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  1. Moi devant la victoire de la France contre le Maroc (2-0), les tirs de mortier, les klaxons et les beuglements des supporters dans les petites rues de mon patelin... (mais oui, on a le droit de kiffer le foot, même organisé par un Etat fasciste)

    #Sport #Match #CoupeDuMonde #Humour #Cynisme #Foot #Football

  2. Moi devant la victoire de la France contre le Maroc (2-0), les tirs de mortier, les klaxons et les beuglements des supporters dans les petites rues de mon patelin... (mais oui, on a le droit de kiffer le foot, même organisé par un Etat fasciste)

    #Sport #Match #CoupeDuMonde #Humour #Cynisme #Foot #Football

  3. Daniel Horowitz, La fidélité au réel

    2026 06 16 Daniel Horowitz, La fidélité au réel

    Juif non croyant de 80 ans élevé à Anvers, l’auteur y a fait toute sa carrière de diamantaire depuis l’âge de 15 ans, avant d’effectuer son Alyah à la retraite. Il vit désormais en Israël, soumise à la guerre depuis des mois. Homme de vertu, nanti d’une solide culture autodidacte, il s’efforce de penser par lui-même dans un monde où l’on est sommé de faire allégeance. C’est sa liberté constitutive, celle donnée par « Dieu », cette éternelle Question qui demeurera sans réponse. Car Dieu est absent, dit-il, il laisse l’humain face à lui-même, à son courage et à ses responsabilités. « Je veux que votre conjecture soit limitée à ce qui est concevable », disait Nietzsche avec raison.

    En cinq chapitres composés d’un assemblage de textes de blog et d’articles déjà publiés, l’auteur expose sa quête, à l’âge de la sagesse, avec pour phares la mémoire, la vérité et la responsabilité morale. « La mémoire comme exigence de vérité, Israël comme révélateur de la civilisation, la morale confrontée au réel, la foi comme fond irréductible du sens, la culture comme condition de tout le reste. Ces cinq mouvements convergent. Ils désignent ensemble une seule et même question : de quoi une vie – individuelle, collective, civilisationnelle – a-t-elle besoin pour ne pas se perdre ? » p.252.

    Sa première phrase pose les conditions : « Je n’ai pas choisi d’être juif ». Il prend le contre-pied de Simone de Beauvoir, qui déclarait en 1949 dans Le Deuxième sexe : « On ne naît pas femme : on le devient ». L’être n’est pas de part en part une « nature », mais se construit en grande partie dans la culture. L’image qu’on lui renvoie (les parents, les amis, les collègues, la « communauté ») le rend tel qu’il se croit ; il ne se « révèle » pas, il se construit. Cette formule reprend Tertullien, Carthaginois romanisé converti chrétien au IIe siècle, qui disait la même chose : « On ne naît pas chrétien, on le devient. » Le pédagogue Érasme en 1537 reprendra l’appliquera à l’éducation : « on ne naît pas homme [au sens d’adulte], on le devient ». Pourquoi n’en serait-il pas de même pour les Juifs ? Or, (réminiscence du mythe biblique du « Peuple élu »?), Daniel Horowitz fait du Juif une essence identitaire, irréductible à tout processus d’assimilation. C’est pour lui plus qu’une religion, mais une façon d’être au monde, une culture racinaire, une « nappe phréatique » p.15. D’où la persistance de l’antisémitisme, selon lui, « fait de dépendance et de rejet, de filiation et de meurtre symbolique » p.17. Comme si la civilisation occidentale était exclusivement sortie du creuset juif, de la Bible, en excluant toute la tradition grecque, voire égyptienne, et les mondes celtiques.

    Tout se discute, et l’exigence de vérité de l’auteur incite au débat. On ne peut entrer en relation avec autrui que s’il y a conflit. La paix n’est pas le ‘tous d’accord’, mais la reconnaissance des opinions et intérêts des autres, leur droit à exister et de s’exprimer, le droit de se défendre quand on est attaqué à mort, comme c’est le cas d’Israël. Même si la disproportion des morts entre le pogrom du 7 octobre et les mois de guerre à Gaza pose la question de la juste mesure : 1200 morts contre 70 000. Même si le suprémacisme affiché de deux ministres du gouvernement Netanyahou, Itamar Ben-Gvir et Bezalel Smotrich pose la question du racisme juif. Car pour ces deux membres actifs du gouvernement (encore démocratique ?) israélien, un Juif est supérieur à tous les goys, et un Juif croyant (exempté de servir dans l’armée) est supérieur à tous les autres Juifs.

    « Une identité n‘est pas un cumul d’éléments culturels ou juridiques, elle est ce qui structure en dernier ressort le rapport à soi, à l’histoire et au monde. (…) Le judaïsme n’est pas une confession parmi d’autres, mais l’expression historique culturelle et symbolique d’un peuple. (…) On peut être juif sans foi sans pratique, sans référence explicite à la tradition religieuse, et demeurer néanmoins porteur d’une identité juive » p.31. On peut dire la même chose du catholicisme : où est l’originalité juive ? Une identité construite ou une essence ? Toute l’ambiguïté de la réflexion de l’auteur est là, toujours. Et une autre histoire de Juif est possible. Comment récuser « l’anti » sémitisme, alors même qu’on affirme haut et fort son sémitisme irréductible, indissoluble dans une quelconque société hôte. Comment ne pas concevoir la réaction naturelle de rejet de ceux qui se refusent à ressembler ? Comment ne pas accepter alors « leur » identité à eux, même si le dialogue est toujours possible, et la paix de reconnaître les différences aussi ? « Il n’existe pas, du côté juif, d’hostilité structurelle envers les non-Juifs qui serait symétrique de celle dont les Juifs ont historiquement été l’objet » écrit l’auteur, sûr de lui-même, p.33. Ah bon ? Et les militants occidentaux agenouillés mains liées devant le ministre israélien Ben Gvir ? Et la façon dont les soldats et les colons, imbibés de pulsions nationales et vengeresses, traitent les Palestiniens dans les territoires, y compris en Cisjordanie (occupée) ? Il s’agit bien d’un rejet de l’autre, de la négation de son existence, de son « identité » même.

    Certes, le statut de dhimmi des minorités non-musulmanes, depuis les Omeyyades, a instauré des discriminations séculaires qui « ont laissé une empreinte durable dans les imaginaires collectifs. Elles ont modelé une représentation implicite des rapports entre Juifs et musulmans : une coexistence n’était pensable qu’à condition d’infériorité reconnue. Dans ce contexte, l’émergence de l’État d’Israël agit comme un véritable séisme symbolique » p.46. D’où la guerre perpétuelle entre ennemis ‘héréditaires’ au Proche-Orient, ce carrefour des trois continents. Ce qui finit par lasser, d’où la lente dérive notée par l’auteur, des démocraties occidentales envers « les Juifs » à cause des actions de leur État : Israël. « A force de faire d’Israël un repoussoir, de criminaliser le sionisme, de suspecter l’identité juive, la République a déplacé la frontière entre critique politique et stigmatisation. Elle a laissé s’installer une suspicion, une culpabilité, un devoir de justification » p.84. Que Mélenchon enfourche avec enthousiasme pour se gagner le vote des jeunes et des banlieues arabes.

    La faute à Edward Saïd et à son opposition entre dominés et dominants, analyse l’auteur. La faute aussi à « la gauche israélienne, traditionnellement porteuse d’un discours pacifiste, [qui] n’a jamais vraiment surmonté l’échec d’Oslo, les attentats de l’Intifada, le refus du plan Clinton, la montée de l’islamisme et l’inaction d’une autorité palestinienne fragilisée. (…) Pendant qu’Israël espérait la paix, le Hezbollah, le Hamas et d’autres acteurs armés renforçaient leur capacité de nuisance, soutenus par des États adversaires » p.105. Soutenu aussi par le cynisme de Netanyahou lui-même, qui a financé le Hamas pour mieux diviser les Palestiniens, le surarmant de ce fait – tout comme la CIA l’avait fait avec les Talibans, donc Ben Laden… Mais de cela aussi, l’auteur ne parle pas.

    « La vérité en politique – comme l’avaient compris Maïmonide, puis Camus [s’agit-il d’Albert ou de Renaud, penseur favori de l’auteur ?] – n’a rien d’une abstraction ; elle réclame le courage de ne pas plaire, la lucidité de dire ce qui dérange, et la capacité d’articuler justice et responsabilité sans céder au confort moral des postures » 124. Voilà qui est bien dit, et rassurant. Un petit effort de documentation supplémentaire, et le débat pourra être utile. A ce titre, les notes des pages 39 et 89 ne sont pas correctes, les chiffres mal alignés ; ce serait à corriger pour une édition ultérieure. D’ailleurs, note l’auteur, « la tradition juive ne sépare jamais la justice de la responsabilité. Ce Tsedek [aucune définition n’est donnée de ce mot yiddish] n’est ni un idéal abstrait, ni une posture morale destinée à produire une bonne conscience. Il désigne une exigence inscrite dans la Loi, orientée vers l’action et toujours liée à des situations concrètes. La justice de la Torah ne prétend pas réparer le monde au sens d’une réconciliation globale ; elle impose d’agir ici et maintenant, dans des cadres définis, avec des devoirs précis. Elle ne promet pas la fin des conflits, mais une manière juste de s’y tenir sans se dérober » 130.

    Et d’analyser les « bons sentiments », l’émotion substituée à la raison, l’intention sur les conséquences, l’idéal sur la réalité. D’où « une attitude : préférer la vérité inconfortable à la consolation mensongère, la responsabilité à l’innocence proclamée, la justice imparfaite aux promesses absolues » 143. L’analyse de l’auteur sur les dérives des sociétés contemporaines et l’inculture de masse sont réjouissantes, mais classiques. Les indignations morales des intellos de bureau, la bonne conscience woke qui croit avoir trouvé la solution en délégitimant, renversant, ignorant les fauteurs d’erreurs, les manipulations des politiciens et idéologues pour attirer vers leur cause, sont autant de poisons où vérité et responsabilité s’évanouissent. « Le combat moral se transforme en croisade puritaine où la nuance est suspecte et la contradiction coupable. Ce n’est plus la société qui cherche la vérité par le débat, mais une morale qui dicte ce qu’il est permis de penser » p.155. Pire : « Ce qui s’érode (… est) une perte plus intérieure : un sens de la mesure, une capacité de discernement, une confiance dans les critères à partir desquels une civilisation se reconnaît, se juge et se transmet. L’Europe donne le sentiment de ne plus savoir sur quoi elle repose, ni ce qu’elle est en droit d’affirmer sans s’excuser » p.197.

    D’où la critique – classique elle aussi – des Lumières. Sans la remplacer par autre chose, sauf « l’identité » immémoriale de la religion. On croirait du Poutine. « L’erreur n’a pas été de critiquer les traditions, mais de croire que la critique pouvait se suffire à elle même. Une fois les évidences détruites, il faut encore apprendre à vivre sans elles. Or, les Lumières ont souvent supposé que l’homme rationnel saurait spontanément se donner ses propres fins. Elles ont sous-estimé le besoin de formes durables, de récits, de fidélités, de limites acceptées » p.225. D’où le retour au culte, même avec Dieu absent, même sans foi, juste comme une « nappe phréatique » de la culture. Tel est le tragique, incompris ou refusé par la majorité des gens qui ne le comprennent pas, au regard des croyances. « C’est accepter un monde où la raison ne sauve pas, où la liberté ne garantit rien, où le sens n’est jamais donné d’avance » p.226. Le rire tragique est « une manière de ne pas être capturé. (…) Il maintient une zone de liberté » p.229. A noter, comme Jean d’Ormesson, que le Dieu du Livre ne rit jamais

    L’auteur assiste au mouvement d’une civilisation qui se dépouille des structures qui lui permettaient de penser, de transmettre et de se corriger. Le bilan de ses 80 années d’existence est un appel pour tenir les yeux ouverts, sans filet, avec la conviction que regarder le réel en face est la seule forme de respect humain qui tienne. C’est ce que prônait Nietzsche, qu’Horowitz n’évoque pas – il n’est pas juif.

    Au total un bon livre, des réflexions qui font réfléchir, des affirmations trop tranquilles qui incitent au débat.

    Daniel Horowitz, La fidélité au réel, 2026, FYP éditions, 255 pages, €24,50

    (mon commentaire est libre, seuls les liens sont sponsorisés par amazon.fr)

    Le blog de l’auteur

    Ses articles réguliers dans Tribune juive

    #bonsSentiments #culture #cynisme #danielHorowitz #dhimmi #Dieu #essence #europe #gauche #hamas #identité #irréductible #israel #liberté #lumières #manipulations #morale #nappePhréatique #nonCroyant #onLeDevient #quête #réel #religion #responsabilité #rire #suprémacisme #tragique #vérité #woke
  4. C'est bien de traduire et de résumer Ed Zitron (parce que ses articles sont trop longs). Et la faiblesse des dirigeants au côté flagorneur de l'IA est un truc de plus en plus identifié. Et puis, fondamentalement, les usagers de LLM sont, par construction, des esclavagistes virtuels. danslesalgorithmes.net/stream/ #LLM #critique #économie #esclavage #cynisme

  5. C'est bien de traduire et de résumer Ed Zitron (parce que ses articles sont trop longs). Et la faiblesse des dirigeants au côté flagorneur de l'IA est un truc de plus en plus identifié. Et puis, fondamentalement, les usagers de LLM sont, par construction, des esclavagistes virtuels. danslesalgorithmes.net/stream/ #LLM #critique #économie #esclavage #cynisme

  6. 📢 NPArevolut°R 📢 Une guerre de Poutine en Ukraine qui n’en finit pas, au bonheur de capitalistes de tous pays !: La petite phrase de Poutine, affirmant que la guerre en Ukraine « touche à sa fin » n’est pas passée inaperçue – bonjour le cynisme !… 📢 NPA-R #Ukraine #Poutine #Guerre #Cynisme

    Une guerre de Poutine en Ukrai...

  7. Quand l’Union européenne dénonce le cynisme éhonté du président Trump, on ne peut que penser qu’elle s’interdit à elle-même de déclencher une guerre et de violer l’intégrité territoriale d’un pays pour mettre la main sur ces mêmes ressources. C’est pourtant précisément à ce résultat qu’a conduit son partenariat avec le Rwanda.
    #cynisme #hypocrisie #extractivisme

  8. En janvier, en réponse aux menaces de Trump d’envahir le #groenland convoité par le président des États-Unis pour ses ressources minérales, Ursula von der Leyen a affirmé que « l’intégrité territoriale et la souveraineté sont des principes fondamentaux du droit international » et qu’« elles sont essentielles aux yeux de l’Europe ».
    #cynisme #hypocrisie #extractivisme

  9. 🕸glané sur le net🕸 Ancien narco-président hondurien Hernández gracié, Maduro séquestré : le cynisme de Trump: Entre fin novembre 2025 et début 2026, Donald Trump a une fois de plus montré l'étendue de son cynisme politique et judiciaire. Le 1ᵉʳ décembre 2025, il… #Honduras #Trump #Maduro #Cynisme

    Ancien narco-président honduri...

  10. La politique? Un gag de Yvon Deschamps! Gauche et droite sont des maîtres de la vertu sélective. Ils se donnent l'air d'avoir raison sans jamais faire la vaisselle idéologique. On décortique ce gros cirque du «moralisme de chaise berçante».

    #VertuSélective #GaucheDroite #Cynisme #politique #humour #sarcastique

    lapetiteessayisteillustree.blo

  11. Alexandre Avril, le maire de Salbris (41), paladin de Pierre-Édouard Stérin et étoile montante de l'extrême-droite locale et nationale (dont je vous ai déjà parlé plusieurs fois ici) aime beaucoup les personnes mortes pour servir son jeu politique.

    Après le meurtre de Mathis à Châteauroux, il avait sciemment ignoré les consignes de la famille qui refusait les récupérations politiques. Il avait alors craché sa bile raciste un peu partout.

    Cette fois-ci, Alexandre Avril est encore plus cynique et pragmatique : il se sert d'un drame local pour appuyer ses propositions pour la prochaine élection locale.
    Avant même que la famille de la victime soit mise au courant, le maire de Salbris a fait un post Facebook (où il est assez suivi) pour parler d'un accident d'une personne qu'il connaît très bien et pour avancer ses arguments en matière d'urbanisme. (En bon soutien de Stérin il fait une fixette sur l'église mais ça c'est autre chose.)

    C'est déjà très très très moyen.

    Le hic intervient quand une membre de la famille de la personne décédée a fait un commentaire (sur une autre publication qui mentionnait la démarche d'Avril) pour expliquer que le maire de Salbris ne connaissait pas la victime et que malgré sa promesse il n'avait contacté personne sauf... La presse locale.

    L'edile d'extrême-droite a finalement supprimé son message mais manque de pot pour lui, il y a des captures et je fais ce post à la fois pour conserver une trace de cette affaire et pour la exposer une nouvelle fois la dégueulasserie de la classe politique et encore plus celle de l'extrême-droite.

    Ces politiques qui nous racontent qu'il faut du respect pour les gens, pour la vie privée, que c'est une des valeurs de notre démocratie, sont les premiers à se servir de leur vie privée (Alexandre Avril a récemment publié un message sur la grossesse de sa compagne sur ses réseaux officiels d'élu) et à ne pas respecter celle des autres. Puissent ils tous disparaître, noyé dans la honte qu'il devrait ressentir.

    #PolFr #ExtremeDroite #Fascisme #Cynisme

  12. Alexandre Avril, le maire de Salbris (41), paladin de Pierre-Édouard Stérin et étoile montante de l'extrême-droite locale et nationale (dont je vous ai déjà parlé plusieurs fois ici) aime beaucoup les personnes mortes pour servir son jeu politique.

    Après le meurtre de Mathis à Châteauroux, il avait sciemment ignoré les consignes de la famille qui refusait les récupérations politiques. Il avait alors craché sa bile raciste un peu partout.

    Cette fois-ci, Alexandre Avril est encore plus cynique et pragmatique : il se sert d'un drame local pour appuyer ses propositions pour la prochaine élection locale.
    Avant même que la famille de la victime soit mise au courant, le maire de Salbris a fait un post Facebook (où il est assez suivi) pour parler d'un accident d'une personne qu'il connaît très bien et pour avancer ses arguments en matière d'urbanisme. (En bon soutien de Stérin il fait une fixette sur l'église mais ça c'est autre chose.)

    C'est déjà très très très moyen.

    Le hic intervient quand une membre de la famille de la personne décédée a fait un commentaire (sur une autre publication qui mentionnait la démarche d'Avril) pour expliquer que le maire de Salbris ne connaissait pas la victime et que malgré sa promesse il n'avait contacté personne sauf... La presse locale.

    L'edile d'extrême-droite a finalement supprimé son message mais manque de pot pour lui, il y a des captures et je fais ce post à la fois pour conserver une trace de cette affaire et pour la exposer une nouvelle fois la dégueulasserie de la classe politique et encore plus celle de l'extrême-droite.

    Ces politiques qui nous racontent qu'il faut du respect pour les gens, pour la vie privée, que c'est une des valeurs de notre démocratie, sont les premiers à se servir de leur vie privée (Alexandre Avril a récemment publié un message sur la grossesse de sa compagne sur ses réseaux officiels d'élu) et à ne pas respecter celle des autres. Puissent ils tous disparaître, noyé dans la honte qu'il devrait ressentir.

    #PolFr #ExtremeDroite #Fascisme #Cynisme

  13. et les innombrables qui continuent à les enrichir.............. "Les ultrariches se préparent à la catastrophe qu’ils ont eux-mêmes contribué à provoquer. Alors que le monde plonge peu à peu dans le chaos climatique, ils se bâtissent des bunkers, s’achètent des îles privées et s’aménagent des existences qu’ils rêvent à l’abri des violences, pour continuer à vivre dans le luxe, le calme et la volupté."

    reporterre.net/Bunkers-et-ferm

    #eattherich #bunker #siliconvalley #ultrariche #cynisme #dystopie

  14. J'avais envie, depuis longtemps, de transposer le Dictionnaire du Diable d'Ambrose Bierce dans le monde actuel. Je l'ai plus fabriqué qu'ecrit, mais je me suis bien amusé. L'important est qu'il fasse rigoler...
    urls.fr/ZGSvAa
    #ambrosebierce #dictionnairedudiable #autoedition #humour #cynisme #sarcasme #autoderision

  15. « Les autorités appellent à la prudence jusqu’à la fin de la vague de chaleur. » Bref, continuez de rouler en VUS, de faire des croisières et de prendre l'avion plusieurs fois par année, MAIS soyez prudent ! 🤦‍♂️ #Cynisme
    ici.radio-canada.ca/nouvelle/2

    #Québec #VagueDeChaleur #Climat #Réchauffement #Effondrement #TropPeuTropTard

  16. « Les autorités appellent à la prudence jusqu’à la fin de la vague de chaleur. » Bref, continuez de rouler en VUS, de faire des croisières et de prendre l'avion plusieurs fois par année, MAIS soyez prudent ! 🤦‍♂️ #Cynisme
    ici.radio-canada.ca/nouvelle/2

    #Québec #VagueDeChaleur #Climat #Réchauffement #Effondrement #TropPeuTropTard

  17. @ErikJonker Is dit niet gewoon marketing? Zolang niemand over die grafiek valt is de boodschap dat GPT-5 beter is dan de rest. En niet veel mensen letten op dit soort details in een plaatje.

    #cynisme

  18. @ErikJonker Is dit niet gewoon marketing? Zolang niemand over die grafiek valt is de boodschap dat GPT-5 beter is dan de rest. En niet veel mensen letten op dit soort details in een plaatje.

    #cynisme

  19. → Hopepunk : pour une bienveillance #radicale
    aoc.media/opinion/2025/04/20/h

    « Au Québec, particulièrement depuis la pandémie, les #crises se multiplient et s’aggravent à un rythme effréné. »

    « le #hopepunk est un courant de la #sciencefiction qui rejette la #dystopie, non pas en la niant, mais en la confrontant. [Il s'agit] d’une #insurrection douce et obstinée, d’une conviction que la #bonté, la #solidarité et l’#entraide sont les meilleures armes face au #cynisme ambiant »

    #bienveillance #Quebec

  20. → Hopepunk : pour une bienveillance #radicale
    aoc.media/opinion/2025/04/20/h

    « Au Québec, particulièrement depuis la pandémie, les #crises se multiplient et s’aggravent à un rythme effréné. »

    « le #hopepunk est un courant de la #sciencefiction qui rejette la #dystopie, non pas en la niant, mais en la confrontant. [Il s'agit] d’une #insurrection douce et obstinée, d’une conviction que la #bonté, la #solidarité et l’#entraide sont les meilleures armes face au #cynisme ambiant »

    #bienveillance #Quebec

  21. @RoosVonk @BrabantsBurgerplatform ja, verschrikkelijk hè, al dat onkruid en ongedierte, al die bomen omhakken en platspuiten die handel #cynisme #natuur

  22. @RoosVonk @BrabantsBurgerplatform ja, verschrikkelijk hè, al dat onkruid en ongedierte, al die bomen omhakken en platspuiten die handel #cynisme #natuur

  23. Les #salauds qui ont proposé à des étudiant•es précaires de donner leur profil #biométrique contre des repas (!) ne veulent pas qu'on en parle et exigent que la personne qu'ils ont contacté efface son article de blog à ce propos. Dans leur courrier, ils citent les passages dans lesquels ils sont traités d authentiques salopards dotés d'un #cynisme crapuleux digne d'un #proxénète qui fait de la traite humaine. :llama:

    affordance.framasoft.org/2025/