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#neofascisme — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #neofascisme, aggregated by home.social.

  1. Sophie-Anne Bisiaux : Démystifier les idées reçues sur la #migration.
    Une conférence-débat de la Fête de #LutteOuvrière 2026 :
    youtu.be/-OuveBwcd9o

    Débat à partir de 44:14 :
    youtu.be/-OuveBwcd9o?t=2654

    En finir avec les idées fausses sur les migrations (préface de #FrançoisHéran), Éditions de l'Atelier, 2025 :
    editionsatelier.com/boutique/a

    Près de 50% des #migrants vivent dans leur région d'origine.
    La plupart des migrants africains migrent en Afrique.
    3% de la pop. africaine vit en dehors de son pays d'origine, contre 8,5% de la pop. européenne.
    23% des migrants sont nés en Europe, 15% en Afrique.

    #UE #France #Néofascisme #Xénophobie #Racisme #Exilés #Exil

  2. antiracisme.frama.io/luttes-20 (Message d’Antoine Back, maire-adjoint de Grenoble, prospective et résilience territoriale, écosocialiste, sur le déferlement de colère dirigé contre une artiste qui n’a ni sang sur les mains, ni commis la moindre infraction)

    Source: facebook.com/100063526375600/p

    # Message d'Antoine Back sur le déferlement de colère dirigé contre une artiste qui n'a ni sang sur les mains, ni commis la moindre infraction

    Présent ce samedi soir au Cabaret Frappé, au milieu des grenoblois·es, j'ai assisté à ce déferlement de colère dirigé contre une artiste qui n'a ni sang sur les mains, ni commis la moindre infraction, si ce n'est apparemment celle de déplaire à Allan Brunon et ses ami·es "insoumis·es".

    Disons-le tout de suite, clairement : oui le gouvernement de Netanyahou a commis et continue de commettre des crimes de guerre en Palestine (Gaza et Cisjordanie), assimilables pénalement à un génocide.

    Oui la proposition de loi Yadan était scélérate, en assimilant lutte anticoloniale et antisémitisme.

    Et oui, nombre de nos compatriotes de culture ou de religion juive se sentent particulièrement menacés par l'augmentation (avérée et documentée, voir cncdh.frama.io/cncdh-2025/quat, NDLR) de paroles et d'actes à caractère antisémite en France, parfois sous des formes nouvelles.

    Certain·es ont pu voir à travers la proposition de loi Yadan une réponse à cette menace réelle et sérieuse.

    Je suis en désaccord avec ces personnes mais, pour autant, jamais je ne me permettrai de les traiter comme de supposés "complices du génocide", comme je l'ai hélas beaucoup entendu ces derniers jours.

    # **Ce simplisme binaire est effrayant de stupidité et intrinsèquement porteur de violence, en paroles comme en actes**

    Le groupe LFI Grenoble a demandé auprès de la municipalité grenobloise d'intervenir auprès de l'association Retour de Scène, organisatrice du festival gratuit Cabaret Frappé, pour faire déprogrammer l'artiste Barbara Butch.

    Face au refus de la Ville et de l'association, le groupe LFI Grenoble a déclaré vouloir s'interposer physiquement pour empêcher que l'artiste ne se produise.

    La suite a été largement relayée dans la presse locale et nationale : les premiers rangs du public étaient remplis de manifestant·es pro-palestinien·nes galvanisé·es, Allan Brunon et ses ami·es en tête, pour huer l'artiste et rapidement lui balancer des objets divers.

    # **Je cherche un autre mot que "meute", mais je ne trouve pas**

    L'affligeante banalité du mal dans toute son expression.

    L'artiste a tenu bon 20 minutes, puis est partie en lançant "Imagine" de John Lennon, en ultime au revoir.

    Mes camarades Alexis Monge, adjoint à la Culture, et Leny Moulin, adjoint du Secteur 2, sont courageusement montés sur scène pour dénoncer cette violence aveugle et sans aucun discernement dont tout le public a été témoin.

    Le petit censeur Brunon, lui, était tout fier, multipliant les selfies avec sa troupe, espérant sans doute obtenir un quelconque gain politicien de ce lynchage en bonne et due forme.

    Le populisme vise à cristalliser les colères autour d'un chef charismatique : l'histoire du XXe siècle nous enseigne que cela mène surtout à alimenter les identitarismes et les haines politiques, à ethniciser la question sociale et à polariser notre société jusqu'à son embrasement sanglant.

    Et à ce petit jeu-là, c'est toujours l'extrême-droite qui gagne à la fin.

    Ce samedi 18 juillet 2026 à Grenoble, nous en avons eu un avant-goût : Allan Brunon, en petit chef de bande des "insoumis·es" grenoblois·es, se comporte une fois de plus comme l'idiot utile des néofascistes.

    #barbaraButch #grenoble #temoignage #campisme #polarisation #Neofascisme #RougesBruns #antifa #antisemitisme #lfi #RN #violences

  3. Dans Antifa magazine n°12137 de mai/juin 2026, la revue du @vvnbda vvn-bda.de antifa.vvn-bda.de/

    Le canular de l’Antifa

    Le régime Trump hystérise la lutte contre la droite

    « Ce qui est actuellement interdit aux États-Unis, l’Antifa, reçoit en Allemagne des récompenses du ministre d’État à la Culture », s’emporta en octobre 2025 au Bundestag le député de l’AfD Matthias Helferich, qui s’était lui-même autrefois qualifié de « visage amical du national-socialisme ». Il faisait référence au prix décerné à la maison d’édition antifasciste Unrast Verlag par ce même ministre d’État à la Culture, Wolfram Weimer (CDU), lequel avait récemment fait contrôler des librairies par l’Office de protection de la Constitution, mais qui, aux yeux de Helferich, demeure un valet de la « domination de gauche » dans le pays, parce qu’il refuse de participer à la « guerre culturelle ». La propagande haineuse de Helferich montre très clairement qui réclame des mesures contre « l’Antifa » : ce sont les fascistes eux-mêmes qui se servent du terme flou « Antifa » pour faire avancer leur propre agenda brun. La référence positive aux États-Unis, qui, durant le second mandat de Trump, sont en train d’être transformés avec une brutalité extrême en une dictature fasciste, n’est donc pas davantage un hasard que l’identité de ceux qui, en Allemagne, réclament une interdiction.

    Une revendication délirante d’interdiction de l’Antifa

    En novembre 2025, le département d’État américain a désigné « Antifa Est », un groupe italien et deux réseaux antifascistes grecs, comme des « organisations terroristes internationales ». Selon les accusations formulées, ils seraient opposés au capitalisme, aux États-Unis, au « christianisme » et à la démocratie, et devraient donc être poursuivis et neutralisés.

    La revendication d’une interdiction de l’Antifa aux États-Unis a véritablement pris de l’ampleur sept mois plus tôt, après l’attentat mortel contre Charlie Kirk, agitateur fasciste américain et dirigeant du mouvement d’extrême droite « Turning Point USA ». Sans établir le moindre lien entre l’auteur de l’attentat et l’Antifa, l’administration Trump saisit l’occasion pour faire de « l’Antifa » un mot-valise désignant tout ce qui s’oppose aux délires mégalomaniaques de Trump.

    Parallèlement, une procédure était déjà en cours contre neuf accusés qui avaient manifesté à l’été 2025 devant un centre de rétention de l’agence d’immigration ICE au Texas. Ils furent accusés d’appartenir à une « cellule terroriste Antifa » en raison de leur utilisation commune de la messagerie Signal, du port de vêtements noirs et de la lecture de fanzines de gauche. Des peines draconiennes furent prononcées, allant de dix ans d’emprisonnement à la réclusion à perpétuité, notamment pour appartenance à une organisation, émeute (rioting) et tentative de meurtre – un manifestant avait effectivement tiré sur un gardien. La ministre de la Justice Pam Bondi, depuis lors limogée, annonça que cette condamnation ne resterait pas un cas isolé.

    Selon l’universitaire américain exilé depuis octobre et auteur de *The Antifascist Handbook*, Mark Bray, la pression répressive exercée contre l’Antifa aux États-Unis est toutefois moins forte qu’on ne l’avait d’abord redouté. Dans un entretien accordé à *analyse & kritik*, il estimait que l’épouvantail de l’Antifa n’avait, dans le contexte des manifestations contre l’ICE à Minneapolis au début du mois de janvier – au cours desquelles deux manifestants furent abattus –, pas encore été brandi de manière systématique.

    Fin mars, on apprit cependant que l’administration Trump préparait pour juin-juillet un sommet international contre « l’Antifa ». Le « debanking » temporaire d’organisations antifascistes comme la *Rote Hilfe* (« Aide rouge »), notamment par la banque alternative anthroposophique GLS, ainsi que l’intégration par Meta du terme « Antifa » dans ses filtres de mots suspects, comptent parmi les conséquences de cette interdiction américaine.

    Cette politique anti-Antifa a trouvé son meilleur accueil en Europe dans les pays où gouvernaient ou participaient au gouvernement des forces autoritaires de droite, comme c’était alors le cas en Hongrie et aux Pays-Bas. Dans ces deux pays, des interdictions de l’Antifa existent déjà ou des procédures d’interdiction sont en cours. En France également, après la mort d’un militant néofasciste lors d’un affrontement avec des antifascistes, les appels à une interdiction se font plus insistants. Il n’est donc guère surprenant que l’AfD poursuive, en Allemagne, ses campagnes répétées de dénigrement de l’Antifa malgré leurs échecs passés.

    Manifestation contre la répression sous le slogan : « L’antifascisme est nécessaire. Liberté pour tous les antifascistes ! », le 14 juin 2025 à Iéna. Photo : Po-Ming Cheung.

    L’AfD participe activement à cette campagne

    Les discours deviennent particulièrement virulents là où l’AfD se rapproche du pouvoir gouvernemental. Son programme agressif pour la Saxe-Anhalt, où le parti se rapproche soudainement d’une majorité absolue, ne laisse guère place au doute :

    « La criminalité politique débordante des fanatiques d’extrême gauche, et en particulier de la prétendue Antifa, constitue l’une des plus grandes menaces pour la sécurité intérieure. (...) Nous accorderons la plus haute priorité à la lutte contre l’Antifa en Saxe-Anhalt et augmenterons massivement la pression de poursuite exercée par les services de renseignement et la police contre ce milieu. »

    Néanmoins, l’irrationalité manifeste de cette tentative visant à présenter l’Antifa comme une menace mondiale ne devrait conduire personne à justifier l’Antifa ni à adhérer aux théories du complot qui l’entourent. L’Antifa telle qu’elle est dépeinte dans ces discours n’existe tout simplement pas.

    Friedrich Burschel
    Historien et publiciste.

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  4. Moi je propose qu'on parle de cela à #MichelOnfray (un pseudo philosophe complice&promoteur du #neofascisme et de la promotion de réalités alternatives seyant à sa propre doctrine & aux doctrine des puissants oligarches destructeurs de la civilisation occidentale) La TV sert quand même à disséminer

    RE: https://bsky.app/profile/did:plc:ubgit6dc7iwrk2wyqdmhbqqz/post/3mff2mdwyns2b