture mainstream
- [Boys don’t cry], c’est vraiment du malheur pour du malheur.
- Se contenter du strict minimum en termes de représentation trans.
- Le manque de représentation des couples butch-butch
- Le t4t, fétichisme ou safe space ?
- Le choix de ne pas faire de transition médicale pour performer un genre quand le contexte l’exige.
- Avoir des lieux et des groupes d’ami·es oour passer un bon moment sans toujours se battre
- Pourquoi la non-mixité est un super outil pour y arriver
- Ne pas négliger le rôle des allié·es et partager les ressources entre les groupes marginalisés
- L’importance de la visibilité des personnes queer plus âgées et de partager nos archives
- Surmonter la peur de vieillir et l’injonction à réussir, et surtout à réussir jeune
- Plein de projets cool, dont certains malheureusement disparus : la Constellation, QueerCook, Eaux z’ons le genre, les Dégommeuses, Oenologouine, Pia Pia Média, les Archives LGBTQI+…
- Le premier roman de Hanneli Victoire, Rien à perdre (éd. Stock, 2023)
Attention, gros TW transphobie et viol sur toutes les dix premières minutes dédiées à la représentation des personnes trans dans le cinéma mainstream (notamment Boys don’t cry). Le sujet revient de temps en temps dans la suite.
N’hésitez pas à commenter sur cet article pour nous dire si le format vous plaît, si je devrais continuer ces récaps de podcasts et comment je peux les rendre plus utiles pour vous !
Publications similaires : La ladiy*fest à BordeauxOur Flag Means Death : humour anglais, pirates queerClub de lecture BibliqueerTerra Incognita : lettre d’intention d’un blog trans à Paris#hanneliVictoire #laConstellation #nonMixité #nosVoixTrans #podcast #représentationsDansLaCulture #safeSpace #sansAlcool
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J’ai rencontré Hanneli Victoire presque par hasard, autour d’un projet que je trouvais formidable et qui me tenait à cœur, un tiers-lieu qui serait à la fois queer, calme et sans alcool, une sorte de sainte trinité qui semble aller de soi pour nombre des nos adelphes qui sont à la fois trans et neuroatypiques, mais qui continue d’échapper aux personnes qui ont à la fois l’énergie et les moyens de mettre ce genre d’espace à disposition. Je cherchais en 2021 à aider à la promotion de la Constellation par tous les moyens, et il se trouvait une personne trans dans l’équipe. C’est dans ce joli café aujourd’hui défunt, que nous avons enregistré cet échange, le premier en face à face.
Nos Voix Trans,
Quand un podcast publié cette semaine commence par « Nous sommes le premier avril 2021 », c’est pas forcément une bonne nouvelle. Mais cet épisode a super bien vieilli dans l’ensemble ! Jena a très bien fait de partager son excellente interview avec Hanneli Victoire.
J’en retiens ces quelques sujets, pêle-mêle :
- Transitionner en passant par le milieu pd, rester loin du milieu lesbien avant la transition
- La représentation des personnes queer dans la culture mainstream
- [Boys don’t cry], c’est vraiment du malheur pour du malheur.
- Se contenter du strict minimum en termes de représentation trans.
- Le manque de représentation des couples butch-butch
- Le t4t, fétichisme ou safe space ?
- Le choix de ne pas faire de transition médicale pour performer un genre quand le contexte l’exige.
- Avoir des lieux et des groupes d’ami·es oour passer un bon moment sans toujours se battre
- Pourquoi la non-mixité est un super outil pour y arriver
- Ne pas négliger le rôle des allié·es et partager les ressources entre les groupes marginalisés
- L’importance de la visibilité des personnes queer plus âgées et de partager nos archives
- Surmonter la peur de vieillir et l’injonction à réussir, et surtout à réussir jeune
- Plein de projets cool, dont certains malheureusement disparus : la Constellation, QueerCook, Eaux z’ons le genre, les Dégommeuses, Oenologouine, Pia Pia Média, les Archives LGBTQI+…
- Le premier roman de Hanneli Victoire, Rien à perdre (éd. Stock, 2023)
Attention, gros TW transphobie et viol sur toutes les dix premières minutes dédiées à la représentation des personnes trans dans le cinéma mainstream (notamment Boys don’t cry). Le sujet revient de temps en temps dans la suite.
N’hésitez pas à commenter sur cet article pour nous dire si le format vous plaît, si je devrais continuer ces récaps de podcasts et comment je peux les rendre plus utiles pour vous !
Publications similaires : La ladiy*fest à BordeauxOur Flag Means Death : humour anglais, pirates queerClub de lecture BibliqueerTerra Incognita : lettre d’intention d’un blog trans à Paris#hanneliVictoire #laConstellation #nonMixité #nosVoixTrans #podcast #représentationsDansLaCulture #safeSpace #sansAlcool
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Mon fils en rose
Ma découverte du moment, c’est Mon fils en rose, un blog qui parle pas mal de lectures pour enfants, mais aussi de parentalité queer et décoloniale, tenu par Charline (iel). Je vous en parle rapidement dans cet article !
Je suis tombé sur ce blog complètement par hasard, et sans aucun rapport avec l’éducation des enfants : je voulais préparer une petite chronique (qui viendra, alors suivez la catégorie Livres !) sur l’adorable trilogie de BDs Le cercle du dragon-thé, et j’ai fait une petite recherche pour voir si des personnes trans en avaient déjà parlé. La réponse est oui ! Et au passage, j’ai découvert cet excellent blog, qui mélange des réflexions de fond et des avis de lecture pour une bibliothèque enfantine dégenrée et opposée à toutes les oppressions.
Ce partage, c’est aussi l’occasion de mettre en avant un blog dédié à la parentalité trans, un sujet dont on ne parle pas toujours (ni même souvent). J’ai longtemps pensé qu’être trans, ça correspondait forcément à abandonner l’idée d’avoir des enfants, et ça m’a rendu très triste dans mes premiers mois de prise de conscience. Avec un peu plus de recul, je me rends compte que je ne compte pas avoir d’enfants, finalement, mais juste m’occuper de ceux des autres de temps en temps, quand mon énergie et mon humeur le permettent !
Suivez Mon fils en rose sur son site ou sur Instagram !
https://ungenreasoi.com/mon-fils-en-rose/
(Les réponses à ce toot s'affichent comme des commentaires sur l'article correspondant du blog #ungenreasoi.)
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Mon fils en rose
Ma découverte du moment, c’est Mon fils en rose, un blog qui parle pas mal de lectures pour enfants, mais aussi de parentalité queer et décoloniale, tenu par Charline (iel). Je vous en parle rapidement dans cet article !
Je suis tombé sur ce blog complètement par hasard, et sans aucun rapport avec l’éducation des enfants : je voulais préparer une petite chronique (qui viendra, alors suivez la catégorie Livres !) sur l’adorable trilogie de BDs Le cercle du dragon-thé, et j’ai fait une petite recherche pour voir si des personnes trans en avaient déjà parlé. La réponse est oui ! Et au passage, j’ai découvert cet excellent blog, qui mélange des réflexions de fond et des avis de lecture pour une bibliothèque enfantine dégenrée et opposée à toutes les oppressions.
Ce partage, c’est aussi l’occasion de mettre en avant un blog dédié à la parentalité trans, un sujet dont on ne parle pas toujours (ni même souvent). J’ai longtemps pensé qu’être trans, ça correspondait forcément à abandonner l’idée d’avoir des enfants, et ça m’a rendu très triste dans mes premiers mois de prise de conscience. Avec un peu plus de recul, je me rends compte que je ne compte pas avoir d’enfants, finalement, mais juste m’occuper de ceux des autres de temps en temps, quand mon énergie et mon humeur le permettent !
Suivez Mon fils en rose sur son site ou sur Instagram !
https://ungenreasoi.com/mon-fils-en-rose/
(Les réponses à ce toot s'affichent comme des commentaires sur l'article correspondant du blog #ungenreasoi.)