#nadavlapid — Public Fediverse posts
Live and recent posts from across the Fediverse tagged #nadavlapid, aggregated by home.social.
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Sur la chaîne @parolesdhonneur Eyal Sivan nous explique que le boycott contre Israël est légitime ! Il revient également sur le cas de Nadav Lapid.
https://www.youtube.com/watch?v=nt4h2wi8EgU
#Boycott #Israël #Palestine #BoycottCulturel #BDS #NadavLapid #EyalSivan #PDH -
https://forward.com/news/antisemitism-decoded/832334/nadav-lapid-boycott-bds-individuals-israelis/
>>... the kneejerk tendency to assume that any Israeli is an enemy, solely based on their place of birth, can quickly slip into dangerous territory.<<
#IsraelPalestine #BDS #NadavLapid #Antizionism #Antisemitism
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Israeli Director Nadav Lapid on Cultural Boycott Backlash, Support From Natalie Portman and the Future of Political Cinema: ‘I’ll Keep Trying to Touch the Fire’
#Variety #Global #News #NadavLapid #NataliePortman -
🧵 Nadav Lapid et Leïla Shahid, septembre 2025
Mi septembre 2025, Nadav Lapid, Leïla Shahid et Vincent Lemire étaient ensemble pour débattre sur le plateau de Médiapart. On est après le pire été génocidaire à Gaza, et avant le pauvre cessez-le-feu d’octobre. C’est une heure émouvante, car une des dernières apparitions de Leïla Shahid, décédée le 18 février 2026. Vous aurez raison de regarder l’heure entière, mais voici quelques repères :
– Nadav Lapid est accueilli à 36′50″
– Leïla Shahid réagit à 48′50″
– polémique sur le boycott culturel évoquée à 52′18″
– Leïla Shahid donne son sentiment à 1 h 0′45″/14
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🧵 Nadav Lapid était dans la matinale d’Inter, le 10 juin à 7h50.
Merci à @noamsw d’avoir posté un pouet avec un lien vers cet entretien (que j’avais raté) en prenant le temps de détailler le contenu de l’entretien.
Je renvoie vers son pouet avant le podcast :
https://kolektiva.social/@noamsw/116724802225749872Écoutez ce podcast, hein ! c’est important, même si avez sauté les textes des n pouets de ce long thread. J’étais branché sur les textes et les tribunes, alors j’avais raté cette vidéo. Merci encore Noamsw (qu’il y ait une place pour Jankélévitch dans ton panthéon me fait très plaisir)
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🧵 Nadav Lapid
J’ai déjà posté la chronique de Michel Guerrin, qui est en ligne ici https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/06/12/denoncer-le-boycott-dont-est-victime-le-cineaste-israelien-nadav-lapid-c-est-denoncer-l-ocean-de-trouille-dans-lequel-baignent-les-milieux-culturels-et-politiques_6701039_3232.html
Je veux rappeller ce point essentiel du voyage en absurdie de ce « boycott culturel » :
« Alors qu’il lui manquait autour de 10 % pour boucler le budget de Oui, le cinéaste s’est tourné vers l’Union européenne, qui a dit non, trouvant le sujet trop anti-israélien. Il va voir alors un organisme israélien, qui, non sans courage, accepte et confirme sa réputation d’indépendance. La situation est cocasse : si Bruxelles, plus conciliant avec le régime de Benyamin Nétanyahou que l’Israel Fund, avait dit oui, il n’y aurait pas eu de boycott. »
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🧵 Nadav Lapid – L’entretien avec Nadav Lapid publié en ligne par Télérama le 8 juin, par Mathilde Blottière, suite
« Il faut s’assurer qu’un directeur de festival n’arrive pas à son poste pour préserver les intérêts du festival mais pour servir le cinéma et la vérité (…) Je n’ai pas de formule magique à leur proposer, juste un encouragement à assumer leur rôle dans ce monde.
« J’ai beaucoup de reconnaissance pour les auteurs et les signataires de cette tribune. (…) Pour être franc, quand j’ai appris que même ma simple présence dans un festival n’était pas admissible, je me suis demandé si j’avais encore ma place en France. »
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🧵 Nadav Lapid – L’entretien avec Nadav Lapid publié en ligne par Télérama le 8 juin, par Mathilde Blottière.
« Le boycott ne porte pas sur mon film, mais bien sur ma présence elle-même. C’est ma personne qui est visée. Le problème, ce sont ces institutions qui anticipent les protestations et les plaintes, et qui refusent de se mouiller. (…) Cette stratégie d’intimidation produit l’effet contraire de ce qu’elle visait car, à la fin, on parle de tout sauf de la cause des Palestiniens. De ce point de vue-là, l’histoire de Oui est exemplaire. Tout ce qui lui est arrivé depuis le début est lié à la lâcheté. »
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🧵 Nadav Lapid – @Telerama a publié en ligne un entretien avec Nadav Lapid le 8 juin.
Jocelyn @cyclotopie l’a partagé dans des réponses à mon fil, merci à lui. Mais sachant comment un thread se lit, j’ai trouvé souhaitable de le poster aussi dans mon fil.
Voici d’abord le lien vers les pouets de Jocelyn, complétés pas ses commentaires et l’échange que nous avons eu : https://mastodon.gougere.fr/@cyclotopie/116745121553031911
Sur le web de Télérama, c’est ici : https://www.telerama.fr/cinema/nadav-lapid-evince-du-fid-avec-cette-strategie-d-intimidation-on-parle-de-tout-sauf-de-la-cause-des-palestiniens-7031523.php
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🧵 Nadav Lapid – Je mentionne l’expression d’un appel au boycott.
C’est un « communiqué » tardif. Ce n’est pas l’origine des intimidations et chantages qui ont mené au retrait de Lapid, qui furent anonymes (et lâches) pour la plupart.
« Oui, le cinéma est politique »
On le trouve sur Insta, ou, par exemple, sur dérives.tv
https://derives.tv/oui-le-cinema-est-politique/« Le boycott culturel est l’outil de solidarité le plus concret. »
C’est signé Hala Alabdalla, Asmit Amiralay, Aude Fourel, Fatma Cherif, Muhammed Hamdy, Aida Ka’Adan, Farès Ladjimi, Narimane Mari, Monica Maurer, Nour Sabbagh, Ghassan Salhab, Mohamed Soueid
[édité le 14/06]
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🧵 Nadav Lapid – L’Huma, qu’on ne soupçonnera pas de défendre le pouvoir israélien de Netanyahou, a également pris position.
« Depuis quand ces gens représentent plus la cause palestinienne qu’Elias Sanbar et Leïla Shahid ? » s’interroge Nadav Lapid. C’est vrai ça, depuis quand ?
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…/… L’erreur commise par ceux qui appellent au #boycott culturel est d’en faire une démarche morale, alors que la seule chose qui devrait les préoccuper est : est-ce efficace ou non ?
Si le #boycottCulturel faisait partie d’une stratégie beaucoup plus large, impliquant des sanctions contre l’industrie, les technologies, les finances et l’#arméeIsraéliennes, je pourrais l’accepter. Mais en l’occurrence, au FID, cette action relève d’une démarche factice et narcissique."
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🧵 Nadav Lapid – Dans le quotidien israélien “Ha’Aretz”, Libby Lenkinski, proche de Nadav Lapid, dénonce la logique à l’œuvre derrière ce boycott et “la rapidité avec laquelle un être humain complexe a été réduit à la catégorie à laquelle il appartient”.
Courrier International est en accès libre ce week-end !
Courrier international, le 13 juin 2026 :
https://www.courrierinternational.com/article/opinion-non-la-nationalite-de-nadav-lapid-ne-dit-pas-tout-de-ses-convictions-ni-de-ses-choix-moraux_245164 -
#Telerama : #NadavLapid évincé du FID : “Avec cette stratégie d’intimidation, on parle de tout sauf de la cause des Palestiniens”
Des cinéastes ont menacé de retirer leur film du Festival international du documentaire prévu à Marseille en juillet pour protester contre la présence du réalisateur israélien, pourtant pourfendeur de la politique de son pays. Il réagit, alors qu’une tribune de soutien vient d’être publiée.
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cc @FoucPerotin
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🧵 Nadav Lapid – 2ᵉ Tribune, signé par 350 personnes du monde ce la culture.
« Inviter un artiste dans un festival n’est pas l’ériger en ambassadeur culturel »
Le Monde daté du 11 juin, page 31
Quand Elias Sanbar signe une telle tribune, ça devrait interpeler vaguement les héros de la Palestine qui savent tout mieux que tout le monde, non ?
La liste des signataires est ici : https://docs.google.com/document/d/e/2PACX-1vRhXkW7D9F2GreLRMoYAG5jg8kwHV0S-svzBsksTKZtY-yHrXSrWq_4iWjoUd55XBk3JJPbg8ZxHM0r/pub?urp=gmail_link
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🧵 Nadav Lapid – Tribune des cinéastes.
« Le boycott culturel du réalisateur israélien Nadav Lapid est une faillite intellectuelle »
Le Monde daté du 10 juin, page 25
Par Jacques Audiard, Bertrand Bonello, Mikael Buch, Michel Hazanavicius, Marina Foïs, Marie-Ange Luciani, Natalie Portman, Justine Triet, Yolande Zauberman et Rebecca Zlotowski.
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🧵 Nadav Lapid – L’article du Monde annonçant son renoncement.
Le Monde daté du 10 juin, page 21
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🧵 Nadav Lapid – Avoir reçu des critiques après que j’ai partagé l’édito du Monde m’a été pénible.
Oui, pour moi, essentialiser Nadav Lapid et vouloir le « boycotter » c’est antisémite, et c’est même l’antisémitisme le plus stupide des variantes qu’on a pu observer ces derniers temps. D’ailleurs, je ne vois pas en quoi ça pourrait aider la cause du soutien aux Palestiniens.
Alors je vais partager et documenter un max de ce qui s’est dit sur le sujet de pas trop con.
Ici, la chronique de Michel Guerrin, page 29 du Monde daté du samedi 13 juin 2026,
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- https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-invite-de-7h50/l-invite-de-7h50-du-mercredi-10-juin-2026-9136121 (Le cinéaste israélien Nadav Lapid regrette que "les limites du bon sens" aient été franchies avec son boycott)
Je l'ai vécu très mal", confie ce mercredi sur France Inter le réalisateur israélien Nadav Lapid. Visé par une campagne de boycott, il a renoncé à participer au festival international de cinéma de Marseille (FID), du 7 au 12 juillet 2026 où il devait présenter un de ses films, faire partie du jury et animer une masterclass.
"Je ne veux pas ni me victimiser, ni m'apitoyer, j'ai horreur de ça, mais je l'ai mal vécu", ajoute le réalisateur. Il était visé par un appel au boycott venant d'une dizaine de réalisateurs, dans une volonté "d'agir contre une réalité coloniale et génocidaire approuvée".
Ils lui reprochent notamment d'avoir bénéficié de fonds publics israéliens pour réaliser son film Oui, présenté au Festival de Cannes en 2025, un réquisitoire sans concession contre la dérive génocidaire d'Israël depuis les attentats du 7-Octobre.
Il regrette ce boycott alors que ce film "était un cri de cœur tourné au milieu de la guerre, au milieu du génocide, et qui a montré la dérive morale et la perversion de cette société israélienne qui est la mienne, qui a montré une société qui glisse au fond de l'abysse morale, qui a montré vraiment une société dont l'hymne national devient génocide", plaide Nadav Lapid.
Le réalisateur tient aussi à rappeler que les fonds dont il a bénéficié proviennent d'un "fonds du cinéma indépendant, qui n'a aucun lien avec le ministère de la Culture".
# "Depuis quand ces gens représentent la cause palestinienne ?"
Le cinéaste refuse de qualifier d'antisémites ceux qui ont appelé à son boycott. "
Je pense qu'il s'agit d'une sorte de purisme politique de gens engagés, frustrés, un peu fainéants et pas toujours suffisamment courageux finalement, qui ont franchi les limites du bon sens", estime-t-il.
"Depuis quand ces gens représentent la cause palestinienne ?", interroge-t-il.
"Depuis quand l'annulation de ma masterclass est devenue le grand triomphe de cette cause, alors qu'il y a une véritable horreur qui se passe en ce moment en Cisjordanie, à Gaza, au Liban ?"
Pour lui, "le grand allié de ces gens, c'est le ministre de la Culture israélien qui s'est précipité à afficher sa réaction" en "félicitant ce boycott", preuve, selon lui, que peu importe votre position politique, "tant que vous êtes juif d'Israël, vous êtes haï par ces gens", estime Nadav Lapid.
Le réalisateur a été soutenu par Michel Hazanavicius, Justine Triet, Natalie Portman ou encore Jacques Audiard dans une tribune parue mardi 9 juin 2026 dans Le Monde (https://archive.ph/qzO5w) , dans laquelle ils qualifient ce boycott de "faillite intellectuelle".
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Natalie Portman, Justine Triet and Jacques Audiard Defend Boycotted Israeli Director Nadav Lapid: ‘We are Witnessing the Proliferation of Tactics of Intimidation’
#Variety #Global #NadavLapid #NataliePortman -
Israeli Director Nadav Lapid Pulls Out Of Marseille Film Festival Jury Over Planned Boycott
#News #Israel #NadavLapidhttps://deadline.com/2026/06/nadav-lapid-marseille-film-festival-boycott-israel-1236951473/
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https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/le-point-culture/nadav-lapid-le-boycott-culturel-est-devenu-une-valeur-en-soi-et-non-une-demarche-pour-changer-la-realite-6225056 (Nadav Lapid : “Le boycott culturel est devenu une valeur en soi et non une démarche pour changer la réalité”)
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Il y a une forme de superficialité dans la manière dont ces questions sur le financement sont posées. Parfois j'ai l'impression que les gens jouent au détective, à une sorte de Sherlock Holmes qui a enfin trouvé la trace du financement. Parce que l'histoire qui est, je pense, fascinante est beaucoup plus compliquée que cela.On a beaucoup peiné à trouver des financements pour le film, et à beaucoup de moments le film paraissait impossible à tourner.
Et, justement à cause de la peur et du manque de courage des fonds, d'institutions de financement européennes qui trouvaient le film, la position du film, la tonalité du film trop radicales par rapport à Israël, trop extrême, trop critique.
Ils trouvaient le film trop pro-palestinien.
Et, donc une grande partie de ces fonds qui m'ont toujours suivi et qui ont toujours financé ces films se sont retenus cette fois-ci, suite à leur peur.
Moi, quand j'ai tourné ces films en pleine guerre, en plein génocide, au milieu de l'enfer, j'ai eu le sentiment, et je l'ai toujours, que j'étais obligé de faire ce film pour poser sur l'écran ces moments où le pire est en train de se faire exécuter, et filmer ces moments qui ne vont jamais revenir où une nation plonge au fond d'un abysse moral, je parle des Israéliens.
Quand on parle du financement, il faut avant tout vous poser la question : est-ce que c'est possible aujourd'hui et comment c'est possible de financer un film politique radical, par son fond et par sa forme, dans un moment de grande crainte et peur du côté des institutions du financement du cinéma en Europe."
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Communiqué du lundi 8 juin 2026 du FIDMarseille
Suite aux nombreuses simplifications et contre-vérités qui ne manquent pas de circuler au sujet de « l’affaire Nadav Lapid » au FID, nous tenons à clarifier certains faits ainsi que les positions du festival.L’invitation faite au cinéaste Nadav Lapid à participer à la 37e édition du FIDMarseille a suscité une campagne de boycott dirigée contre le festival.
Cette campagne a conduit certains cinéastes à demander que leur film soit retiré de la programmation.Nous comprenons que l’extrême violence d’une politique israélienne qui dévaste le Moyen-Orient suscite en retour des formes de violence et d’intransigeance. Les consciences et les nerfs sont à vif et nous partageons cette colère.
Elle ne justifie pas cette campagne de boycott, que nous avons vécue comme une attaque contre notre liberté de penser et de programmer. Nous n’avons pas cherché à retenir les cinéastes qui souhaitaient retirer leurs films et nous n’avons pas renoncé à l’invitation de Nadav Lapid.
Nous étions bien sûr conscients que, dans le contexte actuel, cette invitation appelait une attention particulière.
Nous avons cherché à créer les conditions permettant une discussion centrée sur les films, sur les formes et partis pris par lesquels ils prennent position, suscitent la pensée, la polémique.
C’est pourquoi une rencontre publique avec le cinéaste était prévue, en partenariat avec les Cahiers du cinéma.
Mais nous avons fait le constat que les circonstances actuelles ne permettaient pas à cette rencontre d’avoir lieu dans les conditions et selon les termes souhaités.
Dans ces circonstances, Nadav Lapid a décidé de renoncer à sa présence à Marseille.
Il est bien sûr parfaitement illégitime de tenir un cinéaste pour responsable ou comptable de la politique raciste, colonialiste et génocidaire menée par le gouvernement de son pays.
Les voix singulières qui, comme celle de Nadav Lapid, s’efforcent de penser la violence propre à l’État et à la société d’Israël doivent être au contraire accueillies et écoutées, quitte à ensuite contester ou déconstruire les récits, formes et positions qu’elles développent.
De même qu’il s’est toujours tenu, par sa programmation et ses positions publiques, aux côtés des sociétés civiles frappées par les guerres et les dictatures, le FIDMarseille a toujours été un espace ouvert à la diversité et à la confrontation des idées et des positions, à la libre expression du dissensus.
Nous ne cessons d’œuvrer à défendre cette liberté. Nous nous opposons fermement aux logiques d’exclusion et d’assignation qui menacent la liberté et la vitalité de la pensée et de la création.
Nous souscrivons pleinement aux termes de la tribune « Le cinéma n’est pas une ambassade. » Nous ne renoncerons pas à l’espace de dialogue que nous défendons, que nous chérissons.
Voir aussi : https://
archive.ph/Op0Pe
(« Inviter un artiste dans un festival n’est pas l’ériger en ambassadeur culturel » : plus de 350 personnalités en soutien au cinéaste israélien Nadav Lapid) -
Voir: https://archive.ph/Op0Pe
(« Inviter un artiste dans un festival n’est pas l’ériger en ambassadeur culturel » : plus de 350 personnalités en soutien au cinéaste israélien Nadav Lapid)
Toute ma solidarite avec Nadav Lapid !
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Exilé en France, le cinéaste israélien Nadav Lapid dénonce un appel au boycott "cruel"Paris (France) (AFP) – Critique féroce de Benjamin Netanyahu, le réalisateur israélien exilé en France Nadav Lapid a dénoncé lundi auprès de l'AFP l'appel au boycott "cruel" qui l'a contraint à renoncer à se rendre à un festival de cinéma à Marseille.
"ll y a dans cette démarche quelque chose qui est très, très moche, pervers, très cruel et violent", a déclaré le réalisateur, dont le dernier film "Oui" (2025) brosse le portrait d'une société israélienne défigurée par la soif de vengeance après le 7-Octobre et indifférente aux morts palestiniens à Gaza.
Lauréat de l'Ours d'or en 2019, le réalisateur a annulé sa venue au festival international du cinéma FID Marseille, où il devait présenter son film "Le Policier" (2011), après avoir été visé par des appels au boycott.
Contactée par l'AFP, la directrice du FID, Tsveta Dobreva, a expliqué que l'appel avait été lancé en interne contre le festival par des cinéastes sélectionnés, qui refusaient dans un premier temps de voir le cinéaste israélien siéger au jury. Avant de s'en prendre à la projection du film. "C'est à ce moment-là où Nadav Lapid s'est retiré lui-même", a-t-elle expliqué.
Avec l'appel au boycott, "une dizaine de films" se sont retirés sur les 120 programmés dans le cadre de ce festival qui promeut fictions et documentaires du cinéma indépendant, indique Mme Dobreva.
Dans un communiqué, le FID a déploré le boycott, jugeant "parfaitement illégitime de tenir un cinéaste pour responsable ou comptable de la politique raciste, colonialiste et génocidaire menée par le gouvernement de son pays".
"Les voix singulières qui, comme celle de Nadav Lapid, s'efforcent de penser la violence propre à l'État et à la société d'Israël doivent être au contraire accueillies et écoutées, quitte à ensuite contester ou déconstruire les récits," selon le texte.
"Aucune contrepartie"
Auprès de l'AFP, Nadav Lapid déplore "la résignation" du festival et l'appel au boycott qui l'a renvoyé à sa "vulnérabilité" d'exilé en France, où il est installé depuis cinq ans pour protester contre la politique du gouvernement israélien.
"Quand j'ai vu les pressions par rapport à ma participation au festival, je me suis dit que peut-être je n'avais pas une place en France. Si ma présence est inacceptable et si on peut juste m'effacer ou me balayer d'un événement du cinéma, je ne sais pas ce que je vais foutre ici en fait", dit-il.
Les tenants du boycott reprochent notamment au cinéaste d'avoir bénéficié de fonds publics israéliens pour financer très partiellement le film "Oui", présenté à Cannes en 2025 à la Quinzaine des cinéastes.
"La subvention israélienne dont a bénéficié le film vient d'un fonds public et non pas gouvernemental et c'est typiquement le genre d'organisme indépendant qui est attaqué par le gouvernement Netanyahu", déclare à l'AFP Judith Lou Lévy, productrice de "Oui" au sein des Films du Bal, ajoutant que ces fonds publics ne représentaient que 12% du budget du film.
"En aucun cas, il n'y a eu de contrepartie et le film est très clair sur ce sujet", ajoute la productrice, selon qui l'appel au boycott "aggrave le manque d'un espace de discussion essentiel qui aurait permis de lever des malentendus sur la production de ce film, d'initiative française, et sur son contenu, extrêmement critique de la politique israélienne".
Auprès de l'AFP, Nadav Lapid assure "refuser de s'apitoyer sur son sort" mais se dit "soulagé" que des professionnels du cinéma aient pris l'initiative de lancer une tribune pour le soutenir, et à laquelle le FID affirme souscrire "pleinement".
Intitulé "Le cinéma n'est pas une ambassade", le texte, qui doit être publié mardi avec sa liste de signataires, s'inquiète qu'un artiste qui "a publiquement dénoncé, à de nombreuses reprises, l'anéantissement de Gaza" puisse être assimilé à "une quelconque forme d'ambassade culturelle israélienne".
Voir: https://archive.ph/Op0Pe (« Inviter un artiste dans un festival n’est pas l’ériger en ambassadeur culturel » : plus de 350 personnalités en soutien au cinéaste israélien Nadav Lapid)
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#solidarite #NadavLapid -
‘Yes!’ Director Nadav Lapid Preparing France-Based Follow-Up to Berlin-Winning ‘Synonyms’ (EXCLUSIVE)
#Variety #Global #News #NadavLapid #UnifranceRendezVousinParis #Yeshttps://variety.com/2026/film/global/yes-nadav-lapid-israel-boycott-synonyms-unifrance-1236636111/
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📽️ vidéo en ✊ Le rapport de race absent du film de Nadav Lapid: -- ePuVEyKuoNs?version=3 #NadavLapid #FilmFrançais #Cinéma #AnalyseFilm #CritiqueCinéma
Le rapport de race absent du f... -
[#ÀlairLibre 📺] Génocide à Gaza: «Pas de reconnaissance de la Palestine sans des sanctions contre Israël»
#Gaza encore et toujours bombardée: le projet messianique et raciste d’#Israël d’anéantir la bande de Gaza est en cours. Pour le contrer? Il faut des sanctions efficaces et urgentes, martèlent #LeïlaShahid, #RamiAbouJamous et #NadavLapid dans «À l’air libre», l’émission en accès libre de Mediapart.
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[#ÀlairLibre 📺] Génocide à Gaza: «Pas de reconnaissance de la Palestine sans des sanctions contre Israël»
#Gaza encore et toujours bombardée: le projet messianique et raciste d’#Israël d’anéantir la bande de Gaza est en cours. Pour le contrer? Il faut des sanctions efficaces et urgentes, martèlent #LeïlaShahid, #RamiAbouJamous et #NadavLapid dans «À l’air libre», l’émission en accès libre de Mediapart.
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Israeli Filmmakers Warn an Industry Boycott Will Hurt ‘Those Who Are Fighting to Tell the Stories of This Conflict’
#Variety #News #IsraelHamasWar #NadavLapid #TheSea