#disclose — Public Fediverse posts
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RE: https://mastodon.social/@ClydeB/116895688165560217
#Macronie, état #fasciste - Yet another déni de justice
Maintenant que le masque du bankster-VRP nazi-président est tombé avec le financement de ce contre qui il s'était vendu comme rempart, il n'y a plus aucune limite aux ignominies (qui sont lancées à donf depuis des années).
Frankrech Nazis Uber Alles !
Robespierre, qu'est-ce que tu manques !!
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RE: https://mastodon.social/@ClydeB/116895688165560217
#Macronie, état #fasciste - Yet another déni de justice
Maintenant que le masque du bankster-VRP nazi-président est tombé avec le financement de ce contre qui il s'était vendu comme rempart, il n'y a plus aucune limite aux ignominies (qui sont lancées à donf depuis des années).
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RE: https://mastodon.social/@ClydeB/116895688165560217
#Macronie, état #fasciste - Yet another déni de justice
Maintenant que le masque du bankster-VRP nazi-président est tombé avec le financement de ce contre qui il s'était vendu comme rempart, il n'y a plus aucune limite aux ignominies (qui sont lancées à donf depuis des années).
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#Macronie, état #fasciste - Yet another déni de justice
Maintenant que le masque du bankster-VRP nazi-président est tombé avec le financement de ce contre qui il s'était vendu comme rempart, il n'y a plus aucune limite aux ignominies (qui sont lancées à donf depuis des années).
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Telerama
“C’est un acharnement judiciaire” : la journaliste Ariane Lavrilleux risque de nouveau une mise en examen
La cour d’appel de Paris a ordonné la réouverture des investigations sur les sources de la journaliste, coautrice de l’enquête “Egypt papers”, pour le média “Disclose”. En première instance, elle avait bénéficié d’un non-lieu.
https://mcinformactions.net/spip.php?article231261&lang=fr
#libertedelaPresse #secretdesSources #Disclose #ArianeLavrilleux -
Telerama
“C’est un acharnement judiciaire” : la journaliste Ariane Lavrilleux risque de nouveau une mise en examen
La cour d’appel de Paris a ordonné la réouverture des investigations sur les sources de la journaliste, coautrice de l’enquête “Egypt papers”, pour le média “Disclose”. En première instance, elle avait bénéficié d’un non-lieu.
https://mcinformactions.net/spip.php?article231261&lang=fr
#libertedelaPresse #secretdesSources #Disclose #ArianeLavrilleux -
Telerama
“C’est un acharnement judiciaire” : la journaliste Ariane Lavrilleux risque de nouveau une mise en examen
La cour d’appel de Paris a ordonné la réouverture des investigations sur les sources de la journaliste, coautrice de l’enquête “Egypt papers”, pour le média “Disclose”. En première instance, elle avait bénéficié d’un non-lieu.
https://mcinformactions.net/spip.php?article231261&lang=fr
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Telerama
“C’est un acharnement judiciaire” : la journaliste Ariane Lavrilleux risque de nouveau une mise en examen
La cour d’appel de Paris a ordonné la réouverture des investigations sur les sources de la journaliste, coautrice de l’enquête “Egypt papers”, pour le média “Disclose”. En première instance, elle avait bénéficié d’un non-lieu.
https://mcinformactions.net/spip.php?article231261&lang=fr
#libertedelaPresse #secretdesSources #Disclose #ArianeLavrilleux -
The federal government is refusing to provide details regarding its expenditure on external communication consultants. This comes after reports indicated that E... https://news.osna.fm/?p=52731 | #news #amid #consulting #costs #disclose
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The federal government is refusing to provide details regarding its expenditure on external communication consultants. This comes after reports indicated that E... https://news.osna.fm/?p=52731 | #news #amid #consulting #costs #disclose
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The federal government is refusing to provide details regarding its expenditure on external communication consultants. This comes after reports indicated that E... https://news.osna.fm/?p=52731 | #news #amid #consulting #costs #disclose
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INVESTIGATION de DISCLOSE
Facebook, paradis des trafiquants d’animaux sauvageFacebook, plaque tournante du trafic d’espèces animales protégées
Par Pierre Leibovici et Anne-Sophie NovelLe réseau social aux 3 milliards d’utilisateur·ices est devenu la principale place de marché pour le trafic d’animaux sauvages, considéré comme la quatrième activité criminelle la plus lucrative au monde. Officiellement interdit sur sa plateforme, ce commerce est en réalité générateur de profits pour le groupe Meta, comme le révèlent les médias Bellingcat et Mongabay.
Long bec aux reflets jaunes et plumage noir de jais, le jeune oiseau a été photographié au sol, attaché à un morceau de ferraille par une ficelle. C’est un calao rhinocéros, une espèce classée « vulnérable » par l’Union internationale pour la conservation de la nature. Le volatile a été arraché à son habitat naturel — les forêts primaires d’Asie du sud-est — pour être mis aux enchères sur Facebook. Sous la photo qui accompagne l’annonce, un internaute commente : « Fais juste attention à ne pas te faire prendre ». « Oui, c’est le risque », répond le vendeur.
La publication a été partagée sur un groupe Facebook intitulé « Forum de ventes et d'échanges d'animaux de l'ouest de Bogor », une ville située sur l’île de Java, en Indonésie. Une communauté très active, où plus de 200 ventes d’animaux ont été proposées en une seule semaine. Les médias Bellingcat et Mongabay révèlent que parmi elles, 18 concernent des espèces en voie de disparition, dont le commerce est interdit en Indonésie.
Facebook est devenu une menace existentielle pour la faune indonésienne, déjà décimée par la déforestation. Les 17 000 îles du pays hébergent un nombre considérable d’espèces endémiques, qui n’existent nulle part ailleurs à l’état sauvage. Mais les braconniers arpentent les forêts primaires à la recherche de singes, reptiles et oiseaux rares, pour les vendre au plus offrant sur le réseau social de Meta. À lui seul, il concentre trois quarts des ventes en ligne d’espèces sauvages, largement devant WhatsApp, YouTube ou eBay.
Un trafic générateur de revenus pour Facebook
L’essentiel des enchères d’animaux sauvages a lieu dans des espaces de discussion en groupe accessibles sur invitation. La communauté sur laquelle le calao rhinocéros a été mis en vente fait ainsi partie d’un réseau de neuf groupes Facebook, qui totalisent plus de 70 000 inscrit·es. Tous ont été créés par le même homme, identifié par les journalistes de Bellingcat à partir des photos qu’il publie régulièrement depuis son animalerie, située dans la banlieue de Jakarta, la capitale indonésienne. De l’aveu même du trafiquant, auquel les journalistes ont rendu visite en se faisant passer pour des clients, l’essentiel de ses ventes sont conclues en ligne.
Selon les règles d’utilisation de Meta, la vente d’espèces animales et de produits animaux est formellement interdite. Certaines des communautés en ligne de ce trafiquant sont pourtant actives depuis 2020, sans jamais avoir été inquiétées.
Des photos d'animaux sauvages partagées sur des groupes Facebook repérés par Bellingcat. De gauche à droite : un singe de Java, un binturong et un calao rhinocéros. Captures d'écran / Illustration : DiscloseLe géant californien a en réalité tout intérêt à encourager ce commerce illégal. Non seulement l’activité de ces groupes attire plus d’utilisateur·ices sur sa plateforme, et lui permet donc d’augmenter ses revenus publicitaires. Mais il touche une commission pour chaque membre qui paie pour rejoindre un groupe à accès restreint, grâce à la nouvelle fonctionnalité Facebook Subscriptions. L’activité semble si rentable pour le réseau social que son algorithme recommande automatiquement les communautés de trafiquants d’espèces sauvages, même aux utilisateur·ices qui n’ont jamais fait de recherche sur le sujet, comme l’explique le rapport d’un think tank suisse paru en avril dernier.
Des dizaines de nouvelles annonces identifiées par Disclose
Sollicitée, Meta affirme « investir dans des technologies pour détecter et supprimer les contenus qui violent [ses règles d’utilisation] ». Mais ces « technologies » de modération semblent largement insuffisantes. Lors de leur enquête, les journalistes de Bellingcat et Mongabay ont constaté que les trafiquants d’animaux utilisent des abréviations pour échapper aux systèmes de détection de Facebook, comme « wc » pour « wild caught » (« capturé à l’état sauvage »).
Il a fallu attendre la sortie de l’enquête, en mars dernier, pour que Meta procède enfin à la suppression de ces neuf groupes, plusieurs années après leur création. Mais combien en reste-il ? Disclose a mené des recherches sur Facebook, au moyen d’une connexion Internet localisée en Indonésie. En quelques secondes, des dizaines d’annonces apparaissent, publiées il y a moins de 24 heures. Sous les photos de serpents, de tortues ou de singes de Java classés espèces « vulnérables », les commentaires s’enchaînent, souvent ponctués d’un « SOLD OUT! » [« En rupture ! »].
La France n’est pas à l’abri de ce commerce illégal. Déjà, parce que les territoires ultramarins abritent une biodiversité exceptionnelle, elle aussi prisée des braconniers. Mais les trafiquants revendent aussi leur butin sur des plateformes populaires en France, telles Instagram et TikTok. En juin 2025, un rapport sénatorial soulignait que les vidéos partagées sur ces réseaux sociaux « rend[ent] désirable le fait de posséder des animaux exotiques tels que des félins, des singes, des rapaces ou des insectes ». « Il faut rehausser la lutte contre le trafic d’animaux vivants à la hauteur de celle contre le narcotraffic et le terrorisme, dit à Disclose Maud Lelièvre, présidente du Comité Français de l’Union internationale pour la conservation de la nature. C’est une bombe à retardement, pas seulement pour la biodiversité, mais aussi pour la santé humaine ». Avec 70 % des maladies émergentes issues de contacts avec la faune, l’humanité met aussi sa survie en danger en laissant prospérer ce trafic sur les réseaux sociaux.
Destruction du vivant : la peur doit changer de campFacebook n’est pas seulement le principal vecteur de désinformation climatique et scientifique ; il se rend aussi complice de l’accaparement illégal d'animaux. Le groupe Meta contribue, de fait, à l’érosion mondiale de la biodiversité. Y compris dans les zones qui étaient jusque-là préservées des activités humaines destructrices.
L’enquête que nous vous proposons aujourd’hui est à l’image de celles que nous mettons en avant chaque mois dans Planète Investigation. Aux quatre coins du globe, des entreprises occidentales aggravent le chaos climatique et écologique. Les politiques laissent faire. L’investigation journalistique devient une question de survie. Aux côtés des mouvements citoyens et associatifs, elle est seule à même de faire rempart contre les écocides causés par les multinationales.
Vous l'avez remarqué : cette newsletter est gratuite. Deux journalistes et une éditrice y travaillent avec passion et détermination. Si vous en avez les moyens, soutenez notre association dès aujourd'hui. Et comme Disclose est un média à but non lucratif, vos dons sont déductibles de vos impôts (66 % de réduction fiscale). Chaque nouveau soutien, même de quelques euros, nous permet de déclencher de nouvelles enquêtes pour contrecarrer l'impunité des multinationales. Merci !
#disclose
#stopTraficAnimauxSauvages
#metaCriminel
#stopMeta
#ANTISPECISME
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INVESTIGATION de DISCLOSE
Facebook, paradis des trafiquants d’animaux sauvageFacebook, plaque tournante du trafic d’espèces animales protégées
Par Pierre Leibovici et Anne-Sophie NovelLe réseau social aux 3 milliards d’utilisateur·ices est devenu la principale place de marché pour le trafic d’animaux sauvages, considéré comme la quatrième activité criminelle la plus lucrative au monde. Officiellement interdit sur sa plateforme, ce commerce est en réalité générateur de profits pour le groupe Meta, comme le révèlent les médias Bellingcat et Mongabay.
Long bec aux reflets jaunes et plumage noir de jais, le jeune oiseau a été photographié au sol, attaché à un morceau de ferraille par une ficelle. C’est un calao rhinocéros, une espèce classée « vulnérable » par l’Union internationale pour la conservation de la nature. Le volatile a été arraché à son habitat naturel — les forêts primaires d’Asie du sud-est — pour être mis aux enchères sur Facebook. Sous la photo qui accompagne l’annonce, un internaute commente : « Fais juste attention à ne pas te faire prendre ». « Oui, c’est le risque », répond le vendeur.
La publication a été partagée sur un groupe Facebook intitulé « Forum de ventes et d'échanges d'animaux de l'ouest de Bogor », une ville située sur l’île de Java, en Indonésie. Une communauté très active, où plus de 200 ventes d’animaux ont été proposées en une seule semaine. Les médias Bellingcat et Mongabay révèlent que parmi elles, 18 concernent des espèces en voie de disparition, dont le commerce est interdit en Indonésie.
Facebook est devenu une menace existentielle pour la faune indonésienne, déjà décimée par la déforestation. Les 17 000 îles du pays hébergent un nombre considérable d’espèces endémiques, qui n’existent nulle part ailleurs à l’état sauvage. Mais les braconniers arpentent les forêts primaires à la recherche de singes, reptiles et oiseaux rares, pour les vendre au plus offrant sur le réseau social de Meta. À lui seul, il concentre trois quarts des ventes en ligne d’espèces sauvages, largement devant WhatsApp, YouTube ou eBay.
Un trafic générateur de revenus pour Facebook
L’essentiel des enchères d’animaux sauvages a lieu dans des espaces de discussion en groupe accessibles sur invitation. La communauté sur laquelle le calao rhinocéros a été mis en vente fait ainsi partie d’un réseau de neuf groupes Facebook, qui totalisent plus de 70 000 inscrit·es. Tous ont été créés par le même homme, identifié par les journalistes de Bellingcat à partir des photos qu’il publie régulièrement depuis son animalerie, située dans la banlieue de Jakarta, la capitale indonésienne. De l’aveu même du trafiquant, auquel les journalistes ont rendu visite en se faisant passer pour des clients, l’essentiel de ses ventes sont conclues en ligne.
Selon les règles d’utilisation de Meta, la vente d’espèces animales et de produits animaux est formellement interdite. Certaines des communautés en ligne de ce trafiquant sont pourtant actives depuis 2020, sans jamais avoir été inquiétées.
Des photos d'animaux sauvages partagées sur des groupes Facebook repérés par Bellingcat. De gauche à droite : un singe de Java, un binturong et un calao rhinocéros. Captures d'écran / Illustration : DiscloseLe géant californien a en réalité tout intérêt à encourager ce commerce illégal. Non seulement l’activité de ces groupes attire plus d’utilisateur·ices sur sa plateforme, et lui permet donc d’augmenter ses revenus publicitaires. Mais il touche une commission pour chaque membre qui paie pour rejoindre un groupe à accès restreint, grâce à la nouvelle fonctionnalité Facebook Subscriptions. L’activité semble si rentable pour le réseau social que son algorithme recommande automatiquement les communautés de trafiquants d’espèces sauvages, même aux utilisateur·ices qui n’ont jamais fait de recherche sur le sujet, comme l’explique le rapport d’un think tank suisse paru en avril dernier.
Des dizaines de nouvelles annonces identifiées par Disclose
Sollicitée, Meta affirme « investir dans des technologies pour détecter et supprimer les contenus qui violent [ses règles d’utilisation] ». Mais ces « technologies » de modération semblent largement insuffisantes. Lors de leur enquête, les journalistes de Bellingcat et Mongabay ont constaté que les trafiquants d’animaux utilisent des abréviations pour échapper aux systèmes de détection de Facebook, comme « wc » pour « wild caught » (« capturé à l’état sauvage »).
Il a fallu attendre la sortie de l’enquête, en mars dernier, pour que Meta procède enfin à la suppression de ces neuf groupes, plusieurs années après leur création. Mais combien en reste-il ? Disclose a mené des recherches sur Facebook, au moyen d’une connexion Internet localisée en Indonésie. En quelques secondes, des dizaines d’annonces apparaissent, publiées il y a moins de 24 heures. Sous les photos de serpents, de tortues ou de singes de Java classés espèces « vulnérables », les commentaires s’enchaînent, souvent ponctués d’un « SOLD OUT! » [« En rupture ! »].
La France n’est pas à l’abri de ce commerce illégal. Déjà, parce que les territoires ultramarins abritent une biodiversité exceptionnelle, elle aussi prisée des braconniers. Mais les trafiquants revendent aussi leur butin sur des plateformes populaires en France, telles Instagram et TikTok. En juin 2025, un rapport sénatorial soulignait que les vidéos partagées sur ces réseaux sociaux « rend[ent] désirable le fait de posséder des animaux exotiques tels que des félins, des singes, des rapaces ou des insectes ». « Il faut rehausser la lutte contre le trafic d’animaux vivants à la hauteur de celle contre le narcotraffic et le terrorisme, dit à Disclose Maud Lelièvre, présidente du Comité Français de l’Union internationale pour la conservation de la nature. C’est une bombe à retardement, pas seulement pour la biodiversité, mais aussi pour la santé humaine ». Avec 70 % des maladies émergentes issues de contacts avec la faune, l’humanité met aussi sa survie en danger en laissant prospérer ce trafic sur les réseaux sociaux.
Destruction du vivant : la peur doit changer de campFacebook n’est pas seulement le principal vecteur de désinformation climatique et scientifique ; il se rend aussi complice de l’accaparement illégal d'animaux. Le groupe Meta contribue, de fait, à l’érosion mondiale de la biodiversité. Y compris dans les zones qui étaient jusque-là préservées des activités humaines destructrices.
L’enquête que nous vous proposons aujourd’hui est à l’image de celles que nous mettons en avant chaque mois dans Planète Investigation. Aux quatre coins du globe, des entreprises occidentales aggravent le chaos climatique et écologique. Les politiques laissent faire. L’investigation journalistique devient une question de survie. Aux côtés des mouvements citoyens et associatifs, elle est seule à même de faire rempart contre les écocides causés par les multinationales.
Vous l'avez remarqué : cette newsletter est gratuite. Deux journalistes et une éditrice y travaillent avec passion et détermination. Si vous en avez les moyens, soutenez notre association dès aujourd'hui. Et comme Disclose est un média à but non lucratif, vos dons sont déductibles de vos impôts (66 % de réduction fiscale). Chaque nouveau soutien, même de quelques euros, nous permet de déclencher de nouvelles enquêtes pour contrecarrer l'impunité des multinationales. Merci !
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Facebook, paradis des trafiquants d’animaux sauvageFacebook, plaque tournante du trafic d’espèces animales protégées
Par Pierre Leibovici et Anne-Sophie NovelLe réseau social aux 3 milliards d’utilisateur·ices est devenu la principale place de marché pour le trafic d’animaux sauvages, considéré comme la quatrième activité criminelle la plus lucrative au monde. Officiellement interdit sur sa plateforme, ce commerce est en réalité générateur de profits pour le groupe Meta, comme le révèlent les médias Bellingcat et Mongabay.
Long bec aux reflets jaunes et plumage noir de jais, le jeune oiseau a été photographié au sol, attaché à un morceau de ferraille par une ficelle. C’est un calao rhinocéros, une espèce classée « vulnérable » par l’Union internationale pour la conservation de la nature. Le volatile a été arraché à son habitat naturel — les forêts primaires d’Asie du sud-est — pour être mis aux enchères sur Facebook. Sous la photo qui accompagne l’annonce, un internaute commente : « Fais juste attention à ne pas te faire prendre ». « Oui, c’est le risque », répond le vendeur.
La publication a été partagée sur un groupe Facebook intitulé « Forum de ventes et d'échanges d'animaux de l'ouest de Bogor », une ville située sur l’île de Java, en Indonésie. Une communauté très active, où plus de 200 ventes d’animaux ont été proposées en une seule semaine. Les médias Bellingcat et Mongabay révèlent que parmi elles, 18 concernent des espèces en voie de disparition, dont le commerce est interdit en Indonésie.
Facebook est devenu une menace existentielle pour la faune indonésienne, déjà décimée par la déforestation. Les 17 000 îles du pays hébergent un nombre considérable d’espèces endémiques, qui n’existent nulle part ailleurs à l’état sauvage. Mais les braconniers arpentent les forêts primaires à la recherche de singes, reptiles et oiseaux rares, pour les vendre au plus offrant sur le réseau social de Meta. À lui seul, il concentre trois quarts des ventes en ligne d’espèces sauvages, largement devant WhatsApp, YouTube ou eBay.
Un trafic générateur de revenus pour Facebook
L’essentiel des enchères d’animaux sauvages a lieu dans des espaces de discussion en groupe accessibles sur invitation. La communauté sur laquelle le calao rhinocéros a été mis en vente fait ainsi partie d’un réseau de neuf groupes Facebook, qui totalisent plus de 70 000 inscrit·es. Tous ont été créés par le même homme, identifié par les journalistes de Bellingcat à partir des photos qu’il publie régulièrement depuis son animalerie, située dans la banlieue de Jakarta, la capitale indonésienne. De l’aveu même du trafiquant, auquel les journalistes ont rendu visite en se faisant passer pour des clients, l’essentiel de ses ventes sont conclues en ligne.
Selon les règles d’utilisation de Meta, la vente d’espèces animales et de produits animaux est formellement interdite. Certaines des communautés en ligne de ce trafiquant sont pourtant actives depuis 2020, sans jamais avoir été inquiétées.
Des photos d'animaux sauvages partagées sur des groupes Facebook repérés par Bellingcat. De gauche à droite : un singe de Java, un binturong et un calao rhinocéros. Captures d'écran / Illustration : DiscloseLe géant californien a en réalité tout intérêt à encourager ce commerce illégal. Non seulement l’activité de ces groupes attire plus d’utilisateur·ices sur sa plateforme, et lui permet donc d’augmenter ses revenus publicitaires. Mais il touche une commission pour chaque membre qui paie pour rejoindre un groupe à accès restreint, grâce à la nouvelle fonctionnalité Facebook Subscriptions. L’activité semble si rentable pour le réseau social que son algorithme recommande automatiquement les communautés de trafiquants d’espèces sauvages, même aux utilisateur·ices qui n’ont jamais fait de recherche sur le sujet, comme l’explique le rapport d’un think tank suisse paru en avril dernier.
Des dizaines de nouvelles annonces identifiées par Disclose
Sollicitée, Meta affirme « investir dans des technologies pour détecter et supprimer les contenus qui violent [ses règles d’utilisation] ». Mais ces « technologies » de modération semblent largement insuffisantes. Lors de leur enquête, les journalistes de Bellingcat et Mongabay ont constaté que les trafiquants d’animaux utilisent des abréviations pour échapper aux systèmes de détection de Facebook, comme « wc » pour « wild caught » (« capturé à l’état sauvage »).
Il a fallu attendre la sortie de l’enquête, en mars dernier, pour que Meta procède enfin à la suppression de ces neuf groupes, plusieurs années après leur création. Mais combien en reste-il ? Disclose a mené des recherches sur Facebook, au moyen d’une connexion Internet localisée en Indonésie. En quelques secondes, des dizaines d’annonces apparaissent, publiées il y a moins de 24 heures. Sous les photos de serpents, de tortues ou de singes de Java classés espèces « vulnérables », les commentaires s’enchaînent, souvent ponctués d’un « SOLD OUT! » [« En rupture ! »].
La France n’est pas à l’abri de ce commerce illégal. Déjà, parce que les territoires ultramarins abritent une biodiversité exceptionnelle, elle aussi prisée des braconniers. Mais les trafiquants revendent aussi leur butin sur des plateformes populaires en France, telles Instagram et TikTok. En juin 2025, un rapport sénatorial soulignait que les vidéos partagées sur ces réseaux sociaux « rend[ent] désirable le fait de posséder des animaux exotiques tels que des félins, des singes, des rapaces ou des insectes ». « Il faut rehausser la lutte contre le trafic d’animaux vivants à la hauteur de celle contre le narcotraffic et le terrorisme, dit à Disclose Maud Lelièvre, présidente du Comité Français de l’Union internationale pour la conservation de la nature. C’est une bombe à retardement, pas seulement pour la biodiversité, mais aussi pour la santé humaine ». Avec 70 % des maladies émergentes issues de contacts avec la faune, l’humanité met aussi sa survie en danger en laissant prospérer ce trafic sur les réseaux sociaux.
Destruction du vivant : la peur doit changer de campFacebook n’est pas seulement le principal vecteur de désinformation climatique et scientifique ; il se rend aussi complice de l’accaparement illégal d'animaux. Le groupe Meta contribue, de fait, à l’érosion mondiale de la biodiversité. Y compris dans les zones qui étaient jusque-là préservées des activités humaines destructrices.
L’enquête que nous vous proposons aujourd’hui est à l’image de celles que nous mettons en avant chaque mois dans Planète Investigation. Aux quatre coins du globe, des entreprises occidentales aggravent le chaos climatique et écologique. Les politiques laissent faire. L’investigation journalistique devient une question de survie. Aux côtés des mouvements citoyens et associatifs, elle est seule à même de faire rempart contre les écocides causés par les multinationales.
Vous l'avez remarqué : cette newsletter est gratuite. Deux journalistes et une éditrice y travaillent avec passion et détermination. Si vous en avez les moyens, soutenez notre association dès aujourd'hui. Et comme Disclose est un média à but non lucratif, vos dons sont déductibles de vos impôts (66 % de réduction fiscale). Chaque nouveau soutien, même de quelques euros, nous permet de déclencher de nouvelles enquêtes pour contrecarrer l'impunité des multinationales. Merci !
#disclose
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#ANTISPECISME
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Facebook, paradis des trafiquants d’animaux sauvageFacebook, plaque tournante du trafic d’espèces animales protégées
Par Pierre Leibovici et Anne-Sophie NovelLe réseau social aux 3 milliards d’utilisateur·ices est devenu la principale place de marché pour le trafic d’animaux sauvages, considéré comme la quatrième activité criminelle la plus lucrative au monde. Officiellement interdit sur sa plateforme, ce commerce est en réalité générateur de profits pour le groupe Meta, comme le révèlent les médias Bellingcat et Mongabay.
Long bec aux reflets jaunes et plumage noir de jais, le jeune oiseau a été photographié au sol, attaché à un morceau de ferraille par une ficelle. C’est un calao rhinocéros, une espèce classée « vulnérable » par l’Union internationale pour la conservation de la nature. Le volatile a été arraché à son habitat naturel — les forêts primaires d’Asie du sud-est — pour être mis aux enchères sur Facebook. Sous la photo qui accompagne l’annonce, un internaute commente : « Fais juste attention à ne pas te faire prendre ». « Oui, c’est le risque », répond le vendeur.
La publication a été partagée sur un groupe Facebook intitulé « Forum de ventes et d'échanges d'animaux de l'ouest de Bogor », une ville située sur l’île de Java, en Indonésie. Une communauté très active, où plus de 200 ventes d’animaux ont été proposées en une seule semaine. Les médias Bellingcat et Mongabay révèlent que parmi elles, 18 concernent des espèces en voie de disparition, dont le commerce est interdit en Indonésie.
Facebook est devenu une menace existentielle pour la faune indonésienne, déjà décimée par la déforestation. Les 17 000 îles du pays hébergent un nombre considérable d’espèces endémiques, qui n’existent nulle part ailleurs à l’état sauvage. Mais les braconniers arpentent les forêts primaires à la recherche de singes, reptiles et oiseaux rares, pour les vendre au plus offrant sur le réseau social de Meta. À lui seul, il concentre trois quarts des ventes en ligne d’espèces sauvages, largement devant WhatsApp, YouTube ou eBay.
Un trafic générateur de revenus pour Facebook
L’essentiel des enchères d’animaux sauvages a lieu dans des espaces de discussion en groupe accessibles sur invitation. La communauté sur laquelle le calao rhinocéros a été mis en vente fait ainsi partie d’un réseau de neuf groupes Facebook, qui totalisent plus de 70 000 inscrit·es. Tous ont été créés par le même homme, identifié par les journalistes de Bellingcat à partir des photos qu’il publie régulièrement depuis son animalerie, située dans la banlieue de Jakarta, la capitale indonésienne. De l’aveu même du trafiquant, auquel les journalistes ont rendu visite en se faisant passer pour des clients, l’essentiel de ses ventes sont conclues en ligne.
Selon les règles d’utilisation de Meta, la vente d’espèces animales et de produits animaux est formellement interdite. Certaines des communautés en ligne de ce trafiquant sont pourtant actives depuis 2020, sans jamais avoir été inquiétées.
Des photos d'animaux sauvages partagées sur des groupes Facebook repérés par Bellingcat. De gauche à droite : un singe de Java, un binturong et un calao rhinocéros. Captures d'écran / Illustration : DiscloseLe géant californien a en réalité tout intérêt à encourager ce commerce illégal. Non seulement l’activité de ces groupes attire plus d’utilisateur·ices sur sa plateforme, et lui permet donc d’augmenter ses revenus publicitaires. Mais il touche une commission pour chaque membre qui paie pour rejoindre un groupe à accès restreint, grâce à la nouvelle fonctionnalité Facebook Subscriptions. L’activité semble si rentable pour le réseau social que son algorithme recommande automatiquement les communautés de trafiquants d’espèces sauvages, même aux utilisateur·ices qui n’ont jamais fait de recherche sur le sujet, comme l’explique le rapport d’un think tank suisse paru en avril dernier.
Des dizaines de nouvelles annonces identifiées par Disclose
Sollicitée, Meta affirme « investir dans des technologies pour détecter et supprimer les contenus qui violent [ses règles d’utilisation] ». Mais ces « technologies » de modération semblent largement insuffisantes. Lors de leur enquête, les journalistes de Bellingcat et Mongabay ont constaté que les trafiquants d’animaux utilisent des abréviations pour échapper aux systèmes de détection de Facebook, comme « wc » pour « wild caught » (« capturé à l’état sauvage »).
Il a fallu attendre la sortie de l’enquête, en mars dernier, pour que Meta procède enfin à la suppression de ces neuf groupes, plusieurs années après leur création. Mais combien en reste-il ? Disclose a mené des recherches sur Facebook, au moyen d’une connexion Internet localisée en Indonésie. En quelques secondes, des dizaines d’annonces apparaissent, publiées il y a moins de 24 heures. Sous les photos de serpents, de tortues ou de singes de Java classés espèces « vulnérables », les commentaires s’enchaînent, souvent ponctués d’un « SOLD OUT! » [« En rupture ! »].
La France n’est pas à l’abri de ce commerce illégal. Déjà, parce que les territoires ultramarins abritent une biodiversité exceptionnelle, elle aussi prisée des braconniers. Mais les trafiquants revendent aussi leur butin sur des plateformes populaires en France, telles Instagram et TikTok. En juin 2025, un rapport sénatorial soulignait que les vidéos partagées sur ces réseaux sociaux « rend[ent] désirable le fait de posséder des animaux exotiques tels que des félins, des singes, des rapaces ou des insectes ». « Il faut rehausser la lutte contre le trafic d’animaux vivants à la hauteur de celle contre le narcotraffic et le terrorisme, dit à Disclose Maud Lelièvre, présidente du Comité Français de l’Union internationale pour la conservation de la nature. C’est une bombe à retardement, pas seulement pour la biodiversité, mais aussi pour la santé humaine ». Avec 70 % des maladies émergentes issues de contacts avec la faune, l’humanité met aussi sa survie en danger en laissant prospérer ce trafic sur les réseaux sociaux.
Destruction du vivant : la peur doit changer de campFacebook n’est pas seulement le principal vecteur de désinformation climatique et scientifique ; il se rend aussi complice de l’accaparement illégal d'animaux. Le groupe Meta contribue, de fait, à l’érosion mondiale de la biodiversité. Y compris dans les zones qui étaient jusque-là préservées des activités humaines destructrices.
L’enquête que nous vous proposons aujourd’hui est à l’image de celles que nous mettons en avant chaque mois dans Planète Investigation. Aux quatre coins du globe, des entreprises occidentales aggravent le chaos climatique et écologique. Les politiques laissent faire. L’investigation journalistique devient une question de survie. Aux côtés des mouvements citoyens et associatifs, elle est seule à même de faire rempart contre les écocides causés par les multinationales.
Vous l'avez remarqué : cette newsletter est gratuite. Deux journalistes et une éditrice y travaillent avec passion et détermination. Si vous en avez les moyens, soutenez notre association dès aujourd'hui. Et comme Disclose est un média à but non lucratif, vos dons sont déductibles de vos impôts (66 % de réduction fiscale). Chaque nouveau soutien, même de quelques euros, nous permet de déclencher de nouvelles enquêtes pour contrecarrer l'impunité des multinationales. Merci !
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#ANTISPECISME
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🛑 Censure des « Egypt papers » : l’État francais s’acharne contre les journalistes de #Disclose
En demandant la mise en examen d’une journaliste et la censure des révélations des « #Egyptpapers », le parquet général relance la répression contre le média Disclose. Une offensive qui vise à faire taire toute dénonciation du #militarisme de l'État.
https://www.revolutionpermanente.fr/Censure-des-Egypt-papers-l-Etat-francais-s-acharne-contre-les-journalistes-de-Disclose
#egypte #EgyptePapers -
🛑 Censure des « Egypt papers » : l’État francais s’acharne contre les journalistes de #Disclose
En demandant la mise en examen d’une journaliste et la censure des révélations des « #Egyptpapers », le parquet général relance la répression contre le média Disclose. Une offensive qui vise à faire taire toute dénonciation du #militarisme de l'État.
https://www.revolutionpermanente.fr/Censure-des-Egypt-papers-l-Etat-francais-s-acharne-contre-les-journalistes-de-Disclose
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En demandant la mise en examen d’une journaliste et la censure des révélations des « #Egyptpapers », le parquet général relance la répression contre le média Disclose. Une offensive qui vise à faire taire toute dénonciation du #militarisme de l'État.
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🛑 Censure des « Egypt papers » : l’État francais s’acharne contre les journalistes de #Disclose
En demandant la mise en examen d’une journaliste et la censure des révélations des « #Egyptpapers », le parquet général relance la répression contre le média Disclose. Une offensive qui vise à faire taire toute dénonciation du #militarisme de l'État.
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#egypte #EgyptePapers -
Disclose
Nouvelle attaque contre Disclose : le gouvernement réclame la censure de l’enquête « Egypt Papers »
https://mcinformactions.net/nouvelle-attaque-contre-disclose-le-gouvernement-reclame-la-censure-de-l.html
#libertedelaPresse #secretdesSources #Disclose #ArianeLavrilleux -
Disclose
Nouvelle attaque contre Disclose : le gouvernement réclame la censure de l’enquête « Egypt Papers »
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Nouvelle attaque contre Disclose : le gouvernement réclame la censure de l’enquête « Egypt Papers »
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Nouvelle attaque contre Disclose : le gouvernement réclame la censure de l’enquête « Egypt Papers »
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Nouvelle attaque contre Disclose : le gouvernement réclame la censure de l’enquête « Egypt Papers »
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#Disclose : le #gouvernement réclame la #censure de l’enquête « Egypt Papers »
Le ministère de la #justice exige la dépublication d'une enquête mise en ligne en 2021 sur la complicité de la #France dans des crimes commis par la #dictature égyptienne. La #journaliste #ArianeLavrilleux, à nouveau menacée par l’État. https://disclose.ngo/fr/article/nouvelle-attaque-contre-disclose-le-gouvernement-reclame-la-censure-de-lenquete-egypt-papers
#Documentaire https://runtube.re/w/1ujTPsmLGqcshYM4cGKejH
#Egypte #actu #actualite #info #information #macron #AbdelFattahAlSissi
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#Disclose : le #gouvernement réclame la #censure de l’enquête « Egypt Papers »
Le ministère de la #justice exige la dépublication d'une enquête mise en ligne en 2021 sur la complicité de la #France dans des crimes commis par la #dictature égyptienne. La #journaliste #ArianeLavrilleux, à nouveau menacée par l’État. https://disclose.ngo/fr/article/nouvelle-attaque-contre-disclose-le-gouvernement-reclame-la-censure-de-lenquete-egypt-papers
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Le ministère de la #justice exige la dépublication d'une enquête mise en ligne en 2021 sur la complicité de la #France dans des crimes commis par la #dictature égyptienne. La #journaliste #ArianeLavrilleux, à nouveau menacée par l’État. https://disclose.ngo/fr/article/nouvelle-attaque-contre-disclose-le-gouvernement-reclame-la-censure-de-lenquete-egypt-papers
#Documentaire https://runtube.re/w/1ujTPsmLGqcshYM4cGKejH
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#Disclose : le #gouvernement réclame la #censure de l’enquête « Egypt Papers »
Le ministère de la #justice exige la dépublication d'une enquête mise en ligne en 2021 sur la complicité de la #France dans des crimes commis par la #dictature égyptienne. La #journaliste #ArianeLavrilleux, à nouveau menacée par l’État. https://disclose.ngo/fr/article/nouvelle-attaque-contre-disclose-le-gouvernement-reclame-la-censure-de-lenquete-egypt-papers
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Le ministère de la #justice exige la dépublication d'une enquête mise en ligne en 2021 sur la complicité de la #France dans des crimes commis par la #dictature égyptienne. La #journaliste #ArianeLavrilleux, à nouveau menacée par l’État. https://disclose.ngo/fr/article/nouvelle-attaque-contre-disclose-le-gouvernement-reclame-la-censure-de-lenquete-egypt-papers
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Soutien total à @AriaLavrilleux
En 2021, la journaliste de #Disclose a publié une série d'articles révélant la complicité de la France dans des crimes commis par la dictature égyptienne. Une enquête qui lui avait valu deux ans plus tard une perquisition de 10 heures à son domicile et une garde à vue de 39 heures à la DGSI, GAV qui avait pour but de trouver ses sources.
Reporters sans Frontières dénonce « un acharnement judiciaire et le signe d’une criminalisation inquiétante du journalisme ».
https://disclose.ngo/fr/article/nouvelle-attaque-contre-disclose-le-gouvernement-reclame-la-censure-de-lenquete-egypt-papers -
Soutien total à @AriaLavrilleux
En 2021, la journaliste de #Disclose a publié une série d'articles révélant la complicité de la France dans des crimes commis par la dictature égyptienne. Une enquête qui lui avait valu deux ans plus tard une perquisition de 10 heures à son domicile et une garde à vue de 39 heures à la DGSI, GAV qui avait pour but de trouver ses sources.
Reporters sans Frontières dénonce « un acharnement judiciaire et le signe d’une criminalisation inquiétante du journalisme ».
https://disclose.ngo/fr/article/nouvelle-attaque-contre-disclose-le-gouvernement-reclame-la-censure-de-lenquete-egypt-papers -
Soutien total à @AriaLavrilleux
En 2021, la journaliste de #Disclose a publié une série d'articles révélant la complicité de la France dans des crimes commis par la dictature égyptienne. Une enquête qui lui avait valu deux ans plus tard une perquisition de 10 heures à son domicile et une garde à vue de 39 heures à la DGSI, GAV qui avait pour but de trouver ses sources.
Reporters sans Frontières dénonce « un acharnement judiciaire et le signe d’une criminalisation inquiétante du journalisme ».
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#disclose : to make secret information known
- French: divulguer
- Italian: rivelare
- Portuguese: divulgar
- Spanish: revelar, mostrar
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Word of The Hour's Annual Survey @ https://wordofthehour.org/r/form
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#disclose : to make secret information known
- French: divulguer
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- Spanish: revelar, mostrar
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#disclose : to make secret information known
- French: divulguer
- Italian: rivelare
- Portuguese: divulgar
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#disclose : to make secret information known
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Gros dérapage du sénateur Laurent Lafon qui adresse un courrier digne des trumpistes à un média français https://disclose.ngo/fr/article/le-senat-reclame-lidentite-de-donateurs-de-disclose-nous-nous-y-opposons-fermement
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Gros dérapage du sénateur Laurent Lafon qui adresse un courrier digne des trumpistes à un média français https://disclose.ngo/fr/article/le-senat-reclame-lidentite-de-donateurs-de-disclose-nous-nous-y-opposons-fermement
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Gros dérapage du sénateur Laurent Lafon qui adresse un courrier digne des trumpistes à un média français https://disclose.ngo/fr/article/le-senat-reclame-lidentite-de-donateurs-de-disclose-nous-nous-y-opposons-fermement
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Gros dérapage du sénateur Laurent Lafon qui adresse un courrier digne des trumpistes à un média français https://disclose.ngo/fr/article/le-senat-reclame-lidentite-de-donateurs-de-disclose-nous-nous-y-opposons-fermement
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Gros dérapage du sénateur Laurent Lafon qui adresse un courrier digne des trumpistes à un média français https://disclose.ngo/fr/article/le-senat-reclame-lidentite-de-donateurs-de-disclose-nous-nous-y-opposons-fermement
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Le #Sénat réclame l’identité de donateurs de #Disclose : le Sénat demande à Disclose de révéler l’identité de ses donateur·ices ayant fait un don de plus de 3 000 € au cours des 2 dernières années. Cette requête inédite est formulée par la mission d’information sur les «zones grises de l’information» en ligne, présidée par le sénateur #LaurentLafon https://fr.wikipedia.org/wiki/Laurent_Lafon Disclose se refuse catégoriquement à accéder à cette demande https://disclose.ngo/fr/article/le-senat-reclame-lidentite-de-donateurs-de-disclose-nous-nous-y-opposons-fermement
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Le #Sénat réclame l’identité de donateurs de #Disclose : le Sénat demande à Disclose de révéler l’identité de ses donateur·ices ayant fait un don de plus de 3 000 € au cours des 2 dernières années. Cette requête inédite est formulée par la mission d’information sur les «zones grises de l’information» en ligne, présidée par le sénateur #LaurentLafon https://fr.wikipedia.org/wiki/Laurent_Lafon Disclose se refuse catégoriquement à accéder à cette demande https://disclose.ngo/fr/article/le-senat-reclame-lidentite-de-donateurs-de-disclose-nous-nous-y-opposons-fermement
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Le #Sénat réclame l’identité de donateurs de #Disclose : le Sénat demande à Disclose de révéler l’identité de ses donateur·ices ayant fait un don de plus de 3 000 € au cours des 2 dernières années. Cette requête inédite est formulée par la mission d’information sur les «zones grises de l’information» en ligne, présidée par le sénateur #LaurentLafon https://fr.wikipedia.org/wiki/Laurent_Lafon Disclose se refuse catégoriquement à accéder à cette demande https://disclose.ngo/fr/article/le-senat-reclame-lidentite-de-donateurs-de-disclose-nous-nous-y-opposons-fermement
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Le #Sénat réclame l’identité de donateurs de #Disclose : le Sénat demande à Disclose de révéler l’identité de ses donateur·ices ayant fait un don de plus de 3 000 € au cours des 2 dernières années. Cette requête inédite est formulée par la mission d’information sur les «zones grises de l’information» en ligne, présidée par le sénateur #LaurentLafon https://fr.wikipedia.org/wiki/Laurent_Lafon Disclose se refuse catégoriquement à accéder à cette demande https://disclose.ngo/fr/article/le-senat-reclame-lidentite-de-donateurs-de-disclose-nous-nous-y-opposons-fermement
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Le #Sénat réclame l’identité de donateurs de #Disclose : le Sénat demande à Disclose de révéler l’identité de ses donateur·ices ayant fait un don de plus de 3 000 € au cours des 2 dernières années. Cette requête inédite est formulée par la mission d’information sur les «zones grises de l’information» en ligne, présidée par le sénateur #LaurentLafon https://fr.wikipedia.org/wiki/Laurent_Lafon Disclose se refuse catégoriquement à accéder à cette demande https://disclose.ngo/fr/article/le-senat-reclame-lidentite-de-donateurs-de-disclose-nous-nous-y-opposons-fermement
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Autre lien dans cette bannière : #Disclose, dont voici un article récent :
« Le Sénat réclame l’identité de donateurs de Disclose : nous nous y opposons fermement »
https://disclose.ngo/fr/article/le-senat-reclame-lidentite-de-donateurs-de-disclose-nous-nous-y-opposons-fermementVidéo : https://videos.senat.fr/iframe.5775616_69d5327b5148a?timecode=348000
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Reconnaissance faciale et contrôle d’identité : « Si vous êtes témoin, sortez votre téléphone et filmez »
https://disclose.ngo/fr/article/reconnaissance-faciale-et-controle-didentite-si-vous-etes-temoin-sortez-votre-telephone-et-filmezPlus d’une centaine de personnes se sont réunies le 9 avril dernier, à Marseille, pour échanger sur l’usage massif et illégal de la reconnaissance faciale lors des contrôles d’identité. L’occasion de réfléchir à des moyens d’agir. « Et si on faisait des ateliers d’effacement collectif du TAJ », suggère une participante.
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Reconnaissance faciale et contrôle d’identité : « Si vous êtes témoin, sortez votre téléphone et filmez »
https://disclose.ngo/fr/article/reconnaissance-faciale-et-controle-didentite-si-vous-etes-temoin-sortez-votre-telephone-et-filmezPlus d’une centaine de personnes se sont réunies le 9 avril dernier, à Marseille, pour échanger sur l’usage massif et illégal de la reconnaissance faciale lors des contrôles d’identité. L’occasion de réfléchir à des moyens d’agir. « Et si on faisait des ateliers d’effacement collectif du TAJ », suggère une participante.