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#foucradio — Public Fediverse posts

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  1. Né en 17 à Leidenstadt
    Carole Fredericks, Jean-Jacques Goldman, Michael Jones

    Et si j'étais né en 17 à Leidenstadt
    Sur les ruines d'un champ de bataille
    Aurais-je été meilleur ou pire que ces gens
    Si j'avais été allemand ?

    Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance
    Nourri de rêves de revanche
    Aurais-je été de ces improbables consciences
    Larmes au milieu d'un torrent

    Si j'avais grandi dans les docklands de Belfast
    Soldat d'une foi, d'une caste
    Aurais-je eu la force envers et contre les miens
    De trahir, tendre une main

    Si j'étais née blanche et riche à Johannesburg
    Entre le pouvoir et la peur
    Aurais-je entendu ces cris portés par le vent
    Rien ne sera comme avant

    On saura jamais ce qu'on a vraiment dans nos ventres
    Caché derrière nos apparences
    L'âme d'un brave ou d'un complice ou d'un bourreau?
    Ou le pire, ou le plus beau ?
    Serions-nous de ceux qui résistent ou bien les moutons d'un troupeau
    S'il fallait plus que des mots ?

    Et si j'étais né en 17 à Leidenstadt
    Sur les ruines d'un champ de bataille
    Aurais-je été meilleur ou pire que ces gens
    Si j'avais été allemand ?

    Mais qu'on nous épargne à toi et moi si possible très longtemps
    D'avoir à choisir un camp

    #PouetRadio #MastoRadio #TootRadio #FediRadio #FoucRadio

  2. #Mastobada – bar

    C’est une chanson fétiche pour moi, surtout quand j’étais jeune. Ce paragraphe proféré au début et la fin, comme une vérité ultime jetée à la gueule des gens : « Les gens, il conviendrait de ne les connaître que disponibles, à certaines heures pâles de la nuit » etc. Mélancolie.

    Richard, Léo Ferré

    Les gens
    Il conviendrait de ne les connaître que disponibles
    À certaines heures pâles de la nuit
    Près d’une machine à sous
    Avec des problèmes d’hommes, simplement
    Des problèmes de mélancolie
    Alors, on boit un verre
    En regardant loin derrière la glace du comptoir
    Et l’on se dit qu’il est bien tard

    Nous avons eu nos nuits comme ça moi et moi
    Accoudés à ce ✨ bar devant la bière allemande
    Quand je nous y revois, des fois je me demande
    Si les copains de ces temps-là vivaient parfois

    Richard, ça va ?

    Si les copains cassaient leur âme à tant presser
    Le citron de la nuit dans les brumes Pernod
    Si les filles prenaient le temps de dire un mot
    À cette nuit qui les tenait, qui les berçait

    Richard, ça va ?

    À cette nuit comme une sœur de charité
    Longue robe traînant sur leurs pas de bravade
    Caressant de l’ourlet les pâles camarades
    Qui venaient pour causer de rien ou d’amitié

    Richard, ça va ?

    Nous avons eu nos nuits comme ça moi et moi
    Accoudés à ce bar devant la bière allemande
    Quand je nous y revois, des fois je me demande
    Si les copains de ces temps-là vivaient parfois

    Richard, eh ! Richard !

    Les gens, il conviendrait de ne les connaître que disponibles
    À certaines heures pâles de la nuit
    Près d’une machine à sous
    Avec des problèmes d’hommes, simplement
    Des problèmes de mélancolie
    Alors, on boit un verre
    En regardant loin derrière la glace du comptoir
    Et l’on se dit qu’il est bien tard
    Qu’il est bien tard

    Richard, encore un p’tit pour la route ?
    Richard ! Encore un p’tit, vite fait…

    Le dernier ! pour la route !

    #PouetRadio #MastoRadio #TootRadio #FediRadio #FoucRadio #LeoFerre

  3. Ce 8 mars, je pense particulièrement aux Iraniennes. Les Iraniennes de Femme Vie Liberté vivent sous les bombes…

    Un Barayé. Celui-ci, c’est le clip de Marjane Satrapi.

    youtube.com/watch?v=nUfvSczd6T8

    #8mars #Barayé #FemmeVieLiberté
    #PouetRadio #MastoRadio #TootRadio #FediRadio #FoucRadio

  4. #Mastobada – orage

    Vous mes connaissez : ça sera une fois de plus La Folle Complainte, la bonne, sa passoire et le grand-père, l’enfance, la vie, l’existence et la poésie. Je ne me résous pas à laisser tomber cette chanson, si elle est éligible…

    La Folle Complainte
    paroles et musique : Charles Trenet

    Les jours de repassage,
    Dans la maison qui dort,
    La bonne n’est pas sage
    Mais on la garde encore.
    On l’a trouvée hier soir,
    Derrière la porte de bois,
    Avec une passoire,
    Se donnant de la joie.
    La barbe de grand-père
    A tout remis en ordre
    Mais la bonne en colère
    A bien failli le mordre.
    Il pleut sur les ardoises, 🌧️
    Il pleut sur la basse-cour, 🌧️
    Il pleut sur les framboises, 🌧️
    Il pleut sur mon amour. 🌧️

    Je me cache sous la table.
    Le chat me griffe un peu.
    Ce tigre est indomptable
    Et joue avec le feu.
    Les pantoufles de grand-mère
    Sont mortes avant la nuit.
    Dormons dans ma chaumière.
    Dormez, dormons sans bruit.
    Berceau berçant des violes,
    Un ange s’est caché 🪽
    Dans le placard aux fioles
    Où l’on me tient couché.
    Remède pour le rhume,
    Remède pour le cœur,
    Remède pour la brume,
    Remède pour le malheur.

    La revanche des ✨ orages ⛈️
    A fait de la maison 🏠
    Un tendre paysage 🪣
    Pour les petits garçons

    Qui brûlent d’impatience
    Deux jours avant Noël
    Et, sans aucune méfiance,
    Acceptent tout, pêle-mêle :
    La vie, la mort, les squares
    Et les trains électriques,
    Les larmes dans les gares,
    Guignol et les coups de triques,
    Les becs d’acétylène
    Aux enfants assistés
    Et le sourire d’Hélène
    Par un beau soir d’été.

    Donnez-moi quatre planches
    Pour me faire un cercueil.
    Il est tombé de la branche,
    Le gentil écureuil.
    Je n’ai pas aimé ma mère.
    Je n’ai pas aimé mon sort.
    Je n’ai pas aimé la guerre.
    Je n’ai pas aimé la mort.
    Je n’ai jamais su dire
    Pourquoi j’étais distrait.
    Je n’ai pas su sourire
    À tel ou tel attrait.

    J’étais seul sur les routes
    Sans dire ni oui ni non.
    Mon âme s’est dissoute.
    Poussière était mon nom

    Ça veut dire quoi, cette phrase : « La revanche des orages à fait de la maison un tendre paysage les petits garçons » ? J’imagine une vieille maison dont le toit est plein de fuites, avec des seaux partout… Il pleut aussi sur la basse-cour, sur les framboises. Alors, je vois le jardin passablement inondé. C’est une interprétation libre et subjective. 😊

    #LaFolleComplainte #CharlesTrenet #Trenet #FoucRadio

  5. Comment ça, c’est la saint Oona ? Cafou, il s’appelle donc Oona, en vrai… 😊 Salut @cafou 😘

    (j’avais oublié de te taguer… 🙄)

    Dis-moi si j’dois partir ou pas
    Dis-moi (hou-hou)
    Dis-moi si tu aimes ça, Houna
    Car je suis fou de toi, Houna
    Quand tu n’m’appartiens pas

    youtu.be/X3VNRVo7irM

    #FoucRadio

  6. Bowie, c’est un exemple de musicien qui a compté pour beaucoup, et pas tellement pour moi, mais tardivement, j’ai aimé plus. Peut-être quand je demandais à une amie « tu écoutes quoi, actuellement ? » et qu’elle me répondait « Bowie ! »

    youtube.com/watch?v=sJB24LVx6fw
    inv.nadeko.net/watch?v=sJB24LV

    #LifeOnMars
    #PouetRadio #MastoRadio #TootRadio #FediRadio #FoucRadio

  7. Tiens, y avait « Let ’em in » pour le générique de la mini-série à la con que je regarde. Je vais partager ça avec @cathy ♡ alors…

    Someone knocking at the door
    Somebody ringing the bell
    Someone's knocking at the door
    Somebody's ringing the bell
    Do me a favour
    Open the door and let 'em in, ooh yeah

    (c’est parce que, dans « l’histoire » de la série, il y a quelqu’un qui cogne à sa porte au milieu de la nuit, alors qu’il pleut beaucoup. C’est un agent du FBI, il est ivre, mais on présume que ça sera le gentil de l’histoire)

    #FoucRadio

    youtu.be/re61B8sKQWk

  8. Long, Long, Long

    Le titre ne me disait rien, les paroles non plus, mais bien sûr je connais bien la chanson. Jamais fait attention aux paroles, qui sont jolies en vrai. Allez on se la repasse @cathy

    It's been a long, long, long time
    How could I ever have lost you?
    When I loved you

    It took a long, long, long time
    Now I'm so happy I found you
    How I love you

    So many tears I was searching
    So many tears I was wasting, oh oh

    Now I can see you, be you
    How can I ever misplace you?
    How I want you
    Oh, I love you
    You know that I need you
    Oh, I love you

    Oh

    youtube.com/watch?v=e9vUCdfwlgw

    #FoucRadio

  9. #Mastobada – vieux

    Junk, McCartney, 1970

    Motor cars, handlebars
    Bicycles for two
    Broken-hearted jubilee

    Parachutes, Army boots
    Sleeping bags for two
    Sentimental jamboree

    “Buy, buy”
    Says the sign in the shop window
    “Why, why?”
    Says the junk in the yard

    da-deha-daladeha
    da-deha-da-lah

    Candlesticks, building bricks
    Something ✨ old and new
    Memories for you and me

    “Buy, buy”
    Says the sign in the shop window
    “Why, why?”
    Says the junk in the yard

    la-hahaha-wa-huowuho

    youtube.com/watch?v=3svS8Nk6-Jk

    #FoucRadio #McCartney #Junk

  10. #Mastobadachanter

    Erwan @R1Rail a posté une chanson Dix pour cent, alors, par surenchère, je suis obligé de poster Quatre-vingt-quinze pour cent, la chanson la plus féministe du répertoire de Georges Brassens… Chaque couplet est savoureux, mais je ne reproduis que la fin, avec le vers réglementaire pour le Mastobada du jour. Et puis j’aime bien « S’il n’entend le cœur qui bat, le corps non plus ne bronche pas », encore une variante de « La chair est triste, hélas ! et j’ai lu tous les livres. »

    J’entends aller bon train les commentaires
    De ceux qui font des châteaux à Cythère
    « C’est parce que tu n’es qu’un malhabile, un maladroit
    Qu’elle conserve toujours son sang-froid »
    Peut-être, mais si les assauts vous pèsent
    De ces petits m’as-tu-vu-quand-je-baise
    Mesdames, en vous laissant manger le plaisir sur le dos
    Chantez in petto

    Quatre-vingt-quinze fois sur cent
    La femme s’emmerde en baisant
    Qu’elle le taise ou le confesse
    C’est pas tous les jours qu’on lui déride les fesses
    Les pauvres bougres convaincus
    Du contraire sont des cocus
    À l’heure de l’oeuvre de chair
    Elle est souvent triste, peuchère!
    S’il n’entend le cœur qui bat
    Le corps non plus ne bronche pas

    #FoucRadio

  11. 🎶 Allez viens, j't'emmène au vent
    Je t'emmène au dessus des gens
    Et je voudrais que tu te rappelles
    Notre amour est éternel
    Et pas artificiel 🎶

    Gaëtan Roussel, j’aime ce type !

    124M de vues pour le clip de « J't'emmène au vent »… quand même ! youtube.com/watch?v=BRTDC9Z5UdE

    #FoucRadio

  12. Et puis, il y a rien de temps, Jeanne Chéral et Benjamin Biolay ont écrit et enregistré une suite, C’est sur l’album « Jeanne ». Le titre, c’est « Faut plus qu’on se revoie ». Je viens de l’écouter pour la première fois.

    Eh bien, c’est chouette ! Ces deux-là ont une belle complicité qui dure. Ce sont de chouettes paroles imprégnées de vie, ces deux chansons parlées. C’est malin, et espiègle aussi. J’ai tendance à penser que l’apport de Jeanne Chéral est prédominant, parce que c’est elle que j’aime, surtout.

    youtu.be/A7s7EbxVnvE

    2/2

    #PouetRadio #MastoRadio #TootRadio #FediRadio #FoucRadio #JeanneChéral

  13. La première phrase de « Brandt Rhapsodie », par Jeanne Chéral et Benjamin Biolay, c’est « Il faut qu’on se revoie. »

    Je me suis demandé si j’allais en recopier les paroles, comme je le fais souvent, mais non. C’est une chanson – enfin un récit, c’est une chanson parlée – qu’il faut écouter et non lire. Je vous conseille ça, si j’amais vous ne la connaissez pas.

    Ça s’appelle « Brandt Rhapsodie » parce que Brandt, c’est une marque de frigos…

    youtu.be/_mdhpDc4zvM?t=9

    1/2

    #PouetRadio #MastoRadio #TootRadio #FediRadio #FoucRadio #JeanneChéral

  14. #Mastobada DORMIR

    LA FOLLE COMPLAINTE
    Paroles et Musique : Charles Trenet

    Les jours de repassage,
    Dans la maison qui dort, 🏠
    La bonne n’est pas sage
    Mais on la garde encore.
    On l’a trouvée hier soir,
    Derrière la porte de bois,
    Avec une passoire,
    Se donnant de la joie.
    La barbe de grand-père
    A tout remis en ordre
    Mais la bonne en colère
    A bien failli le mordre.
    Il pleut sur les ardoises, 🌧️
    Il pleut sur la basse-cour,
    Il pleut sur les framboises,
    Il pleut sur mon amour.

    Je me cache sous la table.
    Le chat me griffe un peu.
    Ce tigre est indomptable
    Et joue avec le feu.
    Les pantoufles de grand-mère
    Sont mortes avant la nuit.
    Dormons dans ma chaumière.
    Dormez, dormons sans bruit.
    Berceau berçant des violes,
    Un ange s’est caché 🪽
    Dans le placard aux fioles
    Où l’on me tient couché.
    Remède pour le rhume,
    Remède pour le cœur,
    Remède pour la brume,
    Remède pour le malheur.

    La revanche des orages ⛈️
    A fait de la maison
    Un tendre paysage
    Pour les petits garçons
    Qui brûlent d’impatience
    Deux jours avant Noël 🎄
    Et, sans aucune méfiance,
    Acceptent tout, pêle-mêle :
    La vie, la mort, les squares
    Et les trains électriques, 🚃
    Les larmes dans les gares,
    Guignol et les coups de triques,
    Les becs d’acétylène
    Aux enfants assistés
    Et le sourire d’Hélène
    Par un beau soir d’été.

    Donnez-moi quatre planches
    Pour me faire un cercueil. ⚰️
    Il est tombé de la branche,
    Le gentil écureuil.
    Je n’ai pas aimé ma mère.
    Je n’ai pas aimé mon sort.
    Je n’ai pas aimé la guerre.
    Je n’ai pas aimé la mort.
    Je n’ai jamais su dire
    Pourquoi j’étais distrait.
    Je n’ai pas su sourire
    À tel ou tel attrait.
    J’étais seul sur les routes
    Sans dire ni oui ni non.
    Mon âme s’est dissoute.
    Poussière était mon

    #LaFolleComplainte #CharlesTrenet #Trenet #FoucRadio

  15. Tous les morbleus, tous les ventrebleus
    Les sacrebleus et les cornegidouilles
    Ainsi, parbleu, que les jarnibleus
    Et les palsambleus

    Tous les cristis, les ventres saint-gris
    Les par ma barbe et les noms d'une pipe
    Ainsi, pardi, que les sapristis
    Et les sacristis

    Sans oublier les jarnicotons
    Les scrogneugneus et les bigres et les bougres
    Les saperlottes, les cré nom de nom
    Les pestes, et pouah, diantre, fichtre et foutre

    Tous les bon Dieux, tous les vertudieux
    Tonnerre de Brest et saperlipopette
    Ainsi, pardieu, que les jarnidieux
    Et les pasquedieux

    Ils ont vécu, de profundis
    Les joyeux jurons de jadis

    #Jurons #Brassens #FoucRadio

    youtube.com/watch?v=juM7_gr_KKs

  16. #Mastobada révolution

    Sans la nommer, Moustaki

    Je voudrais, sans la nommer,
    Vous parler d’elle
    Comme d’une bien-aimée,
    D’une infidèle,
    Une fille bien vivante
    Qui se réveille
    A des lendemains qui chantent
    Sous le soleil.

    C’est elle que l’on matraque,
    Que l’on poursuit que l’on traque.
    C’est elle qui se soulève,
    Qui souffre et se met en grève.
    C’est elle qu’on emprisonne,
    Qu’on trahit qu’on abandonne,
    Qui nous donne envie de vivre,
    Qui donne envie de la suivre
    Jusqu’au bout, jusqu’au bout.

    Je voudrais, sans la nommer,
    Lui rendre hommage,
    Jolie fleur du mois de mai
    Ou fruit sauvage,
    Une plante bien plantée
    Sur ses deux jambes
    Et qui trame en liberté
    Ou bon lui semble.

    Je voudrais, sans la nommer,
    Vous parler d’elle.
    Bien-aimée ou mal aimée,
    Elle est fidèle
    Et si vous voulez
    Que je vous la présente,
    On l’appelle
    Révolution Permanente !

    #FoucRadio

  17. Le prélude BWV 857, dans Le Clavier bien tempéré, par Michaël Levinas.

    C’est plusieurs fois dans le Woody Allen que je viens de revoir (L’Homme irrationnel), c’est pour ça que j’y pensais…

    🚨 Sondage dans deux pouets !

    #FoucRadio

  18. #Mastobada capitaine ⚓️

    En citant deux fois Leonard Cohen, Erwan @R1Rail, tu m’as fait penser à cette chanson, que je trouve magnifique et terrible de vérité à la fois.

    Everybody knows

    Everybody knows that the dice are loaded
    Everybody rolls with their fingers crossed
    Everybody knows the war is over
    Everybody knows the good guys lost
    Everybody knows the fight was fixed
    The poor stay poor, the rich get rich
    That’s how it goes
    Everybody knows

    Everybody knows that the boat is leaking
    Everybody knows that the captain lied
    Everybody got this broken feeling
    Like their father or their dog just died
    Everybody talking to their pockets
    Everybody wants a box of chocolates
    And a long-stem rose
    Everybody knows

    J’ai mis le lien vers « Dublin 2013 », mais vous avez aussi « Londres 2008 » si ça vous dit…

    #FoucRadio

  19. Allez ! on se passe la musique de Mannix, tant qu’on y est ! Oui, je sais, vous êtes trop jeunes, ça vous dit plus rien… youtube.com/watch?v=lHzid3QrTy

    #Mannix #LaloSchifrin #FoucRadio

  20. Tu sais que le thème de Mission: Impossible, composé par Lalo Schifrin, c’est du 5/4 ? Mais pour le film de Brian De Palma, l’arrangement a été modifié pour en faire du 4/4 carré et percutant. On y a gagné en force de frappe, et on y a perdu en subtilité… youtube.com/watch?v=pPTCOLbLWx

    #MissionImpossible #LaloSchifrin #FoucRadio

  21. #Mastobada ⬛️

    Bon, y a pas de paroles, et je suis régulièrement paumé entre les versions, mais je vais quand même vous refiler quelques Youtube sur cet objet mythique… Extrait de Wikipédia (je vous mets le lien à la fin) :

    « The Black Page est un morceau de musique de Frank Zappa réputé comme étant extrêmement difficile à jouer. À l’origine, il a été créé uniquement pour la batterie et pour l’interprétation du batteur Terry Bozzio, mais Frank Zappa a ensuite ajouté une mélodie. »

    D’abord, d’après les concerts par Zappa Plays Zappa, le groupe formé par Dweezil Zappa après la mort de Frank, je pensais que c’était le morceau à la batterie par Terry Bozzio, et puis le morceau à la guitare par Steve Vai, et voilà tout. Alors que c’est bien plus compliqué que ça, dans les évolutions du morceau et les interprétations qu’il y en a eu… (je suis paumé, chuis pas spécialiste, moi.) Je vous mets en premier cette version titrée The Black Page #1 & #2. Je suis allé à un concert du groupe, au Zénith, et c’était vachement bien.

    Mais je vous mets aussi des Youtube avec Frank, faut pas déconner. Voici donc The Black Page #2 au Palladium à New York, peut-être le 31 octobre 1981. Il y a bien Steve Vai à la guitare parmi les musiciens, mais Ruth n’est plus dans le groupe – c’est Ed Mann – , alors que pour l’album Zappa in New York, enregistré en décembre 1976, c’est elle, et il n’y a pas Steve Vai. Le bonheur c’est de voir comment Frank dirige l’exécution du morceau.

    Voici encore cette version avec les cuivres, et puis Frank himself à la guitare, et qui dirige aussi. C’est peut-être la version de la tournée de 1988, mais celui qui a posté la vidéo ne s’est pas fatigué sur les crédits, alors j’en sais rien. (Je suis allé au Zénith en 88, je peux frimer, mais je suis toujours aussi mauvais connaisseur de l’œuvre du maître.)

    Édit : Mais je suis con ! 🙄 Les deux morceaux de l’album Zappa in New York sont présents sur la chaîne Youtube de Zappa : Black Page #1 et Black Page #2. C’est la recherche Youtube qui est pourrie…

    Comme promis : la page Wikipédia de The Black Page.

    Bon Albert @AlbertBorneo, si j’ai dit trop de conneries, corrige-moi !

    #FoucRadio #Zappa #FrankZappa #TheBlackPage

  22. #Mastobada ⬛️

    Il s’appelait Brown, et sa chanson est un hymne.

    James Brown, Say It Loud – I’m Black And I’m Proud

    Look a’here
    Some people say we got a lot of malice
    Some say it’s a lotta nerve
    But I say we won’t quit moving
    Until we get what we deserve
    We’ve been buked and we’ve been scourned
    We’ve been treated bad, talked about
    As sure as you’re born
    But just as sure as it take two eyes to make a pair, huh
    Brother, we can’t quit until we get our share

    Regardez bien ici
    Certains disent que nous sommes plein de mauvaise volonté
    Certains disent que c’est vraiment culoté
    Mais moi je dis qu’on n’arrêtera pas de bouger
    Jusqu’à ce que nous ayons ce que nous méritons
    Nous avons été battus et nous avons été humiliés
    On nous a maltraités, on a mal parlé de nous
    Aussi sûr que nous sommes nés
    Mais aussi sûr qu’il faut deux yeux pour faire une paire, huh
    Frère, nous ne pouvons pas laisser tomber tant que nous n’avons pas obtenu notre part

    Il y a un truc formidable dans le geste de cette chanson. Ce cri ! les syncopes du rythme, le cœur des enfants. Je trouve ça magnifique. Septembre 68, Martin Luther King assassiné, rien de réglé. Black Lives Matter, et on n’en a pas fini.

    #FoucRadio

  23. #Mastobada ⬛️

    Encore un Johnny nécessaire, et j’arrête, promis…

    Noir c’est noir
    Il n’y a plus d’espoir
    Oui gris c’est gris
    Et c’est fini, oh, oh, oh, oh
    Ça me rend fou
    J’ai cru à ton amour
    Et je perds tout

    #FoucRadio

  24. #Mastobada ⬛️

    Comment ça ? Personne pour Jeanne Mas ? Ah, mais c’est obligé ! Vous n’y couperez pas !

    En rouge et noir, j’exilerai ma peur
    J’irai plus haut que ces montagnes de douleur
    En rouge et noir, j’afficherai mon cœur
    En échange d’une trêve de douceur
    En rouge et noir, mes luttes mes faiblesses
    Je les connais, je voudrais tellement qu’elles s’arrêtent
    En rouge et noir, drapeau de mes colères
    Je réclame un peu de tendresse

    #FoucRadio

  25. #Mastobada ⬛️

    Bernard Lavilliers et Catherine Ringer

    IDÉES NOIRES

    Cauchemar, highway, bad trip
    Fumée noire
    Une vamp vorace tue au fond d’un couloir
    J’en sors pas, cafard, bad trip
    Idées noires
    Avalé par l’espace au fond d’un entonnoir

    J’veux m’enfuir, j’veux partir
    J’veux d’l’amour, du plaisir
    D’la folie, du désir
    J’veux pleurer et j’veux rire
    J’veux m’enfuir, j’veux partir
    J’veux d’l’amour, du plaisir
    D’la folie, du désir
    J’veux pleurer et j’veux rire
    J’veux m’enfuir, j’veux partir
    J’veux d’l’amour, du plaisir
    D’la folie, du désir
    J’veux pleurer et j’veux rire

    #FoucRadio

  26. #Mastobada ⬛️

    Je l’avais posté la semaine dernière, pour faire une blague ! 😁 Pas de blague, cette semaine. On y retourne ! On sort du bleu, et on va dans le noir… Rock and roll is here to stay!

    Hey hey, my my
    Rock and roll can never die
    There’s more to the picture
    Than meets the eye
    Hey hey, my my

    Out of the blue and into the black
    You pay for this, but they give you that
    And once you’re gone, you can’t come back
    When you’re out of the blue and into the black

    #FoucRadio

  27. Il y avait Clara Luciani au concert d’Inter à L’Olympia, et je repensais à comment cette femme, désormais star, était une ado réservée, inhibée (elle le dit elle-même), puis comment son talent a explosé avec cette chanson La Grenade, dont on écoute à peine les couplets, à cause du refrain entêtant. Pourtant, c’est pas rien ! Puissance de la profération.

    Hé toi
    Qu’est-ce que tu regardes ?
    T’as jamais vu une femme qui se bat
    Suis-moi
    Dans la ville blafarde
    Et je te montrerai
    Comme je mords, comme j’aboie

    Prends garde
    Sous mon sein, la grenade

    Hé toi
    Mais qu’est-ce que tu crois ?
    Je ne suis qu’un animal
    Déguisé en madone
    Hé toi
    Je pourrais te faire mal
    Je pourrais te blesser, oui
    Dans la nuit qui frissonne

    Prends garde
    Sous mon sein, la grenade

    Hé toi
    Qu’est-ce que tu t’imagines ?
    Je suis aussi vorace
    Aussi vivante que toi
    Sais-tu
    Que là sous ma poitrine
    Une rage sommeille
    Que tu ne soupçonnes pas ?

    #ClaraLuciani #LaGrenade
    #PouetRadio #MastoRadio #TootRadio #FediRadio #FoucRadio