home.social

#plainte — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #plainte, aggregated by home.social.

fetched live
  1. #Belfort #FeuxDartifice #plainte #incendie

    "Mise en danger de la vie d'autrui"

    Quatre jours après le feu d’artifice du 13 juillet, qui avait provoqué une dizaine de départs de feu dans la végétation sèche de la citadelle de Belfort, l’association AC !! Anti-corruption a déposé plainte contre X. Elle demande au procureur de Belfort d’enquêter sur le maintien du spectacle malgré le risque incendie et les alertes des pompiers.

    france3-regions.franceinfo.fr/

  2. #Belfort #FeuxDartifice #plainte #incendie

    "Mise en danger de la vie d'autrui"

    Quatre jours après le feu d’artifice du 13 juillet, qui avait provoqué une dizaine de départs de feu dans la végétation sèche de la citadelle de Belfort, l’association AC !! Anti-corruption a déposé plainte contre X. Elle demande au procureur de Belfort d’enquêter sur le maintien du spectacle malgré le risque incendie et les alertes des pompiers.

    france3-regions.franceinfo.fr/

  3. - travailleur-alpin.fr/2026/07/2 (Barbara Butch. Nouvelle plainte de la ville de Grenoble : « boycotter n’est pas entraver »)

    # Nouvelle plainte de la ville de Grenoble : “boycotter n’est pas entraver”

    Laurence Ruffin, maire de Grenoble, a donné une conférence de presse, vendredi 24 juillet 2026, à l’hôtel de ville, accompagnée de l’avocat parisien Arié Alimi qui intervenait en visioconférence.

    Six jours après l’interruption du concert de Barbara Butch au Cabaret frappé, Laurence Ruffin et son avocat Arié Alimi ont annoncé ce vendredi 24 juillet le dépôt par la ville de Grenoble d’une nouvelle plainte, cette fois auprès du procureur de la République.

    Une plainte contre X, notamment:

    -* pour violences volontaires* sur un élu et envers la DJ dans les deux cas en réunion
    - et avec *usage d’armes par destination*
    - ou encore *pour mise en danger de la vie d’autrui* .

    Rappelant son opposition à la loi Yadan et son soutien à la cause palestinienne, la maire de Grenoble condamne toutefois les méthodes employées, estimant **“qu’une ligne rouge a été franchie”** .

    La première plainte avait été déposée par la ville de Grenoble au commissariat, dans les jours suivant l’interruption du concert de Barbara Butch au Cabaret frappé, samedi 18 juillet 2026, à la suite de l’action menée par 150 à 200 manifestants pro-palestiniens, à l’appel de la section grenobloise de LFI et de différentes organisations.

    Une démarche judiciaire volontairement lacunaire, de l’aveu de la mairie, et qui visait essentiellement les dégradations matérielles.

    Depuis, la polémique n’a pas désenflé, loin s’en faut, et de nouveaux éléments ont conduit la municipalité à déposer une nouvelle plainte, cette fois auprès du procureur de la République, ont annoncé ce vendredi 24 juillet 2026 Laurence Ruffin et l’avocat parisien Arié Alimi, lors d’une conférence de presse.

    “Depuis samedi, il y a eu des témoignages, des vidéos qui montrent que les faits sont graves”, explique la maire de Grenoble .

    Elle rappelle qu’une artiste a été prise pour cible. “J’insiste sur le fait que c’était une femme seule face à une foule injurieuse .

    On a eu des élus de la République, des agents de la ville qui ont été intimidés, agressés, menacés, et le public, venant là pour un événement festif, un moment convivial, populaire, gratuit, qui a été mis en danger”, affirme-t-elle.

    **Les doigts d’honneur, geste sexiste et circonstance aggravante**

    La seconde plainte regroupe donc plusieurs motifs.

    D’abord les infractions visées initialement, à savoir

    - la **dégradation de biens d’autrui — en l’occurrence les câbles sectionnés**
    - **l’entrave avec menace contre la liberté d’expression**
    - et **la mise en danger de la vie d’autrui**.

    Sur ce dernier point, les câbles sectionnés auraient pu causer des “risques d’atteinte à l’intégrité corporelle importants”, précise Arié Alimi, citant les possibilités d’électrocution ou d’incendie.

    Ensuite, en étudiant les vidéos, les témoignages d’agents de la ville, les révélations de certains médias, l’avocat s’est rendu compte que “de manière avérée — même si c’est contesté par les organisateurs de la protestation — des projectiles ont été lancés” sur Barbara Butch, sur l’adjoint à la culture Alexis Monge et sur la scène.

    # **Ce qu’on nomme, en termes juridiques, “usage d’armes par destination” **.

    D’où une plainte visant également des violences volontaires en réunion, avec usage d’armes par destination, d’une part “sur personne titulaire d’un mandat électif”, d’autre part sur la DJ.

    Pour cette dernière, “les violences peuvent être caractérisées notamment par les vociférations, les hurlements, les cris” , indique Me Alimi.
    Et les violences volontaires comportent en outre dans son cas “une circonstance aggravante, l’utilisation de gestes injurieux à caractère sexiste” ¶

    *L’avocat fait ici référence aux nombreux doigts d’honneur visibles sur la vidéo*.

    Barbara Butch étant “connue pour avoir déjà été victime d’un grand nombre de harcèlements par la sphère de l’extrême droite, en raison du fait qu’elle est femme, lesbienne, et grosse, **les doigts d’honneur peuvent caractériser à l’évidence le caractère sexiste** à son égard”, estime-t-il.

    Un point qu’ont d’ailleurs également abordé les communistes: “Un doigt d’honneur ne peut être tenu pour un argument politique”

    “Un doigt d’honneur ne peut être tenu pour un argument politique : c’est une insulte à caractère sexuel qui se veut infamante, adressée publiquement à une artiste luttant pour la visibilité des lesbiennes”, a ainsi dénoncé la fédération PCF de l’Isère dans un communiqué daté du 21 juillet. “Disproportion manifeste”

    Arié Alimi comme Laurence Ruffin tiennent à mettre d’emblée les points sur les i : il est “légitime de protester”, d’exprimer un désaccord et même de boycotter un événement culturel… **en ne s’y rendant pas** .

    # Mais “boycotter, ce n’est pas entraver”, martèlent-ils tous les deux

    “Ce sont des méthodes que je n’accepte pas en tant que maire” , assène l’édile, considérant qu’on a **“franchi une ligne rouge” samedi soir 18 juillet 2026**.

    **Dans une ville comme Grenoble, engagée contre le racisme, contre l’antisémitisme, contre l’homophobie, pour le féminisme, il est en effet impensable de “prendre pour cible une artiste se trouvant au croisement de ces discriminations”, s’insurge Laurence Ruffin**.

    Les manifestants accusent Barbara Butch d’avoir signé une tribune en faveur de la proposition de loi Yadan (finalement retirée), avant de se rétracter par la suite — des regrets jugés insuffisants par les insoumis — ainsi que d’avoir mixé à l’ambassade de France à Tel-Aviv, en juin 2025, en plein génocide à Gaza.

    Des positions contestables, reconnaissent la maire et l’avocat, évoquant leur opposition à la loi Yadan ainsi que leur soutien à la cause palestinienne .

    Mais le problème n’est pas là, assure Arié Alimi, qui insiste sur “l’éthique du boycott culturel”.

    Car à l’origine, la campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel en Israël a posé très clairement les termes.

    Celui-ci “ne vise pas une nationalité, une origine ou une identité, mais des liens institutionnels de complicité”.

    Or, il y a ici non seulement une trop grande “personnalisation”, mais également, déplore l’avocat, “une disproportion manifeste entre ce qui est reproché à Barbara Butch et les modalités de l’empêchement de sa création”. “La fin ne justifie jamais les moyens”

    Ces modalités, ce sont “les jets de projectiles, les violences, les injures, le fait qu’il y ait une foule contre une femme seule, et pas contre un État ou contre des forces de l’ordre armées”, poursuit-il.

    C’est même un principe cardinal, insiste Arié Alimi : “La fin ne justifie jamais les moyens.
    Et c’est la raison pour laquelle on doit répondre à ce type de faits par le droit.”

    Pour l’avocat et militant de la LDH, le débat dépasse le seul cas de la DJ : “Ce n’est pas que Barbara Butch qui est visée aujourd’hui en France.

    C’est Médine, c’est le Collège de France, c’est un ensemble d’artistes qui ont des visions différentes de la situation et qui doivent conserver la liberté d’expression artistique, académique et culturelle.”

    “Médine a été ciblé car il est Arabe et musulman.

    Et pour Barbara Butch, c’est la même chose.

    # Je pense qu’il y a une personnalisation et une focalisation autour d’elle parce qu’elle est juive, lesbienne et grosse.”

    Les exemples ne sont pas cités au hasard.

    Médine a été ciblé “car il est Arabe et musulman”, souligne-t-il.

    “Et pour Barbara Butch, c’est la même chose.

    Je pense qu’il y a une personnalisation et une focalisation autour d’elle parce qu’elle est juive, lesbienne et grosse.”

    Laurence Ruffin explique de son côté que les mêmes principes l’ont guidée dans une autre affaire

    Laurence Ruffin explique de son côté que les mêmes principes l’ont guidée dans une autre affaire. “De la même manière, j’ai défendu la liberté de programmation du 102 quand la droite avait demandé au conseil municipal de déprogrammer un événement antifasciste” [NDLR : festival organisé par l’Action antifasciste Grenoble pour ses cinq ans d’existence, en mai 2026], confie la maire.
    Allan Brunon mentionné dans la plainte contre X ¶

    Quid de la France insoumise et d’Allan Brunon ?

    Co-organisateur de l’action au Cabaret frappé, le président du groupe LFI à Grenoble se retrouve aujourd’hui dans l’œil du cyclone, ciblé de toutes parts par ses adversaires politiques — et parfois par ses ex-alliés.

    Chose qui ne l’a pas empêché d’assumer les faits ni de contre-attaquer dans les médias, accusant par exemple Laurence Ruffin de “manquer de courage politique”.

    Pour autant, contrairement à Barbara Butch qui a décidé de déposer une plainte contre LFI, la ville de Grenoble porte bien plainte contre X .

    Néanmoins, si aucun auteur potentiel n’est visé nominativement, “en revanche, certaines personnes sont mentionnées dans la plainte, notamment Allan Brunon puisqu’il a fait des déclarations depuis et a reconnu avoir organisé ce mouvement de protestation”, confie Me Alimi — qui, pour la petite histoire, fut l’avocat de Jean-Luc Mélenchon.
    Cela aura-t-il un impact sur la suite du mandat ? ¶

    Difficile à dire… Laurence Ruffin rappelle toutefois que “LFI est dans l’opposition” et que les futures décisions émaneront toujours de la majorité municipale, dont ne font pas partie les insoumis.

    Pour le reste, la maire de Grenoble l’assure, elle n’est “pas en bataille contre un parti dans cet engagement”, elle qui a “toujours porté l’union de la gauche”.

    Et l’édile de conclure : “En tant que maire, je veux permettre aux Grenoblois de vivre de façon apaisée, de se dire que lorsqu’ils vont à un concert, ils vont vivre un beau moment.”

    #BarbaraButch #PCF #Antisemitisme #Grenoble #LFI #Nationalisme #Populisme #Sexisme #Violence #Antifas #Haine #plainte

  4. - travailleur-alpin.fr/2026/07/2 (Barbara Butch. Nouvelle plainte de la ville de Grenoble : « boycotter n’est pas entraver »)

    # Nouvelle plainte de la ville de Grenoble : “boycotter n’est pas entraver”

    Laurence Ruffin, maire de Grenoble, a donné une conférence de presse, vendredi 24 juillet 2026, à l’hôtel de ville, accompagnée de l’avocat parisien Arié Alimi qui intervenait en visioconférence.

    Six jours après l’interruption du concert de Barbara Butch au Cabaret frappé, Laurence Ruffin et son avocat Arié Alimi ont annoncé ce vendredi 24 juillet le dépôt par la ville de Grenoble d’une nouvelle plainte, cette fois auprès du procureur de la République.

    Une plainte contre X, notamment:

    -* pour violences volontaires* sur un élu et envers la DJ dans les deux cas en réunion
    - et avec *usage d’armes par destination*
    - ou encore *pour mise en danger de la vie d’autrui* .

    Rappelant son opposition à la loi Yadan et son soutien à la cause palestinienne, la maire de Grenoble condamne toutefois les méthodes employées, estimant **“qu’une ligne rouge a été franchie”** .

    La première plainte avait été déposée par la ville de Grenoble au commissariat, dans les jours suivant l’interruption du concert de Barbara Butch au Cabaret frappé, samedi 18 juillet 2026, à la suite de l’action menée par 150 à 200 manifestants pro-palestiniens, à l’appel de la section grenobloise de LFI et de différentes organisations.

    Une démarche judiciaire volontairement lacunaire, de l’aveu de la mairie, et qui visait essentiellement les dégradations matérielles.

    Depuis, la polémique n’a pas désenflé, loin s’en faut, et de nouveaux éléments ont conduit la municipalité à déposer une nouvelle plainte, cette fois auprès du procureur de la République, ont annoncé ce vendredi 24 juillet 2026 Laurence Ruffin et l’avocat parisien Arié Alimi, lors d’une conférence de presse.

    “Depuis samedi, il y a eu des témoignages, des vidéos qui montrent que les faits sont graves”, explique la maire de Grenoble .

    Elle rappelle qu’une artiste a été prise pour cible. “J’insiste sur le fait que c’était une femme seule face à une foule injurieuse .

    On a eu des élus de la République, des agents de la ville qui ont été intimidés, agressés, menacés, et le public, venant là pour un événement festif, un moment convivial, populaire, gratuit, qui a été mis en danger”, affirme-t-elle.

    **Les doigts d’honneur, geste sexiste et circonstance aggravante**

    La seconde plainte regroupe donc plusieurs motifs.

    D’abord les infractions visées initialement, à savoir

    - la **dégradation de biens d’autrui — en l’occurrence les câbles sectionnés**
    - **l’entrave avec menace contre la liberté d’expression**
    - et **la mise en danger de la vie d’autrui**.

    Sur ce dernier point, les câbles sectionnés auraient pu causer des “risques d’atteinte à l’intégrité corporelle importants”, précise Arié Alimi, citant les possibilités d’électrocution ou d’incendie.

    Ensuite, en étudiant les vidéos, les témoignages d’agents de la ville, les révélations de certains médias, l’avocat s’est rendu compte que “de manière avérée — même si c’est contesté par les organisateurs de la protestation — des projectiles ont été lancés” sur Barbara Butch, sur l’adjoint à la culture Alexis Monge et sur la scène.

    # **Ce qu’on nomme, en termes juridiques, “usage d’armes par destination” **.

    D’où une plainte visant également des violences volontaires en réunion, avec usage d’armes par destination, d’une part “sur personne titulaire d’un mandat électif”, d’autre part sur la DJ.

    Pour cette dernière, “les violences peuvent être caractérisées notamment par les vociférations, les hurlements, les cris” , indique Me Alimi.
    Et les violences volontaires comportent en outre dans son cas “une circonstance aggravante, l’utilisation de gestes injurieux à caractère sexiste” ¶

    *L’avocat fait ici référence aux nombreux doigts d’honneur visibles sur la vidéo*.

    Barbara Butch étant “connue pour avoir déjà été victime d’un grand nombre de harcèlements par la sphère de l’extrême droite, en raison du fait qu’elle est femme, lesbienne, et grosse, **les doigts d’honneur peuvent caractériser à l’évidence le caractère sexiste** à son égard”, estime-t-il.

    Un point qu’ont d’ailleurs également abordé les communistes: “Un doigt d’honneur ne peut être tenu pour un argument politique”

    “Un doigt d’honneur ne peut être tenu pour un argument politique : c’est une insulte à caractère sexuel qui se veut infamante, adressée publiquement à une artiste luttant pour la visibilité des lesbiennes”, a ainsi dénoncé la fédération PCF de l’Isère dans un communiqué daté du 21 juillet. “Disproportion manifeste”

    Arié Alimi comme Laurence Ruffin tiennent à mettre d’emblée les points sur les i : il est “légitime de protester”, d’exprimer un désaccord et même de boycotter un événement culturel… **en ne s’y rendant pas** .

    # Mais “boycotter, ce n’est pas entraver”, martèlent-ils tous les deux

    “Ce sont des méthodes que je n’accepte pas en tant que maire” , assène l’édile, considérant qu’on a **“franchi une ligne rouge” samedi soir 18 juillet 2026**.

    **Dans une ville comme Grenoble, engagée contre le racisme, contre l’antisémitisme, contre l’homophobie, pour le féminisme, il est en effet impensable de “prendre pour cible une artiste se trouvant au croisement de ces discriminations”, s’insurge Laurence Ruffin**.

    Les manifestants accusent Barbara Butch d’avoir signé une tribune en faveur de la proposition de loi Yadan (finalement retirée), avant de se rétracter par la suite — des regrets jugés insuffisants par les insoumis — ainsi que d’avoir mixé à l’ambassade de France à Tel-Aviv, en juin 2025, en plein génocide à Gaza.

    Des positions contestables, reconnaissent la maire et l’avocat, évoquant leur opposition à la loi Yadan ainsi que leur soutien à la cause palestinienne .

    Mais le problème n’est pas là, assure Arié Alimi, qui insiste sur “l’éthique du boycott culturel”.

    Car à l’origine, la campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel en Israël a posé très clairement les termes.

    Celui-ci “ne vise pas une nationalité, une origine ou une identité, mais des liens institutionnels de complicité”.

    Or, il y a ici non seulement une trop grande “personnalisation”, mais également, déplore l’avocat, “une disproportion manifeste entre ce qui est reproché à Barbara Butch et les modalités de l’empêchement de sa création”. “La fin ne justifie jamais les moyens”

    Ces modalités, ce sont “les jets de projectiles, les violences, les injures, le fait qu’il y ait une foule contre une femme seule, et pas contre un État ou contre des forces de l’ordre armées”, poursuit-il.

    C’est même un principe cardinal, insiste Arié Alimi : “La fin ne justifie jamais les moyens.
    Et c’est la raison pour laquelle on doit répondre à ce type de faits par le droit.”

    Pour l’avocat et militant de la LDH, le débat dépasse le seul cas de la DJ : “Ce n’est pas que Barbara Butch qui est visée aujourd’hui en France.

    C’est Médine, c’est le Collège de France, c’est un ensemble d’artistes qui ont des visions différentes de la situation et qui doivent conserver la liberté d’expression artistique, académique et culturelle.”

    “Médine a été ciblé car il est Arabe et musulman.

    Et pour Barbara Butch, c’est la même chose.

    # Je pense qu’il y a une personnalisation et une focalisation autour d’elle parce qu’elle est juive, lesbienne et grosse.”

    Les exemples ne sont pas cités au hasard.

    Médine a été ciblé “car il est Arabe et musulman”, souligne-t-il.

    “Et pour Barbara Butch, c’est la même chose.

    Je pense qu’il y a une personnalisation et une focalisation autour d’elle parce qu’elle est juive, lesbienne et grosse.”

    Laurence Ruffin explique de son côté que les mêmes principes l’ont guidée dans une autre affaire

    Laurence Ruffin explique de son côté que les mêmes principes l’ont guidée dans une autre affaire. “De la même manière, j’ai défendu la liberté de programmation du 102 quand la droite avait demandé au conseil municipal de déprogrammer un événement antifasciste” [NDLR : festival organisé par l’Action antifasciste Grenoble pour ses cinq ans d’existence, en mai 2026], confie la maire.
    Allan Brunon mentionné dans la plainte contre X ¶

    Quid de la France insoumise et d’Allan Brunon ?

    Co-organisateur de l’action au Cabaret frappé, le président du groupe LFI à Grenoble se retrouve aujourd’hui dans l’œil du cyclone, ciblé de toutes parts par ses adversaires politiques — et parfois par ses ex-alliés.

    Chose qui ne l’a pas empêché d’assumer les faits ni de contre-attaquer dans les médias, accusant par exemple Laurence Ruffin de “manquer de courage politique”.

    Pour autant, contrairement à Barbara Butch qui a décidé de déposer une plainte contre LFI, la ville de Grenoble porte bien plainte contre X .

    Néanmoins, si aucun auteur potentiel n’est visé nominativement, “en revanche, certaines personnes sont mentionnées dans la plainte, notamment Allan Brunon puisqu’il a fait des déclarations depuis et a reconnu avoir organisé ce mouvement de protestation”, confie Me Alimi — qui, pour la petite histoire, fut l’avocat de Jean-Luc Mélenchon.
    Cela aura-t-il un impact sur la suite du mandat ? ¶

    Difficile à dire… Laurence Ruffin rappelle toutefois que “LFI est dans l’opposition” et que les futures décisions émaneront toujours de la majorité municipale, dont ne font pas partie les insoumis.

    Pour le reste, la maire de Grenoble l’assure, elle n’est “pas en bataille contre un parti dans cet engagement”, elle qui a “toujours porté l’union de la gauche”.

    Et l’édile de conclure : “En tant que maire, je veux permettre aux Grenoblois de vivre de façon apaisée, de se dire que lorsqu’ils vont à un concert, ils vont vivre un beau moment.”

    #BarbaraButch #PCF #Antisemitisme #Grenoble #LFI #Nationalisme #Populisme #Sexisme #Violence #Antifas #Haine #plainte

  5. Communiqué de Me Audrey Msellati, Avocate de Barbara Butch

    Paris, le 23 juillet 2026

    Le 18 juillet 2026, à Grenoble, le concert de Barbara Butch a été interrompu par des jets de projectiles et des insultes, après plusieurs mois d'actions coordonnées visant à l'empêcher de se produire.

    Le soir même, certains s'en félicitaient publiquement.

    **Le débat est une liberté ; la violence est une infraction**.

    Entre les deux, le droit fixe une limite, quelles que soient les causes invoquées.

    Barbara Butch, et sa société Butch Events, déposent plainte ce jour entre les mains des procureurs de la République de Grenoble et de Paris, et saisissent la 17e chambre correctionnelle du tribunal judiciaire de Paris, pour des faits susceptibles de constituer, notamment, les délits de provocation publique à la haine et à la violence, violences aggravées, entrave à la liberté de création artistique, cyberharcèlement aggravé, diffamation et injure publiques aggravées.

    Il appartiendra à l'autorité judiciaire de déterminer, pour chaque personne mise en cause, les faits qui lui sont imputables et les responsabilités qui en découlent.

    Le juge n'aura pas à dire ce qu'il fallait penser ; il dira ce qu'il était permis de faire.

    Ces plaintes ne réclament qu'une chose : l'application de la loi.
    La liberté de critiquer n'emporte pas celle d'empêcher autrui, par la force ou par la peur, de travailler.

    Ce que le droit garantit à Barbara Butch, il le reconnaît à tous.

    C'est en cela que cette affaire a cessé d'être seulement la sienne.

    Audrey Msellati Avocate de Barbara Butch

    #grenoble #plainte #barbaraButch #violences #antisemitisme

  6. Communiqué de Me Audrey Msellati, Avocate de Barbara Butch

    Paris, le 23 juillet 2026

    Le 18 juillet 2026, à Grenoble, le concert de Barbara Butch a été interrompu par des jets de projectiles et des insultes, après plusieurs mois d'actions coordonnées visant à l'empêcher de se produire.

    Le soir même, certains s'en félicitaient publiquement.

    **Le débat est une liberté ; la violence est une infraction**.

    Entre les deux, le droit fixe une limite, quelles que soient les causes invoquées.

    Barbara Butch, et sa société Butch Events, déposent plainte ce jour entre les mains des procureurs de la République de Grenoble et de Paris, et saisissent la 17e chambre correctionnelle du tribunal judiciaire de Paris, pour des faits susceptibles de constituer, notamment, les délits de provocation publique à la haine et à la violence, violences aggravées, entrave à la liberté de création artistique, cyberharcèlement aggravé, diffamation et injure publiques aggravées.

    Il appartiendra à l'autorité judiciaire de déterminer, pour chaque personne mise en cause, les faits qui lui sont imputables et les responsabilités qui en découlent.

    Le juge n'aura pas à dire ce qu'il fallait penser ; il dira ce qu'il était permis de faire.

    Ces plaintes ne réclament qu'une chose : l'application de la loi.
    La liberté de critiquer n'emporte pas celle d'empêcher autrui, par la force ou par la peur, de travailler.

    Ce que le droit garantit à Barbara Butch, il le reconnaît à tous.

    C'est en cela que cette affaire a cessé d'être seulement la sienne.

    Audrey Msellati Avocate de Barbara Butch

    #grenoble #plainte #barbaraButch #violences #antisemitisme

  7. archive.ph/Ayq1h

    Barbara Butch et son avocate, Audrey Msellati : « L’antisionisme invoqué n’a été, à Grenoble, que le vêtement de l’antisémitisme »

    Contrainte de quitter la scène samedi 18 juillet 2026 à Grenoble, après avoir fait l’objet d’insultes et de jets de bouteilles de la part de militants propalestiniens, la DJ Barbara Butch dénonce une irruption de la violence, dans une tribune au " Monde", cosignée avec son avocate, Audrey Msellati.

    18 juillet 2026. Barbara Butch monte sur scène [à Grenoble] pour mixer. Pour faire danser.

    Plus d’une centaine de manifestants l’accueillent par des sifflements, des huées, des cris, des insultes.
    Des projectiles fusent : graviers, cartons, plastiques, liquides ; des bouteilles en verre éclatent sur sa console et à ses pieds.

    La musique s’arrête.

    Barbara Butch doit être exfiltrée.

    [Le concert de Barbara Butch à Grenoble le 18 juillet a été interrompu (lemonde.fr/politique/article/2), après avoir été perturbé par des militants propalestiniens.

    Ils répondaient à un appel au boycott (lemonde.fr/culture/article/202), soutenu par La France insoumise, dénonçant notamment le soutien affiché de la DJ à la loi Yadan (lemonde.fr/m-le-mag/article/20)]

    Ce soir-là, une frontière a été franchie : celle qui sépare la protestation de la coercition, le désaccord de l’intimidation, la parole de la violence.

    On ne répondait plus à une artiste : on la chassait de la scène. Mais Grenoble n’est pas un accident.

    Depuis des mois, Barbara Butch fait l’objet d’une campagne coordonnée qui ne cherche plus seulement à critiquer ses engagements, réels ou supposés, mais à obtenir son exclusion de la vie artistique et publique.

    La méthode est constante : la désigner ; la disqualifier moralement ; répandre contre elle des accusations diffamatoires jusqu’à la nausée ; réclamer sa déprogrammation ; faire pression sur les salles, les festivals, les collectivités, le public ; intimider ceux qui l’invitent ou la soutiennent ; transformer chacun de ses déplacements en menace, chacun de ses concerts en épreuve, chacun de ses employeurs en cible.

    Puis, lorsque rien de tout cela ne suffit, on vient imposer la contrainte sur le lieu même où elle doit se produire.

    # Stigmate

    La violence physique n’est pas un débordement : elle est l’étape suivante d’une entreprise qui a échoué par tous les autres moyens.

    On connaît ce mécanisme : Barbara Butch l’a déjà subi au lendemain de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris, il y a deux ans. [Elle avait alors fait l’objet de cyberharcèlement, quatre hommes ont ensuite été condamnés en 2025, lemonde.fr/m-le-mag/article/20]

    On nous répète qu’elle serait visée pour ses seules "positions politiques", et non pour ce qu’elle est – juive, lesbienne, grosse.

    Mais depuis quand une dénégation répétée tient-elle lieu de vérité, malgré les mots, les images, les faits ?

    Quelle "position politique" justifie qu’on lui jette des bouteilles en verre à la figure ?

    Quelle idée combat-on en l’empêchant de passer de la musique ?

    La critique, ici, n’est plus un but : elle est un alibi.

    Lorsque "sioniste" ne désigne plus une doctrine qu’on discute mais une personne, qu’il devient même une injure, "sale sioniste", le mot n’est plus un argument : il est un stigmate.

    Lorsque le visage d’une femme juive est barré d’une croix ou maculé de sang, devant un drapeau arc-en-ciel frappé de l’étoile de David, on ne conteste plus : on essentialise.

    On ne débat plus ce qu’elle pense – ou ce qu’on lui prête ; on décrète ce qu’elle est: comptable et coupable d’une guerre, comme si être juive obligeait à en répondre.

    Ce glissement porte un nom : l’antisionisme invoqué n’a été, à Grenoble, que le vêtement de l’antisémitisme.
    Cet antisémitisme-là ne se blanchit pas en se disant antisioniste, pas plus que la violence ne s’absout en se disant politique.

    Cette assignation n’appartient d’ailleurs à aucun camp : certains violentent Barbara Butch pour ce qu’elle est, d’autres la condamnent pour ce que l’on prétend qu’elle serait.

    Les idéologies s’opposent ; le droit violé est le même. Et entre ces deux haines, une femme réelle disparaît : ses paroles exactes, ses actes, sa liberté de créer.

    Le mécanisme est d’autant plus redoutable qu’il emprunte le langage des libertés pour en obtenir la négation.

    Il invoque le droit de protester pour revendiquer celui d’empêcher.

    Il se réclame de la liberté d’expression pour organiser l’effacement de la parole adverse.

    Il prétend combattre un pouvoir, mais s’arroge celui de décider qui a encore droit de cité.

    Car la violence politique commence rarement par un coup.

    Elle commence lorsqu’on s’accorde la permission de considérer qu’une personne n’a plus tout à fait le droit d’être là.

    Sa présence devient une provocation.

    L’inviter, une faute.

    L’afficher, une complicité.

    La défendre, une prise de parti.

    Alors l’accusation tient lieu de preuve, l’indignation, de procès ; la foule, de verdict.

    # Question démocratique

    Est-il acceptable qu’en France, en 2026, une salle soit sommée de choisir entre sa liberté de programmation et la sécurité de son public ?

    Que la peur devienne le véritable directeur artistique de nos fêtes et de nos festivals ?

    Que la violence obtienne, sans juge, sans loi, sans décision démocratique, l’interdiction faite à une artiste d’exercer son métier ?

    La réponse est non. C’est toujours non.

    Dans notre Etat de droit, la personne menacée ne doit jamais être la variable d’ajustement de la menace – sinon, la violence gagne deux fois : d’abord en intimidant, ensuite en dictant la décision.

    Nul n’a besoin d’aimer Barbara Butch, ni d’écouter sa musique, ni d’approuver la moindre de ses prises de position, pour refuser ce qui lui est fait.

    On peut refuser d’entendre une artiste ; on ne peut pas décider que personne ne l’entendra plus.

    On peut contester une programmation ;

    on ne peut pas la dicter par la peur.

    On peut répondre à une parole ; on ne peut pas poursuivre celle qui la porte de ville en ville jusqu’à ce qu’elle renonce à parler, à jouer, à travailler.

    La justice donnera à ces faits toutes leurs qualifications ; les plaintes sont prêtes.

    Mais cette affaire déborde le prétoire.

    Ce qui est arrivé le 18 juillet 2026 n’est pas seulement l’histoire d’une artiste : c’est une question adressée à notre démocratie.

    Notre République est confrontée à une autre manière d’exclure : non plus censurer une idée, mais rendre impossible l’exercice d’une liberté.

    La loi du 7 juillet 2016 l’énonce pourtant en cinq mots : "La création artistique est libre." Une démocratie se juge à la protection de ceux que la rue voudrait faire taire.

    Une démocratie ne commence pas à mourir lorsque la parole est interdite : elle commence à reculer lorsque certains cessent d’être réellement libres de la porter.

    Notre République n’a jamais promis à chacun d’être applaudi ; elle a promis que nul n’aurait besoin de l’être pour vivre libre.

    Barbara Butch remontera sur scène.

    Non parce qu’elle devrait être soustraite à la critique, mais parce qu’aucune critique ne saurait devenir un droit de proscription.

    Nous ne demandons ni silence, ni unanimité, ni indulgence.

    Nous demandons que demeure vraie cette idée française, simple et immense : on peut se combattre par les mots sans jamais se retrancher mutuellement de la République.

    On peut contester une artiste.

    On ne peut pas organiser sa disparition.

    Aujourd’hui, cette frontière porte un nom et un visage.

    Demain, elle protégera peut-être les vôtres.

    -->--

    #Procès #Plainte #AudreyMsellati #Avocate
    #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #lameute #haine #nervis

  8. archive.ph/Ayq1h

    Barbara Butch et son avocate, Audrey Msellati : « L’antisionisme invoqué n’a été, à Grenoble, que le vêtement de l’antisémitisme »

    Contrainte de quitter la scène samedi 18 juillet 2026 à Grenoble, après avoir fait l’objet d’insultes et de jets de bouteilles de la part de militants propalestiniens, la DJ Barbara Butch dénonce une irruption de la violence, dans une tribune au " Monde", cosignée avec son avocate, Audrey Msellati.

    18 juillet 2026. Barbara Butch monte sur scène [à Grenoble] pour mixer. Pour faire danser.

    Plus d’une centaine de manifestants l’accueillent par des sifflements, des huées, des cris, des insultes.
    Des projectiles fusent : graviers, cartons, plastiques, liquides ; des bouteilles en verre éclatent sur sa console et à ses pieds.

    La musique s’arrête.

    Barbara Butch doit être exfiltrée.

    [Le concert de Barbara Butch à Grenoble le 18 juillet a été interrompu (lemonde.fr/politique/article/2), après avoir été perturbé par des militants propalestiniens.

    Ils répondaient à un appel au boycott (lemonde.fr/culture/article/202), soutenu par La France insoumise, dénonçant notamment le soutien affiché de la DJ à la loi Yadan (lemonde.fr/m-le-mag/article/20)]

    Ce soir-là, une frontière a été franchie : celle qui sépare la protestation de la coercition, le désaccord de l’intimidation, la parole de la violence.

    On ne répondait plus à une artiste : on la chassait de la scène. Mais Grenoble n’est pas un accident.

    Depuis des mois, Barbara Butch fait l’objet d’une campagne coordonnée qui ne cherche plus seulement à critiquer ses engagements, réels ou supposés, mais à obtenir son exclusion de la vie artistique et publique.

    La méthode est constante : la désigner ; la disqualifier moralement ; répandre contre elle des accusations diffamatoires jusqu’à la nausée ; réclamer sa déprogrammation ; faire pression sur les salles, les festivals, les collectivités, le public ; intimider ceux qui l’invitent ou la soutiennent ; transformer chacun de ses déplacements en menace, chacun de ses concerts en épreuve, chacun de ses employeurs en cible.

    Puis, lorsque rien de tout cela ne suffit, on vient imposer la contrainte sur le lieu même où elle doit se produire.

    # Stigmate

    La violence physique n’est pas un débordement : elle est l’étape suivante d’une entreprise qui a échoué par tous les autres moyens.

    On connaît ce mécanisme : Barbara Butch l’a déjà subi au lendemain de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris, il y a deux ans. [Elle avait alors fait l’objet de cyberharcèlement, quatre hommes ont ensuite été condamnés en 2025, lemonde.fr/m-le-mag/article/20]

    On nous répète qu’elle serait visée pour ses seules "positions politiques", et non pour ce qu’elle est – juive, lesbienne, grosse.

    Mais depuis quand une dénégation répétée tient-elle lieu de vérité, malgré les mots, les images, les faits ?

    Quelle "position politique" justifie qu’on lui jette des bouteilles en verre à la figure ?

    Quelle idée combat-on en l’empêchant de passer de la musique ?

    La critique, ici, n’est plus un but : elle est un alibi.

    Lorsque "sioniste" ne désigne plus une doctrine qu’on discute mais une personne, qu’il devient même une injure, "sale sioniste", le mot n’est plus un argument : il est un stigmate.

    Lorsque le visage d’une femme juive est barré d’une croix ou maculé de sang, devant un drapeau arc-en-ciel frappé de l’étoile de David, on ne conteste plus : on essentialise.

    On ne débat plus ce qu’elle pense – ou ce qu’on lui prête ; on décrète ce qu’elle est: comptable et coupable d’une guerre, comme si être juive obligeait à en répondre.

    Ce glissement porte un nom : l’antisionisme invoqué n’a été, à Grenoble, que le vêtement de l’antisémitisme.
    Cet antisémitisme-là ne se blanchit pas en se disant antisioniste, pas plus que la violence ne s’absout en se disant politique.

    Cette assignation n’appartient d’ailleurs à aucun camp : certains violentent Barbara Butch pour ce qu’elle est, d’autres la condamnent pour ce que l’on prétend qu’elle serait.

    Les idéologies s’opposent ; le droit violé est le même. Et entre ces deux haines, une femme réelle disparaît : ses paroles exactes, ses actes, sa liberté de créer.

    Le mécanisme est d’autant plus redoutable qu’il emprunte le langage des libertés pour en obtenir la négation.

    Il invoque le droit de protester pour revendiquer celui d’empêcher.

    Il se réclame de la liberté d’expression pour organiser l’effacement de la parole adverse.

    Il prétend combattre un pouvoir, mais s’arroge celui de décider qui a encore droit de cité.

    Car la violence politique commence rarement par un coup.

    Elle commence lorsqu’on s’accorde la permission de considérer qu’une personne n’a plus tout à fait le droit d’être là.

    Sa présence devient une provocation.

    L’inviter, une faute.

    L’afficher, une complicité.

    La défendre, une prise de parti.

    Alors l’accusation tient lieu de preuve, l’indignation, de procès ; la foule, de verdict.

    # Question démocratique

    Est-il acceptable qu’en France, en 2026, une salle soit sommée de choisir entre sa liberté de programmation et la sécurité de son public ?

    Que la peur devienne le véritable directeur artistique de nos fêtes et de nos festivals ?

    Que la violence obtienne, sans juge, sans loi, sans décision démocratique, l’interdiction faite à une artiste d’exercer son métier ?

    La réponse est non. C’est toujours non.

    Dans notre Etat de droit, la personne menacée ne doit jamais être la variable d’ajustement de la menace – sinon, la violence gagne deux fois : d’abord en intimidant, ensuite en dictant la décision.

    Nul n’a besoin d’aimer Barbara Butch, ni d’écouter sa musique, ni d’approuver la moindre de ses prises de position, pour refuser ce qui lui est fait.

    On peut refuser d’entendre une artiste ; on ne peut pas décider que personne ne l’entendra plus.

    On peut contester une programmation ;

    on ne peut pas la dicter par la peur.

    On peut répondre à une parole ; on ne peut pas poursuivre celle qui la porte de ville en ville jusqu’à ce qu’elle renonce à parler, à jouer, à travailler.

    La justice donnera à ces faits toutes leurs qualifications ; les plaintes sont prêtes.

    Mais cette affaire déborde le prétoire.

    Ce qui est arrivé le 18 juillet 2026 n’est pas seulement l’histoire d’une artiste : c’est une question adressée à notre démocratie.

    Notre République est confrontée à une autre manière d’exclure : non plus censurer une idée, mais rendre impossible l’exercice d’une liberté.

    La loi du 7 juillet 2016 l’énonce pourtant en cinq mots : "La création artistique est libre." Une démocratie se juge à la protection de ceux que la rue voudrait faire taire.

    Une démocratie ne commence pas à mourir lorsque la parole est interdite : elle commence à reculer lorsque certains cessent d’être réellement libres de la porter.

    Notre République n’a jamais promis à chacun d’être applaudi ; elle a promis que nul n’aurait besoin de l’être pour vivre libre.

    Barbara Butch remontera sur scène.

    Non parce qu’elle devrait être soustraite à la critique, mais parce qu’aucune critique ne saurait devenir un droit de proscription.

    Nous ne demandons ni silence, ni unanimité, ni indulgence.

    Nous demandons que demeure vraie cette idée française, simple et immense : on peut se combattre par les mots sans jamais se retrancher mutuellement de la République.

    On peut contester une artiste.

    On ne peut pas organiser sa disparition.

    Aujourd’hui, cette frontière porte un nom et un visage.

    Demain, elle protégera peut-être les vôtres.

    -->--

    #Procès #Plainte #AudreyMsellati #Avocate
    #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #lameute #haine #nervis

  9. franceinfo.fr/societe/concert- (Concert de Barbara Butch interrompu : la Ville de Grenoble porte plainte contre X, annonce la maire Laurence Ruffin )

    Video: youtu.be/xKXw1vEcnU4

    --<--
    "Il y a eu des gestes qui ne sont pas acceptables", s'insurge Laurence Ruffin, lundi sur franceinfo.
    Le concert de la DJ lors d'un festival à Grenoble a été arrêté au bout de 20 minutes en raison de l'intervention de militants pro-palestiniens, à la suite d'un appel au boycott soutenu par LFI.

    La Ville de Grenoble porte plainte contre X après l'interruption du concert de la DJ Barbara Butch samedi dernier, indique lundi 20 juillet sur franceinfo et franceinfo TV la maire Laurence Ruffin.

    Samedi, le concert de la DJ au festival Cabaret Frappé à Grenoble a été arrêté au bout de 20 minutes en raison de l'intervention de militants pro-palestiniens, à la suite d'un appel au boycott soutenu par La France insoumise (LFI).

    "Il y a eu des gestes qui ne sont pas acceptables", s'insurge Laurence Ruffin.

    La maire de Grenoble martèle qu'il ne s'agissait pas d'une "manifestation pacifique", précisant avoir "des preuves de violences et de sabotage électrique".

    "Nous avons toujours défendu le peuple palestinien, mais nous considérons que la manière dont on doit s'exprimer doit être pacifiste et démocratique", insiste l'élue. "Après, la justice fera son travail", conclut-elle.

    SOS Racisme dénonce une "atteinte inacceptable à la liberté de création"

    SOS Racisme apporte "son soutien plein et entier" à la DJ Barbara Butch "après l'interruption violente" de son concert, réagit l'association sur Instagram (instagram.com/sos_racisme/p/Db).

    "Empêcher une artiste de se produire par la pression, l'intimidation ou la violence constitue une atteinte inacceptable à la liberté de création et d'expression", écrit SOS Racisme.

    "Des jets de bouteilles et de projectiles en direction de la scène ainsi que des actes de sabotage des installations électriques ont conduit à l'interruption du concert et mis en danger le public, les équipes techniques et les artistes", poursuit l'association de lutte contre toutes les formes de discrimination.

    "Certains tentent de justifier cette action en invoquant le soutien de Barbara Butch à une tribune en faveur de la proposition de loi dite Yadan", déplore SOS Racisme. L'association rappelle s'être opposée à ce texte – désormais retiré – le jugeant problématique "en matière de liberté d'expression et sans réel apport dans la lutte contre l'antisémitisme".

    SOS Racisme dénonce ainsi "un monde entre la critique d'un texte et la désignation d'une artiste comme cible".

    -->--

    #grenoble #plainte #solidarite #barbaraButch #antisemitisme #democratie #violence #laurenceRuffin #SOSRacisme

  10. franceinfo.fr/societe/concert- (Concert de Barbara Butch interrompu : la Ville de Grenoble porte plainte contre X, annonce la maire Laurence Ruffin )

    Video: youtu.be/xKXw1vEcnU4

    --<--
    "Il y a eu des gestes qui ne sont pas acceptables", s'insurge Laurence Ruffin, lundi sur franceinfo.
    Le concert de la DJ lors d'un festival à Grenoble a été arrêté au bout de 20 minutes en raison de l'intervention de militants pro-palestiniens, à la suite d'un appel au boycott soutenu par LFI.

    La Ville de Grenoble porte plainte contre X après l'interruption du concert de la DJ Barbara Butch samedi dernier, indique lundi 20 juillet sur franceinfo et franceinfo TV la maire Laurence Ruffin.

    Samedi, le concert de la DJ au festival Cabaret Frappé à Grenoble a été arrêté au bout de 20 minutes en raison de l'intervention de militants pro-palestiniens, à la suite d'un appel au boycott soutenu par La France insoumise (LFI).

    "Il y a eu des gestes qui ne sont pas acceptables", s'insurge Laurence Ruffin.

    La maire de Grenoble martèle qu'il ne s'agissait pas d'une "manifestation pacifique", précisant avoir "des preuves de violences et de sabotage électrique".

    "Nous avons toujours défendu le peuple palestinien, mais nous considérons que la manière dont on doit s'exprimer doit être pacifiste et démocratique", insiste l'élue. "Après, la justice fera son travail", conclut-elle.

    SOS Racisme dénonce une "atteinte inacceptable à la liberté de création"

    SOS Racisme apporte "son soutien plein et entier" à la DJ Barbara Butch "après l'interruption violente" de son concert, réagit l'association sur Instagram (instagram.com/sos_racisme/p/Db).

    "Empêcher une artiste de se produire par la pression, l'intimidation ou la violence constitue une atteinte inacceptable à la liberté de création et d'expression", écrit SOS Racisme.

    "Des jets de bouteilles et de projectiles en direction de la scène ainsi que des actes de sabotage des installations électriques ont conduit à l'interruption du concert et mis en danger le public, les équipes techniques et les artistes", poursuit l'association de lutte contre toutes les formes de discrimination.

    "Certains tentent de justifier cette action en invoquant le soutien de Barbara Butch à une tribune en faveur de la proposition de loi dite Yadan", déplore SOS Racisme. L'association rappelle s'être opposée à ce texte – désormais retiré – le jugeant problématique "en matière de liberté d'expression et sans réel apport dans la lutte contre l'antisémitisme".

    SOS Racisme dénonce ainsi "un monde entre la critique d'un texte et la désignation d'une artiste comme cible".

    -->--

    #grenoble #plainte #solidarite #barbaraButch #antisemitisme #democratie #violence #laurenceRuffin #SOSRacisme

  11. Je n’arrête pas de voir passer des râles et des plaintes contre les propos fascistes vus ou entendus à la tv ou radio. La réponse est simple, au lieu de faire de la pub sur les reseaux sociaux balancer l’information à l’Arcom ici :

    arcom.fr/alertez-nous

    C’est offensif et au moins il se passe quelque chose, ce n’est pas un râle en l’air qui disparaît.

    #arcom #extremedroite #fascisme #cnews #lutte #plainte

  12. Louis-Adrien Delarue, médecin angoumoisin, est visé par une plainte déposée par une députée du Rassemblement national en Charente. Il a été brièvement entendu par les gendarmes à Angoulême. Madame Colombier s’émeut des propos tenus par le généraliste sur facebook au sujet du fait qu’elle soutenait la loi, propos qu’elle trouve outrageux.
    #gendarmerie #LoiDuplomb #LouisAdrienDelarue #pesticides #plainte #SantéEnvironnementale
    azurs.net/carnet/2025/12/la-ge

  13. Ou bien dîtes moi plutôt que l'administration française n'a pas les moyens de s'occuper de mes petits problèmes à 50€.

    Ou que la Police Nationale n'a pas le temps de s'occuper des pickpockets s'il n'y a pas 100% de voir leurs visages sur les images de vidéosurveillance de distributeur automatique de billets dans lequel iels auraient retiré de l'argent avec la carte bancaire dérobée.

    Mais ne me dîtes pas que c'est pour minimiser les chiffres, les statistiques ...

    #perte #vol #police #plainte

  14. Je me doute que les chances de succès de l'analyse des images de vidéosurveillance sont très faibles.

    Je pense même que la plainte pourrait être classée sans suite par le Procureur de la République, avant même d'obtenir les images qui permettrait de qualifier le vol.

    Mais s'il vous plaît, améliorez les explications, le processus, l'accueil, etc. parce que je me sens perdu là, comme mon porte-cartes.

    #perte #vol #police #plainte

  15. Je sors de cette expérience avec le sentiment que la Police Nationale ne voulait pas vraiment m'aider, et qu'elle ne s'intéressait pas à mes problèmes.

    Seules les opérations bancaires frauduleuses peuvent faire l'objet d'un dépôt de plainte pour vol (selon la Police) ?

    Le vol de mon argent liquide, c'était pas suffisant.

    Et ma carte d'identité, parce que j'ai la possibilité de la faire refaire (moyennant un timbre fiscal de 25€), c'est pas grave ?

    #perte #vol #police #plainte

  16. Pas intéressé par les circonstances et les évènements qui ont amené, en 10 minutes, à la disparition de mon porte-cartes, et en l'absence d'opération bancaire, ce n'était pas, selon l'agent de la Police Nationale, un vol, mais une perte, donc pas de dépôt de plainte à faire, pas de réquisition des images de vidéosurveillance (de la rue probablement la plus vidéosurveillée de toute la ville), pas d'enquête, et pas de suspect, sauf moi en fait.

    #perte #vol #cartes #police #plainte

  17. Selon l'agent de la Police Nationale qui m'a reçu aujourd'hui, je perdais mon temps (et, probablement, que par la même occasion je lui en faisait perdre aussi, portant très certainement atteinte au bon fonctionnement d'un administration au service de qui, de quoi ?).

    #perte #vol #cartes #police #plainte

  18. Aujourd'hui, une semaine après les faits, deuxième tentative de dépôt de plainte pour le vol de mon porte-cartes (et ce qu'il contenait).

    Un autre agent de la Police Nationale me reçoit.

    Et, oh que je l'ai trouvé fort désagréable car je me suis senti rudoyé, et pas considéré comme une victime.

    #perte #vol #cartes #police #plainte

  19. Toujours la première tentative, l'agent de la Police Municipale m'indique que les images de vidéosurveillance seront encore disponible pendant douze jours, ce qui nous laisse du temps pour obtenir une réquisition de ces vidéos de la rue commerçante où les évènements qui ont amené à l'absence de mon porte-cartes ont eu lieu.
    Je repars du commissariat sans avoir déposé de plainte... Confiant dans la justice^Wpolice de mon pays.

    #perte #vol #cartes #police #plainte

  20. La première tentative de dépôt de plainte, il y a une semaine, l'agent de la Police Nationale me dit que ce serait mieux de revenir dans quelques jours, avec mes relevés bancaires pour ajouter directement à ma plainte les éventuelles opérations frauduleuses qui auraient été commises avec mes moyens de paiement dérobés.

    #perte #vol #police #plainte

  21. J'ai fait deux tentatives de dépôts de plainte pour vol suite à la disparition de mon porte-cartes dans des circonstances assez suspectes pour que la Police Municipale m'invite à déposer cette plainte. Ces circonstance qui m'ont moi-même convaincu que j'avais été volé, victime d'un pickpocket, qui m'aurait dérobé mon mon porte-cartes contenant carte d'identité, carte de paiement, carte de ticket restaurant, carte vitale, de l'argent liquide, etc.

    #perte #vol #police #plainte

  22. Sur ces explications, la personne de la Police Municipale m'invite alors à déposer plainte au commissariat de la Police *Nationale*. Et là, commence le bug (en plus de la perte de mes cartes, et de l'argent liquide que contenait mon porte-cartes)

    #perte #vol #cartes #police #plainte

  23. “Un humoriste a-t-il raté sa vie s’il n’a pas eu de plainte ?”- Les questions des VRAIS auditeurs

    loma.ml/display/373ebf56-9269-

  24. Je brise le silence autour des plaintes qui me visent actuellement, dont l'une émane de la ministre démissionnaire Aurore Bergé, pour un simple tweet qui reprend des informations déjà publiées dans la presse. Merci au SNJ pour son soutien face à ces procédures baillons.

    #Politique #AuroreBerge #Gouvernement #Justice #Journalisme #Libertedelapresse #Plainte #Renseignement #Harcelement #Presse #Medias #Mediapart #Off

  25. Je brise le silence autour des plaintes qui me visent actuellement, dont l'une émane de la ministre démissionnaire Aurore Bergé, pour un simple tweet qui reprend des informations déjà publiées dans la presse. Merci au SNJ pour son soutien face à ces procédures baillons.

    #Politique #AuroreBerge #Gouvernement #Justice #Journalisme #Libertedelapresse #Plainte #Renseignement #Harcelement #Presse #Medias #Mediapart #Off

  26. Exclu: Lecornu a recruté comme conseiller direct le Corse Laurent Dominati. L'ancien parlementaire, fils de feu Jacques Dominati, sent le souffre. Il est visé par une plainte pour "faux témoignage" au Sénat. C'est la "Corse connection" au sommet de l'Etat. Mes révélations pour @off off-investigation.fr/les-resea

    #Politique #Off #Corse #Lecornu #Exclusivite #Info #Medias #Gouvernement #Matignon #Emploi #Corruption #Plainte #Justice

  27. Exclu: Lecornu a recruté comme conseiller direct le Corse Laurent Dominati. L'ancien parlementaire, fils de feu Jacques Dominati, sent le souffre. Il est visé par une plainte pour "faux témoignage" au Sénat. C'est la "Corse connection" au sommet de l'Etat. Mes révélations pour @off off-investigation.fr/les-resea

    #Politique #Off #Corse #Lecornu #Exclusivite #Info #Medias #Gouvernement #Matignon #Emploi #Corruption #Plainte #Justice

  28. Suicide de Lily dans un hôtel de l’ASE: une plainte déposée contre le département du Puy-de-Dôme

    L’association CDP-Enfance vient de porter #plainte contre la collectivité pour mise en danger de la vie d’autrui. Lily, 15 ans, placée dans une chambre d’hôtel par l’aide sociale à l’enfance (#ASE), y avait mis fin à ses jours en janvier 2024. Sa mort avait rouvert le débat sur les faillites de l’ASE.

    Par @hugolemoniermediapart.fr/journal/france/08

  29. Suicide de Lily dans un hôtel de l’ASE: une plainte déposée contre le département du Puy-de-Dôme

    L’association CDP-Enfance vient de porter #plainte contre la collectivité pour mise en danger de la vie d’autrui. Lily, 15 ans, placée dans une chambre d’hôtel par l’aide sociale à l’enfance (#ASE), y avait mis fin à ses jours en janvier 2024. Sa mort avait rouvert le débat sur les faillites de l’ASE.

    Par @hugolemoniermediapart.fr/journal/france/08

  30. Enfants tués à Gaza: une plainte est déposée devant la justice française

    Une #plainte contre X est déposée vendredi auprès de la #justice française pour la mort à Gaza, dans un bombardement israélien, de deux enfants français. Elle s’inscrit dans un mouvement mondial de poursuites contre des responsables et des soldats israéliens.

    Par Gwenaelle Lenoir › mediapart.fr/journal/internati

  31. Enfants tués à Gaza: une plainte est déposée devant la justice française

    Une #plainte contre X est déposée vendredi auprès de la #justice française pour la mort à Gaza, dans un bombardement israélien, de deux enfants français. Elle s’inscrit dans un mouvement mondial de poursuites contre des responsables et des soldats israéliens.

    Par Gwenaelle Lenoir › mediapart.fr/journal/internati

  32. Guadeloupe, une vie toujours chère

    Pour lutter contre la cherté de la vie en #Guadeloupe, le syndicat CGTG, l’association MIR et un citoyen ont décidé d’adjoindre aux mobilisations de rue des actions judiciaires. En juin 2024, une #plainte était déposée devant le #ParquetNationalFinancier contre X, le #GroupeBernardHayot et la #CMACGM. En avril 2025, les plaignants ont décidé de saisir un juge d’instruction.

    ✒️ Par Antoine Le Scolan | En accès libre › blogs.mediapart.fr/antoine-le-

  33. Guadeloupe, une vie toujours chère

    Pour lutter contre la cherté de la vie en #Guadeloupe, le syndicat CGTG, l’association MIR et un citoyen ont décidé d’adjoindre aux mobilisations de rue des actions judiciaires. En juin 2024, une #plainte était déposée devant le #ParquetNationalFinancier contre X, le #GroupeBernardHayot et la #CMACGM. En avril 2025, les plaignants ont décidé de saisir un juge d’instruction.

    ✒️ Par Antoine Le Scolan | En accès libre › blogs.mediapart.fr/antoine-le-

  34. L’office de tourisme de Paris ferme ses portes, sur fond de fortes tensions internes

    L’association a fermé son dernier point d’accueil dans la capitale. Plusieurs licenciements sont en cours, alors que l’ambiance de #travail est déjà dégradée, avec des dizaines de départs depuis 2019. Une #plainte pour #harcèlement a été déposée et l’inspection du travail est alertée.

    mediapart.fr/journal/economie-

  35. L’office de tourisme de Paris ferme ses portes, sur fond de fortes tensions internes

    L’association a fermé son dernier point d’accueil dans la capitale. Plusieurs licenciements sont en cours, alors que l’ambiance de #travail est déjà dégradée, avec des dizaines de départs depuis 2019. Une #plainte pour #harcèlement a été déposée et l’inspection du travail est alertée.

    mediapart.fr/journal/economie-

  36. La gauche ne lâche pas Bayrou sur le scandale de Bétharram : le cas du Premier ministre a été signalé à la justice par le député LFI Coulomme pour "non-dénonciation de mauvais traitements ou d'agressions sexuelles infligés à des mineurs". La décision d'ouvrir une enquête appartient désormais à Rémy Heitz, procureur général près la Cour de cassation qui représente le parquet à la CJR. Sans pression...

    #Politique #Bayrou #Gouvernement #Justice #Plainte #Betharram #LFI #DirectAN

  37. Sandrine Rousseau a été entendue comme suspecte par la police dans l'enquête sur sa domiciliation à Paris. L'élue écolo est suspectée de s’être inscrite de manière frauduleuse sur les listes électorales de Paris pour les législatives de 2022, un délit faisant encourir un an d'emprisonnement, selon le Parquet, cité par l'AFP. La plainte a été déposée par une militante EELV Claire Monod, également rivale de la députée

    #Politique #Rousseau #Legislatives #Justice #Plainte #DirectAN #EELV #Ecologie

  38. «Le Vertige MeToo»: Caroline Fourest visée par une plainte en diffamation

    Selon nos informations, #SandVanRoy, la plaignante de l’affaire Luc Besson, a déposé #plainte en diffamation contre #CarolineFourest et son éditeur. Elle reproche notamment à l’essayiste d’avoir relayé dans son dernier #livre une «fake news» plusieurs fois démentie, et sans la contacter.

    Par @marineturchimediapart.fr/journal/france/05

  39. Soutien à Tristan Berteloot que Bardella tente d'intimider avec une plainte bâillon, après que mon confrère a révélé que le patron du RN a produit des documents factices censés témoigner des tâches jamais réalisées comme assistant parlementaire. On connaît la musique avec le RN... francetvinfo.fr/politique/fron

    #Politique #Bardella #RN #Justice #Plainte #Corruption #Presse #Medias

  40. #Écologie 🌱 Huit victimes du chaos climatique assignent TotalEnergies en justice

    Le 21 mai 2024, trois ONG et huit victimes d’événements climatiques extrêmes à travers le monde ont porté #plainte auprès du tribunal judiciaire de Paris contre les dirigeants et les actionnaires du groupe pour leur contribution au #ChangementClimatique.

    mediapart.fr/journal/ecologie/

  41. Algorithmes de vidéosurveillance: la SNCF visée par une plainte auprès de la Cnil

    L’association de défense des libertés numériques La Quadrature du net a déposé #plainte jeudi contre la #SNCF pour usage illégal d’algorithmes de surveillance dans plusieurs gares françaises.

    mediapart.fr/journal/france/02