#nullepart — Public Fediverse posts
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« [...] un petit collège isolé, de l’autre côté de la frontière, en Californie. #Nullepart ailleurs les bonnes manières n'étaient plus appréciées et protégées que dans ces petits îlots culturels, construits sur les ruines d’anciennes villes minières, dans les montagnes arides et rudes. »
(Jane Rule, Déserts du cœur)
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« [...] un petit collège isolé, de l’autre côté de la frontière, en Californie. #Nullepart ailleurs les bonnes manières n'étaient plus appréciées et protégées que dans ces petits îlots culturels, construits sur les ruines d’anciennes villes minières, dans les montagnes arides et rudes. »
(Jane Rule, Déserts du cœur)
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« [...] un petit collège isolé, de l’autre côté de la frontière, en Californie. #Nullepart ailleurs les bonnes manières n'étaient plus appréciées et protégées que dans ces petits îlots culturels, construits sur les ruines d’anciennes villes minières, dans les montagnes arides et rudes. »
(Jane Rule, Déserts du cœur)
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« L’argument général pourrait être reformulé ainsi : la poésie occupe une position à ce point précaire dans le champ littéraire et culturel et bénéficie d'une reconnaissance sociale tellement dérisoire qu'elle est conduite à adopter d'autres formes et d'autres modes d'existence qui achèvent de la dévoyer. [...] [Le vers international libre, le document poétique, le slam, la poésie de performance] Ces quatre phénomènes sont autant de “produits de substitution” plus faciles à écouler et à consommer sur le marché que la poésie, la vraie, jugée trop formelle, trop élitiste, trop difficile à traduire. Elle ne s’assume #nullepart où on pourrait légitimement l’attendre, au lieu de quoi on la met à toutes les sauces, au coin de la rue, dans le métro, “dans la chanson, dans le coucher de soleil, dans le roman, etc.” »
(Florent Coste citant Jacques Roubaud, dans L’Ordinaire de la litterature - en rappelant qu'il y a polémique pour cause d'élitisme)
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« L’argument général pourrait être reformulé ainsi : la poésie occupe une position à ce point précaire dans le champ littéraire et culturel et bénéficie d'une reconnaissance sociale tellement dérisoire qu'elle est conduite à adopter d'autres formes et d'autres modes d'existence qui achèvent de la dévoyer. [...] [Le vers international libre, le document poétique, le slam, la poésie de performance] Ces quatre phénomènes sont autant de “produits de substitution” plus faciles à écouler et à consommer sur le marché que la poésie, la vraie, jugée trop formelle, trop élitiste, trop difficile à traduire. Elle ne s’assume #nullepart où on pourrait légitimement l’attendre, au lieu de quoi on la met à toutes les sauces, au coin de la rue, dans le métro, “dans la chanson, dans le coucher de soleil, dans le roman, etc.” »
(Florent Coste citant Jacques Roubaud, dans L’Ordinaire de la litterature - en rappelant qu'il y a polémique pour cause d'élitisme)
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« L’argument général pourrait être reformulé ainsi : la poésie occupe une position à ce point précaire dans le champ littéraire et culturel et bénéficie d'une reconnaissance sociale tellement dérisoire qu'elle est conduite à adopter d'autres formes et d'autres modes d'existence qui achèvent de la dévoyer. [...] [Le vers international libre, le document poétique, le slam, la poésie de performance] Ces quatre phénomènes sont autant de “produits de substitution” plus faciles à écouler et à consommer sur le marché que la poésie, la vraie, jugée trop formelle, trop élitiste, trop difficile à traduire. Elle ne s’assume #nullepart où on pourrait légitimement l’attendre, au lieu de quoi on la met à toutes les sauces, au coin de la rue, dans le métro, “dans la chanson, dans le coucher de soleil, dans le roman, etc.” »
(Florent Coste citant Jacques Roubaud, dans L’Ordinaire de la litterature - en rappelant qu'il y a polémique pour cause d'élitisme)
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« L’argument général pourrait être reformulé ainsi : la poésie occupe une position à ce point précaire dans le champ littéraire et culturel et bénéficie d'une reconnaissance sociale tellement dérisoire qu'elle est conduite à adopter d'autres formes et d'autres modes d'existence qui achèvent de la dévoyer. [...] [Le vers international libre, le document poétique, le slam, la poésie de performance] Ces quatre phénomènes sont autant de “produits de substitution” plus faciles à écouler et à consommer sur le marché que la poésie, la vraie, jugée trop formelle, trop élitiste, trop difficile à traduire. Elle ne s’assume #nullepart où on pourrait légitimement l’attendre, au lieu de quoi on la met à toutes les sauces, au coin de la rue, dans le métro, “dans la chanson, dans le coucher de soleil, dans le roman, etc.” »
(Florent Coste citant Jacques Roubaud, dans L’Ordinaire de la litterature - en rappelant qu'il y a polémique pour cause d'élitisme)
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« L’argument général pourrait être reformulé ainsi : la poésie occupe une position à ce point précaire dans le champ littéraire et culturel et bénéficie d'une reconnaissance sociale tellement dérisoire qu'elle est conduite à adopter d'autres formes et d'autres modes d'existence qui achèvent de la dévoyer. [...] [Le vers international libre, le document poétique, le slam, la poésie de performance] Ces quatre phénomènes sont autant de “produits de substitution” plus faciles à écouler et à consommer sur le marché que la poésie, la vraie, jugée trop formelle, trop élitiste, trop difficile à traduire. Elle ne s’assume #nullepart où on pourrait légitimement l’attendre, au lieu de quoi on la met à toutes les sauces, au coin de la rue, dans le métro, “dans la chanson, dans le coucher de soleil, dans le roman, etc.” »
(Florent Coste citant Jacques Roubaud, dans L’Ordinaire de la litterature - en rappelant qu'il y a polémique pour cause d'élitisme)
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« C'est fête cette nuit : le premier Noël de paix; le dernier Noël à Buchenwald, le dernier Noël sur terre, le premier Noël que Diégo n’a pas vécu. Nous dansions, nous nous embrassions autour de l’arbre scintillant de promesses, et ils étaient nombreux, ah si nombreux à ne pas être là! Personne n'avait recueilli leurs dernières paroles et ils n'étaient enterrés #nullepart : le vide les avait engloutis. »
(Beauvoir, Les Mandarins)
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« C'est fête cette nuit : le premier Noël de paix; le dernier Noël à Buchenwald, le dernier Noël sur terre, le premier Noël que Diégo n’a pas vécu. Nous dansions, nous nous embrassions autour de l’arbre scintillant de promesses, et ils étaient nombreux, ah si nombreux à ne pas être là! Personne n'avait recueilli leurs dernières paroles et ils n'étaient enterrés #nullepart : le vide les avait engloutis. »
(Beauvoir, Les Mandarins)
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« C'est fête cette nuit : le premier Noël de paix; le dernier Noël à Buchenwald, le dernier Noël sur terre, le premier Noël que Diégo n’a pas vécu. Nous dansions, nous nous embrassions autour de l’arbre scintillant de promesses, et ils étaient nombreux, ah si nombreux à ne pas être là! Personne n'avait recueilli leurs dernières paroles et ils n'étaient enterrés #nullepart : le vide les avait engloutis. »
(Beauvoir, Les Mandarins)
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« —As-tu perdu ton cœur dans la nature? Ce n'est pas là que j'ai perdu mon cœur. Certes j'eus le sentiment que l'essence de l'esprit originel voulait m'emporter, quand j'étais debout face aux géants des Alpes ou couché sur les bords de la mer mugissante. Là, ça roulait et bouillait dans tous mes membres. Mon cœur était ébranlé, mais je ne l’ai perdu ni là où l'aigle a son aire, ni là où le mineur cherche les veines de métal ensevelies dans les profondeurs.
— Où alors ?
As-tu perdu ton cœur dans le sport ? Dans le courant bruissant du Mouvement de la jeunesse? Dans la mêlée de la politique ? —
— Ce n’est pas là que je l'ai perdu. —
— Ne l'as-tu donc perdu #nullepart ?
Es-tu de ceux qui ne perdent leur cœur #nullepart, mais le gardent par-devers eux, le conservent proprement et le momifient ? — »(Alfred Döblin, Berlin Alexanderplatz)
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« —As-tu perdu ton cœur dans la nature? Ce n'est as là que j'ai perdu mon cœur. Certes j'eus le sentiment que l'essence de l'esprit originel voulait m'emporter, quand j'étais debout face aux géants des Alpes ou couché sur les bords de la mer mugissante. Là, ça roulait et bouillait dans tous mes membres. Mon cœur était ébranlé, mais je ne l’ai perdu ni là où l'aigle a son aire, ni là où le mineur cherche les veines de métal ensevelies dans les profondeurs.
— Où alors ?
As-tu perdu ton cœur dans le sport ? Dans le courant bruissant du Mouvement de la jeunesse? Dans la mêlée de la politique ? —
— Ce n’est pas là que je l'ai perdu. —
— Ne l'as-tu donc perdu #nullepart ?
Es-tu de ceux qui ne perdent leur cœur #nullepart, mais le gardent par-devers eux, le conservent proprement et le momifient ? — »(Alfred Döblin, Berlin Alexanderplatz)
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« —As-tu perdu ton cœur dans la nature? Ce n'est pas là que j'ai perdu mon cœur. Certes j'eus le sentiment que l'essence de l'esprit originel voulait m'emporter, quand j'étais debout face aux géants des Alpes ou couché sur les bords de la mer mugissante. Là, ça roulait et bouillait dans tous mes membres. Mon cœur était ébranlé, mais je ne l’ai perdu ni là où l'aigle a son aire, ni là où le mineur cherche les veines de métal ensevelies dans les profondeurs.
— Où alors ?
As-tu perdu ton cœur dans le sport ? Dans le courant bruissant du Mouvement de la jeunesse? Dans la mêlée de la politique ? —
— Ce n’est pas là que je l'ai perdu. —
— Ne l'as-tu donc perdu #nullepart ?
Es-tu de ceux qui ne perdent leur cœur #nullepart, mais le gardent par-devers eux, le conservent proprement et le momifient ? — »(Alfred Döblin, Berlin Alexanderplatz)
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« —As-tu perdu ton cœur dans la nature? Ce n'est pas là que j'ai perdu mon cœur. Certes j'eus le sentiment que l'essence de l'esprit originel voulait m'emporter, quand j'étais debout face aux géants des Alpes ou couché sur les bords de la mer mugissante. Là, ça roulait et bouillait dans tous mes membres. Mon cœur était ébranlé, mais je ne l’ai perdu ni là où l'aigle a son aire, ni là où le mineur cherche les veines de métal ensevelies dans les profondeurs.
— Où alors ?
As-tu perdu ton cœur dans le sport ? Dans le courant bruissant du Mouvement de la jeunesse? Dans la mêlée de la politique ? —
— Ce n’est pas là que je l'ai perdu. —
— Ne l'as-tu donc perdu #nullepart ?
Es-tu de ceux qui ne perdent leur cœur #nullepart, mais le gardent par-devers eux, le conservent proprement et le momifient ? — »(Alfred Döblin, Berlin Alexanderplatz)
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« —As-tu perdu ton cœur dans la nature? Ce n'est as là que j'ai perdu mon cœur. Certes j'eus le sentiment que l'essence de l'esprit originel voulait m'emporter, quand j'étais debout face aux géants des Alpes ou couché sur les bords de la mer mugissante. Là, ça roulait et bouillait dans tous mes membres. Mon cœur était ébranlé, mais je ne l’ai perdu ni là où l'aigle a son aire, ni là où le mineur cherche les veines de métal ensevelies dans les profondeurs.
— Où alors ?
As-tu perdu ton cœur dans le sport ? Dans le courant bruissant du Mouvement de la jeunesse? Dans la mêlée de la politique ? —
— Ce n’est pas là que je l'ai perdu. —
— Ne l'as-tu donc perdu #nullepart ?
Es-tu de ceux qui ne perdent leur cœur #nullepart, mais le gardent par-devers eux, le conservent proprement et le momifient ? — »(Alfred Döblin, Berlin Alexanderplatz)
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« Mon point de vue singulier d’enfant illégitime, pupille de la nation, sang-mêlé héritière de l’histoire de notre pays (d’origine maroccomartiniquaise, je suis le fruit de l’immigration post-coloniale), ambitieuse ingrate qui mord la main qui l’a nourrie, sortie de #nullepart pour te voler ta femme, ton mec, ton taf et ton pain, le tout sans jamais garder tes gosses, bref, mon existence d’adoptée transraciale noire et bie m’a permis de comprendre qu’habiter la frontière, c’est menacer l'ordre établi. Par leur existence, les bi-es queerisent le monde, et je trouve que la société tarde à nous donner ce crédit. »
Amandine Gay, dans Bi-es, volume coordonné par Camille Regache.
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« Mon point de vue singulier d’enfant illégitime, pupille de la nation, sang-mêlé héritière de l’histoire de notre pays (d’origine maroccomartiniquaise, je suis le fruit de l’immigration post-coloniale), ambitieuse ingrate qui mord la main qui l’a nourrie, sortie de #nullepart pour te voler ta femme, ton mec, ton taf et ton pain, le tout sans jamais garder tes gosses, bref, mon existence d’adoptée transraciale noire et bie m’a permis de comprendre qu’habiter la frontière, c’est menacer l'ordre établi. Par leur existence, les bi-es queerisent le monde, et je trouve que la société tarde à nous donner ce crédit. »
Amandine Gay, dans Bi-es, volume coordonné par Camille Regache.
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« Mon point de vue singulier d’enfant illégitime, pupille de la nation, sang-mêlé héritière de l’histoire de notre pays (d’origine maroccomartiniquaise, je suis le fruit de l’immigration post-coloniale), ambitieuse ingrate qui mord la main qui l’a nourrie, sortie de #nullepart pour te voler ta femme, ton mec, ton taf et ton pain, le tout sans jamais garder tes gosses, bref, mon existence d’adoptée transraciale noire et bie m’a permis de comprendre qu’habiter la frontière, c’est menacer l'ordre établi. Par leur existence, les bi-es queerisent le monde, et je trouve que la société tarde à nous donner ce crédit. »
Amandine Gay, dans Bi-es, volume coordonné par Camille Regache.
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« Mon point de vue singulier d’enfant illégitime, pupille de la nation, sang-mêlé héritière de l’histoire de notre pays (d’origine maroccomartiniquaise, je suis le fruit de l’immigration post-coloniale), ambitieuse ingrate qui mord la main qui l’a nourrie, sortie de #nullepart pour te voler ta femme, ton mec, ton taf et ton pain, le tout sans jamais garder tes gosses, bref, mon existence d’adoptée transraciale noire et bie m’a permis de comprendre qu’habiter la frontière, c’est menacer l'ordre établi. Par leur existence, les bi-es queerisent le monde, et je trouve que la société tarde à nous donner ce crédit. »
Amandine Gay, dans Bi-es, volume coordonné par Camille Regache.
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« Mon point de vue singulier d’enfant illégitime, pupille de la nation, sang-mêlé héritière de l’histoire de notre pays (d’origine maroccomartiniquaise, je suis le fruit de l’immigration post-coloniale), ambitieuse ingrate qui mord la main qui l’a nourrie, sortie de #nullepart pour te voler ta femme, ton mec, ton taf et ton pain, le tout sans jamais garder tes gosses, bref, mon existence d’adoptée transraciale noire et bie m’a permis de comprendre qu’habiter la frontière, c’est menacer l'ordre établi. Par leur existence, les bi-es queerisent le monde, et je trouve que la société tarde à nous donner ce crédit. »
Amandine Gay, dans Bi-es, volume coordonné par Camille Regache.
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« Les interrogatoires de nuit ne sont sans doute #nullepart expressément prescrits, on n’enfreint donc nul règlement en cherchant à les éviter, mais les circonstances, l’excès de travail, le genre d’occupations des secrétaires au Château, leur rare disponibilité, la clause qui demande que l'interrogatoire n’ait lieu qu’une fois fini le reste de l'instruction mais, d’autre part, l’exige immédiatement après, tout cela, et bien d’autres choses, a fait quand même des interrogatoires de nuit une nécessité indispensable. »
Kafka, Le Château
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« Les interrogatoires de nuit ne sont sans doute #nullepart expressément prescrits, on n’enfreint donc nul règlement en cherchant à les éviter, mais les circonstances, l’excès de travail, le genre d’occupations des secrétaires au Château, leur rare disponibilité, la clause qui demande que l'interrogatoire n’ait lieu qu’une fois fini le reste de l'instruction mais, d’autre part, l’exige immédiatement après, tout cela, et bien d’autres choses, a fait quand même des interrogatoires de nuit une nécessité indispensable. »
Kafka, Le Château
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« Les interrogatoires de nuit ne sont sans doute #nullepart expressément prescrits, on n’enfreint donc nul règlement en cherchant à les éviter, mais les circonstances, l’excès de travail, le genre d’occupations des secrétaires au Château, leur rare disponibilité, la clause qui demande que l'interrogatoire n’ait lieu qu’une fois fini le reste de l'instruction mais, d’autre part, l’exige immédiatement après, tout cela, et bien d’autres choses, a fait quand même des interrogatoires de nuit une nécessité indispensable. »
Kafka, Le Château
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« Les interrogatoires de nuit ne sont sans doute #nullepart expressément prescrits, on n’enfreint donc nul règlement en cherchant à les éviter, mais les circonstances, l’excès de travail, le genre d’occupations des secrétaires au Château, leur rare disponibilité, la clause qui demande que l'interrogatoire n’ait lieu qu’une fois fini le reste de l'instruction mais, d’autre part, l’exige immédiatement après, tout cela, et bien d’autres choses, a fait quand même des interrogatoires de nuit une nécessité indispensable. »
Kafka, Le Château
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« Les interrogatoires de nuit ne sont sans doute #nullepart expressément prescrits, on n’enfreint donc nul règlement en cherchant à les éviter, mais les circonstances, l’excès de travail, le genre d’occupations des secrétaires au Château, leur rare disponibilité, la clause qui demande que l'interrogatoire n’ait lieu qu’une fois fini le reste de l'instruction mais, d’autre part, l’exige immédiatement après, tout cela, et bien d’autres choses, a fait quand même des interrogatoires de nuit une nécessité indispensable. »
Kafka, Le Château
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« Je vous désire de #nullepart
d'aucun mot décisif
mais d'une supplication invisible »(Marie Uguay citée par Andréane Frenette-Vallières, Tu choisiras les montagnes)
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« Je vous désire de #nullepart
d'aucun mot décisif
mais d'une supplication invisible »(Marie Uguay citée par Andréane Frenette-Vallières, Tu choisiras les montagnes)
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« Je vous désire de #nullepart
d'aucun mot décisif
mais d'une supplication invisible »(Marie Uguay citée par Andréane Frenette-Vallières, Tu choisiras les montagnes)
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« Je vous désire de #nullepart
d'aucun mot décisif
mais d'une supplication invisible »(Marie Uguay citée par Andréane Frenette-Vallières, Tu choisiras les montagnes)
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« Je vous désire de #nullepart
d'aucun mot décisif
mais d'une supplication invisible »(Marie Uguay citée par Andréane Frenette-Vallières, Tu choisiras les montagnes)
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Des pas ne pouvant aboutir (Nour Baaloucha)
Des pas ne pouvant aboutir Je veux des yeux pouvant pleurer tout le temps des pas capables de parvenir à quelque chose que j'ignore car il y a quelque chose que nous ignorons et où nous aimerions retourner à l'image des terres qui retournent à leur nature et crient des sourires qui font de même et s'éclipsent des rues qui ne sont pas en reste et se remémorent les pas des passants Je veux quelque chose à quoi revenir et une porte de derrière pour la fuite Je […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/07/09/des-pas-ne-pouvant-aboutir-nour-baaloucha/
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Des pas ne pouvant aboutir (Nour Baaloucha)
Des pas ne pouvant aboutir Je veux des yeux pouvant pleurer tout le temps des pas capables de parvenir à quelque chose que j'ignore car il y a quelque chose que nous ignorons et où nous aimerions retourner à l'image des terres qui retournent à leur nature et crient des sourires qui font de même et s'éclipsent des rues qui ne sont pas en reste et se remémorent les pas des passants Je veux quelque chose à quoi revenir et une porte de derrière pour la fuite Je […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/07/09/des-pas-ne-pouvant-aboutir-nour-baaloucha/
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Des pas ne pouvant aboutir (Nour Baaloucha)
Des pas ne pouvant aboutir Je veux des yeux pouvant pleurer tout le temps des pas capables de parvenir à quelque chose que j'ignore car il y a quelque chose que nous ignorons et où nous aimerions retourner à l'image des terres qui retournent à leur nature et crient des sourires qui font de même et s'éclipsent des rues qui ne sont pas en reste et se remémorent les pas des passants Je veux quelque chose à quoi revenir et une porte de derrière pour la fuite Je […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/07/09/des-pas-ne-pouvant-aboutir-nour-baaloucha/
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Des pas ne pouvant aboutir (Nour Baaloucha)
Des pas ne pouvant aboutir Je veux des yeux pouvant pleurer tout le temps des pas capables de parvenir à quelque chose que j'ignore car il y a quelque chose que nous ignorons et où nous aimerions retourner à l'image des terres qui retournent à leur nature et crient des sourires qui font de même et s'éclipsent des rues qui ne sont pas en reste et se remémorent les pas des passants Je veux quelque chose à quoi revenir et une porte de derrière pour la fuite Je […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/07/09/des-pas-ne-pouvant-aboutir-nour-baaloucha/
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Des pas ne pouvant aboutir (Nour Baaloucha)
Des pas ne pouvant aboutir Je veux des yeux pouvant pleurer tout le temps des pas capables de parvenir à quelque chose que j'ignore car il y a quelque chose que nous ignorons et où nous aimerions retourner à l'image des terres qui retournent à leur nature et crient des sourires qui font de même et s'éclipsent des rues qui ne sont pas en reste et se remémorent les pas des passants Je veux quelque chose à quoi revenir et une porte de derrière pour la fuite Je […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/07/09/des-pas-ne-pouvant-aboutir-nour-baaloucha/
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« Je pose la tête sur le volant, et je sens l'habitacle trembler au passage de chaque véhicule fonçant à côte du mien, le plan frémissant sur mes genoux. Randonnée mortelle. Boum. Ce voyage pour entrer dans la lumière. Boum. Si je meurs avant de me réveiller. Boum. Une conclusion rapide et satisfaisante. Boum. Je commence à pleurer. Je n'ai #nullepart où aller. »
Maggie Nelson, Une partie rouge
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« Je pose la tête sur le volant, et je sens l'habitacle trembler au passage de chaque véhicule fonçant à côte du mien, le plan frémissant sur mes genoux. Randonnée mortelle. Boum. Ce voyage pour entrer dans la lumière. Boum. Si je meurs avant de me réveiller. Boum. Une conclusion rapide et satisfaisante. Boum. Je commence à pleurer. Je n'ai #nullepart où aller. »
Maggie Nelson, Une partie rouge
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« Je pose la tête sur le volant, et je sens l'habitacle trembler au passage de chaque véhicule fonçant à côte du mien, le plan frémissant sur mes genoux. Randonnée mortelle. Boum. Ce voyage pour entrer dans la lumière. Boum. Si je meurs avant de me réveiller. Boum. Une conclusion rapide et satisfaisante. Boum. Je commence à pleurer. Je n'ai #nullepart où aller. »
Maggie Nelson, Une partie rouge
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« À l'hôtel, c'était le Plaza, il l'avait déshabillée tout de suite, la robe avait craqué en haut, il l'avait portée jusque dans le lit, et l'idiote de quarante-deux ans, si heureuse, si fière. Déjà vieille pourtant, déjà vieille à ce moment-là, alors pourquoi ? Il n'aurait pas pu la laisser tranquille ? Tous ses efforts pendant trois ans pour se faire belle. Les instituts de beauté, à quoi ça avait servi ? Les poils repoussaient sur les jambes des mortes les premiers jours. Eh bien, ça n'avait qu'à repousser, ça lui était bien égal. Voilà la gare, le départ pour #nullepart. Faire encore des gestes de vie. »
(Albert Cohen, Belle du seigneur)
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« À l'hôtel, c'était le Plaza, il l'avait déshabillée tout de suite, la robe avait craqué en haut, il l'avait portée jusque dans le lit, et l'idiote de quarante-deux ans, si heureuse, si fière. Déjà vieille pourtant, déjà vieille à ce moment-là, alors pourquoi ? Il n'aurait pas pu la laisser tranquille ? Tous ses efforts pendant trois ans pour se faire belle. Les instituts de beauté, à quoi ça avait servi ? Les poils repoussaient sur les jambes des mortes les premiers jours. Eh bien, ça n'avait qu'à repousser, ça lui était bien égal. Voilà la gare, le départ pour #nullepart. Faire encore des gestes de vie. »
(Albert Cohen, Belle du seigneur)
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« À l'hôtel, c'était le Plaza, il l'avait déshabillée tout de suite, la robe avait craqué en haut, il l'avait portée jusque dans le lit, et l'idiote de quarante-deux ans, si heureuse, si fière. Déjà vieille pourtant, déjà vieille à ce moment-là, alors pourquoi ? Il n'aurait pas pu la laisser tranquille ? Tous ses efforts pendant trois ans pour se faire belle. Les instituts de beauté, à quoi ça avait servi ? Les poils repoussaient sur les jambes des mortes les premiers jours. Eh bien, ça n'avait qu'à repousser, ça lui était bien égal. Voilà la gare, le départ pour #nullepart. Faire encore des gestes de vie. »
(Albert Cohen, Belle du seigneur)
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« Je prolonge mon voyage. Je reste dans le #nullepart.
Rentrer à Paris pour quoi faire ? »Marie Cardinal, Les Grands désordres
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« Je prolonge mon voyage. Je reste dans le #nullepart.
Rentrer à Paris pour quoi faire ? »Marie Cardinal, Les Grands désordres
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« Je prolonge mon voyage. Je reste dans le #nullepart.
Rentrer à Paris pour quoi faire ? »Marie Cardinal, Les Grands désordres
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CW: Extrait littéraire avec évocation de violence sexuelle
« — La vie est morte, l’homme est devenu pire qu’un animal, répétait Amedandio, ces chiens ! ces sales chiens ! ils auraient couché avec ton cadavre, pourvu que leur eau sorte.
— Ils ont besoin d’amour.
— Laissez-moi l’amour en paix. Il n’y a plus d’amour #nullepart dans ce pays. Il n’y en a même plus nulle part au monde. Il n’y a plus que de l’eau à sortir des sangs. Figurez-vous qu’ils auraient pu vous tuer de leur amour-là. »(Sony Labou Tansi, La Vie et demie)
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CW: Extrait littéraire avec évocation de violence sexuelle
« — La vie est morte, l’homme est devenu pire qu’un animal, répétait Amedandio, ces chiens ! ces sales chiens ! ils auraient couché avec ton cadavre, pourvu que leur eau sorte.
— Ils ont besoin d’amour.
— Laissez-moi l’amour en paix. Il n’y a plus d’amour #nullepart dans ce pays. Il n’y en a même plus nulle part au monde. Il n’y a plus que de l’eau à sortir des sangs. Figurez-vous qu’ils auraient pu vous tuer de leur amour-là. »(Sony Labou Tansi, La Vie et demie)
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CW: Extrait littéraire avec évocation de violence sexuelle
« — La vie est morte, l’homme est devenu pire qu’un animal, répétait Amedandio, ces chiens ! ces sales chiens ! ils auraient couché avec ton cadavre, pourvu que leur eau sorte.
— Ils ont besoin d’amour.
— Laissez-moi l’amour en paix. Il n’y a plus d’amour #nullepart dans ce pays. Il n’y en a même plus nulle part au monde. Il n’y a plus que de l’eau à sortir des sangs. Figurez-vous qu’ils auraient pu vous tuer de leur amour-là. »(Sony Labou Tansi, La Vie et demie)
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CW: Extrait littéraire avec évocation de violence sexuelle
« — La vie est morte, l’homme est devenu pire qu’un animal, répétait Amedandio, ces chiens ! ces sales chiens ! ils auraient couché avec ton cadavre, pourvu que leur eau sorte.
— Ils ont besoin d’amour.
— Laissez-moi l’amour en paix. Il n’y a plus d’amour #nullepart dans ce pays. Il n’y en a même plus nulle part au monde. Il n’y a plus que de l’eau à sortir des sangs. Figurez-vous qu’ils auraient pu vous tuer de leur amour-là. »(Sony Labou Tansi, La Vie et demie)
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« Comprenons-nous vraiment l’usage métaphorique de mots qui sont comme minimalement métaphoriques ? Quand on dit “ne peuvent pas parler”, cela signifie que, si “parler” implique la parole et l’écoute, cette possibilité d’une réponse, la responsabilité, n’existe pas dans la sphère de la subalterne. Vous faites sortir les dites subalternes de #nullepart ; la seule manière de produire ce discours est d’insérer la subalterne en tant que subalterne dans le circuit de l’hégémonie, ce qui doit arriver. »
(G. C. Spivak, Les Subalternes peuvent-elles parler ?)
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« Comprenons-nous vraiment l’usage métaphorique de mots qui sont comme minimalement métaphoriques ? Quand on dit “ne peuvent pas parler”, cela signifie que, si “parler” implique la parole et l’écoute, cette possibilité d’une réponse, la responsabilité, n’existe pas dans la sphère de la subalterne. Vous faites sortir les dites subalternes de #nullepart ; la seule manière de produire ce discours est d’insérer la subalterne en tant que subalterne dans le circuit de l’hégémonie, ce qui doit arriver. »
(G. C. Spivak, Les Subalternes peuvent-elles parler ?)
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« Comprenons-nous vraiment l’usage métaphorique de mots qui sont comme minimalement métaphoriques ? Quand on dit “ne peuvent pas parler”, cela signifie que, si “parler” implique la parole et l’écoute, cette possibilité d’une réponse, la responsabilité, n’existe pas dans la sphère de la subalterne. Vous faites sortir les dites subalternes de #nullepart ; la seule manière de produire ce discours est d’insérer la subalterne en tant que subalterne dans le circuit de l’hégémonie, ce qui doit arriver. »
(G. C. Spivak, Les Subalternes peuvent-elles parler ?)
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« Et il parle surtout, avec satisfaction et sans entrave, des crochets qu'il fait, sur des centaines de kilomètres, toutes les fois qu’il a un déplacement sur une longue distance, pour aller acheter à l'endroit idoine tel produit qu’on ne trouve #nullepart, tel blouson de marque, tel appareil ménager, tel condiment ou telle épice qu'on peut dénicher à proximité de telle zone frontalière et sur lesquels on n'a aucune chance de tomber tout près de chez soi. »
Emna Belhadj Yahia, L'Étage invisible
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« Et il parle surtout, avec satisfaction et sans entrave, des crochets qu'il fait, sur des centaines de kilomètres, toutes les fois qu’il a un déplacement sur une longue distance, pour aller acheter à l'endroit idoine tel produit qu’on ne trouve #nullepart, tel blouson de marque, tel appareil ménager, tel condiment ou telle épice qu'on peut dénicher à proximité de telle zone frontalière et sur lesquels on n'a aucune chance de tomber tout près de chez soi. »
Emna Belhadj Yahia, L'Étage invisible
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« Et il parle surtout, avec satisfaction et sans entrave, des crochets qu'il fait, sur des centaines de kilomètres, toutes les fois qu’il a un déplacement sur une longue distance, pour aller acheter à l'endroit idoine tel produit qu’on ne trouve #nullepart, tel blouson de marque, tel appareil ménager, tel condiment ou telle épice qu'on peut dénicher à proximité de telle zone frontalière et sur lesquels on n'a aucune chance de tomber tout près de chez soi. »
Emna Belhadj Yahia, L'Étage invisible
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« C'est vrai que les étranzers on les aime #nullepart, dans aucun pays, preuve qu'il y a bien quelque çose à dire."
(Cohen, Belle du seigneur)
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« C'est vrai que les étranzers on les aime #nullepart, dans aucun pays, preuve qu'il y a bien quelque çose à dire."
(Cohen, Belle du seigneur)
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« C'est vrai que les étranzers on les aime #nullepart, dans aucun pays, preuve qu'il y a bien quelque çose à dire."
(Cohen, Belle du seigneur)
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«Ainsi c'était là, Guignonglo, petit village krou perdu au fin fond de la forêt. Ses habitants ont sauvegardé au travers des siècles, envers et contre tout, la renommée d’irréductibles vaillants sorciers. Ici, à Guignonglo, les mythes ancestraux sont vivaces comme #nullepart ailleurs au pays krou. D’ailleurs pour bien “travailler” les esprits, les Krou de Guignonglo ont compris l’inutilité de l’eau courante, car les sentiers où l’on peut faire des rencontres en allant au marigot disparaitraient, amputant ainsi les sorciers d’une méthode de travail favorite. Pas d’électricité non plus : le sorcier ne voit que ce que les autres ne voient pas, c’est ce qui se passe la nuit, puisqu'ils dorment. La lumière du jour est inquiétante pour le sorcier, la nuit est son amie, sa complice, sa vie.»
(Fatou Bolli, Djigbô)
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«Ainsi c'était là, Guignonglo, petit village krou perdu au fin fond de la forêt. Ses habitants ont sauvegardé au travers des siècles, envers et contre tout, la renommée d’irréductibles vaillants sorciers. Ici, à Guignonglo, les mythes ancestraux sont vivaces comme #nullepart ailleurs au pays krou. D’ailleurs pour bien “travailler” les esprits, les Krou de Guignonglo ont compris l’inutilité de l’eau courante, car les sentiers où l’on peut faire des rencontres en allant au marigot disparaitraient, amputant ainsi les sorciers d’une méthode de travail favorite. Pas d’électricité non plus : le sorcier ne voit que ce que les autres ne voient pas, c’est ce qui se passe la nuit, puisqu'ils dorment. La lumière du jour est inquiétante pour le sorcier, la nuit est son amie, sa complice, sa vie.»
(Fatou Bolli, Djigbô)