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  1. Backrooms: Um Não-Lugar

    BACKROOMS: UM NÃO-LUGAR
    (Backrooms)

    SINOPSE:
    Uma transposição perturbadora do famoso folclore da internet para as telas de cinema. A trama se passa no ano de 1990 e acompanha Clark (Chiwetel Ejiofor), um arquiteto frustrado e proprietário de uma loja de móveis em crise no estado da Califórnia. Lidando com um divórcio doloroso e um sentimento esmagador de fracasso, Clark tenta consertar problemas elétricos constantes no porão de seu estabelecimento. No entanto, ao investigar uma falha estrutural na parede, ele se depara com uma fenda brilhante que rasga a própria realidade. Ao atravessá-la, ele é tragado para as “Backrooms”: uma dimensão infinita, sufocante e amarelada composta por corredores vazios, carpetes mofados e lâmpadas fluorescentes que zumbem sem parar. Quando um dos clientes de sua terapeuta Mary (Renate Reinsve) também desaparece nesse não-lugar onde o tempo e o espaço se distorcem, tem início uma jornada desesperada pelo desconhecido, onde a isolação psicológica e presenças ocultas ameaçam a sanidade de quem tenta encontrar uma saída.

    Informações técnicas:
    DIREÇÃO: Kane Parsons
    ROTEIRO: Will Soodik, Kane Parsons
    ELENCO: Chiwetel Ejiofor, Renate Reinsve, Mark Duplass, Finn Bennett, Lukita Maxwell, Avan Jogia, Katharine Isabelle
    PAÍS/ANO DE PRODUÇÃO: EUA / Canadá, 2026
    GÊNERO: Terror Psicológico / Ficção Científica / Horror Liminar
    DURAÇÃO: 110min
    DISTRIBUIÇÃO NO BRASIL: Imagem Filmes / Sofá Digital

    Onde ver: Lançamento recente nos cinemas. Disponível para compra e locação digital nas principais lojas virtuais (como Prime Video e Apple TV).

    #2026 #AvanJogia #Backrooms #BackroomsUmNãoLugar #Canadá #ChiwetelEjiofor #EUA #FinnBennett #GuiaDeTerror #ImagemFilmes #KaneParsons #KatharineIsabelle #LetraB #LocaçãoDigital #LukitaMaxwell #MarkDuplass #RenateReinsve #SofáDigital #Streaming #Terror #WillSoodik
  2. The Backrooms

    They say good art changes how you perceive - whether it be of yourself or the world it adds something. Or perhaps it takes something away from your perception that allows you to see something more clearly. One way or another, art allows you to recognize things that you might not otherwise recognize through mundane life. I've been exploring the backrooms of my mind lately, revisiting memories and past decisions. Memory is a fickle thing according to experts, it is well known that eye witness […]

    joshua404c.wordpress.com/2026/

  3. The Backrooms

    They say good art changes how you perceive - whether it be of yourself or the world it adds something. Or perhaps it takes something away from your perception that allows you to see something more clearly. One way or another, art allows you to recognize things that you might not otherwise recognize through mundane life. I've been exploring the backrooms of my mind lately, revisiting memories and past decisions. Memory is a fickle thing according to experts, it is well known that eye witness […]

    joshua404c.wordpress.com/2026/

  4. The Backrooms

    They say good art changes how you perceive - whether it be of yourself or the world it adds something. Or perhaps it takes something away from your perception that allows you to see something more clearly. One way or another, art allows you to recognize things that you might not otherwise recognize through mundane life. I've been exploring the backrooms of my mind lately, revisiting memories and past decisions. Memory is a fickle thing according to experts, it is well known that eye witness […]

    joshua404c.wordpress.com/2026/

  5. Backrooms (2026) Review

    "The Blair Witch Project" for agoraphobics.

    There is a peculiar irony at the heart of Backrooms. The original phenomenon flourished because it offered the viewer almost nothing....

    click link to read more thecraggus.com/2026/06/10/back

    #chiwetelejiofor #finnbennett #horror #kaneparsons #lukitamaxwell #markduplass #renatereinsve

    thecraggus.com/2026/06/10/back

  6. Backrooms (2026) Review

    "The Blair Witch Project" for agoraphobics.

    There is a peculiar irony at the heart of Backrooms. The original phenomenon flourished because it offered the viewer almost nothing....

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    #chiwetelejiofor #finnbennett #horror #kaneparsons #lukitamaxwell #markduplass #renatereinsve

    thecraggus.com/2026/06/10/back

  7. Critique | BACKROOMS de Kane Parsons

    On le sait, le concept de Backrooms est né sur internet, YouTube plus exactement, et provient d’une série de photos et vidéos de style documenteurs explorant des lieux étranges, situés dans un entre-deux spatio-temporel indéfini, sorte de pièces vides et inoccupées semi-réalistes, jouant sur un léger décalage pour créer la tension, l’inquiétude, le malaise. L’adaptation cinématographique par Kane Parsons lui-même, jeune YouTubeur d’une vingtaine d’années, créateur de ce représentant des « creepypasta », sortes de légendes urbaines, joue avec la même jubilation et une angoisse identique sur la croyance du public pour ces espaces liminaires : et si c’était vrai ?

    Clark est un architecte raté, récemment divorcé et alcoolique, qui lutte pour maintenir à flot son magasin de meubles au bord de la faillite. Il consulte régulièrement sa psychologue, Mary Kline, elle-même marquée par des traumatismes d’enfance liés à l’agoraphobie de sa mère et à la destruction de sa maison familiale. Alors que Clark enquête sur des coupures de courant répétées et une facture d’électricité anormalement élevée, il est témoin de phénomènes électriques inhabituels qui le conduisent au sous-sol. Il y découvre une étrange fissure dans un mur et, en le traversant, se retrouve dans les Backrooms.

    La perte des repères

    Backrooms s’ouvre par une séquence en found-footage déjà diablement efficace, alors qu’elle plonge le spectateur dans un environnement totalement inconnu, suivant le point de vue d’un personnage pas moins mystérieux. A peine le film a-t-il débuté que déjà, on est paumé… mais accroché ! Ainsi, l’affaire est lancée. Avec une économie de moyens remarquable, le film a admirablement attrapé le spectateur par le col, par l’entremise d’éléments décalés : une mouette qui fait soudainement irruption et s’écrase contre les murs, des bruits angoissants, des meubles fusionnés avec les parois, et enfin l’apparition d’une silhouette menaçante. Pourtant, Kane Parsons choisit rapidement d’abandonner (temporairement) la caméra subjective pour déployer ensuite une mise en scène plus classique. Mais pas moins immersive et prenante. Comme s’il s’agissait pour lui de prouver que l’étrangeté de son concept pouvait survivre aux moyens immersifs et prétendus plus authentiques du found-footage. La présentation des personnages principaux (Clarke, sa psy, ses deux employés) est un modèle d’efficacité et de mise en place. Ce qui renforce l’immersion, au même titre que la présentation des trois ou quatre lieux de l’histoire. Et l’angoisse peut alors monter et fonctionner à plein régime.

    Ce n’est pas toujours simple d’expliquer pourquoi et comment un concept fonctionne. Celui de Backrooms se suffit en lui-même pour titiller l’intérêt du spectateur, l’intriguer. Parsons aurait pu s’en contenter, de manière un peu facile et paresseuse. Mais il assure de ne pas lasser en dépliant son intrigue avec une minutie qui force le respect. Pour cela, le réalisateur s’appuie sur une direction artistique remarquable, faussement simpliste et qui, au contraire, laisse à découvrir un environnement anxiogène et étouffant, au sein de ces bureaux et autres lieux désaffectés. Le travail sur le son est également brillant et essentiel, entre les bourdonnements de néons et autres variations sonores ambiantes, auxquelles s’ajoutent les musiques composées par Kane Parsons lui-même et Edo Van Breemen.

    Délicieusement anxiogène

    Entre l’univers de David Lynch et les jeux vidéos, la plus grande réussite du film réside dans sa capacité à instaurer une anxiété horrifique et viscérale sans recourir massivement aux jump-scares. Qu’est-ce qui régit cet univers qui se déplie tel un labyrinthe sous nos yeux et face à nos cerveaux en ébullition ? On ne le saura jamais réellement. Alors que le film bifurque à sa moitié, un début d’explication psychanalytique semble sur le point d’être dévoilé, mais c’est pour mieux perdre le spectateur dans l’univers sensoriel horrifique des Backrooms. Capable de susciter l’effroi avec trois fois rien, ou en présentant plein cadre des créatures que seul un cauchemar peut façonner, Backrooms est un premier long-métrage d’une maîtrise assez folle, qui ouvre les perspectives cinématographiques en termes de gestion de l’espace, tout en mettant en abyme la direction artistique et la conception de ses décors, stupéfiants par leur fausse simplicité. Le film répond également à une forme d’angoisse actuelle liée à la déshumanisation et au sentiment d’aliénation sociale, tout comme il touche une corde sensible sur la solitude et la peur de l’échec. La fin, très ouverte, s’avère suffisamment cryptique et mystérieuse, pour ne pas gâcher l’expérience. Au contraire. Et aussi ouvrir vers une suite inévitable. A noter l’existence d’une version plus longue de 16 minutes d’images post-générique, qui vient compléter la séquence inaugurale, et ainsi fermer la boucle. Tout en enrichissant davantage encore le mystère…

    Note : 4.5 sur 5.

    BACKROOMS. De Kane Parsons (USA – 2026).

    Genre : Thriller, science-fiction, horreur. Scénario : Will Soodik, d’après la web-série créée par Kane Parsons. Directeur de la photographie : Jeremy Cox. Interprétation : Chiwetel Ejiofor, Renate Reinsve, Ember Ambrose, Mark Duplass, Finn Bennett, Lukita Maxwell, Avan Jogia… Musique : Kane Parsons et Edo Van Breemen. Durée : 111 minutes (version longue 127 minutes).
    Distribué par Metropolitan FilmExport (17 juin 2026).

    #ChiwetelEjiofor #Creepypasta #davidLynch #EdoVanBreemen #KaneParsons #markDuplass #RenateReinsve #youtube
  8. Kane Parsons, Curry Barker and the Battle for Gen Z Eyeballs

    The great Gen Z genre land grab is in full swing. Mere months after Obsession and Backrooms stormed…
    #NewsBeep #News #Celebrities #A24 #AU #Australia #CurryBarker #Entertainment #KaneParsons #WarnerBros.
    newsbeep.com/au/807154/

  9. Anecdote intéressante concernant le film #Backrooms : son réalisateur #KaneParsons, 21 ans, aurait raconté en interview qu'il n'a jamais vu le #TwinPeaks de #DavidLynch, ni la série ni le film...

    Cependant, son père était totalement fan de la série et il a grandit avec, il connaît les personnages, les intrigues, etc. !

    On est tenté de dire : Un peu comme s'il avait le souvenir de ce qu'était un chien, mais sans jamais en avoir vu pour de vrai...

    youtube.com/watch?v=WnvaVyg3ruk

  10. Anecdote intéressante concernant le film #Backrooms : son réalisateur #KaneParsons, 21 ans, aurait raconté en interview qu'il n'a jamais vu le #TwinPeaks de #DavidLynch, ni la série ni le film...

    Cependant, son père était totalement fan de la série et il a grandit avec, il connaît les personnages, les intrigues, etc. !

    On est tenté de dire : Un peu comme s'il avait le souvenir de ce qu'était un chien, mais sans jamais en avoir vu pour de vrai...

    youtube.com/watch?v=WnvaVyg3ruk

  11. Anecdote intéressante concernant le film #Backrooms : son réalisateur #KaneParsons, 21 ans, aurait raconté en interview qu'il n'a jamais vu le #TwinPeaks de #DavidLynch, ni la série ni le film...

    Cependant, son père était totalement fan de la série et il a grandit avec, il connaît les personnages, les intrigues, etc. !

    On est tenté de dire : Un peu comme s'il avait le souvenir de ce qu'était un chien, mais sans jamais en avoir vu pour de vrai...

    youtube.com/watch?v=WnvaVyg3ruk

  12. ‘Backrooms’ Movie Release Date for Streaming: Watch Kane Parsons’ Film

    If you purchase an independently reviewed product or service through a link on our website, The Hollywood Reporter…
    #NewsBeep #News #Movies #AU #Australia #Backrooms #Entertainment #HowtoWatch #KaneParsons
    newsbeep.com/au/800486/

  13. Del clic a la taquilla: YouTube como el nuevo guionista

    Por: Jonathan Hellwig Guerra

    Antes de comenzar este artículo, te tengo una propuesta. “Acude a cualquier evento cultural sin pretensiones, te puedes llevar una grata sorpresa”.

    El éxito de ‘The Backrooms’ y ‘Obsession’ confirma que el verdadero grupo foco del cine de terror moderno no está en las salas de juntas, sino en los canales independientes de internet.

    Durante años, Hollywood buscó su próxima mina de oro en los cómics, las novelas superventas o los remakes de clásicos nostálgicos. Sin embargo, el panorama actual dicta una realidad completamente distinta: los nuevos maestros del suspenso y las propiedades intelectuales más lucrativas están naciendo en computadoras caseras y distribuidos gratuitamente en YouTube.

    El reciente fenómeno cinematográfico de The Backrooms, dirigida por el joven Kane Parsons bajo el sello de A24, no es un hecho aislado. Es la migración cultural donde el lenguaje nativo de internet —el horror analógico, los espacios liminales y el falso documental— ha demostrado tener un pulso mucho más firme sobre las ansiedades del público que cualquier fórmula de estudio tradicional.

    ¿La era de los Directores Algorítmicos?

    Esta tendencia llegó para quedarse con el éxito de Obsession (2026). Nacidos del canal de sketches “that’s a bad idea”, Curry Barker y Cooper Tomlinson pasaron de la total independencia a recaudar más de 400 millones de dólares bajo el brazo de Blumhouse. Su mérito, al igual que el de los hermanos Philippou con la aclamada Talk to Me (2023), radica en una ventaja competitiva: ellos ya saben lo que a la audiencia le asusta porque han interactuado con ella en tiempo real. ¿Por qué?, me parece el creador de internet no trabaja en el vacío; su cine se moldea con la retroalimentación inmediata, refinando hasta convertirlo en un arma de precisión psicológica.

    Otro ejemplo es la guerra de ofertas por los derechos de The Mandela Catalogue, la serie de horror analógico de Alex Kister que terminó en las manos Steven Spielberg a través de Amblin Entertainment. Hollywood ya no busca directores para que ejecuten sus ideas; está comprando las mentes creativas enteras junto con sus comunidades de millones de seguidores ya fidelizados.

    El triunfo de la atmósfera sobre el presupuesto

    Lo que hace verdaderamente fascinante a esta nueva ola de cineastas es su desprecio por las reglas estéticas convencionales del cine comercial. Skinamarink (2022), nacida de las pesadillas sugeridas por los usuarios en el canal de YouTube de Kyle Edward Ball, o el clásico corto Lights Out de David F. Sandberg, demostraron que no se necesitan millones de dólares en efectos especiales. Una esquina oscura, una textura granulada o el zumbido de una luz fluorescente bastan para generar pánico. Desde  Marble Hornets (2009) y el mito de Slender Man, internet entendió que el terror se siente más real cuando parece robado de una cámara casera o un archivo gubernamental clasificado.

    El dilema del mañana

    El verdadero desafío para esta «Edad de Oro de YouTube en el Cine» radica en la preservación de su esencia. La frescura de estos creadores proviene de su total libertad y de la falta de comités ejecutivos que diluyan sus visiones.

    A medida que estudios gigantescos absorban estas narrativas nacidas de la cultura de internet, la industria se enfrentará a una encrucijada: ¿permitirá Hollywood que estos jóvenes directores reinventen el lenguaje cinematográfico con su crudeza digital, o terminará domesticando el horror de internet para convertirlo en otra franquicia genérica más? Por ahora, el público lo demuestra con entradas, y la respuesta es clara: el futuro del posiblemente se creará desde un click.

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  14. L'altro ieri sono andato a vedere la versione estesa di "Backrooms".

    'Sto film mi ha fatto intrippare!
    Ora voglio saperne di più sulle creepypasta!

    Dove mi consigliate di iniziare? Con quale storia, quale sito web, community italiana? 🤩🤩🤩

    #Backrooms #Backrooms2026 #Cinema #Creepypasta #Internet #Web #Horror #KaneParsons

  15. Famke Janssen Says ‘Backrooms’ Kane Parsons Should Direct ’X-Men’

    Famke Janssen is impressed by Kane Parsons and Curry Barker. “It’s paradigm shifting,” the veteran movie star said…
    #NewsBeep #News #Celebrities #AU #Australia #Backrooms #CurryBarker #Entertainment #FamkeJanssen #KaneParsons #MediterraneFilmFestival #Obsession #X-Men
    newsbeep.com/au/773034/