À part cette Marlene Engelhorn, les autres "riches patriotes" sentent que le vent tourne. Ils préfèrent arrondir les angles en payant un peu d'impôts, pourvu qu'ils puissent continuer de se la couler douce avec plusieurs dizaines de millions par an, pour vivre.
Ils comprennent aussi la bascule, le déclin en cours. C'est sûr.
Mais ce n'est pas à eux de mener le débat. C'est aux plus concernés : le #peuple.