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#quiterrorisequi — Public Fediverse posts

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  1. RASSEMBLEMENT le 4 MAI à 13h face à la Cour d’Appel

    Soyons nombreux.ses pour se soutenir face à un État et une justice qui cherche à broyer nos idées, nos modes d’organisation, nos liens, nos rêves révolutionnaires…

    Les besoins :
    🖤Être présent.es au tribunal, prendre des notes, faire des croquis
    🖤Préparer et amener de la nourriture
    🖤Retranscrire les notes pour publication
    🖤Organiser des discussions, des événements festifs dans vos localités
    🖤 Diffuser des podcasts, articles, brochures…
    🖤Participer et partager la cagnotte helloasso.com/associations/l-a

    Une nouvelle brochure sur l’affaire du 8/12 mise à jour c’est ici → soutienauxinculpeesdu8decembre

    Pour suivre l’actu soutienauxinculpeesdu8decembre

    Pour nous contacter :

    [email protected]
    [email protected]

    #Soutien812
    #QuiTerroriseQui
    #Justice
    #repression
    #terrorisme

  2. RASSEMBLEMENT le 4 MAI à 13h face à la Cour d’Appel

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  3. RASSEMBLEMENT le 4 MAI à 13h face à la Cour d’Appel

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  4. RASSEMBLEMENT le 4 MAI à 13h face à la Cour d’Appel

    Soyons nombreux.ses pour se soutenir face à un État et une justice qui cherche à broyer nos idées, nos modes d’organisation, nos liens, nos rêves révolutionnaires…

    Les besoins :
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    #QuiTerroriseQui
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    #repression
    #terrorisme

  5. RASSEMBLEMENT le 4 MAI à 13h face à la Cour d’Appel

    Soyons nombreux.ses pour se soutenir face à un État et une justice qui cherche à broyer nos idées, nos modes d’organisation, nos liens, nos rêves révolutionnaires…

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  6. soutienauxinculpeesdu8decembre

    En 2023 les 7 inculpées du 8/12 étaient condamné.es pour terrorisme avec des peines de prison ferme, fichage européen, interdictions de communication…
    6 d’entre elleux font appel de cette décision.
    Même si on ne pourra pas être toustes présent.es au tribunal à Paris, il est important de se mobiliser à l’extérieur pour afficher notre soutien et empêcher que la justice et l’État nous invisibilisent !

    Soutenir le 8/12 ce n’est pas seulement soutenir individuellement ces camarades-ci, c’est surtout lutter contre la répression de toustes. Si la caractérisation de terrorisme était validée au terme de l’appel, cela offrirait une jurisprudence inédite pour réprimer les opposant.es politiques. Finies les tentatives de dissolution de groupes politiques autonomes et des collectifs antiautoritaires, l’État pourrait envoyer les membres de ces groupes d’opposant.es directement en prison sous l’accusation d’association de malfaiteurs à caractère terroriste…

    Concernant ce procès en appel, les camarades seront jugé.es à la Cour d’Appel de Paris sur l’ile de la cité. La salle qui doit recevoir le procès a une cinquantaine de places assises.
    Il se déroulera :
    Du 4 au 7 mai 2026
    Du 11 au 13 mai 2026
    Du 20 au 22 mai 2026
    Les audiences se dérouleront sur des journées entières à partir de 9h. L’entrée dans l’enceinte du tribunal peut être longue pour les personnes sans convocations.
    Pour rappel la plupart des camarades ne sont pas de la région parisienne, ce qui est un obstacle materiel de plus à l’organisation de la solidarité.

    #Soutien812
    #QuiTerroriseQui
    #Justice
    #repression
    #terrorisme

  7. soutienauxinculpeesdu8decembre

    En 2023 les 7 inculpées du 8/12 étaient condamné.es pour terrorisme avec des peines de prison ferme, fichage européen, interdictions de communication…
    6 d’entre elleux font appel de cette décision.
    Même si on ne pourra pas être toustes présent.es au tribunal à Paris, il est important de se mobiliser à l’extérieur pour afficher notre soutien et empêcher que la justice et l’État nous invisibilisent !

    Soutenir le 8/12 ce n’est pas seulement soutenir individuellement ces camarades-ci, c’est surtout lutter contre la répression de toustes. Si la caractérisation de terrorisme était validée au terme de l’appel, cela offrirait une jurisprudence inédite pour réprimer les opposant.es politiques. Finies les tentatives de dissolution de groupes politiques autonomes et des collectifs antiautoritaires, l’État pourrait envoyer les membres de ces groupes d’opposant.es directement en prison sous l’accusation d’association de malfaiteurs à caractère terroriste…

    Concernant ce procès en appel, les camarades seront jugé.es à la Cour d’Appel de Paris sur l’ile de la cité. La salle qui doit recevoir le procès a une cinquantaine de places assises.
    Il se déroulera :
    Du 4 au 7 mai 2026
    Du 11 au 13 mai 2026
    Du 20 au 22 mai 2026
    Les audiences se dérouleront sur des journées entières à partir de 9h. L’entrée dans l’enceinte du tribunal peut être longue pour les personnes sans convocations.
    Pour rappel la plupart des camarades ne sont pas de la région parisienne, ce qui est un obstacle materiel de plus à l’organisation de la solidarité.

    #Soutien812
    #QuiTerroriseQui
    #Justice
    #repression
    #terrorisme

  8. soutienauxinculpeesdu8decembre

    En 2023 les 7 inculpées du 8/12 étaient condamné.es pour terrorisme avec des peines de prison ferme, fichage européen, interdictions de communication…
    6 d’entre elleux font appel de cette décision.
    Même si on ne pourra pas être toustes présent.es au tribunal à Paris, il est important de se mobiliser à l’extérieur pour afficher notre soutien et empêcher que la justice et l’État nous invisibilisent !

    Soutenir le 8/12 ce n’est pas seulement soutenir individuellement ces camarades-ci, c’est surtout lutter contre la répression de toustes. Si la caractérisation de terrorisme était validée au terme de l’appel, cela offrirait une jurisprudence inédite pour réprimer les opposant.es politiques. Finies les tentatives de dissolution de groupes politiques autonomes et des collectifs antiautoritaires, l’État pourrait envoyer les membres de ces groupes d’opposant.es directement en prison sous l’accusation d’association de malfaiteurs à caractère terroriste…

    Concernant ce procès en appel, les camarades seront jugé.es à la Cour d’Appel de Paris sur l’ile de la cité. La salle qui doit recevoir le procès a une cinquantaine de places assises.
    Il se déroulera :
    Du 4 au 7 mai 2026
    Du 11 au 13 mai 2026
    Du 20 au 22 mai 2026
    Les audiences se dérouleront sur des journées entières à partir de 9h. L’entrée dans l’enceinte du tribunal peut être longue pour les personnes sans convocations.
    Pour rappel la plupart des camarades ne sont pas de la région parisienne, ce qui est un obstacle materiel de plus à l’organisation de la solidarité.

    #Soutien812
    #QuiTerroriseQui
    #Justice
    #repression
    #terrorisme

  9. soutienauxinculpeesdu8decembre

    En 2023 les 7 inculpées du 8/12 étaient condamné.es pour terrorisme avec des peines de prison ferme, fichage européen, interdictions de communication…
    6 d’entre elleux font appel de cette décision.
    Même si on ne pourra pas être toustes présent.es au tribunal à Paris, il est important de se mobiliser à l’extérieur pour afficher notre soutien et empêcher que la justice et l’État nous invisibilisent !

    Soutenir le 8/12 ce n’est pas seulement soutenir individuellement ces camarades-ci, c’est surtout lutter contre la répression de toustes. Si la caractérisation de terrorisme était validée au terme de l’appel, cela offrirait une jurisprudence inédite pour réprimer les opposant.es politiques. Finies les tentatives de dissolution de groupes politiques autonomes et des collectifs antiautoritaires, l’État pourrait envoyer les membres de ces groupes d’opposant.es directement en prison sous l’accusation d’association de malfaiteurs à caractère terroriste…

    Concernant ce procès en appel, les camarades seront jugé.es à la Cour d’Appel de Paris sur l’ile de la cité. La salle qui doit recevoir le procès a une cinquantaine de places assises.
    Il se déroulera :
    Du 4 au 7 mai 2026
    Du 11 au 13 mai 2026
    Du 20 au 22 mai 2026
    Les audiences se dérouleront sur des journées entières à partir de 9h. L’entrée dans l’enceinte du tribunal peut être longue pour les personnes sans convocations.
    Pour rappel la plupart des camarades ne sont pas de la région parisienne, ce qui est un obstacle materiel de plus à l’organisation de la solidarité.

    #Soutien812
    #QuiTerroriseQui
    #Justice
    #repression
    #terrorisme

  10. Texte écrit en isolement par Libre Flot en mai 2021.

    J’ai été marié·e de force dès mon plus jeune age. Si jeune que mon mari a été comme un père pour moi, il m’a tout apprit : le monde et son fonctionnement, ma place, mes devoirs et mes droits. Souvent, il se comparait aux autres maris, me prenant à témoin de son esprit progressif et de sa magnanimité. Trop jeune pour y déceler un quelconque signe de complexe ou d’hypocrisie de sa part. J’ai profité de son instruction et des libertés qu’il me laissait pour réfléchir à ma condition et, devenu·e un petit plus agé·e, je me suis dit qu’il était temps que l’on discute d’égal à égal·e. Je voulais lui dire que son omnipotence ne me convenait guère et, vu sa virulence à critiquer les autres maris autoritaires et violents, pas de doutes que nous nous entendrions.

    Je pris mon courage à deux mains et lui expliqua mes griefs, il n’écouta que d’une oreille distraite, l’esprit ailleurs, ponctué par des « oui oui » comme autant d’indifférence. L’heure du dîner approchant, il me sourit, « OK chéri·e, je t’ai compris » et me fit ce bisou sur le front signifiant que le sujet était clos. Je servis le repas. Cette scène se répéta de nombreuses fois, il n’écoutait pas le moins du monde et se contrefichait de mes opinions et arguments, ne prenant même pas la peine d’y répondre. Mais bien que cela l’agaçait et qu’il n’attendait uniquement que cela cesse, c’était dans le « contrat » qu’il avait établi de mes droits et tant que je faisais mes devoirs conjugaux et restais à ma place, on en restait là jusqu’au baiser sur le front avant de passer à table, sujet clos.

    Un jour, je n’en puis plus de cette outrecuidance, d’autant qu’il se félicitait auprès de ses pairs de mieux valoir qu’eux, de « m’écouter », même si mes réflexions n’en valaient pas la peine et de ne jamais lever la main sur moi. Il est vrai qu’alors, je n’avais subi de sa part que des menaces et des rappels à l’ordre. « Attention mon époux·se ! N’abuse pas de ma gentillesse ! Tu n’as pas à te plaindre, tu sais comment ça se passe chez X ou Y ! » Toujours est-il que je ne pouvais accepter ce double jeu hypocrite plus longtemps. À la fin d’une de ces « séances de jérémiades », comme il appelait désormais mes revendications, au moment où il plaça sa main derrière ma tête afin d’apposer ses lèvres sur mon front tel un bâillon métaphorique, symbole de ma soumission, je me dégagea vivement de sa prise. Après sa surprise vite passé, je l’ai vu, j’ai vu cette colère incommensurable, cette haine engendrée par ma simple volonté de disposer de mon être, de ne pas accepter de me taire lorsqu’il me l’ordonne. Car oui, c’est bien un ordre. Ce baiser sur le front qui pourrait sembler n’être qu’une marque d’affection vu de loin n’est ni plus ni moins qu’un ordre. Un ordre qui exige obéissance. J’ai vu cette rage farouche qu’il tenta de contenir quelques instants. Tolèrent et miséricordieux comme il est, il me laissa passer ce premier affront et tenta de ne pas perdre la face en passant à autre chose : « - Qu’est-ce qu’on mange ? » « - Rien ! » lui criai-je, marre d’être sa main d’œuvre qui doit s’occuper des corvées domestiques sans jamais être écouté·e, ni surtout considéré·e. Ce deuxième affront ne passa pas, je n’avais ni rempli mes fonctions ni n’étais resté·e à ma place, je n’avais pas respecté le contrat. Comment osais-je jouir du droit à manifester mes plaintes qu’il me concédait sans remplir les devoirs qu’il m’imposait ? Légitime (qu’il se croit) dans sa violence, il laissa libre cour à son plaisir de domination, mon corps fut champs de bataille. Que de bleus, d’yeux abîmés, d’os brisés. D’une manière toute méthodique et calculée, toujours suffisamment brutale pour me terroriser mais pas trop pour que je puisse continuer à le servir. Prompt au pardon, il voulait bien volontiers accepter mes excuses pour ses excès de violence. Le mari d’à coté devait dire à son époux·se : « t’as vu ce qui se passe chez untel, considère toi heureuse d’être marié·e avec moi  ». En fait, ils faisaient tous la même chose et s’outraient en façade des frasques des autres pour mieux nous maintenir sous leurs coupes… C’était toujours pire ailleurs…

    Lui, refusant de m’écouter et moi, n’acceptant plus son arbitraire autorité, nous étions dans l’impasse. Je commençait à discuter avec d’autres époux·ses et bien que mon corps lui fut assujetti par la force, mon esprit lui, se libérait de son emprise. Et c’est cette liberté qui lui fit peur, il n’était plus le centre du monde, il n’était plus essentiel, il m’était devenu inutile, je m’en étais affranchi et cela lui devint intolérable. Il devint paranoïaque, ne me dit plus rien, m’épiant constamment, interprétant à sa manière chacun de mes faits et gestes, marmonnant dans son coin, ricanant parfois aux idées qui germaient dans son crâne. Quand il ne savait pas ce que je faisais, il se montait la tête, se faisait des films, tous plus alambiqués les uns que les autres… Et vint le jour où il décida qu’il était temps, il me réveilla avec des armes de guerre, m’enferma dans un sombre placard en m’accusant de tous les maux issus de sa paranoïa et de ses fantasmes.

    Il n’est pas dupe de sa mesquinerie mais il ne l’avouera jamais, pour sauver les apparences. Désormais, il savoure sa victoire, cette simple violence du dominant, et doublement même car il se sert de ce qu’il me fait comme exemple pour terroriser ses autres époux·ses : « Voyez ce qui se passe si ne respectez pas le contrat que j’ai la bonté de vous imposer ! ». Aujourd’hui cela fait 5 mois que je suis dans ce placard et que j’entends les bruits froids et méthodiques de la pelle dans le jardin. Me reviennent alors à l’esprit, le « mythe » de ses autres époux·ses, celleux qu’il a enterré vivant·e·s...

    #Prison #Isolement #isolementcarceral #tortureblanche
    #repression #8mars
    #feminisme #libreflot
    #soutien812 #quiterrorisequi #JourneeDesDroitsDesFemmes #droitsdesfemmes

  11. Texte écrit en isolement par Libre Flot en mai 2021.

    J’ai été marié·e de force dès mon plus jeune age. Si jeune que mon mari a été comme un père pour moi, il m’a tout apprit : le monde et son fonctionnement, ma place, mes devoirs et mes droits. Souvent, il se comparait aux autres maris, me prenant à témoin de son esprit progressif et de sa magnanimité. Trop jeune pour y déceler un quelconque signe de complexe ou d’hypocrisie de sa part. J’ai profité de son instruction et des libertés qu’il me laissait pour réfléchir à ma condition et, devenu·e un petit plus agé·e, je me suis dit qu’il était temps que l’on discute d’égal à égal·e. Je voulais lui dire que son omnipotence ne me convenait guère et, vu sa virulence à critiquer les autres maris autoritaires et violents, pas de doutes que nous nous entendrions.

    Je pris mon courage à deux mains et lui expliqua mes griefs, il n’écouta que d’une oreille distraite, l’esprit ailleurs, ponctué par des « oui oui » comme autant d’indifférence. L’heure du dîner approchant, il me sourit, « OK chéri·e, je t’ai compris » et me fit ce bisou sur le front signifiant que le sujet était clos. Je servis le repas. Cette scène se répéta de nombreuses fois, il n’écoutait pas le moins du monde et se contrefichait de mes opinions et arguments, ne prenant même pas la peine d’y répondre. Mais bien que cela l’agaçait et qu’il n’attendait uniquement que cela cesse, c’était dans le « contrat » qu’il avait établi de mes droits et tant que je faisais mes devoirs conjugaux et restais à ma place, on en restait là jusqu’au baiser sur le front avant de passer à table, sujet clos.

    Un jour, je n’en puis plus de cette outrecuidance, d’autant qu’il se félicitait auprès de ses pairs de mieux valoir qu’eux, de « m’écouter », même si mes réflexions n’en valaient pas la peine et de ne jamais lever la main sur moi. Il est vrai qu’alors, je n’avais subi de sa part que des menaces et des rappels à l’ordre. « Attention mon époux·se ! N’abuse pas de ma gentillesse ! Tu n’as pas à te plaindre, tu sais comment ça se passe chez X ou Y ! » Toujours est-il que je ne pouvais accepter ce double jeu hypocrite plus longtemps. À la fin d’une de ces « séances de jérémiades », comme il appelait désormais mes revendications, au moment où il plaça sa main derrière ma tête afin d’apposer ses lèvres sur mon front tel un bâillon métaphorique, symbole de ma soumission, je me dégagea vivement de sa prise. Après sa surprise vite passé, je l’ai vu, j’ai vu cette colère incommensurable, cette haine engendrée par ma simple volonté de disposer de mon être, de ne pas accepter de me taire lorsqu’il me l’ordonne. Car oui, c’est bien un ordre. Ce baiser sur le front qui pourrait sembler n’être qu’une marque d’affection vu de loin n’est ni plus ni moins qu’un ordre. Un ordre qui exige obéissance. J’ai vu cette rage farouche qu’il tenta de contenir quelques instants. Tolèrent et miséricordieux comme il est, il me laissa passer ce premier affront et tenta de ne pas perdre la face en passant à autre chose : « - Qu’est-ce qu’on mange ? » « - Rien ! » lui criai-je, marre d’être sa main d’œuvre qui doit s’occuper des corvées domestiques sans jamais être écouté·e, ni surtout considéré·e. Ce deuxième affront ne passa pas, je n’avais ni rempli mes fonctions ni n’étais resté·e à ma place, je n’avais pas respecté le contrat. Comment osais-je jouir du droit à manifester mes plaintes qu’il me concédait sans remplir les devoirs qu’il m’imposait ? Légitime (qu’il se croit) dans sa violence, il laissa libre cour à son plaisir de domination, mon corps fut champs de bataille. Que de bleus, d’yeux abîmés, d’os brisés. D’une manière toute méthodique et calculée, toujours suffisamment brutale pour me terroriser mais pas trop pour que je puisse continuer à le servir. Prompt au pardon, il voulait bien volontiers accepter mes excuses pour ses excès de violence. Le mari d’à coté devait dire à son époux·se : « t’as vu ce qui se passe chez untel, considère toi heureuse d’être marié·e avec moi  ». En fait, ils faisaient tous la même chose et s’outraient en façade des frasques des autres pour mieux nous maintenir sous leurs coupes… C’était toujours pire ailleurs…

    Lui, refusant de m’écouter et moi, n’acceptant plus son arbitraire autorité, nous étions dans l’impasse. Je commençait à discuter avec d’autres époux·ses et bien que mon corps lui fut assujetti par la force, mon esprit lui, se libérait de son emprise. Et c’est cette liberté qui lui fit peur, il n’était plus le centre du monde, il n’était plus essentiel, il m’était devenu inutile, je m’en étais affranchi et cela lui devint intolérable. Il devint paranoïaque, ne me dit plus rien, m’épiant constamment, interprétant à sa manière chacun de mes faits et gestes, marmonnant dans son coin, ricanant parfois aux idées qui germaient dans son crâne. Quand il ne savait pas ce que je faisais, il se montait la tête, se faisait des films, tous plus alambiqués les uns que les autres… Et vint le jour où il décida qu’il était temps, il me réveilla avec des armes de guerre, m’enferma dans un sombre placard en m’accusant de tous les maux issus de sa paranoïa et de ses fantasmes.

    Il n’est pas dupe de sa mesquinerie mais il ne l’avouera jamais, pour sauver les apparences. Désormais, il savoure sa victoire, cette simple violence du dominant, et doublement même car il se sert de ce qu’il me fait comme exemple pour terroriser ses autres époux·ses : « Voyez ce qui se passe si ne respectez pas le contrat que j’ai la bonté de vous imposer ! ». Aujourd’hui cela fait 5 mois que je suis dans ce placard et que j’entends les bruits froids et méthodiques de la pelle dans le jardin. Me reviennent alors à l’esprit, le « mythe » de ses autres époux·ses, celleux qu’il a enterré vivant·e·s...

    #Prison #Isolement #isolementcarceral #tortureblanche
    #repression #8mars
    #feminisme #libreflot
    #soutien812 #quiterrorisequi #JourneeDesDroitsDesFemmes #droitsdesfemmes

  12. Texte écrit en isolement par Libre Flot en mai 2021.

    J’ai été marié·e de force dès mon plus jeune age. Si jeune que mon mari a été comme un père pour moi, il m’a tout apprit : le monde et son fonctionnement, ma place, mes devoirs et mes droits. Souvent, il se comparait aux autres maris, me prenant à témoin de son esprit progressif et de sa magnanimité. Trop jeune pour y déceler un quelconque signe de complexe ou d’hypocrisie de sa part. J’ai profité de son instruction et des libertés qu’il me laissait pour réfléchir à ma condition et, devenu·e un petit plus agé·e, je me suis dit qu’il était temps que l’on discute d’égal à égal·e. Je voulais lui dire que son omnipotence ne me convenait guère et, vu sa virulence à critiquer les autres maris autoritaires et violents, pas de doutes que nous nous entendrions.

    Je pris mon courage à deux mains et lui expliqua mes griefs, il n’écouta que d’une oreille distraite, l’esprit ailleurs, ponctué par des « oui oui » comme autant d’indifférence. L’heure du dîner approchant, il me sourit, « OK chéri·e, je t’ai compris » et me fit ce bisou sur le front signifiant que le sujet était clos. Je servis le repas. Cette scène se répéta de nombreuses fois, il n’écoutait pas le moins du monde et se contrefichait de mes opinions et arguments, ne prenant même pas la peine d’y répondre. Mais bien que cela l’agaçait et qu’il n’attendait uniquement que cela cesse, c’était dans le « contrat » qu’il avait établi de mes droits et tant que je faisais mes devoirs conjugaux et restais à ma place, on en restait là jusqu’au baiser sur le front avant de passer à table, sujet clos.

    Un jour, je n’en puis plus de cette outrecuidance, d’autant qu’il se félicitait auprès de ses pairs de mieux valoir qu’eux, de « m’écouter », même si mes réflexions n’en valaient pas la peine et de ne jamais lever la main sur moi. Il est vrai qu’alors, je n’avais subi de sa part que des menaces et des rappels à l’ordre. « Attention mon époux·se ! N’abuse pas de ma gentillesse ! Tu n’as pas à te plaindre, tu sais comment ça se passe chez X ou Y ! » Toujours est-il que je ne pouvais accepter ce double jeu hypocrite plus longtemps. À la fin d’une de ces « séances de jérémiades », comme il appelait désormais mes revendications, au moment où il plaça sa main derrière ma tête afin d’apposer ses lèvres sur mon front tel un bâillon métaphorique, symbole de ma soumission, je me dégagea vivement de sa prise. Après sa surprise vite passé, je l’ai vu, j’ai vu cette colère incommensurable, cette haine engendrée par ma simple volonté de disposer de mon être, de ne pas accepter de me taire lorsqu’il me l’ordonne. Car oui, c’est bien un ordre. Ce baiser sur le front qui pourrait sembler n’être qu’une marque d’affection vu de loin n’est ni plus ni moins qu’un ordre. Un ordre qui exige obéissance. J’ai vu cette rage farouche qu’il tenta de contenir quelques instants. Tolèrent et miséricordieux comme il est, il me laissa passer ce premier affront et tenta de ne pas perdre la face en passant à autre chose : « - Qu’est-ce qu’on mange ? » « - Rien ! » lui criai-je, marre d’être sa main d’œuvre qui doit s’occuper des corvées domestiques sans jamais être écouté·e, ni surtout considéré·e. Ce deuxième affront ne passa pas, je n’avais ni rempli mes fonctions ni n’étais resté·e à ma place, je n’avais pas respecté le contrat. Comment osais-je jouir du droit à manifester mes plaintes qu’il me concédait sans remplir les devoirs qu’il m’imposait ? Légitime (qu’il se croit) dans sa violence, il laissa libre cour à son plaisir de domination, mon corps fut champs de bataille. Que de bleus, d’yeux abîmés, d’os brisés. D’une manière toute méthodique et calculée, toujours suffisamment brutale pour me terroriser mais pas trop pour que je puisse continuer à le servir. Prompt au pardon, il voulait bien volontiers accepter mes excuses pour ses excès de violence. Le mari d’à coté devait dire à son époux·se : « t’as vu ce qui se passe chez untel, considère toi heureuse d’être marié·e avec moi  ». En fait, ils faisaient tous la même chose et s’outraient en façade des frasques des autres pour mieux nous maintenir sous leurs coupes… C’était toujours pire ailleurs…

    Lui, refusant de m’écouter et moi, n’acceptant plus son arbitraire autorité, nous étions dans l’impasse. Je commençait à discuter avec d’autres époux·ses et bien que mon corps lui fut assujetti par la force, mon esprit lui, se libérait de son emprise. Et c’est cette liberté qui lui fit peur, il n’était plus le centre du monde, il n’était plus essentiel, il m’était devenu inutile, je m’en étais affranchi et cela lui devint intolérable. Il devint paranoïaque, ne me dit plus rien, m’épiant constamment, interprétant à sa manière chacun de mes faits et gestes, marmonnant dans son coin, ricanant parfois aux idées qui germaient dans son crâne. Quand il ne savait pas ce que je faisais, il se montait la tête, se faisait des films, tous plus alambiqués les uns que les autres… Et vint le jour où il décida qu’il était temps, il me réveilla avec des armes de guerre, m’enferma dans un sombre placard en m’accusant de tous les maux issus de sa paranoïa et de ses fantasmes.

    Il n’est pas dupe de sa mesquinerie mais il ne l’avouera jamais, pour sauver les apparences. Désormais, il savoure sa victoire, cette simple violence du dominant, et doublement même car il se sert de ce qu’il me fait comme exemple pour terroriser ses autres époux·ses : « Voyez ce qui se passe si ne respectez pas le contrat que j’ai la bonté de vous imposer ! ». Aujourd’hui cela fait 5 mois que je suis dans ce placard et que j’entends les bruits froids et méthodiques de la pelle dans le jardin. Me reviennent alors à l’esprit, le « mythe » de ses autres époux·ses, celleux qu’il a enterré vivant·e·s...

    #Prison #Isolement #isolementcarceral #tortureblanche
    #repression #8mars
    #feminisme #libreflot
    #soutien812 #quiterrorisequi #JourneeDesDroitsDesFemmes #droitsdesfemmes

  13. Texte écrit en isolement par Libre Flot en mai 2021.

    J’ai été marié·e de force dès mon plus jeune age. Si jeune que mon mari a été comme un père pour moi, il m’a tout apprit : le monde et son fonctionnement, ma place, mes devoirs et mes droits. Souvent, il se comparait aux autres maris, me prenant à témoin de son esprit progressif et de sa magnanimité. Trop jeune pour y déceler un quelconque signe de complexe ou d’hypocrisie de sa part. J’ai profité de son instruction et des libertés qu’il me laissait pour réfléchir à ma condition et, devenu·e un petit plus agé·e, je me suis dit qu’il était temps que l’on discute d’égal à égal·e. Je voulais lui dire que son omnipotence ne me convenait guère et, vu sa virulence à critiquer les autres maris autoritaires et violents, pas de doutes que nous nous entendrions.

    Je pris mon courage à deux mains et lui expliqua mes griefs, il n’écouta que d’une oreille distraite, l’esprit ailleurs, ponctué par des « oui oui » comme autant d’indifférence. L’heure du dîner approchant, il me sourit, « OK chéri·e, je t’ai compris » et me fit ce bisou sur le front signifiant que le sujet était clos. Je servis le repas. Cette scène se répéta de nombreuses fois, il n’écoutait pas le moins du monde et se contrefichait de mes opinions et arguments, ne prenant même pas la peine d’y répondre. Mais bien que cela l’agaçait et qu’il n’attendait uniquement que cela cesse, c’était dans le « contrat » qu’il avait établi de mes droits et tant que je faisais mes devoirs conjugaux et restais à ma place, on en restait là jusqu’au baiser sur le front avant de passer à table, sujet clos.

    Un jour, je n’en puis plus de cette outrecuidance, d’autant qu’il se félicitait auprès de ses pairs de mieux valoir qu’eux, de « m’écouter », même si mes réflexions n’en valaient pas la peine et de ne jamais lever la main sur moi. Il est vrai qu’alors, je n’avais subi de sa part que des menaces et des rappels à l’ordre. « Attention mon époux·se ! N’abuse pas de ma gentillesse ! Tu n’as pas à te plaindre, tu sais comment ça se passe chez X ou Y ! » Toujours est-il que je ne pouvais accepter ce double jeu hypocrite plus longtemps. À la fin d’une de ces « séances de jérémiades », comme il appelait désormais mes revendications, au moment où il plaça sa main derrière ma tête afin d’apposer ses lèvres sur mon front tel un bâillon métaphorique, symbole de ma soumission, je me dégagea vivement de sa prise. Après sa surprise vite passé, je l’ai vu, j’ai vu cette colère incommensurable, cette haine engendrée par ma simple volonté de disposer de mon être, de ne pas accepter de me taire lorsqu’il me l’ordonne. Car oui, c’est bien un ordre. Ce baiser sur le front qui pourrait sembler n’être qu’une marque d’affection vu de loin n’est ni plus ni moins qu’un ordre. Un ordre qui exige obéissance. J’ai vu cette rage farouche qu’il tenta de contenir quelques instants. Tolèrent et miséricordieux comme il est, il me laissa passer ce premier affront et tenta de ne pas perdre la face en passant à autre chose : « - Qu’est-ce qu’on mange ? » « - Rien ! » lui criai-je, marre d’être sa main d’œuvre qui doit s’occuper des corvées domestiques sans jamais être écouté·e, ni surtout considéré·e. Ce deuxième affront ne passa pas, je n’avais ni rempli mes fonctions ni n’étais resté·e à ma place, je n’avais pas respecté le contrat. Comment osais-je jouir du droit à manifester mes plaintes qu’il me concédait sans remplir les devoirs qu’il m’imposait ? Légitime (qu’il se croit) dans sa violence, il laissa libre cour à son plaisir de domination, mon corps fut champs de bataille. Que de bleus, d’yeux abîmés, d’os brisés. D’une manière toute méthodique et calculée, toujours suffisamment brutale pour me terroriser mais pas trop pour que je puisse continuer à le servir. Prompt au pardon, il voulait bien volontiers accepter mes excuses pour ses excès de violence. Le mari d’à coté devait dire à son époux·se : « t’as vu ce qui se passe chez untel, considère toi heureuse d’être marié·e avec moi  ». En fait, ils faisaient tous la même chose et s’outraient en façade des frasques des autres pour mieux nous maintenir sous leurs coupes… C’était toujours pire ailleurs…

    Lui, refusant de m’écouter et moi, n’acceptant plus son arbitraire autorité, nous étions dans l’impasse. Je commençait à discuter avec d’autres époux·ses et bien que mon corps lui fut assujetti par la force, mon esprit lui, se libérait de son emprise. Et c’est cette liberté qui lui fit peur, il n’était plus le centre du monde, il n’était plus essentiel, il m’était devenu inutile, je m’en étais affranchi et cela lui devint intolérable. Il devint paranoïaque, ne me dit plus rien, m’épiant constamment, interprétant à sa manière chacun de mes faits et gestes, marmonnant dans son coin, ricanant parfois aux idées qui germaient dans son crâne. Quand il ne savait pas ce que je faisais, il se montait la tête, se faisait des films, tous plus alambiqués les uns que les autres… Et vint le jour où il décida qu’il était temps, il me réveilla avec des armes de guerre, m’enferma dans un sombre placard en m’accusant de tous les maux issus de sa paranoïa et de ses fantasmes.

    Il n’est pas dupe de sa mesquinerie mais il ne l’avouera jamais, pour sauver les apparences. Désormais, il savoure sa victoire, cette simple violence du dominant, et doublement même car il se sert de ce qu’il me fait comme exemple pour terroriser ses autres époux·ses : « Voyez ce qui se passe si ne respectez pas le contrat que j’ai la bonté de vous imposer ! ». Aujourd’hui cela fait 5 mois que je suis dans ce placard et que j’entends les bruits froids et méthodiques de la pelle dans le jardin. Me reviennent alors à l’esprit, le « mythe » de ses autres époux·ses, celleux qu’il a enterré vivant·e·s...

    #Prison #Isolement #isolementcarceral #tortureblanche
    #repression #8mars
    #feminisme #libreflot
    #soutien812 #quiterrorisequi #JourneeDesDroitsDesFemmes #droitsdesfemmes

  14. Texte écrit en isolement par Libre Flot en mai 2021.

    J’ai été marié·e de force dès mon plus jeune age. Si jeune que mon mari a été comme un père pour moi, il m’a tout apprit : le monde et son fonctionnement, ma place, mes devoirs et mes droits. Souvent, il se comparait aux autres maris, me prenant à témoin de son esprit progressif et de sa magnanimité. Trop jeune pour y déceler un quelconque signe de complexe ou d’hypocrisie de sa part. J’ai profité de son instruction et des libertés qu’il me laissait pour réfléchir à ma condition et, devenu·e un petit plus agé·e, je me suis dit qu’il était temps que l’on discute d’égal à égal·e. Je voulais lui dire que son omnipotence ne me convenait guère et, vu sa virulence à critiquer les autres maris autoritaires et violents, pas de doutes que nous nous entendrions.

    Je pris mon courage à deux mains et lui expliqua mes griefs, il n’écouta que d’une oreille distraite, l’esprit ailleurs, ponctué par des « oui oui » comme autant d’indifférence. L’heure du dîner approchant, il me sourit, « OK chéri·e, je t’ai compris » et me fit ce bisou sur le front signifiant que le sujet était clos. Je servis le repas. Cette scène se répéta de nombreuses fois, il n’écoutait pas le moins du monde et se contrefichait de mes opinions et arguments, ne prenant même pas la peine d’y répondre. Mais bien que cela l’agaçait et qu’il n’attendait uniquement que cela cesse, c’était dans le « contrat » qu’il avait établi de mes droits et tant que je faisais mes devoirs conjugaux et restais à ma place, on en restait là jusqu’au baiser sur le front avant de passer à table, sujet clos.

    Un jour, je n’en puis plus de cette outrecuidance, d’autant qu’il se félicitait auprès de ses pairs de mieux valoir qu’eux, de « m’écouter », même si mes réflexions n’en valaient pas la peine et de ne jamais lever la main sur moi. Il est vrai qu’alors, je n’avais subi de sa part que des menaces et des rappels à l’ordre. « Attention mon époux·se ! N’abuse pas de ma gentillesse ! Tu n’as pas à te plaindre, tu sais comment ça se passe chez X ou Y ! » Toujours est-il que je ne pouvais accepter ce double jeu hypocrite plus longtemps. À la fin d’une de ces « séances de jérémiades », comme il appelait désormais mes revendications, au moment où il plaça sa main derrière ma tête afin d’apposer ses lèvres sur mon front tel un bâillon métaphorique, symbole de ma soumission, je me dégagea vivement de sa prise. Après sa surprise vite passé, je l’ai vu, j’ai vu cette colère incommensurable, cette haine engendrée par ma simple volonté de disposer de mon être, de ne pas accepter de me taire lorsqu’il me l’ordonne. Car oui, c’est bien un ordre. Ce baiser sur le front qui pourrait sembler n’être qu’une marque d’affection vu de loin n’est ni plus ni moins qu’un ordre. Un ordre qui exige obéissance. J’ai vu cette rage farouche qu’il tenta de contenir quelques instants. Tolèrent et miséricordieux comme il est, il me laissa passer ce premier affront et tenta de ne pas perdre la face en passant à autre chose : « - Qu’est-ce qu’on mange ? » « - Rien ! » lui criai-je, marre d’être sa main d’œuvre qui doit s’occuper des corvées domestiques sans jamais être écouté·e, ni surtout considéré·e. Ce deuxième affront ne passa pas, je n’avais ni rempli mes fonctions ni n’étais resté·e à ma place, je n’avais pas respecté le contrat. Comment osais-je jouir du droit à manifester mes plaintes qu’il me concédait sans remplir les devoirs qu’il m’imposait ? Légitime (qu’il se croit) dans sa violence, il laissa libre cour à son plaisir de domination, mon corps fut champs de bataille. Que de bleus, d’yeux abîmés, d’os brisés. D’une manière toute méthodique et calculée, toujours suffisamment brutale pour me terroriser mais pas trop pour que je puisse continuer à le servir. Prompt au pardon, il voulait bien volontiers accepter mes excuses pour ses excès de violence. Le mari d’à coté devait dire à son époux·se : « t’as vu ce qui se passe chez untel, considère toi heureuse d’être marié·e avec moi  ». En fait, ils faisaient tous la même chose et s’outraient en façade des frasques des autres pour mieux nous maintenir sous leurs coupes… C’était toujours pire ailleurs…

    Lui, refusant de m’écouter et moi, n’acceptant plus son arbitraire autorité, nous étions dans l’impasse. Je commençait à discuter avec d’autres époux·ses et bien que mon corps lui fut assujetti par la force, mon esprit lui, se libérait de son emprise. Et c’est cette liberté qui lui fit peur, il n’était plus le centre du monde, il n’était plus essentiel, il m’était devenu inutile, je m’en étais affranchi et cela lui devint intolérable. Il devint paranoïaque, ne me dit plus rien, m’épiant constamment, interprétant à sa manière chacun de mes faits et gestes, marmonnant dans son coin, ricanant parfois aux idées qui germaient dans son crâne. Quand il ne savait pas ce que je faisais, il se montait la tête, se faisait des films, tous plus alambiqués les uns que les autres… Et vint le jour où il décida qu’il était temps, il me réveilla avec des armes de guerre, m’enferma dans un sombre placard en m’accusant de tous les maux issus de sa paranoïa et de ses fantasmes.

    Il n’est pas dupe de sa mesquinerie mais il ne l’avouera jamais, pour sauver les apparences. Désormais, il savoure sa victoire, cette simple violence du dominant, et doublement même car il se sert de ce qu’il me fait comme exemple pour terroriser ses autres époux·ses : « Voyez ce qui se passe si ne respectez pas le contrat que j’ai la bonté de vous imposer ! ». Aujourd’hui cela fait 5 mois que je suis dans ce placard et que j’entends les bruits froids et méthodiques de la pelle dans le jardin. Me reviennent alors à l’esprit, le « mythe » de ses autres époux·ses, celleux qu’il a enterré vivant·e·s...

    #Prison #Isolement #isolementcarceral #tortureblanche
    #repression #8mars
    #feminisme #libreflot
    #soutien812 #quiterrorisequi #JourneeDesDroitsDesFemmes #droitsdesfemmes

  15. :rojava: Soutien aux inculpé·e·s du 8/12 :rojava:

    📆 Samedi 21 Mars
    📌 Bar Atmosphère, Vaour (81)

    🕝 14H30: Arpentage du #livre Anticiper le bruit sec des verrous de #LibreFlot

    🕕 18H00: Discussion avec @Libre_Flot, autours de l'affaire, l'isolement, l'appel en mai et la situation au #Rojava

    🕖 19H30: Apéro chanté avec les Chorales de Luttes

    🕣 20H30: Repas

    🕤 21H30: Concert de PORTE - Western Schlag-rock

    🕦 23H30: DJ SET

    #Soutien812 #QuiTerroriseQui #Justice
    #repression #terrorisme

  16. :rojava: Soutien aux inculpé·e·s du 8/12 :rojava:

    📆 Samedi 21 Mars
    📌 Bar Atmosphère, Vaour (81)

    🕝 14H30: Arpentage du #livre Anticiper le bruit sec des verrous de #LibreFlot

    🕕 18H00: Discussion avec @Libre_Flot, autours de l'affaire, l'isolement, l'appel en mai et la situation au #Rojava

    🕖 19H30: Apéro chanté avec les Chorales de Luttes

    🕣 20H30: Repas

    🕤 21H30: Concert de PORTE - Western Schlag-rock

    🕦 23H30: DJ SET

    #Soutien812 #QuiTerroriseQui #Justice
    #repression #terrorisme

  17. :rojava: Soutien aux inculpé·e·s du 8/12 :rojava:

    📆 Samedi 21 Mars
    📌 Bar Atmosphère, Vaour (81)

    🕝 14H30: Arpentage du #livre Anticiper le bruit sec des verrous de #LibreFlot

    🕕 18H00: Discussion avec @Libre_Flot, autours de l'affaire, l'isolement, l'appel en mai et la situation au #Rojava

    🕖 19H30: Apéro chanté avec les Chorales de Luttes

    🕣 20H30: Repas

    🕤 21H30: Concert de PORTE - Western Schlag-rock

    🕦 23H30: DJ SET

    #Soutien812 #QuiTerroriseQui #Justice
    #repression #terrorisme

  18. 🔥 CONCERT 13/12/2025 à Monoblet 🔥
    En passant

    📣Le samedi 13•12 le Collectif d’entraide face à la justice en Cévennes t’invite au Berquet (entre Saint-Hyppolite-du-Fort et Lasalle) pour un évènement haut en couleurs 🌈 et tout en contraste avec la grisaille des murs de prison, la bleusaille des uniformes et la noirceur des robes de magistrat•es. Un événement entièrement à prix libre et en soutien à la caisse antirep qui permet d’envoyer des mandats à des prisonnier•es et de prendre en charge une partie des frais de personnes confrontées au système judiciaire, d’être solidaires face à cette machine à broyer les vies qu’on nomme justice. ✊🔥

    📝à 14h ateliers pour réfléchir à comment faire face à la répression lors de contrôle routiers, garde à vue…

    🔏À 17h, discussion avec Libre Flot, auteur du livre « Anticiper le bruit sec des verrous » autour de l’incarcération et des quartiers d’isolement

    🥙À 19h30 cantine

    À partir de 20h30

    🎤👠👩‍🎤💥Scène ouverte contre l’enfermement, les flics, les juges et les maton•nes avec chansons, drag show, déclamations de textes… (Contacte nous sur [email protected] pour y participer)

    Concerts et DJs:
    🍅CGTPLS (trans punk seum love)
    🎻Fer/vent (post-grunge noise)
    🪵Deadwood (électro blues)
    DJ Bad Pitch (techno)
    DJ Bass Tek (techno)

    📰Infokiosques,

    🫂Stand de réduction des risques,

    🍵🍺🍹Bar à prix libre avec aussi des chouettes softs, Soupe chaude à toute heure

    🤮Interdit aux fachos, macho, queerphobes et défenseurs de l’ordre établi

    ⚠️TW enfermement, violences d’État (discussion et scène ouverte)

    🧣Couvre-toi bien !

    🚗 Gare bien ta gova (pas le long de la route!)

    🚘 Modère sérieusement tes conso si tu prends le volant pour repartir.

    #812 #8décembre #Soutien812 #libreflot #Antiterrorisme #justice #QuiTerroriseQui

    https://soutienauxinculpeesdu8decembre

  19. 🔥 CONCERT 13/12/2025 à Monoblet 🔥
    En passant

    📣Le samedi 13•12 le Collectif d’entraide face à la justice en Cévennes t’invite au Berquet (entre Saint-Hyppolite-du-Fort et Lasalle) pour un évènement haut en couleurs 🌈 et tout en contraste avec la grisaille des murs de prison, la bleusaille des uniformes et la noirceur des robes de magistrat•es. Un événement entièrement à prix libre et en soutien à la caisse antirep qui permet d’envoyer des mandats à des prisonnier•es et de prendre en charge une partie des frais de personnes confrontées au système judiciaire, d’être solidaires face à cette machine à broyer les vies qu’on nomme justice. ✊🔥

    📝à 14h ateliers pour réfléchir à comment faire face à la répression lors de contrôle routiers, garde à vue…

    🔏À 17h, discussion avec Libre Flot, auteur du livre « Anticiper le bruit sec des verrous » autour de l’incarcération et des quartiers d’isolement

    🥙À 19h30 cantine

    À partir de 20h30

    🎤👠👩‍🎤💥Scène ouverte contre l’enfermement, les flics, les juges et les maton•nes avec chansons, drag show, déclamations de textes… (Contacte nous sur [email protected] pour y participer)

    Concerts et DJs:
    🍅CGTPLS (trans punk seum love)
    🎻Fer/vent (post-grunge noise)
    🪵Deadwood (électro blues)
    DJ Bad Pitch (techno)
    DJ Bass Tek (techno)

    📰Infokiosques,

    🫂Stand de réduction des risques,

    🍵🍺🍹Bar à prix libre avec aussi des chouettes softs, Soupe chaude à toute heure

    🤮Interdit aux fachos, macho, queerphobes et défenseurs de l’ordre établi

    ⚠️TW enfermement, violences d’État (discussion et scène ouverte)

    🧣Couvre-toi bien !

    🚗 Gare bien ta gova (pas le long de la route!)

    🚘 Modère sérieusement tes conso si tu prends le volant pour repartir.

    #812 #8décembre #Soutien812 #libreflot #Antiterrorisme #justice #QuiTerroriseQui

    https://soutienauxinculpeesdu8decembre

  20. Évènement de L’Autrucherie Librairie°Café et rencontre discussion avec Libre Flot le vendredi 5 décembre à 19h

    19 rue jean jaurès, passage du Trianon, 81300 Graulhet

    « Je dors mal la nuit ; pas à cause de ce que j’ai vu pendant le siège de Raqqa, mais à cause de la torture qu’on m’a fait subir à l’isolement car je refusais d’être le « terroriste » qu’ils avaient imaginé.

    Je ne peux pas accepter d’être assimilé aux fascistes contre lesquels j’ai lutté.

    Ce serait tuer une seconde fois toutes celles et ceux qui ont véritablement combattu Daech en défendant une révolution émancipatrice au Rojava ».

    Libre Flot

    En 2020, accusé avec six autres personnes d’association de malfaiteurs terroriste, l’auteur, militant internationaliste, est incarcéré pendant près d’un an en détention provisoire. Placé en isolement, il écrit pour survivre. Ses textes auscultent la matière même de la conscience, qui s’atrophie inexorablement quand elle est privée d’attachements.

    #812 #8décembre #Soutien812 #libreflot #Antiterrorisme #justice #QuiTerroriseQui

    soutienauxinculpeesdu8decembre

  21. Évènement de L’Autrucherie Librairie°Café et rencontre discussion avec Libre Flot le vendredi 5 décembre à 19h

    19 rue jean jaurès, passage du Trianon, 81300 Graulhet

    « Je dors mal la nuit ; pas à cause de ce que j’ai vu pendant le siège de Raqqa, mais à cause de la torture qu’on m’a fait subir à l’isolement car je refusais d’être le « terroriste » qu’ils avaient imaginé.

    Je ne peux pas accepter d’être assimilé aux fascistes contre lesquels j’ai lutté.

    Ce serait tuer une seconde fois toutes celles et ceux qui ont véritablement combattu Daech en défendant une révolution émancipatrice au Rojava ».

    Libre Flot

    En 2020, accusé avec six autres personnes d’association de malfaiteurs terroriste, l’auteur, militant internationaliste, est incarcéré pendant près d’un an en détention provisoire. Placé en isolement, il écrit pour survivre. Ses textes auscultent la matière même de la conscience, qui s’atrophie inexorablement quand elle est privée d’attachements.

    #812 #8décembre #Soutien812 #libreflot #Antiterrorisme #justice #QuiTerroriseQui

    soutienauxinculpeesdu8decembre

  22. Évènement de Librairie L’Hydre aux mille têtes le mercredi 10 décembre à 19h

    96 rue Saint Savournin, 13001 Marseille, France

    Rencontre avec Libre Flot pour l’ouvrage « Anticiper le bruit sec des verrous » et présentation de « Mange ta peine » : Recettes du prisonnier à l’isolement publié aux éditions Du bout de la ville.

    En 2020, accusé avec six autres personnes d’association de malfaiteurs terroriste, l’auteur, militant internationaliste, est incarcéré pendant près d’un an en détention provisoire. Placé en isolement, il écrit pour survivre. Ses textes auscultent la matière même de la conscience, qui s’atrophie inexorablement quand elle est privée d’attachements.

    Mange ta peine est un recueil de recettes inventées en prison et testées dans son cœur même : la cellule d’isolement. Moben nous offre une cuisine simple et « familiale », partage ses trucs et astuces pour pouvoir cuisiner sans matériel adapté.

    #812 #8décembre #Soutien812 #libreflot #Antiterrorisme #justice #QuiTerroriseQui #lhydreamilletetes #Marseille

    soutienauxinculpeesdu8decembre

  23. Évènement de Librairie L’Hydre aux mille têtes le mercredi 10 décembre à 19h

    96 rue Saint Savournin, 13001 Marseille, France

    Rencontre avec Libre Flot pour l’ouvrage « Anticiper le bruit sec des verrous » et présentation de « Mange ta peine » : Recettes du prisonnier à l’isolement publié aux éditions Du bout de la ville.

    En 2020, accusé avec six autres personnes d’association de malfaiteurs terroriste, l’auteur, militant internationaliste, est incarcéré pendant près d’un an en détention provisoire. Placé en isolement, il écrit pour survivre. Ses textes auscultent la matière même de la conscience, qui s’atrophie inexorablement quand elle est privée d’attachements.

    Mange ta peine est un recueil de recettes inventées en prison et testées dans son cœur même : la cellule d’isolement. Moben nous offre une cuisine simple et « familiale », partage ses trucs et astuces pour pouvoir cuisiner sans matériel adapté.

    #812 #8décembre #Soutien812 #libreflot #Antiterrorisme #justice #QuiTerroriseQui #lhydreamilletetes #Marseille

    soutienauxinculpeesdu8decembre

  24. Le procès en appel du 8.12 approche…

    Petit point d’actualité concernant le procès en appel de nos six camarades du 8/12 : celui-ci devait se dérouler en novembre 2025 mais nous avons appris le désaudiencement en juin 2025.

    Une audience de fixation a eu lieu le 5 septembre à la Cour d’Appel de Paris afin de définir les nouvelles dates du procès, qui sont les suivantes :
    Du 4 au 7 mai 2026
    Du 11 au 13 mai 2026
    Du 20 au 22 mai 2026
    Les audiences se dérouleront sur des journées entières.

    Concernant le lieu, les camarades seront jugé.es à la Cour d’Appel de Paris. La salle qui doit recevoir le procès est très petite (40 places). Les avocat.es ont fait une demande pour avoir une salle plus grande. Affaire à suivre.

    Même si on ne pourra pas être toustes présent.es au tribunal, il sera important de se mobiliser à l’extérieur pour afficher notre soutien et empêcher que la justice et l’État nous invisibilisent !

    Soutenir le 8/12 ce n’est pas seulement soutenir individuellement ces camarades-ci, c’est surtout lutter contre la répression de toustes. En effet, l’État et l’exécutif attendent beaucoup de ce verdict. Si la caractérisation de terrorisme était validée au cours de l’appel, cela offrirait une jurisprudence inédite pour réprimer les opposant.es au régime. Des personnes ne se connaissant pas toutes et sans projet commun pourraient alors facilement être considérées comme terroristes. Finies les tentatives de dissolution de groupes, l’État pourrait envoyer les membres de ces groupes d’opposant.es directement en prison sous l’accusation d’association de malfaiteurs à caractère terroriste…

    Comment aider ?

    Continuer à vous informer et à en parler autour de vous
    Distribuer des tracts ou en laisser à disposition dans les lieux militants
    Rédiger/diffuser des articles dans vos journaux, médias et réseaux. Solliciter vos contacts dans les médias
    Participer aux réunions publiques des comités de soutien
    Organiser des discussions : sur les blogs vous trouverez de nombreux écrits, témoignages, émissions de radio, brochures…
    Faire des collages d’affiches
    Organiser des événements festifs afin de mobiliser pour le procès en appel
    Participer et partager la cagnotte helloasso.com/associations/l-a
    Nous suivre et partager nos publications sur les réseaux sociaux

    N’hésitez pas à inventer vos propres manières de soutenir, de mobiliser ou de diffuser l’information ! C’est aussi possible de solliciter les comités de soutien si besoin !

    soutienauxinculpeesdu8decembre

    Mail communication et media : [email protected]

    Mail des comités : [email protected]

    #812 #8décembre #Soutien812 #libreflot #Antiterrorisme #justice #QuiTerroriseQui

  25. Le procès en appel du 8.12 approche…

    Petit point d’actualité concernant le procès en appel de nos six camarades du 8/12 : celui-ci devait se dérouler en novembre 2025 mais nous avons appris le désaudiencement en juin 2025.

    Une audience de fixation a eu lieu le 5 septembre à la Cour d’Appel de Paris afin de définir les nouvelles dates du procès, qui sont les suivantes :
    Du 4 au 7 mai 2026
    Du 11 au 13 mai 2026
    Du 20 au 22 mai 2026
    Les audiences se dérouleront sur des journées entières.

    Concernant le lieu, les camarades seront jugé.es à la Cour d’Appel de Paris. La salle qui doit recevoir le procès est très petite (40 places). Les avocat.es ont fait une demande pour avoir une salle plus grande. Affaire à suivre.

    Même si on ne pourra pas être toustes présent.es au tribunal, il sera important de se mobiliser à l’extérieur pour afficher notre soutien et empêcher que la justice et l’État nous invisibilisent !

    Soutenir le 8/12 ce n’est pas seulement soutenir individuellement ces camarades-ci, c’est surtout lutter contre la répression de toustes. En effet, l’État et l’exécutif attendent beaucoup de ce verdict. Si la caractérisation de terrorisme était validée au cours de l’appel, cela offrirait une jurisprudence inédite pour réprimer les opposant.es au régime. Des personnes ne se connaissant pas toutes et sans projet commun pourraient alors facilement être considérées comme terroristes. Finies les tentatives de dissolution de groupes, l’État pourrait envoyer les membres de ces groupes d’opposant.es directement en prison sous l’accusation d’association de malfaiteurs à caractère terroriste…

    Comment aider ?

    Continuer à vous informer et à en parler autour de vous
    Distribuer des tracts ou en laisser à disposition dans les lieux militants
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    #812 #8décembre #Soutien812 #libreflot #Antiterrorisme #justice #QuiTerroriseQui

  26. Le procès en appel du 8.12 approche…

    Petit point d’actualité concernant le procès en appel de nos six camarades du 8/12 : celui-ci devait se dérouler en novembre 2025 mais nous avons appris le désaudiencement en juin 2025.

    Une audience de fixation a eu lieu le 5 septembre à la Cour d’Appel de Paris afin de définir les nouvelles dates du procès, qui sont les suivantes :
    Du 4 au 7 mai 2026
    Du 11 au 13 mai 2026
    Du 20 au 22 mai 2026
    Les audiences se dérouleront sur des journées entières.

    Concernant le lieu, les camarades seront jugé.es à la Cour d’Appel de Paris. La salle qui doit recevoir le procès est très petite (40 places). Les avocat.es ont fait une demande pour avoir une salle plus grande. Affaire à suivre.

    Même si on ne pourra pas être toustes présent.es au tribunal, il sera important de se mobiliser à l’extérieur pour afficher notre soutien et empêcher que la justice et l’État nous invisibilisent !

    Soutenir le 8/12 ce n’est pas seulement soutenir individuellement ces camarades-ci, c’est surtout lutter contre la répression de toustes. En effet, l’État et l’exécutif attendent beaucoup de ce verdict. Si la caractérisation de terrorisme était validée au cours de l’appel, cela offrirait une jurisprudence inédite pour réprimer les opposant.es au régime. Des personnes ne se connaissant pas toutes et sans projet commun pourraient alors facilement être considérées comme terroristes. Finies les tentatives de dissolution de groupes, l’État pourrait envoyer les membres de ces groupes d’opposant.es directement en prison sous l’accusation d’association de malfaiteurs à caractère terroriste…

    Comment aider ?

    Continuer à vous informer et à en parler autour de vous
    Distribuer des tracts ou en laisser à disposition dans les lieux militants
    Rédiger/diffuser des articles dans vos journaux, médias et réseaux. Solliciter vos contacts dans les médias
    Participer aux réunions publiques des comités de soutien
    Organiser des discussions : sur les blogs vous trouverez de nombreux écrits, témoignages, émissions de radio, brochures…
    Faire des collages d’affiches
    Organiser des événements festifs afin de mobiliser pour le procès en appel
    Participer et partager la cagnotte helloasso.com/associations/l-a
    Nous suivre et partager nos publications sur les réseaux sociaux

    N’hésitez pas à inventer vos propres manières de soutenir, de mobiliser ou de diffuser l’information ! C’est aussi possible de solliciter les comités de soutien si besoin !

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    #812 #8décembre #Soutien812 #libreflot #Antiterrorisme #justice #QuiTerroriseQui

  27. L’association de malfaiteurs #terroriste : un procès d’intention
    En passant

    23 novembre 2025 | Émissions de radio

    Ce mois-ci, #Tapage poursuit sa série d’émissions sur la justice #antiterroriste et se penche sur l’affaire dite du #8décembre: lasellette.org/lassociation-de

    Le 8 décembre 2020, neuf personnes sont arrêtées dans toute la France par la direction générale de la Sécurité intérieure (#DGSI). À l’automne 2023, sept d’entre elles sont jugées et condamnées pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste. Pourtant, malgré près de trois ans d’investigation, des mois d’écoutes et plus de trois semaines d’audiences, aucun passage à l’acte imminent n’a pu être établi. Si l’accusation elle-même a reconnu qu’il n’y avait pas « la preuve d’un projet abouti », la justice a condamné « une intention » de s’attaquer aux forces de l’ordre, déduite d’éléments matériels aussi divers que la détention d’armes – légales pour certaines –, l’utilisation de la messagerie Signal ou la lecture de brochures sur la justice antiterroriste.

    Comment la justice prétend-elle prouver une intention ? Et surtout comment peut-on se défendre des intentions qu’elle nous prête ? Pour tenter de comprendre la mécanique infernale de la justice antiterroriste, Tapage s’est entretenu avec B., l’un des condamné⋅es de l’affaire du 8 décembre.

    En guise d’introduction à la justice anti-terroriste et à sa dimension préventive, vous pouvez écouter notre entretien avec Vanessa Codaccioni : lasellette.org/comment-les-eta

    soutienauxinculpeesdu8decembre

    #812 #8décembre #Soutien812 #libreflot #Antiterrorisme #justice #QuiTerroriseQui

  28. L’association de malfaiteurs #terroriste : un procès d’intention
    En passant

    23 novembre 2025 | Émissions de radio

    Ce mois-ci, #Tapage poursuit sa série d’émissions sur la justice #antiterroriste et se penche sur l’affaire dite du #8décembre: lasellette.org/lassociation-de

    Le 8 décembre 2020, neuf personnes sont arrêtées dans toute la France par la direction générale de la Sécurité intérieure (#DGSI). À l’automne 2023, sept d’entre elles sont jugées et condamnées pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste. Pourtant, malgré près de trois ans d’investigation, des mois d’écoutes et plus de trois semaines d’audiences, aucun passage à l’acte imminent n’a pu être établi. Si l’accusation elle-même a reconnu qu’il n’y avait pas « la preuve d’un projet abouti », la justice a condamné « une intention » de s’attaquer aux forces de l’ordre, déduite d’éléments matériels aussi divers que la détention d’armes – légales pour certaines –, l’utilisation de la messagerie Signal ou la lecture de brochures sur la justice antiterroriste.

    Comment la justice prétend-elle prouver une intention ? Et surtout comment peut-on se défendre des intentions qu’elle nous prête ? Pour tenter de comprendre la mécanique infernale de la justice antiterroriste, Tapage s’est entretenu avec B., l’un des condamné⋅es de l’affaire du 8 décembre.

    En guise d’introduction à la justice anti-terroriste et à sa dimension préventive, vous pouvez écouter notre entretien avec Vanessa Codaccioni : lasellette.org/comment-les-eta

    soutienauxinculpeesdu8decembre

    #812 #8décembre #Soutien812 #libreflot #Antiterrorisme #justice #QuiTerroriseQui

  29. L’affaire du 8/12/2020, quand l’antiterrorisme crée la panique morale autour de l’« ultragauche »

    youtu.be/hmYbHu9QDTc

    #8décembre #Soutien812 #libreflot #Antiterrorisme #justice #SuperTerro #FuckDGSI #ultragauche #fRance #QuiTerroriseQui

    Sources et Ressources

    Français :

    Ⓐ☭✯ 𝕊𝕠𝕦𝕥𝕚𝕖𝕟 𝕒𝕦𝕩 𝕀𝕟𝕔𝕦𝕝𝕡𝕖́𝕖𝕤 𝕕𝕦 𝟠 𝕕𝕖́𝕔𝕖𝕞𝕓𝕣𝕖
    @soutien812
    soutien812.blackblogs.org

    Blog des Comités du 8/12

    soutienauxinculpeesdu8decembre

    Affaire du 8/12, 4 ans de répression et l’appel à venir

    iaata.info/Affaire-du-8-12-4-a

    Soutien812 Rennes - Libérez Libre Flot! Dupont-Moretti démasqué.

    youtube.com/watch?v=SMwHUSWAbN

    [Blast!] Antiterrorisme : Une arme juridique utilisée pour faire taire les contestations
    @blast_info
    youtube.com/watch?v=mzhZ22LW0a

    Pour le droit de se défendre dans la dignité face à la justice antiterroriste. Soutien à Libre Flot en grève de la faim
    @[email protected]
    @[email protected]
    lemediatv.fr/articles/2022/pou

    Manif-Est – Affaire du 8/12 : Analyse d’une enquête préliminaire – PNAT & DGSI
    manif-est.info/Affaire-du-8-12

    BINGO! Quel terroriste d’ultragauche es-tu ? (brochure SuperTerro)

    nantes.indymedia.org/posts/819

    Cagnotte de soutien

    helloasso.com/associations/com

    International :

    THE DECEMBER 8th CASE

    solidaritytodecember8.wordpres

    Musique : shaihulud - un jour de décembre

    huitdouztreizdouz.bandcamp.com

  30. L’affaire du 8/12/2020, quand l’antiterrorisme crée la panique morale autour de l’« ultragauche »

    youtu.be/hmYbHu9QDTc

    #8décembre #Soutien812 #libreflot #Antiterrorisme #justice #SuperTerro #FuckDGSI #ultragauche #fRance #QuiTerroriseQui

    Sources et Ressources

    Français :

    Ⓐ☭✯ 𝕊𝕠𝕦𝕥𝕚𝕖𝕟 𝕒𝕦𝕩 𝕀𝕟𝕔𝕦𝕝𝕡𝕖́𝕖𝕤 𝕕𝕦 𝟠 𝕕𝕖́𝕔𝕖𝕞𝕓𝕣𝕖
    @soutien812
    soutien812.blackblogs.org

    Blog des Comités du 8/12

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    Affaire du 8/12, 4 ans de répression et l’appel à venir

    iaata.info/Affaire-du-8-12-4-a

    Soutien812 Rennes - Libérez Libre Flot! Dupont-Moretti démasqué.

    youtube.com/watch?v=SMwHUSWAbN

    [Blast!] Antiterrorisme : Une arme juridique utilisée pour faire taire les contestations
    @blast_info
    youtube.com/watch?v=mzhZ22LW0a

    Pour le droit de se défendre dans la dignité face à la justice antiterroriste. Soutien à Libre Flot en grève de la faim
    @[email protected]
    @[email protected]
    lemediatv.fr/articles/2022/pou

    Manif-Est – Affaire du 8/12 : Analyse d’une enquête préliminaire – PNAT & DGSI
    manif-est.info/Affaire-du-8-12

    BINGO! Quel terroriste d’ultragauche es-tu ? (brochure SuperTerro)

    nantes.indymedia.org/posts/819

    Cagnotte de soutien

    helloasso.com/associations/com

    International :

    THE DECEMBER 8th CASE

    solidaritytodecember8.wordpres

    Musique : shaihulud - un jour de décembre

    huitdouztreizdouz.bandcamp.com

  31. L’affaire du 8/12/2020, quand l’antiterrorisme crée la panique morale autour de l’« ultragauche »

    youtu.be/hmYbHu9QDTc

    #8décembre #Soutien812 #libreflot #Antiterrorisme #justice #SuperTerro #FuckDGSI #ultragauche #fRance #QuiTerroriseQui

    Sources et Ressources

    Français :

    Ⓐ☭✯ 𝕊𝕠𝕦𝕥𝕚𝕖𝕟 𝕒𝕦𝕩 𝕀𝕟𝕔𝕦𝕝𝕡𝕖́𝕖𝕤 𝕕𝕦 𝟠 𝕕𝕖́𝕔𝕖𝕞𝕓𝕣𝕖
    @soutien812
    soutien812.blackblogs.org

    Blog des Comités du 8/12

    soutienauxinculpeesdu8decembre

    Affaire du 8/12, 4 ans de répression et l’appel à venir

    iaata.info/Affaire-du-8-12-4-a

    Soutien812 Rennes - Libérez Libre Flot! Dupont-Moretti démasqué.

    youtube.com/watch?v=SMwHUSWAbN

    [Blast!] Antiterrorisme : Une arme juridique utilisée pour faire taire les contestations
    @blast_info
    youtube.com/watch?v=mzhZ22LW0a

    Pour le droit de se défendre dans la dignité face à la justice antiterroriste. Soutien à Libre Flot en grève de la faim
    @[email protected]
    @[email protected]
    lemediatv.fr/articles/2022/pou

    Manif-Est – Affaire du 8/12 : Analyse d’une enquête préliminaire – PNAT & DGSI
    manif-est.info/Affaire-du-8-12

    BINGO! Quel terroriste d’ultragauche es-tu ? (brochure SuperTerro)

    nantes.indymedia.org/posts/819

    Cagnotte de soutien

    helloasso.com/associations/com

    International :

    THE DECEMBER 8th CASE

    solidaritytodecember8.wordpres

    Musique : shaihulud - un jour de décembre

    huitdouztreizdouz.bandcamp.com

  32. [SaintBrieuc] Soirée de soutien aux camarades du 812 !

    Rendez-vous le 13/12 à La Serre
    (chemin de la planche, à côté de l’école des merles, St-Brieuc)

    18h : Projection. Viens on te raconte l’histoire!

    19h : Cantine, buvette, tables de presse!

    21h : Concerts !

    – CHIENDENFANT postpop littorale
    – NSD variétoche qui fait danser

    #SaintBrieuc #Soutien812 #Antirep #apologieduterrorisme #8decembre2020 #Solidaritet
    #QuiTerroriseQui #ACABday

    soutien812.blackblogs.org/2024

  33. [SaintBrieuc] Soirée de soutien aux camarades du 812 !

    Rendez-vous le 13/12 à La Serre
    (chemin de la planche, à côté de l’école des merles, St-Brieuc)

    18h : Projection. Viens on te raconte l’histoire!

    19h : Cantine, buvette, tables de presse!

    21h : Concerts !

    – CHIENDENFANT postpop littorale
    – NSD variétoche qui fait danser

    #SaintBrieuc #Soutien812 #Antirep #apologieduterrorisme #8decembre2020 #Solidaritet
    #QuiTerroriseQui #ACABday

    soutien812.blackblogs.org/2024

  34. [SaintBrieuc] Soirée de soutien aux camarades du 812 !

    Rendez-vous le 13/12 à La Serre
    (chemin de la planche, à côté de l’école des merles, St-Brieuc)

    18h : Projection. Viens on te raconte l’histoire!

    19h : Cantine, buvette, tables de presse!

    21h : Concerts !

    – CHIENDENFANT postpop littorale
    – NSD variétoche qui fait danser

    #SaintBrieuc #Soutien812 #Antirep #apologieduterrorisme #8decembre2020 #Solidaritet
    #QuiTerroriseQui #ACABday

    soutien812.blackblogs.org/2024

  35. Les priorités douteuses de l'antiterrorisme allemand.

    Alors que l' #Allemagne s'apprête à déporter à nouveau des militants #kurdes vers le régime fasciste turc, le journal #CQFD revient sur l'arrestation de Daniela Klette, 65 ans, ancienne membre présumée de la #RAF .

    "Alors que le mouvement antifasciste et la gauche radicale sont fortement réprimé·es depuis quelques années (surveillance, arrestations, procès, prison), les démarches judiciaires contre les 674 néonazis actuellement « recherché·es » par ­l’Allemagne semblent au point mort. Cette obstination à traquer des antifascistes est d’autant plus incompréhensible que les groupes terroristes néonazis pullulent [...]."

    cqfd-journal.org/L-antiterrori

    #QuiTerroriseQui #Soutien812 #Antiterrorisme #SolidaritéInternationale #Politique #Antifa

    @CQFDjournal

  36. Les priorités douteuses de l'antiterrorisme allemand.

    Alors que l' #Allemagne s'apprête à déporter à nouveau des militants #kurdes vers le régime fasciste turc, le journal #CQFD revient sur l'arrestation de Daniela Klette, 65 ans, ancienne membre présumée de la #RAF .

    "Alors que le mouvement antifasciste et la gauche radicale sont fortement réprimé·es depuis quelques années (surveillance, arrestations, procès, prison), les démarches judiciaires contre les 674 néonazis actuellement « recherché·es » par ­l’Allemagne semblent au point mort. Cette obstination à traquer des antifascistes est d’autant plus incompréhensible que les groupes terroristes néonazis pullulent [...]."

    cqfd-journal.org/L-antiterrori

    #QuiTerroriseQui #Soutien812 #Antiterrorisme #SolidaritéInternationale #Politique #Antifa

    @CQFDjournal

  37. Sur l'attaque aux bipeurs d' #Israel : un ancien directeur de la CIA qualifie cette opération de #terrorisme.

    “I don’t think there’s any question that it’s a form of terrorism." - Leon Panetta

    democracynow.org/2024/9/23/hea

    Comme nous l'expliquons depuis le #8décembre, la notion de terrorisme pose problème car elle est malléable à souhait et sert toujours des intérêts politiques.

    Lors du #Procès812 Olivier Grosjean (Sorbonne et EHESS) avait fait grincer des dents le #PNAT en affirmant "J'ai banni le terme terrorisme de mon vocabulaire".

    La plupart des atrocités de masse commises dans l'histoire n'avaient pas besoin de ce terme pour qualifier ces massacres.

    Nous avons donc en #France toute une éditocratie, une classe politique et un État profond ; qui soutient le "terrorisme" des uns, pour s'ériger en grand combattant face au "terrorisme" des autres.

    Un opportunisme qui n'a que faire de la violence réelle mais surfe sur des vagues macabres pour imposer sa politique.

    En plus de brouiller nos capacités à comprendre le réel et les guerres dans lesquelles nous sommes embarquées de force, cette rhétorique est le moteur des lois liberticides qui s'accumulent depuis 20 ans et permettent a l'État de mener une guerre intérieure.

    #QuiTerroriseQui #Soutien812 #IsraelWarCrimes #MacronDestitition #

  38. Sur l'attaque aux bipeurs d' #Israel : un ancien directeur de la CIA qualifie cette opération de #terrorisme.

    “I don’t think there’s any question that it’s a form of terrorism." - Leon Panetta

    democracynow.org/2024/9/23/hea

    Comme nous l'expliquons depuis le #8décembre, la notion de terrorisme pose problème car elle est malléable à souhait et sert toujours des intérêts politiques.

    Lors du #Procès812 Olivier Grosjean (Sorbonne et EHESS) avait fait grincer des dents le #PNAT en affirmant "J'ai banni le terme terrorisme de mon vocabulaire".

    La plupart des atrocités de masse commises dans l'histoire n'avaient pas besoin de ce terme pour qualifier ces massacres.

    Nous avons donc en #France toute une éditocratie, une classe politique et un État profond ; qui soutient le "terrorisme" des uns, pour s'ériger en grand combattant face au "terrorisme" des autres.

    Un opportunisme qui n'a que faire de la violence réelle mais surfe sur des vagues macabres pour imposer sa politique.

    En plus de brouiller nos capacités à comprendre le réel et les guerres dans lesquelles nous sommes embarquées de force, cette rhétorique est le moteur des lois liberticides qui s'accumulent depuis 20 ans et permettent a l'État de mener une guerre intérieure.

    #QuiTerroriseQui #Soutien812 #IsraelWarCrimes #MacronDestitition #

  39. Sur l'attaque aux bipeurs d' #Israel : un ancien directeur de la CIA qualifie cette opération de #terrorisme.

    “I don’t think there’s any question that it’s a form of terrorism." - Leon Panetta

    democracynow.org/2024/9/23/hea

    Comme nous l'expliquons depuis le #8décembre, la notion de terrorisme pose problème car elle est malléable à souhait et sert toujours des intérêts politiques.

    Lors du #Procès812 Olivier Grosjean (Sorbonne et EHESS) avait fait grincer des dents le #PNAT en affirmant "J'ai banni le terme terrorisme de mon vocabulaire".

    La plupart des atrocités de masse commises dans l'histoire n'avaient pas besoin de ce terme pour qualifier ces massacres.

    Nous avons donc en #France toute une éditocratie, une classe politique et un État profond ; qui soutient le "terrorisme" des uns, pour s'ériger en grand combattant face au "terrorisme" des autres.

    Un opportunisme qui n'a que faire de la violence réelle mais surfe sur des vagues macabres pour imposer sa politique.

    En plus de brouiller nos capacités à comprendre le réel et les guerres dans lesquelles nous sommes embarquées de force, cette rhétorique est le moteur des lois liberticides qui s'accumulent depuis 20 ans et permettent a l'État de mener une guerre intérieure.

    #QuiTerroriseQui #Soutien812 #IsraelWarCrimes #MacronDestitition #

  40. Sur l'attaque aux bipeurs d' #Israel : un ancien directeur de la CIA qualifie cette opération de #terrorisme.

    “I don’t think there’s any question that it’s a form of terrorism." - Leon Panetta

    democracynow.org/2024/9/23/hea

    Comme nous l'expliquons depuis le #8décembre, la notion de terrorisme pose problème car elle est malléable à souhait et sert toujours des intérêts politiques.

    Lors du #Procès812 Olivier Grosjean (Sorbonne et EHESS) avait fait grincer des dents le #PNAT en affirmant "J'ai banni le terme terrorisme de mon vocabulaire".

    La plupart des atrocités de masse commises dans l'histoire n'avaient pas besoin de ce terme pour qualifier ces massacres.

    Nous avons donc en #France toute une éditocratie, une classe politique et un État profond ; qui soutient le "terrorisme" des uns, pour s'ériger en grand combattant face au "terrorisme" des autres.

    Un opportunisme qui n'a que faire de la violence réelle mais surfe sur des vagues macabres pour imposer sa politique.

    En plus de brouiller nos capacités à comprendre le réel et les guerres dans lesquelles nous sommes embarquées de force, cette rhétorique est le moteur des lois liberticides qui s'accumulent depuis 20 ans et permettent a l'État de mener une guerre intérieure.

    #QuiTerroriseQui #Soutien812 #IsraelWarCrimes #MacronDestitition #

  41. Sur l'attaque aux bipeurs d' #Israel : un ancien directeur de la CIA qualifie cette opération de #terrorisme.

    “I don’t think there’s any question that it’s a form of terrorism." - Leon Panetta

    democracynow.org/2024/9/23/hea

    Comme nous l'expliquons depuis le #8décembre, la notion de terrorisme pose problème car elle est malléable à souhait et sert toujours des intérêts politiques.

    Lors du #Procès812 Olivier Grosjean (Sorbonne et EHESS) avait fait grincer des dents le #PNAT en affirmant "J'ai banni le terme terrorisme de mon vocabulaire".

    La plupart des atrocités de masse commises dans l'histoire n'avaient pas besoin de ce terme pour qualifier ces massacres.

    Nous avons donc en #France toute une éditocratie, une classe politique et un État profond ; qui soutient le "terrorisme" des uns, pour s'ériger en grand combattant face au "terrorisme" des autres.

    Un opportunisme qui n'a que faire de la violence réelle mais surfe sur des vagues macabres pour imposer sa politique.

    En plus de brouiller nos capacités à comprendre le réel et les guerres dans lesquelles nous sommes embarquées de force, cette rhétorique est le moteur des lois liberticides qui s'accumulent depuis 20 ans et permettent a l'État de mener une guerre intérieure.

    #QuiTerroriseQui #Soutien812 #IsraelWarCrimes #MacronDestitition #

  42. Milices armées contre les zadistes ?

    #QuiTerroriseQui ?!

    Aujourd'hui en #France , un nombre incalculable de personnes "lambda" se radicalisent a l'extrême-droite. Des intentions de nettoyage social et ethnique sont exprimés chaque jour.

    Encore un exemple avec ces pro #A69 qui sont prêts à tuer des gens pour imposer un projet d'autoroute.

    reporterre.net/Tirer-a-vue-des

    Entre la violence qu'il est permise aujourd'hui d'exprimer et d'exercer ; et les quelques mots et lectures qui ont servi a la #Justice pour "matérialiser" les soit disant "intentions" terroristes des inculpées du #8décembre ; le décalage est effarant.

    Comme nous l'expliquions déjà il y a trois ans : l'antiterrorisme vient réprimer un degré de dissidence à l'ordre et non un degré extrême de violence. C'est la notion de "trouble a l'ordre public" qui fonde l'ultime distinction.

    Les milices caldoches en #kanaky, le #RN qui promeut une fermeture des frontières (et donc la mise a mort de milliers de migrant•es), les pro-A69 qui multiplient les attaques armées contre les militantes de la #zadA69 ; ils sèment ou promeuvent la terreur armée mais accompagnent parfaitement la marche de "L'Ordre Public".

    Par contre, on a vu lors du #Procès812 des juges tenter de faire d'un mémoire de littérature un prémice de radicalisation...

  43. Milices armées contre les zadistes ?

    #QuiTerroriseQui ?!

    Aujourd'hui en #France , un nombre incalculable de personnes "lambda" se radicalisent a l'extrême-droite. Des intentions de nettoyage social et ethnique sont exprimés chaque jour.

    Encore un exemple avec ces pro #A69 qui sont prêts à tuer des gens pour imposer un projet d'autoroute.

    reporterre.net/Tirer-a-vue-des

    Entre la violence qu'il est permise aujourd'hui d'exprimer et d'exercer ; et les quelques mots et lectures qui ont servi a la #Justice pour "matérialiser" les soit disant "intentions" terroristes des inculpées du #8décembre ; le décalage est effarant.

    Comme nous l'expliquions déjà il y a trois ans : l'antiterrorisme vient réprimer un degré de dissidence à l'ordre et non un degré extrême de violence. C'est la notion de "trouble a l'ordre public" qui fonde l'ultime distinction.

    Les milices caldoches en #kanaky, le #RN qui promeut une fermeture des frontières (et donc la mise a mort de milliers de migrant•es), les pro-A69 qui multiplient les attaques armées contre les militantes de la #zadA69 ; ils sèment ou promeuvent la terreur armée mais accompagnent parfaitement la marche de "L'Ordre Public".

    Par contre, on a vu lors du #Procès812 des juges tenter de faire d'un mémoire de littérature un prémice de radicalisation...

  44. Milices armées contre les zadistes ?

    #QuiTerroriseQui ?!

    Aujourd'hui en #France , un nombre incalculable de personnes "lambda" se radicalisent a l'extrême-droite. Des intentions de nettoyage social et ethnique sont exprimés chaque jour.

    Encore un exemple avec ces pro #A69 qui sont prêts à tuer des gens pour imposer un projet d'autoroute.

    reporterre.net/Tirer-a-vue-des

    Entre la violence qu'il est permise aujourd'hui d'exprimer et d'exercer ; et les quelques mots et lectures qui ont servi a la #Justice pour "matérialiser" les soit disant "intentions" terroristes des inculpées du #8décembre ; le décalage est effarant.

    Comme nous l'expliquions déjà il y a trois ans : l'antiterrorisme vient réprimer un degré de dissidence à l'ordre et non un degré extrême de violence. C'est la notion de "trouble a l'ordre public" qui fonde l'ultime distinction.

    Les milices caldoches en #kanaky, le #RN qui promeut une fermeture des frontières (et donc la mise a mort de milliers de migrant•es), les pro-A69 qui multiplient les attaques armées contre les militantes de la #zadA69 ; ils sèment ou promeuvent la terreur armée mais accompagnent parfaitement la marche de "L'Ordre Public".

    Par contre, on a vu lors du #Procès812 des juges tenter de faire d'un mémoire de littérature un prémice de radicalisation...

  45. Milices armées contre les zadistes ?

    #QuiTerroriseQui ?!

    Aujourd'hui en #France , un nombre incalculable de personnes "lambda" se radicalisent a l'extrême-droite. Des intentions de nettoyage social et ethnique sont exprimés chaque jour.

    Encore un exemple avec ces pro #A69 qui sont prêts à tuer des gens pour imposer un projet d'autoroute.

    reporterre.net/Tirer-a-vue-des

    Entre la violence qu'il est permise aujourd'hui d'exprimer et d'exercer ; et les quelques mots et lectures qui ont servi a la #Justice pour "matérialiser" les soit disant "intentions" terroristes des inculpées du #8décembre ; le décalage est effarant.

    Comme nous l'expliquions déjà il y a trois ans : l'antiterrorisme vient réprimer un degré de dissidence à l'ordre et non un degré extrême de violence. C'est la notion de "trouble a l'ordre public" qui fonde l'ultime distinction.

    Les milices caldoches en #kanaky, le #RN qui promeut une fermeture des frontières (et donc la mise a mort de milliers de migrant•es), les pro-A69 qui multiplient les attaques armées contre les militantes de la #zadA69 ; ils sèment ou promeuvent la terreur armée mais accompagnent parfaitement la marche de "L'Ordre Public".

    Par contre, on a vu lors du #Procès812 des juges tenter de faire d'un mémoire de littérature un prémice de radicalisation...

  46. La chaîne ARTE piégée par le fascisme turc.

    "La chaîne de télévision franco-allemande, ARTE, vient de salir son image de chaîne respectable en publiant un documentaire erroné sur le mouvement kurde sous le titre de « Le PKK en Europe – Lutte armée ou terrorisme »."

    Dans un contexte d'intensification de la guerre contre la résistance kurde et de criminalisation intense de la diaspora au sein de l'UE (avec on l'a vu, des assassinats ciblés, des expulsions violentes vers la Turquie, un laisser-faire des milices fascistes Loups Gris, une répression policière des manifestations kurdes, etc.) #Arte produit une oeuvre de propagande présentée comme une enquête approfondie et nuancée, qui a choqué la communauté kurde.

    Décryptage par #MedyaNews traduit par #KurdistanAuFéminin :

    kurdistan-au-feminin.fr/2024/0

    #QuiTerroriseQui #PKK #kurdistan #RiseUp4Rojava #artetv

  47. La chaîne ARTE piégée par le fascisme turc.

    "La chaîne de télévision franco-allemande, ARTE, vient de salir son image de chaîne respectable en publiant un documentaire erroné sur le mouvement kurde sous le titre de « Le PKK en Europe – Lutte armée ou terrorisme »."

    Dans un contexte d'intensification de la guerre contre la résistance kurde et de criminalisation intense de la diaspora au sein de l'UE (avec on l'a vu, des assassinats ciblés, des expulsions violentes vers la Turquie, un laisser-faire des milices fascistes Loups Gris, une répression policière des manifestations kurdes, etc.) #Arte produit une oeuvre de propagande présentée comme une enquête approfondie et nuancée, qui a choqué la communauté kurde.

    Décryptage par #MedyaNews traduit par #KurdistanAuFéminin :

    kurdistan-au-feminin.fr/2024/0

    #QuiTerroriseQui #PKK #kurdistan #RiseUp4Rojava #artetv

  48. La chaîne ARTE piégée par le fascisme turc.

    "La chaîne de télévision franco-allemande, ARTE, vient de salir son image de chaîne respectable en publiant un documentaire erroné sur le mouvement kurde sous le titre de « Le PKK en Europe – Lutte armée ou terrorisme »."

    Dans un contexte d'intensification de la guerre contre la résistance kurde et de criminalisation intense de la diaspora au sein de l'UE (avec on l'a vu, des assassinats ciblés, des expulsions violentes vers la Turquie, un laisser-faire des milices fascistes Loups Gris, une répression policière des manifestations kurdes, etc.) #Arte produit une oeuvre de propagande présentée comme une enquête approfondie et nuancée, qui a choqué la communauté kurde.

    Décryptage par #MedyaNews traduit par #KurdistanAuFéminin :

    kurdistan-au-feminin.fr/2024/0

    #QuiTerroriseQui #PKK #kurdistan #RiseUp4Rojava #artetv

  49. La chaîne ARTE piégée par le fascisme turc.

    "La chaîne de télévision franco-allemande, ARTE, vient de salir son image de chaîne respectable en publiant un documentaire erroné sur le mouvement kurde sous le titre de « Le PKK en Europe – Lutte armée ou terrorisme »."

    Dans un contexte d'intensification de la guerre contre la résistance kurde et de criminalisation intense de la diaspora au sein de l'UE (avec on l'a vu, des assassinats ciblés, des expulsions violentes vers la Turquie, un laisser-faire des milices fascistes Loups Gris, une répression policière des manifestations kurdes, etc.) #Arte produit une oeuvre de propagande présentée comme une enquête approfondie et nuancée, qui a choqué la communauté kurde.

    Décryptage par #MedyaNews traduit par #KurdistanAuFéminin :

    kurdistan-au-feminin.fr/2024/0

    #QuiTerroriseQui #PKK #kurdistan #RiseUp4Rojava #artetv

  50. DISSOLUTION ET ANTITERRORISME : SOUTIEN À LA DÉFENSE COLLECTIVE

    Les comités bretons de soutien aux inculpé·es du 8/12 expriment leur solidarité avec la Défense Collective de Rennes contre la procédure de dissolution administrative décrétée par #Macron , #Attal et #Darmanin. :blobcat_thisisfine:

    "Dans le contexte actuel de renouveau de l’usage de la dissolution administrative, la production de jurisprudences est au cœur des stratégies répressives contre le mouvement social. Que ce soit par l’article L. 212 du CSI ou l’article 421 du Code Pénal (association de malfaiteurs terroriste), il n’y a aucune raison de se réjouir des menées répressives du gouvernement même quand elles ciblent nos ennemis. Sa prétendue lutte contre « l’ultradroite » ou « l’islamisme radical », n’est que le faux-nez du basculement fasciste en cours qui vise à établir un nouvel ordre militarisé dans lequel des pans très larges du mouvement social sont menacés."

    #QuiTerroriseQui #Defcol #Politique #France #Rennes #8décembre

    soutien812.blackblogs.org/2024

  51. DISSOLUTION ET ANTITERRORISME : SOUTIEN À LA DÉFENSE COLLECTIVE

    Les comités bretons de soutien aux inculpé·es du 8/12 expriment leur solidarité avec la Défense Collective de Rennes contre la procédure de dissolution administrative décrétée par #Macron , #Attal et #Darmanin. :blobcat_thisisfine:

    "Dans le contexte actuel de renouveau de l’usage de la dissolution administrative, la production de jurisprudences est au cœur des stratégies répressives contre le mouvement social. Que ce soit par l’article L. 212 du CSI ou l’article 421 du Code Pénal (association de malfaiteurs terroriste), il n’y a aucune raison de se réjouir des menées répressives du gouvernement même quand elles ciblent nos ennemis. Sa prétendue lutte contre « l’ultradroite » ou « l’islamisme radical », n’est que le faux-nez du basculement fasciste en cours qui vise à établir un nouvel ordre militarisé dans lequel des pans très larges du mouvement social sont menacés."

    #QuiTerroriseQui #Defcol #Politique #France #Rennes #8décembre

    soutien812.blackblogs.org/2024

  52. DISSOLUTION ET ANTITERRORISME : SOUTIEN À LA DÉFENSE COLLECTIVE

    Les comités bretons de soutien aux inculpé·es du 8/12 expriment leur solidarité avec la Défense Collective de Rennes contre la procédure de dissolution administrative décrétée par #Macron , #Attal et #Darmanin. :blobcat_thisisfine:

    "Dans le contexte actuel de renouveau de l’usage de la dissolution administrative, la production de jurisprudences est au cœur des stratégies répressives contre le mouvement social. Que ce soit par l’article L. 212 du CSI ou l’article 421 du Code Pénal (association de malfaiteurs terroriste), il n’y a aucune raison de se réjouir des menées répressives du gouvernement même quand elles ciblent nos ennemis. Sa prétendue lutte contre « l’ultradroite » ou « l’islamisme radical », n’est que le faux-nez du basculement fasciste en cours qui vise à établir un nouvel ordre militarisé dans lequel des pans très larges du mouvement social sont menacés."

    #QuiTerroriseQui #Defcol #Politique #France #Rennes #8décembre

    soutien812.blackblogs.org/2024

  53. #PODCAST : Il en faut peu pour être terroriste!

    Les camarades du média indépendant #RadioParleur reviennent sur le verdict du #Procès812, un jugement inouï qui vient élargir au monde militant la notion de #terrorisme.

    :goose_honk: Des extraits sonores inédits depuis l'intérieur de la salle à l'annonce de la condamnation des inculpé•es.

    Actuellement, les camarades du #8décembre sont en attente de leur rdv au Juge d'Application des Peines. Six d'entre elleux ont déjà fait appel du jugement, et il semblerait que le #PNAT également (mécontent de ne pas avoir pu renvoyer #LibreFlot au trou?).

    On découvre également, dans une petite note de bas de page, que les peines de bracelet électroniques sont assorties d'une mesure d'exécution provisoire, cela signifie que malgré l'appel, les inculpées devront effectuer leur peine.

    Du jamais vu selon les #avocats. Tout a été fait pour empêcher les camarades de continuer à témoigner et militer pendant le temps de leur appel.

    Rien n'est fini.

    #Relaxe812 #QuiTerroriseQui #Soutien812

    radioparleur.net/2024/01/08/pr