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#gavi — Public Fediverse posts

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  1. In 2021 five years ago #Gavi,
    💉 a #Vaccine alliance backed by #WHO, #UNICEF, 🌐 The #WorldBank and tech mogul Bill Gates refered that 🐭 #HantaVirus was expected to drive next #Pandemic

  2. How are Italian white wine appellations differentiating themselves?

    With Vinitaly 2026 kicking off this weekend, Sarah Neish finds out what key Italian consorzi are prioritising for their white wines, to help buyers …
    #dining #cooking #diet #food #ItalianWine #Italianwine #Collio #Custoza #GardaDoc #Gavi #Italia #Italian #italiano #italy #organic #originalcontent #sicily #WhiteWine #Wine
    diningandcooking.com/2591994/h

  3. Mehr als 4 Mio. Todesfälle weltweit stehen in Verbindung mit #Antibiotikaresistenzen - Tendenz steigend. Dennoch werden kaum neue Wirkstoffe durch große Pharmafirmen entwickelt. Besonders betroffen davon sind Kinder in einkommensschwachen Länder, wie #gavi erläutert: gavi.org/vaccineswork/few-new-

  4. Mehr als 4 Mio. Todesfälle weltweit stehen in Verbindung mit #Antibiotikaresistenzen - Tendenz steigend. Dennoch werden kaum neue Wirkstoffe durch große Pharmafirmen entwickelt. Besonders betroffen davon sind Kinder in einkommensschwachen Länder, wie #gavi erläutert: gavi.org/vaccineswork/few-new-

  5. 💉 Where are children missing measles vaccines — and when?

    🌍 A new high-resolution mapping approach reveals local vaccination gaps in Côte d’Ivoire, showing that many children receive the measles vaccine later than recommended.

    By identifying gaps by both age and location, health workers can better target routine immunisation and catch-up campaigns.

    Learn more: worldpop.org/blog/new-high-res

    #GlobalHealth #Vaccines #DataForGood #UNICEF #Gavi

  6. 💉 Where are children missing measles vaccines — and when?

    🌍 A new high-resolution mapping approach reveals local vaccination gaps in Côte d’Ivoire, showing that many children receive the measles vaccine later than recommended.

    By identifying gaps by both age and location, health workers can better target routine immunisation and catch-up campaigns.

    Learn more: worldpop.org/blog/new-high-res

    #GlobalHealth #Vaccines #DataForGood #UNICEF #Gavi

  7. Von neuen #mRNA-Anwendungen über #RSV-Impfungen bis zu Fortschritten bei #HIV- und #Cholera-Impfstoffen erwarten Expert:innen entscheidende Durchbrüche in der #Impfstoffforschung für mehr Schutz, bessere Zugänglichkeit & globale Resilienz. #gavi berichtet. gavi.org/vaccineswork/what-are

  8. Von neuen #mRNA-Anwendungen über #RSV-Impfungen bis zu Fortschritten bei #HIV- und #Cholera-Impfstoffen erwarten Expert:innen entscheidende Durchbrüche in der #Impfstoffforschung für mehr Schutz, bessere Zugänglichkeit & globale Resilienz. #gavi berichtet. gavi.org/vaccineswork/what-are

  9. Pour retrouver les enfants congolais non vaccinés, il est question des fumoirs à poisson et du dialogue inter-religieux

    Au deuxième jour de leurs travaux en direct, les professionnels de la santé congolais sont passés de la découverte à l’exploration des causes profondes qui laissent des centaines de milliers d’enfants exposés aux maladies évitables par la vaccination. Ils découvrent que les racines du problème sont souvent là où personne ne les attend: dans l’économie de la pêche, le dialogue avec les églises ou la gestion des camps de déplacés.

    Lire également: En République démocratique du Congo, la traque des enfants « zéro dose » passe par l’intelligence collective des acteurs de la santé

    Les analyses, plus fines, révèlent des leviers d’action insoupçonnés, démontrant la puissance d’une méthode qui transforme les soignants en stratèges.

    « La séance d’hier, c’était une séance de découverte, mais aujourd’hui, c’était une séance d’exploration. Explorer, c’est aller en profondeur. Il faut sonder ».

    Ces mots de Fidèle Tshibanda Mulangu, un participant congolais, résument la bascule qui s’est opérée ce mercredi 8 octobre.

    Après une première journée consacrée au partage des défis, la dynamique a changé.

    L’objectif n’était plus seulement d’identifier les problèmes, mais de les disséquer avec une précision accrue.

    Dans le cadre de l’initiative menée par La Fondation Apprendre Genève et ses partenaires — le ministère de la Santé de la RDC, l’UNICEF et Gavi — les participants ont été invités à appliquer une deuxième fois la méthode d’analyse des causes profondes.

    L’effet a été immédiat.

    « La séance d’hier m’a permis de comprendre que ce que je pensais être une cause profonde n’était qu’une cause intermédiaire », a ainsi partagé Hermione Raissa Tientcheu Ngounou, illustrant la sophistication croissante des analyses.

    Le dialogue rompu entre la foi et la santé publique

    Au cœur du Kasaï, un groupe de travail a de nouveau abordé la question des églises de réveil hostiles à la vaccination.

    Mais cette fois, l’analyse a dépassé le constat d’un obstacle religieux. « Les fidèles, lorsqu’ils tombent malades, ne vont pas dans les structures sanitaires, mais ils préfèrent rester dans des centres de prière », a expliqué le rapporteur du groupe, décrivant une rupture de confiance avec le système de santé formel.

    En poussant la réflexion, les participants ont conclu que le vrai problème était « l’absence d’un cadre de concertation formel entre le système de santé et les confessions religieuses ».

    La cause profonde n’était donc pas la foi, mais une faillite institutionnelle.

    Une prise de conscience qui a immédiatement fait émerger des solutions.

    « Dans le contexte des églises de réveil, les leaders de ces églises doivent être nos alliés », a insisté un participant, Mwamialumba Fidel.

    Vacciner dans le chaos de la guerre

    Dans le Nord-Kivu, une autre discussion a porté sur la vaccination des populations déplacées.

    Confrontés à une cause première comme la guerre, hors de leur portée, les soignants ont fait preuve d’un pragmatisme remarquable.

    L’analyse ne s’est pas enlisée dans un sentiment d’impuissance.

    Le groupe a rapidement identifié une faille concrète dans le système.

    « Pour les déplacés, le grand problème est que les enfants arrivent sans carnet de vaccination, et on ne sait pas comment les intégrer dans le PEV de routine », a partagé Clémence Mitongo.

    La cause racine n’était donc plus le conflit, mais « le manque de stratégie spécifique pour la prise en charge de ces enfants » une fois en sécurité.

    Le groupe a ainsi transformé un problème insoluble en un défi organisationnel sur lequel il est possible d’agir.

    Au-delà des frontières, une leçon d’économie locale

    La richesse des échanges a été amplifiée par la participation de professionnels d’autres pays.

    Un des cas les plus édifiants est venu de Madagascar, où 93 enfants d’un village de pêcheurs n’étaient pas vaccinés.

    « Les femmes sont obligées d’accompagner les hommes pour la vente du poisson. Et quand elles reviennent, nos équipes sont déjà parties », a expliqué le rapporteur du groupe.

    La cause profonde, révélée par l’analyse, n’avait rien de sanitaire.

    C’était l’absence d’un fumoir pour conserver le poisson, qui forçait les femmes à s’absenter.

    L’impact de cet exemple a été puissant.

    « Ce cas du Madagascar est très édifiant et illustre parfaitement la pertinence de l’analyse approfondie », a commenté Alphonse Kitoga.

    Une pédagogie de l’action

    Ces cas pratiques illustrent la maturation rapide des participants.

    La méthode des « cinq pourquoi », introduite la veille, est devenue un outil maîtrisé, un réflexe analytique.

    « C’est une nouvelle approche pour nous », a affirmé Baudouin Mbase Bonganga. « Le fait de travailler en groupe, de partager les expériences, ça nous a vraiment enrichis ».

    L’exercice ne vise pas à transmettre un savoir, mais à cultiver une compétence: la capacité de chaque professionnel à devenir un fin diagnosticien des problèmes de sa communauté et un architecte de solutions adaptées.

    De l’analyse à l’action

    Cette journée d’exploration intensive n’est qu’une étape.

    Les participants ont jusqu’au vendredi 10 octobre pour soumettre la première version de leur projet de terrain, où ils appliqueront ces analyses à leurs propres communautés.

    L’initiative démontre qu’en s’appropriant les bons outils, les acteurs de terrain peuvent rapidement monter en puissance.

    Comme l’a brillamment résumé Papa Gorgui Samba Ndiaye: « Cette méthode permet de contextualiser réellement les problèmes, et ce qui est bien, c’est qu’on sort des solutions toutes faites… Ça nous amène à innover ».

    Le mouvement est en marche, et il est porté par ceux qui, chaque jour, sont en première ligne.

    Image: Peer learning exercise, as seen from The Geneva Learning Foundation’s livestreaming studio.

    #francophone #Gavi #globalHealth #peerLearning #RépubliqueDémocratiqueDuCongo #TheGenevaLearningFoundation #UNICEF #zéroDose
  10. En République démocratique du Congo, la traque des enfants « zéro dose » passe par l’intelligence collective des acteurs de la santé

    KINSHASA et LUMUMBASHI, le 7 octobre 2025 (La Fondation Apprendre Genève) – « Ces jeunes filles qui ont des grossesses indésirables, quand elles mettent au monde, elles ont tendance à laisser les enfants livrés à eux-mêmes », explique Marguerite Bosita, coordonnatrice d’une organisation non gouvernementale à Kinshasa.

    « Ce manque d’informations sur les questions liées à la vaccination se pose encore plus, car ces enfants grandissent exposés à des difficultés de santé ».

    Sa voix, émanant d’une mission de terrain dans la province du Kongo Central, s’est jointe à des centaines d’autres ce 7 octobre 2025.

    Il s’agissait de la deuxième journée d’un exercice d’apprentissage par les pairs de 16 jours visant à identifier et à atteindre les enfants dits « zéro dose » en République démocratique du Congo (RDC).

    Ce sont ces centaines de milliers de nourrissons qui n’ont reçu aucun vaccin pour les protéger de nombreuses maladies.

    Pour les 1 617 professionnels de la santé inscrits à cet exercice, il ne s’agissait pas d’un webinaire de formation classique, mais d’une étape importante d’un mouvement bien plus large.

    Organisé par La Fondation Apprendre Genève, cet exercice est une pierre angulaire du Mouvement congolais pour la vaccination à l’horizon 2030 (IA2030).

    Il bénéficie du soutien du ministère de la Santé de la RDC à travers son Programme élargi de vaccination (PEV), de l’UNICEF et de Gavi, l’Alliance du Vaccin.

    L’initiative renverse le modèle traditionnel de l’aide internationale.

    Au lieu de s’appuyer sur des experts extérieurs, elle part d’un postulat aussi simple qu’il est conséquent.

    La meilleure expertise pour résoudre les défis de première ligne se trouve chez les travailleurs de la santé eux-mêmes.

    La composition de cette cohorte témoigne de la profondeur de l’initiative.

    Plus de la moitié des participants proviennent des niveaux périphériques et infranationaux du système de santé, là où la vaccination a lieu.

    Un professionnel sur cinq travaille au niveau central, assurant un lien essentiel entre les politiques nationales et les réalités du terrain.

    Le profil des participants est tout aussi varié.

    Un tiers sont des médecins, 30 % des agents de santé publique, suivis par les agents de santé communautaire (13 %) et les infirmiers (9 %).

    Fait marquant, près de la moitié d’entre eux travaillent directement pour le ministère de la Santé à travers le Programme élargi de vaccination (le «PEV»).

    Cette forte proportion de personnel gouvernemental, complétée par une représentation significative de la société civile et du secteur privé, ancre fermement l’initiative dans une appropriation nationale.

    Le regard du terrain

    « Les défis sont tellement grandioses », a déclaré Franck Kabongo, consultant en santé publique à Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga.

    En effet, les défis décrits par les participants sont immenses.

    Il a souligné deux obstacles majeurs.

    D’une part, la difficulté d’atteindre les enfants dans les communautés reculées.

    Car les problèmes logistiques représentent un « casse-tête» pour de nombreux acteurs de santé impliqué dans la vaccination.

    Pour Mme Bosita à Kinshasa, le problème est profondément social.

    Son organisation soutient les enfants vulnérables, y compris les orphelins et ceux qui vivent dans la rue, dont beaucoup sont nés de jeunes mères sans suivi médical.

    « Il n’y a pas assez de sensibilisation sur le terrain par rapport à cette notion », a-t-elle déploré, expliquant sa volonté d’intégrer la vaccination dans le travail de son association.

    Ces témoignages, partagés dès les premières minutes, ont brossé un tableau saisissant d’un corps de métier dévoué.

    Ils luttent contre un enchevêtrement complexe de barrières logistiques, sociales et informationnelles qui laissent les enfants les plus vulnérables sans protection.

    À la recherche des causes profondes

    Le cœur de l’exercice n’est pas seulement de partager les problèmes, mais de les disséquer.

    Grâce à une analyse de groupe structurée, les participants s’exercent à la technique des « cinq pourquoi ».

    Cette méthode vise à dépasser les symptômes pour trouver la véritable cause fondamentale d’un problème.

    Lors d’une session plénière, Charles Bawande, animateur communautaire dans la zone de santé de Kalamu à Kinshasa, a présenté un dilemme courant.

    Une forte concentration d’enfants zéro dose parmi les communautés de rue, très mobiles et souvent peu scolarisées.

    Au départ, le problème semblait être un simple manque d’information.

    Mais au fur et à mesure que le groupe a creusé, une réalité plus complexe est apparue.

    Pourquoi les enfants sont-ils manqués?

    Parce que les travailleurs de santé communautaires, les relais communautaires, ne disposent pas des informations nécessaires.

    Pourquoi n’ont-ils pas ces informations?

    Parce qu’ils n’assistent souvent pas aux séances d’information essentielles.

    Pourquoi n’y assistent-ils pas?

    Parce qu’ils sont occupés par d’autres activités.

    « Ils doivent vivre, ils doivent manger… ils sont locataires, ils doivent payer le loyer », a expliqué M. Bawande.

    La dernière question a révélé le cœur du problème.

    Pourquoi sont-ils occupés par d’autres choses?

    Parce que leur travail de relais communautaire est entièrement bénévole.

    Alors qu’on attend d’eux qu’ils agissent comme des volontaires, beaucoup sont des parents et des chefs de famille qui doivent donner la priorité à leur gagne-pain.

    Un problème qui semblait être un simple déficit d’information s’est révélé être ancré dans la précarité économique du système de santé bénévole.

    Une mosaïque de défis partagés

    Lorsque les participants se sont répartis en près de 80 petits groupes, leurs discussions ont révélé un large éventail d’obstacles, chacun profondément lié au contexte local.

    Les rapports des groupes ont dressé une carte riche et détaillée des freins à la vaccination à travers le vaste pays.

    Près de Goma, dans le Nord-Kivu, le groupe de Clémence Mitongo a identifié l’insécurité due à la guerre comme une barrière principale qui a déplacé les populations et perturbé les services de santé.

    Dans la province du Kasaï, le groupe de Yondo Kabonga a mis en lumière l’impact des rumeurs, de la désinformation et des barrières géographiques comme les ravins et les rivières.

    Ailleurs, d’autres groupes ont fait état de la résistance issue de convictions religieuses, certaines églises enseignant à leurs fidèles que la foi seule suffit à protéger leurs enfants.

    Un autre groupe a discuté du cas des réfugiés revenus d’Angola, où l’ignorance des parents concernant le calendrier vaccinal constitue un obstacle majeur.

    Ce diagnostic collectif a démontré la puissance du modèle d’apprentissage par les pairs.

    Aucun expert ne pourrait à lui seul posséder une compréhension aussi fine et étendue des défis à l’échelle nationale.

    Une nouvelle façon d’apprendre

    Cet exercice est fondamentalement différent des programmes de formation traditionnels.

    Il s’agit d’un parcours pratique où les participants deviennent des créateurs de connaissances et leaders des actions qui en découlent.

    Au cours du programme, chaque participant développera son propre projet de terrain, qu’il partagera avec son équipe, son centre de santé ou son district.

    Il s’agit d’un plan concret pour s’attaquer à un défi « zéro dose » dans sa propre communauté.

    Après avoir soumis une version préliminaire d’ici le vendredi 10 octobre, ils entreront dans une phase d’évaluation par les pairs.

    Chaque participant recevra les retours de trois collègues et, en retour, en fournira à trois autres, contribuant ainsi à renforcer le travail de chacun par l’intelligence collective.

    Tracer une voie à suivre

    L’étape suivante pour ces milliers de professionnels de la santé est de consolider leurs discussions de groupe et de poursuivre le travail sur leurs projets individuels avant l’échéance de vendredi.

    Le parcours se poursuivra avec des phases consacrées à l’évaluation par les pairs, à la révision des projets et, enfin, à une assemblée générale de clôture pour partager les plans améliorés.

    Cet exercice intensif est plus qu’un simple événement.

    Il est un catalyseur pour le Mouvement congolais pour la vaccination à l’horizon 2030.

    L’objectif est de traduire la stratégie mondiale du Programme pour la vaccination à l’horizon 2030 en actions tangibles, menées localement, qui produisent un impact réel.

    La solution, comme le suggère ce mouvement, ne se trouve pas dans des lignes directrices venues de Genève, mais dans la sagesse, la créativité et l’engagement combinés de milliers de praticiens congolais, travaillant ensemble à travers tout le pays.

    Illustration: The Geneva Learning Foundation Collection © 2025

    #francophone #Gavi #globalHealth #immunization #peerLearning #RépubliqueDémocratiqueDuCongo #TheGenevaLearningFoundation #UNICEF #zéroDose

  11. Barcelona'yı yıkan sakatlık: Sezonu kapattı: Barcelona'nın orta saha oyuncusu Gavi'nin dizinde artroskopik ameliyat gerçekleştirildi.

    Oxu.Az'ın haberine göre, bu konuda kulüp, X hesabı üzerinden açıklama yaptı.

    21 yaşındaki futbolcunun iyileşme süresi 4-5 aya kadar sürecek.

    Gavi son sakatlığını Ağustos 2025'de aldı. Bu sezon La Liga'da iki maçta forma giydi ve bir asist yaptı. Onun kulüple mevcut… eshahaber.com.tr/haber/barcelo EshaHaber.com.tr #Barcelona #Gavi #sakatlık #LaLiga #futbol

  12. 𝗙𝗖 𝗕𝗮𝗿𝗰𝗲𝗹𝗼𝗻𝗮 𝗺𝗮𝗮𝗻𝗱𝗲𝗻 𝘇𝗼𝗻𝗱𝗲𝗿 𝗴𝗲𝗯𝗹𝗲𝘀𝘀𝗲𝗲𝗿𝗱𝗲 𝗺𝗶𝗱𝗱𝗲𝗻𝘃𝗲𝗹𝗱𝗲𝗿 𝗚𝗮𝘃𝗶

    BARCELONA (ANP/AFP) - FC Barcelona kan dit jaar niet meer beschikken over Gavi. De middenvelder staat na een knieoperatie vier tot vijf maanden aan de kant, meldt de Spaanse voetbalclub.

    rtl.nl/nieuws/sport/artikel/55

    #FCBarcelona #geblesseerd #Gavi

  13. 𝗙𝗖 𝗕𝗮𝗿𝗰𝗲𝗹𝗼𝗻𝗮 𝗺𝗮𝗮𝗻𝗱𝗲𝗻 𝘇𝗼𝗻𝗱𝗲𝗿 𝗴𝗲𝗯𝗹𝗲𝘀𝘀𝗲𝗲𝗿𝗱𝗲 𝗺𝗶𝗱𝗱𝗲𝗻𝘃𝗲𝗹𝗱𝗲𝗿 𝗚𝗮𝘃𝗶

    BARCELONA (ANP/AFP) - FC Barcelona kan dit jaar niet meer beschikken over Gavi. De middenvelder staat na een knieoperatie vier tot vijf maanden aan de kant, meldt de Spaanse voetbalclub.

    rtl.nl/nieuws/sport/artikel/55

    #FCBarcelona #geblesseerd #Gavi

  14. The crisp joy of Italian white wine

    Monday 01 September 2025 6:01 pm Share Facebook Share on Facebook X Share on Twitter LinkedIn Share on LinkedIn WhatsApp Share on WhatsApp Email Share on Email Though the reds are arguably more famous – the…
    #dining #cooking #diet #food #mediterranean #MediterraneanDiet #MediterraneanFood #ItalianWine #MediterraneanWine #business #Gavi #harrysbar #Italianwine #italy #Lifestyle #Wine
    diningandcooking.com/2262118/t

  15. What could be the next ‘big thing’ in white wine from Italy?

    During a webinar on selling Italian wine in the UK market, db quizzed two experts on their top tips for the next ‘big thing’ when it comes to whites from Italy – and t…
    #dining #cooking #diet #food #Italianwine #ItalianWine #Gavi #Italia #Italian #italiano #italy #Pecorino #pinotgrigio #thedrinksbusinesspodcast #webinar #WhiteWine #Wine
    diningandcooking.com/2238440/w

  16. Nigeria Immunization Agenda 2030 Collaborative: Piloting a national peer learning programme

    Insights report about Nigeria’s Immunization Agenda 2030 Collaborative surfaces surprising solutions for both demand- and supply-side immunization challenges

    When 4,434 practitioners from all 36 states asked why children in their communities remained unvaccinated, the problems they thought they understood often had entirely different root causes.

    “I ended up being surprised at the answer I got,” said one health worker.

    Half of the health workers who participated in Nigeria’s largest-ever peer learning exercise in July 2024 discovered that their initial assumptions about local immunization challenges were wrong. The six-week programme generated 409 detailed analyses of local immunization challenges, with each reviewed by peers across the country.

    One year after The Geneva Learning Foundation launched the first Immunization Agenda 2030 Collaborative, in partnership with UNICEF and Gavi, under the auspices of the Nigeria Primary Health Care Development Agency (NPHCDA), a comprehensive insights report documents findings that illuminate persistent gaps between health system planning and community realities.

    How to access the Nigeria Immunization Collaborative’s first insights report:

    Health workers report being asked for insights for first time

    A recurring theme emerged from participant feedback that surprised programme organizers. “Many said no one has ever asked us what we think should happen or why do you think that is,” said TGLF’s Charlotte Mbuh, during the February 2025 presentation of the findings to NPHCDA and the country’s immunization partners.

    This potential for linking community experience with formal planning processes became evident when systematic analysis revealed that participants consistently identified practical solutions—many of which they could implement with existing resources.

    “Through my participation in the immunization Collaborative, I learned the critical value of root cause analysis,” reported one participant from Apo Resettlement Primary Health Centre in Abuja. “I applied this approach to uncover that insufficient manpower was the primary issue limiting vaccine coverage”—not the community resistance initially assumed.

    Dr. Akinpelu Adetola, a government public health specialist in Lagos State, exemplified this pattern. Her investigation of declining vaccination rates revealed poor scheduling that created both overcrowded and quiet clinic days. “A register and scheduling system were introduced to address this issue,” she shared with colleagues from across the country.

    https://youtu.be/-48M_tBMhO8

    Implementation gaps – not knowledge gaps – in the Nigeria Immunization Collaborative

    The Collaborative’s most significant finding challenges a common assumption in global health programming. Participants consistently proposed solutions that were “already well-known, suggesting that progress is limited by implementation issues rather than a lack of solutions,” according to the evaluation report.

    This pattern appeared across diverse contexts and challenge types. When health workers applied root cause analysis to local problems, they frequently identified straightforward interventions that had been overlooked by previous efforts focused on changing community attitudes or providing additional training.

    The evaluation found that 42% of participating health workers identified zero-dose challenges as their top local priority—aligning with national strategy priorities while providing granular intelligence about how these challenges manifest in specific communities.

    Nigeria Immunization Agenda 2030 Collaborative: Reconnecting data collection with local problem-solving

    A striking finding illuminated a fundamental disconnect in Nigeria’s health information systems: only 25% of participants knew their local coverage rates for key vaccines, despite many being responsible for collecting and reporting these figures at the local levels.

    “Many said, well, I collect these numbers, pass them on, but I didn’t know I could actually use them. They could actually help me in my work,” Mbuh explained, describing how participants began analyzing data they were already gathering within the first four weeks of the programme.

    While participants initially focused on demand-side issues—why communities do not seek vaccination services—systematic investigation often revealed supply-side problems underlying apparent “hesitancy.”

    Six primary supply-side challenges consistently undermine immunization delivery: poor data quality hampering service planning; vaccine stockouts due to inadequate inventory management; non-functional cold chain equipment; missed opportunities for catch-up vaccination; service quality issues that deter families; and systematic exclusion of hard-to-reach populations.

    Scale, speed, and sustainability across a complex federal system

    Launched by The Geneva Learning Foundation on 22 July 2024 in partnership with NPHCDA with support from UNICEF and Gavi, the Nigeria Immunization Agenda 2030 Collaborative connected health workers and other immunization stakeholders from more than 300 local government areas – with most based in northern States – within two weeks. Over 600 government facilities, private sector providers, and civil society organizations then signed on as organizational partners. Participants included 65% from local government and facility levels—both the community health workers who directly deliver immunization services and the LGA managers who support them.

    The initiative achieved this scale while operating at faster speed and significantly lower cost than conventional technical assistance and capacity-building approaches.

    The programme supported participants in using a simple, practical “five-whys” root cause analysis methodology, with each analysis reviewed by three peers across Nigeria’s diverse contexts. This peer review process provided depth to complement scale: it improved analytical quality regardless of participants’ initial skill levels.

    “The peer review was another mind-blowing innovation where intellect from other parts of Nigeria viewed your work and made constructive input,” noted one reviewer. “It made me realize I can be a team player.”

    Rapid implementation documented within weeks

    Within six weeks, health workers began reporting connections between new activities based on their root cause analyses and improved health outcomes.

    “During the Collaborative, we discussed successful case studies from other regions. Inspired by these stories, I have strengthened partnerships with local health authorities and other stakeholders to deepen immunization coverage, especially among under-fives. This collaboration has resulted in a significant increase in childhood vaccination rates in my community,” reported one participant from Ebonyi State.

    Unlike conventional training programs that end with certificates, evidence emerged that participants were applying insights within their ongoing work responsibilities and sustaining collaboration independently.

    Evidence of sustained networks and application one year later

    In fact, evidence one year on points to surprising sustainability, as the network continues to function without any external support.

    Four months after the programme concluded, TGLF organized a Teach to Reach session with 24,610 health workers participating, featuring Collaborative participants sharing early outcomes from the Nigeria initiative. This session revealed participants maintaining connections and applying methodologies in new contexts.

    “When we applied the root cause analysis, the five ‘whys’, this opened our eyes to see that it was not all about community members alone,” reported Uyebi Enosandra, a disability specialist working in Delta State. “We have challenges with the primary health workers, not knowing how to incorporate children with disability in the immunization programme.”

    Her account exemplified the pattern documented across participant testimonials: systematic analysis revealed different root causes than initially assumed, leading to more targeted solutions.

    Gregory, a retired professional who participated in outbreak response work in Borno State, described encountering Collaborative participants in the field: “I was pleased to hear that they participated in the Collaborative. And whatever step I wanted to take, they were almost ahead of me to say, sir, we have learned this and we are going to apply it.”

    “In my everyday activities at work I use this ‘5 whys’ to get to the root cause of any complaint and in my own little space make an impact on the patient,” one participant reported in follow-up feedback.

    The methodology’s application extended beyond immunization contexts. Participants reported using the analytical framework for disability inclusion, malaria programming, and broader health system challenges, suggesting the transferable value of structured problem-solving approaches.

    The December 2024 Teach to Reach session revealed ongoing demand for the methodology. Despite significant connectivity challenges affecting West Africa during the session, participants expressed eagerness to share the approach with colleagues. “Presently I’m even encouraging my colleagues to join,” one participant noted. “They’ve been asking me, how do I join, when will this come and all that.”

    The most significant sustainability indicator, according to Mbuh, appeared in widespread participant feedback: “I did not realize how much I could do with what we already have.” This response gained particular relevance as Nigeria and other countries navigate current funding constraints affecting global health programming.

    Potential to strengthen existing systems

    For NPHCDA and international partners, the Collaborative provided intelligence typically unavailable through conventional assessments. The analysis of root cause analyses offers detailed insights into how challenges manifest across Nigeria’s diverse geographic and cultural contexts.

    The approach demonstrated potential to complement existing training, supervision, and technical assistance systems by harnessing health workers’ practical experience and problem-solving capacity. The model addresses real-world challenges participants can immediately influence while building professional networks alongside technical competencies.

    “This pilot programme has demonstrated demand for peer learning, and the feasibility of running a national peer learning programme that brings together the strengths of a national immunization programme, a global partner and an educational organization,” the evaluation concludes.

    For Nigeria’s work toward Zero-Dose Immunization Recovery Plan goals through 2028, the Collaborative provides an innovative approach for translating national strategies into local action while building health worker capacity for continuous adaptation and problem-solving.

    The programme has evolved into what participants describe as a self-sustaining platform that continues operating independent of formal support, suggesting potential for integration with existing health system structures and processes in a true “sector-wide” approach.

    Reference

    Jones, I., Sadki, R., Sequeira, J., & Mbuh, C. (2025). Nigeria Immunization Agenda 2030 Collaborative: Piloting a national peer learning programme (1.0). The Geneva Learning Foundation (TGLF). https://doi.org/10.5281/zenodo.14167168

    Image: Cover the report “Nigeria Immunization Agenda 2030 Collaborative: Piloting a national peer learning programme”.

    #dataUse #Gavi #globalHealth #ImmunizationAgenda2030 #learningCulture #Nigeria #NigeriaImmunizationCollaborative #peerLearning #TeachToReach #TheGenevaLearningFoundation