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#edgar-morin — Public Fediverse posts

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  1. Dialogue sur la nature humaine

    Éduquer, c'est conduire hors de soi. * Aujourd’hui, nous devons savoir qu’il est rationnel de connaître les limites de la raison. * On peut d'ailleurs s'interroger sur la définition d'une société complexe. C'est une société, aux contraintes très faibles, où les individus et les groupes auraient beaucoup d'autonomie et d'initiative. Mais à la limite, pourrait-on dire, une société très complexe se dissout car il n'y aurait plus rien qui relierait les individus entre eux. Ce […]

    dandanjean.com/2026/08/10/dial

  2. Dialogue sur la nature humaine

    Éduquer, c'est conduire hors de soi. * Aujourd’hui, nous devons savoir qu’il est rationnel de connaître les limites de la raison. * On peut d'ailleurs s'interroger sur la définition d'une société complexe. C'est une société, aux contraintes très faibles, où les individus et les groupes auraient beaucoup d'autonomie et d'initiative. Mais à la limite, pourrait-on dire, une société très complexe se dissout car il n'y aurait plus rien qui relierait les individus entre eux. Ce […]

    dandanjean.com/2026/08/10/dial

  3. Dialogue sur la nature humaine

    Éduquer, c'est conduire hors de soi. * Aujourd’hui, nous devons savoir qu’il est rationnel de connaître les limites de la raison. * On peut d'ailleurs s'interroger sur la définition d'une société complexe. C'est une société, aux contraintes très faibles, où les individus et les groupes auraient beaucoup d'autonomie et d'initiative. Mais à la limite, pourrait-on dire, une société très complexe se dissout car il n'y aurait plus rien qui relierait les individus entre eux. Ce […]

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  4. Dialogue sur la nature humaine

    Éduquer, c'est conduire hors de soi. * Aujourd’hui, nous devons savoir qu’il est rationnel de connaître les limites de la raison. * On peut d'ailleurs s'interroger sur la définition d'une société complexe. C'est une société, aux contraintes très faibles, où les individus et les groupes auraient beaucoup d'autonomie et d'initiative. Mais à la limite, pourrait-on dire, une société très complexe se dissout car il n'y aurait plus rien qui relierait les individus entre eux. Ce […]

    dandanjean.com/2026/08/10/dial

  5. Dialogue sur la nature humaine

    Éduquer, c'est conduire hors de soi. * Aujourd’hui, nous devons savoir qu’il est rationnel de connaître les limites de la raison. * On peut d'ailleurs s'interroger sur la définition d'une société complexe. C'est une société, aux contraintes très faibles, où les individus et les groupes auraient beaucoup d'autonomie et d'initiative. Mais à la limite, pourrait-on dire, une société très complexe se dissout car il n'y aurait plus rien qui relierait les individus entre eux. Ce […]

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  6. Qu’est-ce que l’amour? (Edgar Morin)

         Qu'est-ce que l'amour? C'est le comble de l'union de la folie et de la sagesse. (Edgar Morin)

    arbrealettres.wordpress.com/20

  7. Qu’est-ce que l’amour? (Edgar Morin)

         Qu'est-ce que l'amour? C'est le comble de l'union de la folie et de la sagesse. (Edgar Morin)

    arbrealettres.wordpress.com/20

  8. Qu’est-ce que l’amour? (Edgar Morin)

         Qu'est-ce que l'amour? C'est le comble de l'union de la folie et de la sagesse. (Edgar Morin)

    arbrealettres.wordpress.com/20

  9. Qu’est-ce que l’amour? (Edgar Morin)

         Qu'est-ce que l'amour? C'est le comble de l'union de la folie et de la sagesse. (Edgar Morin)

    arbrealettres.wordpress.com/20

  10. Qu’est-ce que l’amour? (Edgar Morin)

         Qu'est-ce que l'amour? C'est le comble de l'union de la folie et de la sagesse. (Edgar Morin)

    arbrealettres.wordpress.com/20

  11. J’ai découvert le mot (Edgar Morin)

         J'ai découvert le mot qui pour moi porte une des grandes vérités de la vie : poésie. [...] Ce que j'appelle l'état poétique, c'est cet état d'émotion devant ce qui nous semble beau ou/et aimable, non seulement dans l'art, mais également dans le monde et dans les expériences de nos vies, dans nos rencontres. L'émotion poétique nous ouvre, nous dilate, nous enchante. (Edgar Morin) Recueil: Leçons d'un siècle de vie Editions: Denoël Recueil: Leçons d'un […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  12. J’ai découvert le mot (Edgar Morin)

         J'ai découvert le mot qui pour moi porte une des grandes vérités de la vie : poésie. [...] Ce que j'appelle l'état poétique, c'est cet état d'émotion devant ce qui nous semble beau ou/et aimable, non seulement dans l'art, mais également dans le monde et dans les expériences de nos vies, dans nos rencontres. L'émotion poétique nous ouvre, nous dilate, nous enchante. (Edgar Morin) Recueil: Leçons d'un siècle de vie Editions: Denoël Recueil: Leçons d'un […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  13. À l'heure où tout s'accélère, cette réflexion d'Edgar Morin résonne particulièrement.

    Prendre soin de l'essentiel — nos libertés, nos relations, nos données, notre avenir numérique — reste plus que jamais une nécessité.

    #EdgarMorin #NumériqueResponsable #SouverainetéNumérique #Réflexion #VieNumérique

  14. À l'heure où tout s'accélère, cette réflexion d'Edgar Morin résonne particulièrement.

    Prendre soin de l'essentiel — nos libertés, nos relations, nos données, notre avenir numérique — reste plus que jamais une nécessité.

    #EdgarMorin #NumériqueResponsable #SouverainetéNumérique #Réflexion #VieNumérique

  15. À l'heure où tout s'accélère, cette réflexion d'Edgar Morin résonne particulièrement.

    Prendre soin de l'essentiel — nos libertés, nos relations, nos données, notre avenir numérique — reste plus que jamais une nécessité.

    #EdgarMorin #NumériqueResponsable #SouverainetéNumérique #Réflexion #VieNumérique

  16. À l'heure où tout s'accélère, cette réflexion d'Edgar Morin résonne particulièrement.

    Prendre soin de l'essentiel — nos libertés, nos relations, nos données, notre avenir numérique — reste plus que jamais une nécessité.

    #EdgarMorin #NumériqueResponsable #SouverainetéNumérique #Réflexion #VieNumérique

  17. À l'heure où tout s'accélère, cette réflexion d'Edgar Morin résonne particulièrement.

    Prendre soin de l'essentiel — nos libertés, nos relations, nos données, notre avenir numérique — reste plus que jamais une nécessité.

    #EdgarMorin #NumériqueResponsable #SouverainetéNumérique #Réflexion #VieNumérique

  18. France inter/L’heure bleue/Série : Edgar Morin, "Autocritique" d’une vie
    mcinformactions.net/une-lecon-
    Une leçon d’auto-vigilance intellectuelle
    #EdgarMorin

  19. France inter/L’heure bleue/Série : Edgar Morin, "Autocritique" d’une vie
    mcinformactions.net/une-lecon-
    Une leçon d’auto-vigilance intellectuelle
    #EdgarMorin

  20. France inter/L’heure bleue/Série : Edgar Morin, "Autocritique" d’une vie
    mcinformactions.net/une-lecon-
    Une leçon d’auto-vigilance intellectuelle
    #EdgarMorin

  21. France inter/L’heure bleue/Série : Edgar Morin, "Autocritique" d’une vie
    mcinformactions.net/une-lecon-
    Une leçon d’auto-vigilance intellectuelle
    #EdgarMorin

  22. cnt-ait.info/2026/05/31/edgar-

    Source: 2012-12-10 cntaittoulouse.lautre.net/spip

    Avec ce livre, écrit par Jean Jacob, j’ai "beaucoup ri".
    En effet, le tableau que dépeint l’auteur rend bien le ridicule du personnage qui est au cœur de son ouvrage.
    L’avalanche d’anecdotes, de remarques, et de commentaires, faits par l’auteur, souligne bien le côté bouffon d’Edgar Morin ; mais, pas seulement.
    L’auteur met, aussi, en lumière les relations que ce fumeux personnage a su, tout à la fois, exploiter et servir, dans ce que l’on pourrait qualifier d’un échange de bons procédés.

    Au-delà de la sensibilité que l’on peut avoir au récit, voici quelques précisions apportées par l’auteur sur la réalité que cache le personnage qu’est Edgar Morin.
    Celui-ci aime, avant tout, le feu des projecteurs.
    C’est un véritable opportuniste qui ne lésine pas sur les moyens de la supercherie.
    Il mélange politique, ésotérisme, sociologie, biologie, cybernétique, etc.
    Cette complexification rend tous ses sujets confus dans un amalgame qui tente de faire avaler "n’importe quoi" à ses lecteurs, en les décourageant, les dés-informant, et en vendant du papier imprimé.
    Il diffuse, de manière quelque peu triviale et " mesurée", les théories de la post-modernité où "chocs des civilisations" et "fin de l’histoire " se côtoient.

    Il est l’un de ces personnages qui gravitent autour de la sphère des décideurs en leur offrant une justification intellectuelle, du prêt-à-penser, pour justifier les politiques réactionnaires auprès du grand public.
    Il est, aussi, sinon "le" du moins l’un des maîtres d’oeuvre de la mise officielle au rencart, par le PS du concept de la lutte des classes.
    Avec ses théories extravagantes, Edgar Morin a permis aux énarques du PS de substituer une ligne politique de complaisance envers le néo-libéralisme à une vision politique, trop opportunément jugée démodée et dépassée.

    Ses théories, aussi fumeuses que peut l’être celle de la très actuelle islamophobie, portent pour nom "la méthode de la méthode", "la théorie de la complexité", "la théorie de la métamorphose" ou "la théorie d’une pensée complexifiée" etc.

    Il aime les néologismes, et il excelle, souvent, à employer des expressions comme "le commencement du commencement", "la fin de la fin", "le nouvel âge de fer"... mais, toujours de façon grandiloquente et ronflante ; cette façon révèle, d’ailleurs, la vanité et "l’inanité" du personnage.

    D’après Edgar Morin, tout serait si complexe qu’il serait vraiment absurde de vouloir changer quoi que ce soit.
    En effet, il faudrait nous adapter aux exigences du monde actuel, car nous n’aurions pas d’autre choix.

    Il ne serait possible de gouverner que dans l’incertitude parce que nous serions confrontés à des situations complexes qui appelleraient des solutions tout aussi complexes, mais nécessitant, forcément, des experts, des spécialistes pour nous dire qu’au bout du compte on ne peut rien faire… sauf, peut-être, nous résigner et nous serrer la ceinture…
    Le monde est si complexe, n’est ce pas Edgar ?

    Tout nous échapperait, mais le hasard, qui fait, toujours, bien les choses, ferait en sorte que tout finisse par rentrer dans l’ordre en trouvant un équilibre aussi "naturel" que spontané.
    Vous voyez ?

    Comme ça, on peut mettre au rancart la lutte des classes, devenue, désormais, sans objet et improductive, comme une vieille chimère.

    A partir de là, il ne faut pas s’étonner que les néo-libéraux aient fait la promotion de ce vieil Edgar.

    Aussi bien des Raffarin que des Rocard, ou vice versa ; mais il y en a d’autres, et des plus inattendus, qui ont fait partie du cercle d’Edgar Morin.

    Et, à l’étranger, également.

    Il y vend des livres remplis de ses élucubrations intellectuelle en passant des contrats avec des membres de gouvernements, comme ce fut le cas avec le Mexique.
    Il fut, en outre, reçu à l’ONU, à l’UNESCO, comme un grand penseur visionnaire…

    L’auteur de cet ouvrage, Jean Jacob, met également en lumière les liens étroits qui unissent ce genre d’opportunistes, comme l’est Edgar Morin, avec les médias, les politiciens de tous bords, les universitaires,...

    Edgar Morin est un fervent défenseur du conservatisme politique, dans la plus pure tradition réactionnaire.

    Il dispose d’une tribune dans le journal "Le Monde ".
    C’est un journal pourtant réputé sérieux auprès du grand public.

    Comme quoi les préjugés ont la vie dure.

    Dans son discours, Edgar évite généralement de conclure, laissant à ses auditeurs le soin de le faire eux-mêmes.
    C’est plus prudent .

    #CNTAIT #EdgarMorin

  23. cnt-ait.info/2026/05/31/edgar-

    Source: 2012-12-10 cntaittoulouse.lautre.net/spip

    Avec ce livre, écrit par Jean Jacob, j’ai "beaucoup ri".
    En effet, le tableau que dépeint l’auteur rend bien le ridicule du personnage qui est au cœur de son ouvrage.
    L’avalanche d’anecdotes, de remarques, et de commentaires, faits par l’auteur, souligne bien le côté bouffon d’Edgar Morin ; mais, pas seulement.
    L’auteur met, aussi, en lumière les relations que ce fumeux personnage a su, tout à la fois, exploiter et servir, dans ce que l’on pourrait qualifier d’un échange de bons procédés.

    Au-delà de la sensibilité que l’on peut avoir au récit, voici quelques précisions apportées par l’auteur sur la réalité que cache le personnage qu’est Edgar Morin.
    Celui-ci aime, avant tout, le feu des projecteurs.
    C’est un véritable opportuniste qui ne lésine pas sur les moyens de la supercherie.
    Il mélange politique, ésotérisme, sociologie, biologie, cybernétique, etc.
    Cette complexification rend tous ses sujets confus dans un amalgame qui tente de faire avaler "n’importe quoi" à ses lecteurs, en les décourageant, les dés-informant, et en vendant du papier imprimé.
    Il diffuse, de manière quelque peu triviale et " mesurée", les théories de la post-modernité où "chocs des civilisations" et "fin de l’histoire " se côtoient.

    Il est l’un de ces personnages qui gravitent autour de la sphère des décideurs en leur offrant une justification intellectuelle, du prêt-à-penser, pour justifier les politiques réactionnaires auprès du grand public.
    Il est, aussi, sinon "le" du moins l’un des maîtres d’oeuvre de la mise officielle au rencart, par le PS du concept de la lutte des classes.
    Avec ses théories extravagantes, Edgar Morin a permis aux énarques du PS de substituer une ligne politique de complaisance envers le néo-libéralisme à une vision politique, trop opportunément jugée démodée et dépassée.

    Ses théories, aussi fumeuses que peut l’être celle de la très actuelle islamophobie, portent pour nom "la méthode de la méthode", "la théorie de la complexité", "la théorie de la métamorphose" ou "la théorie d’une pensée complexifiée" etc.

    Il aime les néologismes, et il excelle, souvent, à employer des expressions comme "le commencement du commencement", "la fin de la fin", "le nouvel âge de fer"... mais, toujours de façon grandiloquente et ronflante ; cette façon révèle, d’ailleurs, la vanité et "l’inanité" du personnage.

    D’après Edgar Morin, tout serait si complexe qu’il serait vraiment absurde de vouloir changer quoi que ce soit.
    En effet, il faudrait nous adapter aux exigences du monde actuel, car nous n’aurions pas d’autre choix.

    Il ne serait possible de gouverner que dans l’incertitude parce que nous serions confrontés à des situations complexes qui appelleraient des solutions tout aussi complexes, mais nécessitant, forcément, des experts, des spécialistes pour nous dire qu’au bout du compte on ne peut rien faire… sauf, peut-être, nous résigner et nous serrer la ceinture…
    Le monde est si complexe, n’est ce pas Edgar ?

    Tout nous échapperait, mais le hasard, qui fait, toujours, bien les choses, ferait en sorte que tout finisse par rentrer dans l’ordre en trouvant un équilibre aussi "naturel" que spontané.
    Vous voyez ?

    Comme ça, on peut mettre au rancart la lutte des classes, devenue, désormais, sans objet et improductive, comme une vieille chimère.

    A partir de là, il ne faut pas s’étonner que les néo-libéraux aient fait la promotion de ce vieil Edgar.

    Aussi bien des Raffarin que des Rocard, ou vice versa ; mais il y en a d’autres, et des plus inattendus, qui ont fait partie du cercle d’Edgar Morin.

    Et, à l’étranger, également.

    Il y vend des livres remplis de ses élucubrations intellectuelle en passant des contrats avec des membres de gouvernements, comme ce fut le cas avec le Mexique.
    Il fut, en outre, reçu à l’ONU, à l’UNESCO, comme un grand penseur visionnaire…

    L’auteur de cet ouvrage, Jean Jacob, met également en lumière les liens étroits qui unissent ce genre d’opportunistes, comme l’est Edgar Morin, avec les médias, les politiciens de tous bords, les universitaires,...

    Edgar Morin est un fervent défenseur du conservatisme politique, dans la plus pure tradition réactionnaire.

    Il dispose d’une tribune dans le journal "Le Monde ".
    C’est un journal pourtant réputé sérieux auprès du grand public.

    Comme quoi les préjugés ont la vie dure.

    Dans son discours, Edgar évite généralement de conclure, laissant à ses auditeurs le soin de le faire eux-mêmes.
    C’est plus prudent .

    #CNTAIT #EdgarMorin

  24. cnt-ait.info/2026/05/31/edgar-

    Source: 2012-12-10 cntaittoulouse.lautre.net/spip

    Avec ce livre, écrit par Jean Jacob, j’ai "beaucoup ri".
    En effet, le tableau que dépeint l’auteur rend bien le ridicule du personnage qui est au cœur de son ouvrage.
    L’avalanche d’anecdotes, de remarques, et de commentaires, faits par l’auteur, souligne bien le côté bouffon d’Edgar Morin ; mais, pas seulement.
    L’auteur met, aussi, en lumière les relations que ce fumeux personnage a su, tout à la fois, exploiter et servir, dans ce que l’on pourrait qualifier d’un échange de bons procédés.

    Au-delà de la sensibilité que l’on peut avoir au récit, voici quelques précisions apportées par l’auteur sur la réalité que cache le personnage qu’est Edgar Morin.
    Celui-ci aime, avant tout, le feu des projecteurs.
    C’est un véritable opportuniste qui ne lésine pas sur les moyens de la supercherie.
    Il mélange politique, ésotérisme, sociologie, biologie, cybernétique, etc.
    Cette complexification rend tous ses sujets confus dans un amalgame qui tente de faire avaler "n’importe quoi" à ses lecteurs, en les décourageant, les dés-informant, et en vendant du papier imprimé.
    Il diffuse, de manière quelque peu triviale et " mesurée", les théories de la post-modernité où "chocs des civilisations" et "fin de l’histoire " se côtoient.

    Il est l’un de ces personnages qui gravitent autour de la sphère des décideurs en leur offrant une justification intellectuelle, du prêt-à-penser, pour justifier les politiques réactionnaires auprès du grand public.
    Il est, aussi, sinon "le" du moins l’un des maîtres d’oeuvre de la mise officielle au rencart, par le PS du concept de la lutte des classes.
    Avec ses théories extravagantes, Edgar Morin a permis aux énarques du PS de substituer une ligne politique de complaisance envers le néo-libéralisme à une vision politique, trop opportunément jugée démodée et dépassée.

    Ses théories, aussi fumeuses que peut l’être celle de la très actuelle islamophobie, portent pour nom "la méthode de la méthode", "la théorie de la complexité", "la théorie de la métamorphose" ou "la théorie d’une pensée complexifiée" etc.

    Il aime les néologismes, et il excelle, souvent, à employer des expressions comme "le commencement du commencement", "la fin de la fin", "le nouvel âge de fer"... mais, toujours de façon grandiloquente et ronflante ; cette façon révèle, d’ailleurs, la vanité et "l’inanité" du personnage.

    D’après Edgar Morin, tout serait si complexe qu’il serait vraiment absurde de vouloir changer quoi que ce soit.
    En effet, il faudrait nous adapter aux exigences du monde actuel, car nous n’aurions pas d’autre choix.

    Il ne serait possible de gouverner que dans l’incertitude parce que nous serions confrontés à des situations complexes qui appelleraient des solutions tout aussi complexes, mais nécessitant, forcément, des experts, des spécialistes pour nous dire qu’au bout du compte on ne peut rien faire… sauf, peut-être, nous résigner et nous serrer la ceinture…
    Le monde est si complexe, n’est ce pas Edgar ?

    Tout nous échapperait, mais le hasard, qui fait, toujours, bien les choses, ferait en sorte que tout finisse par rentrer dans l’ordre en trouvant un équilibre aussi "naturel" que spontané.
    Vous voyez ?

    Comme ça, on peut mettre au rancart la lutte des classes, devenue, désormais, sans objet et improductive, comme une vieille chimère.

    A partir de là, il ne faut pas s’étonner que les néo-libéraux aient fait la promotion de ce vieil Edgar.

    Aussi bien des Raffarin que des Rocard, ou vice versa ; mais il y en a d’autres, et des plus inattendus, qui ont fait partie du cercle d’Edgar Morin.

    Et, à l’étranger, également.

    Il y vend des livres remplis de ses élucubrations intellectuelle en passant des contrats avec des membres de gouvernements, comme ce fut le cas avec le Mexique.
    Il fut, en outre, reçu à l’ONU, à l’UNESCO, comme un grand penseur visionnaire…

    L’auteur de cet ouvrage, Jean Jacob, met également en lumière les liens étroits qui unissent ce genre d’opportunistes, comme l’est Edgar Morin, avec les médias, les politiciens de tous bords, les universitaires,...

    Edgar Morin est un fervent défenseur du conservatisme politique, dans la plus pure tradition réactionnaire.

    Il dispose d’une tribune dans le journal "Le Monde ".
    C’est un journal pourtant réputé sérieux auprès du grand public.

    Comme quoi les préjugés ont la vie dure.

    Dans son discours, Edgar évite généralement de conclure, laissant à ses auditeurs le soin de le faire eux-mêmes.
    C’est plus prudent .

    #CNTAIT #EdgarMorin

  25. cnt-ait.info/2026/05/31/edgar-

    Source: 2012-12-10 cntaittoulouse.lautre.net/spip

    Avec ce livre, écrit par Jean Jacob, j’ai "beaucoup ri".
    En effet, le tableau que dépeint l’auteur rend bien le ridicule du personnage qui est au cœur de son ouvrage.
    L’avalanche d’anecdotes, de remarques, et de commentaires, faits par l’auteur, souligne bien le côté bouffon d’Edgar Morin ; mais, pas seulement.
    L’auteur met, aussi, en lumière les relations que ce fumeux personnage a su, tout à la fois, exploiter et servir, dans ce que l’on pourrait qualifier d’un échange de bons procédés.

    Au-delà de la sensibilité que l’on peut avoir au récit, voici quelques précisions apportées par l’auteur sur la réalité que cache le personnage qu’est Edgar Morin.
    Celui-ci aime, avant tout, le feu des projecteurs.
    C’est un véritable opportuniste qui ne lésine pas sur les moyens de la supercherie.
    Il mélange politique, ésotérisme, sociologie, biologie, cybernétique, etc.
    Cette complexification rend tous ses sujets confus dans un amalgame qui tente de faire avaler "n’importe quoi" à ses lecteurs, en les décourageant, les dés-informant, et en vendant du papier imprimé.
    Il diffuse, de manière quelque peu triviale et " mesurée", les théories de la post-modernité où "chocs des civilisations" et "fin de l’histoire " se côtoient.

    Il est l’un de ces personnages qui gravitent autour de la sphère des décideurs en leur offrant une justification intellectuelle, du prêt-à-penser, pour justifier les politiques réactionnaires auprès du grand public.
    Il est, aussi, sinon "le" du moins l’un des maîtres d’oeuvre de la mise officielle au rencart, par le PS du concept de la lutte des classes.
    Avec ses théories extravagantes, Edgar Morin a permis aux énarques du PS de substituer une ligne politique de complaisance envers le néo-libéralisme à une vision politique, trop opportunément jugée démodée et dépassée.

    Ses théories, aussi fumeuses que peut l’être celle de la très actuelle islamophobie, portent pour nom "la méthode de la méthode", "la théorie de la complexité", "la théorie de la métamorphose" ou "la théorie d’une pensée complexifiée" etc.

    Il aime les néologismes, et il excelle, souvent, à employer des expressions comme "le commencement du commencement", "la fin de la fin", "le nouvel âge de fer"... mais, toujours de façon grandiloquente et ronflante ; cette façon révèle, d’ailleurs, la vanité et "l’inanité" du personnage.

    D’après Edgar Morin, tout serait si complexe qu’il serait vraiment absurde de vouloir changer quoi que ce soit.
    En effet, il faudrait nous adapter aux exigences du monde actuel, car nous n’aurions pas d’autre choix.

    Il ne serait possible de gouverner que dans l’incertitude parce que nous serions confrontés à des situations complexes qui appelleraient des solutions tout aussi complexes, mais nécessitant, forcément, des experts, des spécialistes pour nous dire qu’au bout du compte on ne peut rien faire… sauf, peut-être, nous résigner et nous serrer la ceinture…
    Le monde est si complexe, n’est ce pas Edgar ?

    Tout nous échapperait, mais le hasard, qui fait, toujours, bien les choses, ferait en sorte que tout finisse par rentrer dans l’ordre en trouvant un équilibre aussi "naturel" que spontané.
    Vous voyez ?

    Comme ça, on peut mettre au rancart la lutte des classes, devenue, désormais, sans objet et improductive, comme une vieille chimère.

    A partir de là, il ne faut pas s’étonner que les néo-libéraux aient fait la promotion de ce vieil Edgar.

    Aussi bien des Raffarin que des Rocard, ou vice versa ; mais il y en a d’autres, et des plus inattendus, qui ont fait partie du cercle d’Edgar Morin.

    Et, à l’étranger, également.

    Il y vend des livres remplis de ses élucubrations intellectuelle en passant des contrats avec des membres de gouvernements, comme ce fut le cas avec le Mexique.
    Il fut, en outre, reçu à l’ONU, à l’UNESCO, comme un grand penseur visionnaire…

    L’auteur de cet ouvrage, Jean Jacob, met également en lumière les liens étroits qui unissent ce genre d’opportunistes, comme l’est Edgar Morin, avec les médias, les politiciens de tous bords, les universitaires,...

    Edgar Morin est un fervent défenseur du conservatisme politique, dans la plus pure tradition réactionnaire.

    Il dispose d’une tribune dans le journal "Le Monde ".
    C’est un journal pourtant réputé sérieux auprès du grand public.

    Comme quoi les préjugés ont la vie dure.

    Dans son discours, Edgar évite généralement de conclure, laissant à ses auditeurs le soin de le faire eux-mêmes.
    C’est plus prudent .

    #CNTAIT #EdgarMorin

  26. cnt-ait.info/2026/05/31/edgar-

    Source: 2012-12-10 cntaittoulouse.lautre.net/spip

    Avec ce livre, écrit par Jean Jacob, j’ai "beaucoup ri".
    En effet, le tableau que dépeint l’auteur rend bien le ridicule du personnage qui est au cœur de son ouvrage.
    L’avalanche d’anecdotes, de remarques, et de commentaires, faits par l’auteur, souligne bien le côté bouffon d’Edgar Morin ; mais, pas seulement.
    L’auteur met, aussi, en lumière les relations que ce fumeux personnage a su, tout à la fois, exploiter et servir, dans ce que l’on pourrait qualifier d’un échange de bons procédés.

    Au-delà de la sensibilité que l’on peut avoir au récit, voici quelques précisions apportées par l’auteur sur la réalité que cache le personnage qu’est Edgar Morin.
    Celui-ci aime, avant tout, le feu des projecteurs.
    C’est un véritable opportuniste qui ne lésine pas sur les moyens de la supercherie.
    Il mélange politique, ésotérisme, sociologie, biologie, cybernétique, etc.
    Cette complexification rend tous ses sujets confus dans un amalgame qui tente de faire avaler "n’importe quoi" à ses lecteurs, en les décourageant, les dés-informant, et en vendant du papier imprimé.
    Il diffuse, de manière quelque peu triviale et " mesurée", les théories de la post-modernité où "chocs des civilisations" et "fin de l’histoire " se côtoient.

    Il est l’un de ces personnages qui gravitent autour de la sphère des décideurs en leur offrant une justification intellectuelle, du prêt-à-penser, pour justifier les politiques réactionnaires auprès du grand public.
    Il est, aussi, sinon "le" du moins l’un des maîtres d’oeuvre de la mise officielle au rencart, par le PS du concept de la lutte des classes.
    Avec ses théories extravagantes, Edgar Morin a permis aux énarques du PS de substituer une ligne politique de complaisance envers le néo-libéralisme à une vision politique, trop opportunément jugée démodée et dépassée.

    Ses théories, aussi fumeuses que peut l’être celle de la très actuelle islamophobie, portent pour nom "la méthode de la méthode", "la théorie de la complexité", "la théorie de la métamorphose" ou "la théorie d’une pensée complexifiée" etc.

    Il aime les néologismes, et il excelle, souvent, à employer des expressions comme "le commencement du commencement", "la fin de la fin", "le nouvel âge de fer"... mais, toujours de façon grandiloquente et ronflante ; cette façon révèle, d’ailleurs, la vanité et "l’inanité" du personnage.

    D’après Edgar Morin, tout serait si complexe qu’il serait vraiment absurde de vouloir changer quoi que ce soit.
    En effet, il faudrait nous adapter aux exigences du monde actuel, car nous n’aurions pas d’autre choix.

    Il ne serait possible de gouverner que dans l’incertitude parce que nous serions confrontés à des situations complexes qui appelleraient des solutions tout aussi complexes, mais nécessitant, forcément, des experts, des spécialistes pour nous dire qu’au bout du compte on ne peut rien faire… sauf, peut-être, nous résigner et nous serrer la ceinture…
    Le monde est si complexe, n’est ce pas Edgar ?

    Tout nous échapperait, mais le hasard, qui fait, toujours, bien les choses, ferait en sorte que tout finisse par rentrer dans l’ordre en trouvant un équilibre aussi "naturel" que spontané.
    Vous voyez ?

    Comme ça, on peut mettre au rancart la lutte des classes, devenue, désormais, sans objet et improductive, comme une vieille chimère.

    A partir de là, il ne faut pas s’étonner que les néo-libéraux aient fait la promotion de ce vieil Edgar.

    Aussi bien des Raffarin que des Rocard, ou vice versa ; mais il y en a d’autres, et des plus inattendus, qui ont fait partie du cercle d’Edgar Morin.

    Et, à l’étranger, également.

    Il y vend des livres remplis de ses élucubrations intellectuelle en passant des contrats avec des membres de gouvernements, comme ce fut le cas avec le Mexique.
    Il fut, en outre, reçu à l’ONU, à l’UNESCO, comme un grand penseur visionnaire…

    L’auteur de cet ouvrage, Jean Jacob, met également en lumière les liens étroits qui unissent ce genre d’opportunistes, comme l’est Edgar Morin, avec les médias, les politiciens de tous bords, les universitaires,...

    Edgar Morin est un fervent défenseur du conservatisme politique, dans la plus pure tradition réactionnaire.

    Il dispose d’une tribune dans le journal "Le Monde ".
    C’est un journal pourtant réputé sérieux auprès du grand public.

    Comme quoi les préjugés ont la vie dure.

    Dans son discours, Edgar évite généralement de conclure, laissant à ses auditeurs le soin de le faire eux-mêmes.
    C’est plus prudent .

    #CNTAIT #EdgarMorin

  27. Edgar Morin n’a jamais cessé de relier ce que l’époque préfère séparer : la pensée et la vie, la science et la poésie, la lucidité et l’espérance.

    Dans Regard sur Edgar, Samuel Thomas filme un entretien-fleuve avec l’un des grands penseurs de notre temps.

    Regard sur Edgar, un film de Samuel Thomas
    À voir sur CinéMutins :
    cinemutins.com/films/2026-rega

    Disponible dans l’abonnement.
    Abonnement à partir de 5€/mois.

    #EdgarMorin #Humanisme #Sociologie #Philosophie #Résistance #CinémaEngagé

  28. Edgar Morin n’a jamais cessé de relier ce que l’époque préfère séparer : la pensée et la vie, la science et la poésie, la lucidité et l’espérance.

    Dans Regard sur Edgar, Samuel Thomas filme un entretien-fleuve avec l’un des grands penseurs de notre temps.

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    #EdgarMorin #Humanisme #Sociologie #Philosophie #Résistance #CinémaEngagé

  29. Edgar Morin n’a jamais cessé de relier ce que l’époque préfère séparer : la pensée et la vie, la science et la poésie, la lucidité et l’espérance.

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    #EdgarMorin #Humanisme #Sociologie #Philosophie #Résistance #CinémaEngagé

  30. Edgar Morin n’a jamais cessé de relier ce que l’époque préfère séparer : la pensée et la vie, la science et la poésie, la lucidité et l’espérance.

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  31. Edgar Morin n’a jamais cessé de relier ce que l’époque préfère séparer : la pensée et la vie, la science et la poésie, la lucidité et l’espérance.

    Dans Regard sur Edgar, Samuel Thomas filme un entretien-fleuve avec l’un des grands penseurs de notre temps.

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  32. Edgar Morin, 104, French Intellectual Titan, Passes Away

    French intellectual Edgar Morin, known for his complex thinking, died on May 29, 2026, at age 104. He influenced many generations.

    #EdgarMorin, #FrenchIntellectual, #Sociologist, #Philosopher, #RIP

    newsletter.tf/edgar-morin-104-

  33. @tratarde ¡Hay que aspirar a "acabarse" algún día lejano, como Morin, después de haber sembrado tanto y tan bueno! Y luego, volver a integrarse en el seno de Gaia y volver a dar "comienzo" a otras formas de vida.

    #EdgarMorin

  34. @tratarde ¡Hay que aspirar a "acabarse" algún día lejano, como Morin, después de haber sembrado tanto y tan bueno! Y luego, volver a integrarse en el seno de Gaia y volver a dar "comienzo" a otras formas de vida.

    #EdgarMorin

  35. @tratarde ¡Hay que aspirar a "acabarse" algún día lejano, como Morin, después de haber sembrado tanto y tan bueno! Y luego, volver a integrarse en el seno de Gaia y volver a dar "comienzo" a otras formas de vida.

    #EdgarMorin

  36. @tratarde ¡Hay que aspirar a "acabarse" algún día lejano, como Morin, después de haber sembrado tanto y tan bueno! Y luego, volver a integrarse en el seno de Gaia y volver a dar "comienzo" a otras formas de vida.

    #EdgarMorin

  37. @tratarde ¡Hay que aspirar a "acabarse" algún día lejano, como Morin, después de haber sembrado tanto y tan bueno! Y luego, volver a integrarse en el seno de Gaia y volver a dar "comienzo" a otras formas de vida.

    #EdgarMorin

  38. Edgar Morin vaut mieux qu’un hommage national

    un hommage national est prévu pour saluer la mémoire d'Edgar Morin, mais je trouve qu'il valait mieux que cette mise en scène aux Invalides

    vincentbreton.fr/edgar-morin-v

  39. Edgar Morin vaut mieux qu’un hommage national

    un hommage national est prévu pour saluer la mémoire d'Edgar Morin, mais je trouve qu'il valait mieux que cette mise en scène aux Invalides

    vincentbreton.fr/edgar-morin-v