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#liberationanimale — Public Fediverse posts

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  1. Pour une écologie pirate. Et nous serons libres, de Fatima Ouassak.

    L'autrice propose une écologie loin du paternalisme et du mépris de classe et c'est le bienvenu. Elle nous montre pourquoi les habitant'es des quartiers populaires - notamment la population issue de l'immigration post-colonial - se mobilisent peu pour l'écologie.

    Dans le chapitre, 'Les quartiers populaires, une sous-terre pour les Sans-terre', elle rappelle que les conditions de vie dans ces quartiers sont déplorables. Les gens respirent mal dans les logements et mal dehors (usine implantée, échangeur d'autoroute, manque d'espaces). Ces personnes ne peuvent pas se considérer chez elles et avoir envie de défendre cette "terre". Cela s'accentue quand des personnes doivent anticiper pour retourner dans leur pays d'origine afin de se faire enterrer dans les conditions qui conviennent.
    Et non, une personne immigrée ne doit pas forcément être "utile" (par le système colonial-capitaliste) pour être considérée.

    Un mouvement écologique doit être explicitement anticolonial et antiraciste, tant le système qui détruit le vivant repose sur la sous-humanisation d'une partie de l'humanité. C'est une condition pour que les quartiers populaires se sentent concernés.

    Fatima Ouassak a crée, avec d’autres, la première Maison de l'écologie populaire. C'est passionnant. Elle sera toutefois attaquée de toutes parts notamment par la gauche. L'autrice explique bien pourquoi dans le livre.

    En résumé, avant de défendre la Terre les gens ont besoin d'avoir une terre sur laquelle ils se sentent vraiment accueillis. Les rapports du GIEC ne peuvent suffire pour rassembler et créer un mouvement de masse (ils arrivent juste après).

    Beaucoup de notions essentielles et passionnantes dans ce court livre, notamment la liberté de circulation, la libération animale et les violences policières. Tous ces mécanismes relèvent des mêmes schémas de domination.
    #vendrediLecture #écologie #féminisme #décolonianisme #racisme #islamophobie #intersectionnalité #libérationAnimale #végétarisme #liberté #pirate

  2. Pour une écologie pirate. Et nous serons libres, de Fatima Ouassak.

    L'autrice propose une écologie loin du paternalisme et du mépris de classe et c'est le bienvenu. Elle nous montre pourquoi les habitant'es des quartiers populaires - notamment la population issue de l'immigration post-colonial - se mobilisent peu pour l'écologie.

    Dans le chapitre, 'Les quartiers populaires, une sous-terre pour les Sans-terre', elle rappelle que les conditions de vie dans ces quartiers sont déplorables. Les gens respirent mal dans les logements et mal dehors (usine implantée, échangeur d'autoroute, manque d'espaces). Ces personnes ne peuvent pas se considérer chez elles et avoir envie de défendre cette "terre". Cela s'accentue quand des personnes doivent anticiper pour retourner dans leur pays d'origine afin de se faire enterrer dans les conditions qui conviennent.
    Et non, une personne immigrée ne doit pas forcément être "utile" (par le système colonial-capitaliste) pour être considérée.

    Un mouvement écologique doit être explicitement anticolonial et antiraciste, tant le système qui détruit le vivant repose sur la sous-humanisation d'une partie de l'humanité. C'est une condition pour que les quartiers populaires se sentent concernés.

    Fatima Ouassak a crée, avec d’autres, la première Maison de l'écologie populaire. C'est passionnant. Elle sera toutefois attaquée de toutes parts notamment par la gauche. L'autrice explique bien pourquoi dans le livre.

    En résumé, avant de défendre la Terre les gens ont besoin d'avoir une terre sur laquelle ils se sentent vraiment accueillis. Les rapports du GIEC ne peuvent suffire pour rassembler et créer un mouvement de masse (ils arrivent juste après).

    Beaucoup de notions essentielles et passionnantes dans ce court livre, notamment la liberté de circulation, la libération animale et les violences policières. Tous ces mécanismes relèvent des mêmes schémas de domination.
    #vendrediLecture #écologie #féminisme #décolonianisme #racisme #islamophobie #intersectionnalité #libérationAnimale #végétarisme #liberté #pirate

  3. Pour une écologie pirate. Et nous serons libres, de Fatima Ouassak.

    L'autrice propose une écologie loin du paternalisme et du mépris de classe et c'est le bienvenu. Elle nous montre pourquoi les habitant'es des quartiers populaires - notamment la population issue de l'immigration post-colonial - se mobilisent peu pour l'écologie.

    Dans le chapitre, 'Les quartiers populaires, une sous-terre pour les Sans-terre', elle rappelle que les conditions de vie dans ces quartiers sont déplorables. Les gens respirent mal dans les logements et mal dehors (usine implantée, échangeur d'autoroute, manque d'espaces). Ces personnes ne peuvent pas se considérer chez elles et avoir envie de défendre cette "terre". Cela s'accentue quand des personnes doivent anticiper pour retourner dans leur pays d'origine afin de se faire enterrer dans les conditions qui conviennent.
    Et non, une personne immigrée ne doit pas forcément être "utile" (par le système colonial-capitaliste) pour être considérée.

    Un mouvement écologique doit être explicitement anticolonial et antiraciste, tant le système qui détruit le vivant repose sur la sous-humanisation d'une partie de l'humanité. C'est une condition pour que les quartiers populaires se sentent concernés.

    Fatima Ouassak a crée, avec d’autres, la première Maison de l'écologie populaire. C'est passionnant. Elle sera toutefois attaquée de toutes parts notamment par la gauche. L'autrice explique bien pourquoi dans le livre.

    En résumé, avant de défendre la Terre les gens ont besoin d'avoir une terre sur laquelle ils se sentent vraiment accueillis. Les rapports du GIEC ne peuvent suffire pour rassembler et créer un mouvement de masse (ils arrivent juste après).

    Beaucoup de notions essentielles et passionnantes dans ce court livre, notamment la liberté de circulation, la libération animale et les violences policières. Tous ces mécanismes relèvent des mêmes schémas de domination.
    #vendrediLecture #écologie #féminisme #décolonianisme #racisme #islamophobie #intersectionnalité #libérationAnimale #végétarisme #liberté #pirate

  4. Pour une écologie pirate. Et nous serons libres, de Fatima Ouassak.

    L'autrice propose une écologie loin du paternalisme et du mépris de classe et c'est le bienvenu. Elle nous montre pourquoi les habitant'es des quartiers populaires - notamment la population issue de l'immigration post-colonial - se mobilisent peu pour l'écologie.

    Dans le chapitre, 'Les quartiers populaires, une sous-terre pour les Sans-terre', elle rappelle que les conditions de vie dans ces quartiers sont déplorables. Les gens respirent mal dans les logements et mal dehors (usine implantée, échangeur d'autoroute, manque d'espaces). Ces personnes ne peuvent pas se considérer chez elles et avoir envie de défendre cette "terre". Cela s'accentue quand des personnes doivent anticiper pour retourner dans leur pays d'origine afin de se faire enterrer dans les conditions qui conviennent.
    Et non, une personne immigrée ne doit pas forcément être "utile" (par le système colonial-capitaliste) pour être considérée.

    Un mouvement écologique doit être explicitement anticolonial et antiraciste, tant le système qui détruit le vivant repose sur la sous-humanisation d'une partie de l'humanité. C'est une condition pour que les quartiers populaires se sentent concernés.

    Fatima Ouassak a crée, avec d’autres, la première Maison de l'écologie populaire. C'est passionnant. Elle sera toutefois attaquée de toutes parts notamment par la gauche. L'autrice explique bien pourquoi dans le livre.

    En résumé, avant de défendre la Terre les gens ont besoin d'avoir une terre sur laquelle ils se sentent vraiment accueillis. Les rapports du GIEC ne peuvent suffire pour rassembler et créer un mouvement de masse (ils arrivent juste après).

    Beaucoup de notions essentielles et passionnantes dans ce court livre, notamment la liberté de circulation, la libération animale et les violences policières. Tous ces mécanismes relèvent des mêmes schémas de domination.
    #vendrediLecture #écologie #féminisme #décolonianisme #racisme #islamophobie #intersectionnalité #libérationAnimale #végétarisme #liberté #pirate

  5. Pour une écologie pirate. Et nous serons libres, de Fatima Ouassak.

    L'autrice propose une écologie loin du paternalisme et du mépris de classe et c'est le bienvenu. Elle nous montre pourquoi les habitant'es des quartiers populaires - notamment la population issue de l'immigration post-colonial - se mobilisent peu pour l'écologie.

    Dans le chapitre, 'Les quartiers populaires, une sous-terre pour les Sans-terre', elle rappelle que les conditions de vie dans ces quartiers sont déplorables. Les gens respirent mal dans les logements et mal dehors (usine implantée, échangeur d'autoroute, manque d'espaces). Ces personnes ne peuvent pas se considérer chez elles et avoir envie de défendre cette "terre". Cela s'accentue quand des personnes doivent anticiper pour retourner dans leur pays d'origine afin de se faire enterrer dans les conditions qui conviennent.
    Et non, une personne immigrée ne doit pas forcément être "utile" (par le système colonial-capitaliste) pour être considérée.

    Un mouvement écologique doit être explicitement anticolonial et antiraciste, tant le système qui détruit le vivant repose sur la sous-humanisation d'une partie de l'humanité. C'est une condition pour que les quartiers populaires se sentent concernés.

    Fatima Ouassak a crée, avec d’autres, la première Maison de l'écologie populaire. C'est passionnant. Elle sera toutefois attaquée de toutes parts notamment par la gauche. L'autrice explique bien pourquoi dans le livre.

    En résumé, avant de défendre la Terre les gens ont besoin d'avoir une terre sur laquelle ils se sentent vraiment accueillis. Les rapports du GIEC ne peuvent suffire pour rassembler et créer un mouvement de masse (ils arrivent juste après).

    Beaucoup de notions essentielles et passionnantes dans ce court livre, notamment la liberté de circulation, la libération animale et les violences policières. Tous ces mécanismes relèvent des mêmes schémas de domination.
    #vendrediLecture #écologie #féminisme #décolonianisme #racisme #islamophobie #intersectionnalité #libérationAnimale #végétarisme #liberté #pirate