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#policenationale — Public Fediverse posts

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  1. "Echec du développement d’un logiciel pour la police nationale: 18.000 euros d’amende pour un préjudice évalué à 30 millions d’euros"

    #Scribe #PoliceNationale #CapGemini #ESN #SSII ... Responsables épinglés par la Cours des Comptes, pas l'entreprise...

    bfmtv.com/tech/vie-numerique/e

  2. "Echec du développement d’un logiciel pour la police nationale: 18.000 euros d’amende pour un préjudice évalué à 30 millions d’euros"

    #Scribe #PoliceNationale #CapGemini #ESN #SSII ... Responsables épinglés par la Cours des Comptes, pas l'entreprise...

    bfmtv.com/tech/vie-numerique/e

  3. Disparition inquiétante à Strasbourg : la police cherche un garçon de 10 ans depuis 2 jours

    Accueil / Info locale / Disparition inquiétante à Strasbourg : la police cherche un garçon de 10 ans…
    #Strasbourg #FR #France #Actu #News #Europe #EU #actu #Actualités #Amir #Appelàtémoins #Disparitioninquiétante #europe #GrandEst #Policenationale #Républiquefrançaise
    europesays.com/fr/1139323/

  4. Chalon-sur-Saône. Fin de soirée sous tension au port Nord pour La Méandre : « Les CRS ont chargé »

    27.07.2026

    Une fête organisée par le collectif d’artistes a rassemblé plus d’un millier de personnes dimanche soir en marge du festival Chalon dans la rue. Elle a été dispersée par les forces de l’ordre venues en nombre, renforcées par des CRS.
    La soirée de soutien au collectif de La Méandre, au port Nord, s’est achevée dans la confusion, ce dimanche soir.
    En marge de la fin du festival Chalon dans la rue, le collectif organisait une fête dans les hangars du port qu’il occupe depuis plusieurs années. Plus d’un millier de personnes ont convergé vers le site pour participer à la soirée et montrer leur soutien au collectif menacé d’expulsion(lire par ailleurs).
    « Vers 1 h 30, la police est venue bloquer les accès piétons et routiers au site, assure une organisatrice de la soirée, qui souhaite rester anonyme. Il y avait pourtant encore de nombreuses personnes qui souhaitaient rejoindre le port Nord depuis les cours du festival où les soirées se terminaient. »
    Pas d’appel à la confrontation, selon le collectif
    La jeune femme assure que les organisateurs de la soirée « ont demandé aux participants qui voulaient partir de le faire ». « Il a été clair qu’il n’y a pas eu d’appel à la confrontation avec les forces de l’ordre, mais au contraire d’être calme. »
    Pourtant, la tension est encore montée d’un cran lorsque plusieurs fourgons de CRS, « une quinzaine », selon le collectif, sont apparus sur les abords du port et des hangars. « Ils nous ont dit que nous avions trente minutes pour couper le son et partir », reprend l’organisatrice. « Une grosse partie des participants est partie en ville, mais alors qu’il restait entre 100 et 150 personnes, les CRS ont chargé, matraqué et ont fait usage de gaz lacrymogènes. Il n’y a pourtant pas eu de débordement avant. Rien ne justifiait cette entrée en force des forces de l’ordre dans les locaux et cette violence. »
    « Cela ne s’est jamais terminé comme cela »
    Du côté des forces de l’ordre, on confirme la présence et l’intervention des CRS lors de la soirée, « interdite comme les autres rassemblements musicaux en marge du festival Chalon dans la rue, par arrêté préfectoral », rappelle la sous-préfecture de Chalon. Les CRS sont intervenus pour faire cesser la musique et la fête et faire évacuer les lieux jugés dangereux de par la proximité de la Saône et du pont de Bourgogne.
    D’après plusieurs témoins qui ont contacté Le JSL, l’intervention policière ne s’est pas limitée qu’au port Nord. Des gaz lacrymogènes auraient été tirés à proximité du centre nautique, du camping provisoire ainsi qu’en ville.
    « C’est une soirée que nous organisons traditionnellement à chaque fin de Chalon dans la rue et pour laquelle la direction du festival était informée, reprend l’organisatrice, choquée. Durant celle-ci, les années auparavant, il n’y a jamais eu aucun souci. Cela ne s’est jamais terminé comme cela. Est-ce une réponse à la manifestation de samedi [le 25 juillet, dans l’après-midi, une manifestation a été organisée devant les grilles de la sous-préfecture en soutien au collectif, NDLR] ?

    Article de presse gratuit disponible

    Mots clés Chalon-sur-Saône (71), coups de matraques, CRS, évacuation, festival Chalon dans la rue, gaz lacrymogène, police nationale
  5. Chalon-sur-Saône. Fin de soirée sous tension au port Nord pour La Méandre : « Les CRS ont chargé »

    27.07.2026

    Une fête organisée par le collectif d’artistes a rassemblé plus d’un millier de personnes dimanche soir en marge du festival Chalon dans la rue. Elle a été dispersée par les forces de l’ordre venues en nombre, renforcées par des CRS.
    La soirée de soutien au collectif de La Méandre, au port Nord, s’est achevée dans la confusion, ce dimanche soir.
    En marge de la fin du festival Chalon dans la rue, le collectif organisait une fête dans les hangars du port qu’il occupe depuis plusieurs années. Plus d’un millier de personnes ont convergé vers le site pour participer à la soirée et montrer leur soutien au collectif menacé d’expulsion(lire par ailleurs).
    « Vers 1 h 30, la police est venue bloquer les accès piétons et routiers au site, assure une organisatrice de la soirée, qui souhaite rester anonyme. Il y avait pourtant encore de nombreuses personnes qui souhaitaient rejoindre le port Nord depuis les cours du festival où les soirées se terminaient. »
    Pas d’appel à la confrontation, selon le collectif
    La jeune femme assure que les organisateurs de la soirée « ont demandé aux participants qui voulaient partir de le faire ». « Il a été clair qu’il n’y a pas eu d’appel à la confrontation avec les forces de l’ordre, mais au contraire d’être calme. »
    Pourtant, la tension est encore montée d’un cran lorsque plusieurs fourgons de CRS, « une quinzaine », selon le collectif, sont apparus sur les abords du port et des hangars. « Ils nous ont dit que nous avions trente minutes pour couper le son et partir », reprend l’organisatrice. « Une grosse partie des participants est partie en ville, mais alors qu’il restait entre 100 et 150 personnes, les CRS ont chargé, matraqué et ont fait usage de gaz lacrymogènes. Il n’y a pourtant pas eu de débordement avant. Rien ne justifiait cette entrée en force des forces de l’ordre dans les locaux et cette violence. »
    « Cela ne s’est jamais terminé comme cela »
    Du côté des forces de l’ordre, on confirme la présence et l’intervention des CRS lors de la soirée, « interdite comme les autres rassemblements musicaux en marge du festival Chalon dans la rue, par arrêté préfectoral », rappelle la sous-préfecture de Chalon. Les CRS sont intervenus pour faire cesser la musique et la fête et faire évacuer les lieux jugés dangereux de par la proximité de la Saône et du pont de Bourgogne.
    D’après plusieurs témoins qui ont contacté Le JSL, l’intervention policière ne s’est pas limitée qu’au port Nord. Des gaz lacrymogènes auraient été tirés à proximité du centre nautique, du camping provisoire ainsi qu’en ville.
    « C’est une soirée que nous organisons traditionnellement à chaque fin de Chalon dans la rue et pour laquelle la direction du festival était informée, reprend l’organisatrice, choquée. Durant celle-ci, les années auparavant, il n’y a jamais eu aucun souci. Cela ne s’est jamais terminé comme cela. Est-ce une réponse à la manifestation de samedi [le 25 juillet, dans l’après-midi, une manifestation a été organisée devant les grilles de la sous-préfecture en soutien au collectif, NDLR] ?

    Article de presse gratuit disponible

    Mots clés Chalon-sur-Saône (71), coups de matraques, CRS, évacuation, festival Chalon dans la rue, gaz lacrymogène, police nationale
  6. Chalon-sur-Saône. Fin de soirée sous tension au port Nord pour La Méandre : « Les CRS ont chargé »

    27.07.2026

    Une fête organisée par le collectif d’artistes a rassemblé plus d’un millier de personnes dimanche soir en marge du festival Chalon dans la rue. Elle a été dispersée par les forces de l’ordre venues en nombre, renforcées par des CRS.
    La soirée de soutien au collectif de La Méandre, au port Nord, s’est achevée dans la confusion, ce dimanche soir.
    En marge de la fin du festival Chalon dans la rue, le collectif organisait une fête dans les hangars du port qu’il occupe depuis plusieurs années. Plus d’un millier de personnes ont convergé vers le site pour participer à la soirée et montrer leur soutien au collectif menacé d’expulsion(lire par ailleurs).
    « Vers 1 h 30, la police est venue bloquer les accès piétons et routiers au site, assure une organisatrice de la soirée, qui souhaite rester anonyme. Il y avait pourtant encore de nombreuses personnes qui souhaitaient rejoindre le port Nord depuis les cours du festival où les soirées se terminaient. »
    Pas d’appel à la confrontation, selon le collectif
    La jeune femme assure que les organisateurs de la soirée « ont demandé aux participants qui voulaient partir de le faire ». « Il a été clair qu’il n’y a pas eu d’appel à la confrontation avec les forces de l’ordre, mais au contraire d’être calme. »
    Pourtant, la tension est encore montée d’un cran lorsque plusieurs fourgons de CRS, « une quinzaine », selon le collectif, sont apparus sur les abords du port et des hangars. « Ils nous ont dit que nous avions trente minutes pour couper le son et partir », reprend l’organisatrice. « Une grosse partie des participants est partie en ville, mais alors qu’il restait entre 100 et 150 personnes, les CRS ont chargé, matraqué et ont fait usage de gaz lacrymogènes. Il n’y a pourtant pas eu de débordement avant. Rien ne justifiait cette entrée en force des forces de l’ordre dans les locaux et cette violence. »
    « Cela ne s’est jamais terminé comme cela »
    Du côté des forces de l’ordre, on confirme la présence et l’intervention des CRS lors de la soirée, « interdite comme les autres rassemblements musicaux en marge du festival Chalon dans la rue, par arrêté préfectoral », rappelle la sous-préfecture de Chalon. Les CRS sont intervenus pour faire cesser la musique et la fête et faire évacuer les lieux jugés dangereux de par la proximité de la Saône et du pont de Bourgogne.
    D’après plusieurs témoins qui ont contacté Le JSL, l’intervention policière ne s’est pas limitée qu’au port Nord. Des gaz lacrymogènes auraient été tirés à proximité du centre nautique, du camping provisoire ainsi qu’en ville.
    « C’est une soirée que nous organisons traditionnellement à chaque fin de Chalon dans la rue et pour laquelle la direction du festival était informée, reprend l’organisatrice, choquée. Durant celle-ci, les années auparavant, il n’y a jamais eu aucun souci. Cela ne s’est jamais terminé comme cela. Est-ce une réponse à la manifestation de samedi [le 25 juillet, dans l’après-midi, une manifestation a été organisée devant les grilles de la sous-préfecture en soutien au collectif, NDLR] ?

    Article de presse gratuit disponible

    Mots clés Chalon-sur-Saône (71), coups de matraques, CRS, évacuation, festival Chalon dans la rue, gaz lacrymogène, police nationale
  7. En 2015, le ministère de l’Intérieur lance son projet Scribe destiné à remplacer l’ancien logiciel de rédaction des procédures pénales.
    Le logiciel a connu dès le départ des retards et des critiques sévères concernant notamment l’architecture technique choisie par le prestataire, #CapGemini. Il a été ensuite relancé en 2022 sous le nom de XPN.

    Dans son ordonnance, la Cour des comptes décrit un projet «au contenu mal défini» et une «gouvernance éclatée ayant conduit à la dilution des responsabilités». Elle évoque aussi «des irrégularités comptables significatives».

    liberation.fr/societe/police-j

    #systèmes #logiciel #policeNationale #intérieur #DarmaninDémission

  8. En 2015, le ministère de l’Intérieur lance son projet Scribe destiné à remplacer l’ancien logiciel de rédaction des procédures pénales.
    Le logiciel a connu dès le départ des retards et des critiques sévères concernant notamment l’architecture technique choisie par le prestataire, #CapGemini. Il a été ensuite relancé en 2022 sous le nom de XPN.

    Dans son ordonnance, la Cour des comptes décrit un projet «au contenu mal défini» et une «gouvernance éclatée ayant conduit à la dilution des responsabilités». Elle évoque aussi «des irrégularités comptables significatives».

    liberation.fr/societe/police-j

    #systèmes #logiciel #policeNationale #intérieur #DarmaninDémission

  9. En 2015, le ministère de l’Intérieur lance son projet Scribe destiné à remplacer l’ancien logiciel de rédaction des procédures pénales.
    Le logiciel a connu dès le départ des retards et des critiques sévères concernant notamment l’architecture technique choisie par le prestataire, #CapGemini. Il a été ensuite relancé en 2022 sous le nom de XPN.

    Dans son ordonnance, la Cour des comptes décrit un projet «au contenu mal défini» et une «gouvernance éclatée ayant conduit à la dilution des responsabilités». Elle évoque aussi «des irrégularités comptables significatives».

    liberation.fr/societe/police-j

    #systèmes #logiciel #policeNationale #intérieur #DarmaninDémission

  10. En 2015, le ministère de l’Intérieur lance son projet Scribe destiné à remplacer l’ancien logiciel de rédaction des procédures pénales.
    Le logiciel a connu dès le départ des retards et des critiques sévères concernant notamment l’architecture technique choisie par le prestataire, #CapGemini. Il a été ensuite relancé en 2022 sous le nom de XPN.

    Dans son ordonnance, la Cour des comptes décrit un projet «au contenu mal défini» et une «gouvernance éclatée ayant conduit à la dilution des responsabilités». Elle évoque aussi «des irrégularités comptables significatives».

    liberation.fr/societe/police-j

    #systèmes #logiciel #policeNationale #intérieur #DarmaninDémission

  11. En 2015, le ministère de l’Intérieur lance son projet Scribe destiné à remplacer l’ancien logiciel de rédaction des procédures pénales.
    Le logiciel a connu dès le départ des retards et des critiques sévères concernant notamment l’architecture technique choisie par le prestataire, #CapGemini. Il a été ensuite relancé en 2022 sous le nom de XPN.

    Dans son ordonnance, la Cour des comptes décrit un projet «au contenu mal défini» et une «gouvernance éclatée ayant conduit à la dilution des responsabilités». Elle évoque aussi «des irrégularités comptables significatives».

    liberation.fr/societe/police-j

    #systèmes #logiciel #policeNationale #intérieur #DarmaninDémission

  12. Jets de pierres, salut nazi et harcèlement policier : des bars LGBTQI + parisiens dénoncent des violences homophobes répétées – L’Humanité

    23.06.2026

    Alors que le mois des fiertés bat son plein, sept bars LGBTQI + de région parisienne alertent sur le harcèlement et les actes homophobes croissants auxquels ils sont confrontés, sur fond de hausse des violences à l’encontre de la communauté. Témoignages.

    (…)

    La Mutinerie fait partie des sept bars queers parisiens signataires d’une pétition lancée il y a deux mois pour alerter sur « le harcèlement constant de leurs établissements ». Ils relatent des « attaques, des intimidations, des amendes et des plaintes abusives », sur fond de hausse des violences commises à l’encontre de la communauté LGBTQI +. Le nombre de crimes et délits anti-LGBT a en effet triplé entre 2016 et 2024, selon l’Observatoire des Inégalités.

    Article de presse réservé aux abonné.e.s

    Mots clés amendes, LGBTQI+, Paris (75), police nationale
  13. Jets de pierres, salut nazi et harcèlement policier : des bars LGBTQI + parisiens dénoncent des violences homophobes répétées – L’Humanité

    23.06.2026

    Alors que le mois des fiertés bat son plein, sept bars LGBTQI + de région parisienne alertent sur le harcèlement et les actes homophobes croissants auxquels ils sont confrontés, sur fond de hausse des violences à l’encontre de la communauté. Témoignages.

    (…)

    La Mutinerie fait partie des sept bars queers parisiens signataires d’une pétition lancée il y a deux mois pour alerter sur « le harcèlement constant de leurs établissements ». Ils relatent des « attaques, des intimidations, des amendes et des plaintes abusives », sur fond de hausse des violences commises à l’encontre de la communauté LGBTQI +. Le nombre de crimes et délits anti-LGBT a en effet triplé entre 2016 et 2024, selon l’Observatoire des Inégalités.

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    Mots clés amendes, LGBTQI+, Paris (75), police nationale
  14. Jets de pierres, salut nazi et harcèlement policier : des bars LGBTQI + parisiens dénoncent des violences homophobes répétées – L’Humanité

    23.06.2026

    Alors que le mois des fiertés bat son plein, sept bars LGBTQI + de région parisienne alertent sur le harcèlement et les actes homophobes croissants auxquels ils sont confrontés, sur fond de hausse des violences à l’encontre de la communauté. Témoignages.

    (…)

    La Mutinerie fait partie des sept bars queers parisiens signataires d’une pétition lancée il y a deux mois pour alerter sur « le harcèlement constant de leurs établissements ». Ils relatent des « attaques, des intimidations, des amendes et des plaintes abusives », sur fond de hausse des violences commises à l’encontre de la communauté LGBTQI +. Le nombre de crimes et délits anti-LGBT a en effet triplé entre 2016 et 2024, selon l’Observatoire des Inégalités.

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    Mots clés amendes, LGBTQI+, Paris (75), police nationale
  15. Jets de pierres, salut nazi et harcèlement policier : des bars LGBTQI + parisiens dénoncent des violences homophobes répétées – L’Humanité

    23.06.2026

    Alors que le mois des fiertés bat son plein, sept bars LGBTQI + de région parisienne alertent sur le harcèlement et les actes homophobes croissants auxquels ils sont confrontés, sur fond de hausse des violences à l’encontre de la communauté. Témoignages.

    (…)

    La Mutinerie fait partie des sept bars queers parisiens signataires d’une pétition lancée il y a deux mois pour alerter sur « le harcèlement constant de leurs établissements ». Ils relatent des « attaques, des intimidations, des amendes et des plaintes abusives », sur fond de hausse des violences commises à l’encontre de la communauté LGBTQI +. Le nombre de crimes et délits anti-LGBT a en effet triplé entre 2016 et 2024, selon l’Observatoire des Inégalités.

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    Mots clés amendes, LGBTQI+, Paris (75), police nationale
  16. Jets de pierres, salut nazi et harcèlement policier : des bars LGBTQI + parisiens dénoncent des violences homophobes répétées – L’Humanité

    23.06.2026

    Alors que le mois des fiertés bat son plein, sept bars LGBTQI + de région parisienne alertent sur le harcèlement et les actes homophobes croissants auxquels ils sont confrontés, sur fond de hausse des violences à l’encontre de la communauté. Témoignages.

    (…)

    La Mutinerie fait partie des sept bars queers parisiens signataires d’une pétition lancée il y a deux mois pour alerter sur « le harcèlement constant de leurs établissements ». Ils relatent des « attaques, des intimidations, des amendes et des plaintes abusives », sur fond de hausse des violences commises à l’encontre de la communauté LGBTQI +. Le nombre de crimes et délits anti-LGBT a en effet triplé entre 2016 et 2024, selon l’Observatoire des Inégalités.

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    Mots clés amendes, LGBTQI+, Paris (75), police nationale
  17. 🔥 Nouvelle vidéo tendance au Sénégal !
    🎬 Tagger tous la police nationale et je veux le maximum de cœur pour ce magnifique commissaire. #policenationale #viralvideos
    👇 Regardez la vidéo complète :
    diodioglow.com/video/tagger-to
    #Senegal #BuzzSN #TikTokSN #DiodioGlow

  18. « Avec le bon prix… » Un policier payé pour informer un journaliste ?

    22.04.2026

    Scoops rémunérés•Un journaliste et un officier de la police judiciaire de Paris sont mis en examen, notamment pour corruption.
    La course au scoop va les conduire devant la justice. Libération révèle ce mercredi la mise en examen du journaliste Stéphane Sellami, aujourd’hui à Paris Match, et d’un officier de la police judiciaire de Paris à la retraite. Les deux hommes sont poursuivis pour « corruption », « détournement de fichiers » et « violation du secret professionnel », comme le confirme l’AFP.
    Le commandant divisionnaire de police aurait fourni des informations confidentielles au journaliste contre d’importantes sommes d’argent. L’Inspection générale de la police nationale (IGPN) s’est penchée sur ce dossier suite à la plainte, en novembre 2022, du célèbre chef pâtissier Yazid Ichemrahen.
    Quatre plaintes déposées
    A l’époque, Stéphane Sellami avait très rapidement publié un article dans le Journal du dimanche sur des soupçons de fraude à l’assurance visant le pâtissier. Le journaliste aurait tenté de convaincre Yazid Ichemrahen de retirer sa plainte en avril 2023. Alors que le pâtissier lui demandait comment il avait eu ces informations, Stéphane Sellami lui aurait répondu qu’ « avec le bon prix, on peut obtenir ce qu’on veut ».
    Un autre article, sur une plainte pour viol, a mis la puce à l’oreille de la justice. La femme concernée fait partie des quatre personnes à avoir porté plainte contre le journaliste et le policier.
    « Crédule et con »
    L’IGPN a noté que 5.600 euros ont été déposés en espèces sur le compte bancaire du policier entre décembre 2022 et janvier 2024. Des retraits de plusieurs centaines d’euros ont dans le même temps été enregistrés sur le compte du journaliste.
    Le policier assurait lors d’une audition en 2023 que Stéphane Sellami était un « copain », mais qu’il ne lui « communique jamais rien ». Il a finalement reconnu avoir transmis des informations, parce qu’il était « crédule et con », rapporte Libération.
    En revanche, il nie avoir reçu « quelconque rémunération » ou « quelconque service en échange ». Stéphane Sellami a aussi assuré, en novembre 2025, qu’il n’avait jamais rétribué le commandant.

    Article de presse gratuit disponible

    Mots clés corruption, détournement de fichiers, OPJ, Paris (75), police nationale, vente d’informations confidentielles
  19. « Avec le bon prix… » Un policier payé pour informer un journaliste ?

    22.04.2026

    Scoops rémunérés•Un journaliste et un officier de la police judiciaire de Paris sont mis en examen, notamment pour corruption.
    La course au scoop va les conduire devant la justice. Libération révèle ce mercredi la mise en examen du journaliste Stéphane Sellami, aujourd’hui à Paris Match, et d’un officier de la police judiciaire de Paris à la retraite. Les deux hommes sont poursuivis pour « corruption », « détournement de fichiers » et « violation du secret professionnel », comme le confirme l’AFP.
    Le commandant divisionnaire de police aurait fourni des informations confidentielles au journaliste contre d’importantes sommes d’argent. L’Inspection générale de la police nationale (IGPN) s’est penchée sur ce dossier suite à la plainte, en novembre 2022, du célèbre chef pâtissier Yazid Ichemrahen.
    Quatre plaintes déposées
    A l’époque, Stéphane Sellami avait très rapidement publié un article dans le Journal du dimanche sur des soupçons de fraude à l’assurance visant le pâtissier. Le journaliste aurait tenté de convaincre Yazid Ichemrahen de retirer sa plainte en avril 2023. Alors que le pâtissier lui demandait comment il avait eu ces informations, Stéphane Sellami lui aurait répondu qu’ « avec le bon prix, on peut obtenir ce qu’on veut ».
    Un autre article, sur une plainte pour viol, a mis la puce à l’oreille de la justice. La femme concernée fait partie des quatre personnes à avoir porté plainte contre le journaliste et le policier.
    « Crédule et con »
    L’IGPN a noté que 5.600 euros ont été déposés en espèces sur le compte bancaire du policier entre décembre 2022 et janvier 2024. Des retraits de plusieurs centaines d’euros ont dans le même temps été enregistrés sur le compte du journaliste.
    Le policier assurait lors d’une audition en 2023 que Stéphane Sellami était un « copain », mais qu’il ne lui « communique jamais rien ». Il a finalement reconnu avoir transmis des informations, parce qu’il était « crédule et con », rapporte Libération.
    En revanche, il nie avoir reçu « quelconque rémunération » ou « quelconque service en échange ». Stéphane Sellami a aussi assuré, en novembre 2025, qu’il n’avait jamais rétribué le commandant.

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    Mots clés corruption, détournement de fichiers, OPJ, Paris (75), police nationale, vente d’informations confidentielles
  20. « Avec le bon prix… » Un policier payé pour informer un journaliste ?

    22.04.2026

    Scoops rémunérés•Un journaliste et un officier de la police judiciaire de Paris sont mis en examen, notamment pour corruption.
    La course au scoop va les conduire devant la justice. Libération révèle ce mercredi la mise en examen du journaliste Stéphane Sellami, aujourd’hui à Paris Match, et d’un officier de la police judiciaire de Paris à la retraite. Les deux hommes sont poursuivis pour « corruption », « détournement de fichiers » et « violation du secret professionnel », comme le confirme l’AFP.
    Le commandant divisionnaire de police aurait fourni des informations confidentielles au journaliste contre d’importantes sommes d’argent. L’Inspection générale de la police nationale (IGPN) s’est penchée sur ce dossier suite à la plainte, en novembre 2022, du célèbre chef pâtissier Yazid Ichemrahen.
    Quatre plaintes déposées
    A l’époque, Stéphane Sellami avait très rapidement publié un article dans le Journal du dimanche sur des soupçons de fraude à l’assurance visant le pâtissier. Le journaliste aurait tenté de convaincre Yazid Ichemrahen de retirer sa plainte en avril 2023. Alors que le pâtissier lui demandait comment il avait eu ces informations, Stéphane Sellami lui aurait répondu qu’ « avec le bon prix, on peut obtenir ce qu’on veut ».
    Un autre article, sur une plainte pour viol, a mis la puce à l’oreille de la justice. La femme concernée fait partie des quatre personnes à avoir porté plainte contre le journaliste et le policier.
    « Crédule et con »
    L’IGPN a noté que 5.600 euros ont été déposés en espèces sur le compte bancaire du policier entre décembre 2022 et janvier 2024. Des retraits de plusieurs centaines d’euros ont dans le même temps été enregistrés sur le compte du journaliste.
    Le policier assurait lors d’une audition en 2023 que Stéphane Sellami était un « copain », mais qu’il ne lui « communique jamais rien ». Il a finalement reconnu avoir transmis des informations, parce qu’il était « crédule et con », rapporte Libération.
    En revanche, il nie avoir reçu « quelconque rémunération » ou « quelconque service en échange ». Stéphane Sellami a aussi assuré, en novembre 2025, qu’il n’avait jamais rétribué le commandant.

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    Mots clés corruption, détournement de fichiers, OPJ, Paris (75), police nationale, vente d’informations confidentielles
  21. « Avec le bon prix… » Un policier payé pour informer un journaliste ?

    22.04.2026

    Scoops rémunérés•Un journaliste et un officier de la police judiciaire de Paris sont mis en examen, notamment pour corruption.
    La course au scoop va les conduire devant la justice. Libération révèle ce mercredi la mise en examen du journaliste Stéphane Sellami, aujourd’hui à Paris Match, et d’un officier de la police judiciaire de Paris à la retraite. Les deux hommes sont poursuivis pour « corruption », « détournement de fichiers » et « violation du secret professionnel », comme le confirme l’AFP.
    Le commandant divisionnaire de police aurait fourni des informations confidentielles au journaliste contre d’importantes sommes d’argent. L’Inspection générale de la police nationale (IGPN) s’est penchée sur ce dossier suite à la plainte, en novembre 2022, du célèbre chef pâtissier Yazid Ichemrahen.
    Quatre plaintes déposées
    A l’époque, Stéphane Sellami avait très rapidement publié un article dans le Journal du dimanche sur des soupçons de fraude à l’assurance visant le pâtissier. Le journaliste aurait tenté de convaincre Yazid Ichemrahen de retirer sa plainte en avril 2023. Alors que le pâtissier lui demandait comment il avait eu ces informations, Stéphane Sellami lui aurait répondu qu’ « avec le bon prix, on peut obtenir ce qu’on veut ».
    Un autre article, sur une plainte pour viol, a mis la puce à l’oreille de la justice. La femme concernée fait partie des quatre personnes à avoir porté plainte contre le journaliste et le policier.
    « Crédule et con »
    L’IGPN a noté que 5.600 euros ont été déposés en espèces sur le compte bancaire du policier entre décembre 2022 et janvier 2024. Des retraits de plusieurs centaines d’euros ont dans le même temps été enregistrés sur le compte du journaliste.
    Le policier assurait lors d’une audition en 2023 que Stéphane Sellami était un « copain », mais qu’il ne lui « communique jamais rien ». Il a finalement reconnu avoir transmis des informations, parce qu’il était « crédule et con », rapporte Libération.
    En revanche, il nie avoir reçu « quelconque rémunération » ou « quelconque service en échange ». Stéphane Sellami a aussi assuré, en novembre 2025, qu’il n’avait jamais rétribué le commandant.

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    Mots clés corruption, détournement de fichiers, OPJ, Paris (75), police nationale, vente d’informations confidentielles
  22. Pour mémoire, en 2024, #Tajmaât avait déjà saisi la #PoliceNationale au sujet de faits similaires, un individu originaire de Barbezieux avait piraté des comptes Pronote afin de proférer des menaces contre des élèves. [1 & 2]

  23. People of France. I need some very specific info. If you're caught speeding (doing 50+kph over the limit) say somewhere near Héricourt, where are you taken? Is there a lockup at Commissariat de police de Héricourt?

    Apologies, for not being able to work this out by mysefl.

    #France #French #Police #PoliceNationale #Writing

  24. People of France. I need some very specific info. If you're caught speeding (doing 50+kph over the limit) say somewhere near Héricourt, where are you taken? Is there a lockup at Commissariat de police de Héricourt?

    Apologies, for not being able to work this out by mysefl.

    #France #French #Police #PoliceNationale #Writing

  25. People of France. I need some very specific info. If you're caught speeding (doing 50+kph over the limit) say somewhere near Héricourt, where are you taken? Is there a lockup at Commissariat de police de Héricourt?

    Apologies, for not being able to work this out by mysefl.

    #France #French #Police #PoliceNationale #Writing

  26. People of France. I need some very specific info. If you're caught speeding (doing 50+kph over the limit) say somewhere near Héricourt, where are you taken? Is there a lockup at Commissariat de police de Héricourt?

    Apologies, for not being able to work this out by mysefl.

    #France #French #Police #PoliceNationale #Writing

  27. Quelle bande de fragiles dans la police nationale. Il leur faut un "safe space" à ces "snowflakes" ? Pourquoi vous vous reconnaissez dans toutes les descriptions de flics racistes ? Baltringues.

    #PoliceNationale #Alliance #Fachorama

  28. Quelle bande de fragiles dans la police nationale. Il leur faut un "safe space" à ces "snowflakes" ? Pourquoi vous vous reconnaissez dans toutes les descriptions de flics racistes ? Baltringues.

    #PoliceNationale #Alliance #Fachorama

  29. reddit.com/r/FranceDigeste/com la #policenationale qui fait encore office d'organe d'oppression #populaire. on se rappelle que #Vichy c'était il n'y a pas si longtemps: fr.wikipedia.org/wiki/Collabor

    tout ça après que 3 anciens ministres de l'intérieur, dont un ancien président, aient été condamnés pour des faits d'une gravité sans nom. #SarkoEnTaule

    C'est lassant à force.