Ce post parle de la considération qu'on accorde, en tant qu'adultes, aux plus jeunes.
Il ne parle pas des mobilisations sociales actuelles menées par les lycéen·nes et les étudiant·es, mais les rejoint en partie : nos actes en tant qu'adultes sont trop souvent dictés (même inconsciemment) par l'idée que nous disposons de leur vie.
Qu'ils nous appartiennent.
Ce n'est pas le cas.