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La Chair de sa chair (2025) 🇫🇷
Titre original : Dzien Matki (Fête des Mères)
C’est la fête des mères mais également celle des méchants, tous bien vicelards les uns que les autres.
Nina mène une vie tranquille et ennuyeuse loin des missions de son ancienne vie jusqu’au jour où son fils Max, qui vit avec ses parents adoptifs, se fait enlever. “Dzien Matki” (Mother’s Day en anglais) était sorti peu de temps après un autre film Netflix dans le même genre à savoir “The Mother” avec Jennifer Lopez. Dans les deux cas, il y a une mère qui fait tout pour protéger son enfant qui a grandi loin d’elle. La différence entre les deux, c’est que le film de Mateusz Rakowicz est probablement plus brutal tandis que celui de Niki Caro a une histoire un peu plus consistante. Par contre, si on a vu ce dernier, on comprend alors que l’histoire ici est vraiment minuscule. L’intrigue n’est jamais passionnante et les personnages sont cartoonesques ce qui peut être énervant ou amusant. Ce film d’action polonais aurait pu éviter la catastrophe uniquement grâce à ses scènes d’action… mais même là, ça ne joue pas. Elles sont dynamiques, bien exécutées et bien filmées, mais un peu trop chorégraphiées. On voit bien le côté : «Attention ! Je vais lancer mon poing là et toi, tu esquives comme ça ! Okay ? Parfait !» Celle dans la cuisine est géniale. Non, je déconne ! Elle est caricaturale et téléphonée. Il n’y a que la première qui est bien, peut-être.
Malheureusement pour ceux qui ont envie de rigoler, ces scènes ne sont pas si nombreuses que ça et l’ennui est bien présent entre deux séquences. Au final, c’est un “John Wick” du pauvre avec une histoire trop insignifiante pour s’y intéresser un tantinet. Bon, en même temps, il y a trop de violence et de combats pour ceux qui détestent ça. C’est sûr que ce n’est pas un film pour eux !
Oui ! Un succès damné de John Wick, encore, mais en variante polonaise ! Où ici une ancienne espionne qui est presque devenue une mendiante, se retrouve à sauver son fils, qui a été adopté et qui ne la connaît pas. Nous nous rappelons plus pourquoi ils veulent le tuer, mais nous nous en moquons. Sa mère reprend du service et les tue un par un. Comme ce canevas dramatique a déjà été vu de multiples fois, ce produit ne s’appréhende sur ses variantes, voire ses originalités. Celles-ci vont se trouver sur le travail plastique de l’image : le film possède un fort impact visuel grâce à sa photographie, ses costumes et maquillages, le tout influencé par l’esthétique des jeux vidéo. Le tout se déroule à Varsovie, avec une faune assez déchaînée et des méchants très graphiques et horribles, bien sûr. Cela se déroule surtout de nuit dans des usines et sous-sols sales et abandonnés avec une photographie très travaillée et des chorégraphies avec des effets visuels ludiques comme je disais. En fait, c’est à la fois horrible et amusant ! Il manque une dimension sexuelle à peine suggérée et de la subversion !!!
Techniquement, je pense que rien n’est parfait, même si il y a eu de l’effort pour tout soigner. L’actrice principale, Agnieszka Grochowska, aurait pu être vraiment impressionnante. Les chorégraphies et les décors auraient pu être spectaculaires avec ces sous-sols humides et cette ancienne usine abandonnée. Le film contient très peu de belles idées visuelles. Et la fin ouverte avec son clin d’œil humoristique, laisse augurer d’une suite. Quelle horreur ! Un film chips, très croquant, très craquant, que l’on déguste et que l’on oublie très vite.
Voici un commentaire que j’ai lu : «Si c’est un thriller sérieux, c’est raté. Si c’est une sorte de parodie, c’est nul ! Peut-être en polonais ?»
Voici une autre critique : «Un concentré de violence et de bêtise. L’actrice principale ne joue pas, elle se contente de tirer la gueule. Pas eu le courage d’aller au-delà de 20 minutes. Même les cascades des bagarres sont grotesques.» C’est toujours dommage de juger sans avoir vu le tout. Même si, parfois, on peut évidemment voir juste ! L’actrice ne contente pas de tirer la gueule, elle est déprimée de ne pas voir et connaître son fils. Et vu les problèmes dans lesquelles elle se retrouve, elle ne va pas se mettre à sourire tout le temps. D’ailleurs, elle sourit à un moment donné et c’est très symbolique.
Bref ! Une série Z polonaise ultra cheap. Pas grand-chose ne va : des personnages caricaturaux (même si ça ne me gêne pas tant que ça !), des dialogues d’une pauvreté affligeante, un jeu d’acteur relativement catastrophique, des scènes de combats assez ridicules et pour finir une photographie avec un filtre jaunâtre vraiment pas esthétique. Okay, c’est voulu, mais ça m’a déplu ! Je nie pas le travail, ni les efforts, mais pour moi, ce film est à fuir… sauf pour les amateurs de films très, voire trop indépendants !
Voici un dernier commentaire pour terminer : «Film démarrant plutôt bien ensuite des scènes d’actions à mourir de rire + que comique. Ça ressemble plutôt à 1 navet. On est loin de Cynthia Rothrock.»
Effectivement, Cynthia Rothrock rigolerait bien en regardant ce film ! Après, comme je l’ai dit, je trouve dommage de ne regarder que quatre minutes d’un film et le juger. Même une demi-heure est trop court. Bon, si on s’ennuie ferme pendant plus de 45 minutes, là on peut commencer à discuter.
Ici, par exemple, on peut dire que le film est mauvais ! Malgré ses bonnes idées, ses personnages déjantés, malgré son début et sa fin sympas.
⭐
Rating: 1 out of 5. #critiquesDeFilms #DzienMatkiFêteDesMères #laChairDesaChair #movieReview #polishFilms #thriller -
La Chair de sa chair (2025) 🇫🇷
Titre original : Dzien Matki (Fête des Mères)
C’est la fête des mères mais également celle des méchants, tous bien vicelards les uns que les autres.
Nina mène une vie tranquille et ennuyeuse loin des missions de son ancienne vie jusqu’au jour où son fils Max, qui vit avec ses parents adoptifs, se fait enlever. “Dzien Matki” (Mother’s Day en anglais) était sorti peu de temps après un autre film Netflix dans le même genre à savoir “The Mother” avec Jennifer Lopez. Dans les deux cas, il y a une mère qui fait tout pour protéger son enfant qui a grandi loin d’elle. La différence entre les deux, c’est que le film de Mateusz Rakowicz est probablement plus brutal tandis que celui de Niki Caro a une histoire un peu plus consistante. Par contre, si on a vu ce dernier, on comprend alors que l’histoire ici est vraiment minuscule. L’intrigue n’est jamais passionnante et les personnages sont cartoonesques ce qui peut être énervant ou amusant. Ce film d’action polonais aurait pu éviter la catastrophe uniquement grâce à ses scènes d’action… mais même là, ça ne joue pas. Elles sont dynamiques, bien exécutées et bien filmées, mais un peu trop chorégraphiées. On voit bien le côté : «Attention ! Je vais lancer mon poing là et toi, tu esquives comme ça ! Okay ? Parfait !» Celle dans la cuisine est géniale. Non, je déconne ! Elle est caricaturale et téléphonée. Il n’y a que la première qui est bien, peut-être.
Malheureusement pour ceux qui ont envie de rigoler, ces scènes ne sont pas si nombreuses que ça et l’ennui est bien présent entre deux séquences. Au final, c’est un “John Wick” du pauvre avec une histoire trop insignifiante pour s’y intéresser un tantinet. Bon, en même temps, il y a trop de violence et de combats pour ceux qui détestent ça. C’est sûr que ce n’est pas un film pour eux !
Oui ! Un succès damné de John Wick, encore, mais en variante polonaise ! Où ici une ancienne espionne qui est presque devenue une mendiante, se retrouve à sauver son fils, qui a été adopté et qui ne la connaît pas. Nous nous rappelons plus pourquoi ils veulent le tuer, mais nous nous en moquons. Sa mère reprend du service et les tue un par un. Comme ce canevas dramatique a déjà été vu de multiples fois, ce produit ne s’appréhende sur ses variantes, voire ses originalités. Celles-ci vont se trouver sur le travail plastique de l’image : le film possède un fort impact visuel grâce à sa photographie, ses costumes et maquillages, le tout influencé par l’esthétique des jeux vidéo. Le tout se déroule à Varsovie, avec une faune assez déchaînée et des méchants très graphiques et horribles, bien sûr. Cela se déroule surtout de nuit dans des usines et sous-sols sales et abandonnés avec une photographie très travaillée et des chorégraphies avec des effets visuels ludiques comme je disais. En fait, c’est à la fois horrible et amusant ! Il manque une dimension sexuelle à peine suggérée et de la subversion !!!
Techniquement, je pense que rien n’est parfait, même si il y a eu de l’effort pour tout soigner. L’actrice principale, Agnieszka Grochowska, aurait pu être vraiment impressionnante. Les chorégraphies et les décors auraient pu être spectaculaires avec ces sous-sols humides et cette ancienne usine abandonnée. Le film contient très peu de belles idées visuelles. Et la fin ouverte avec son clin d’œil humoristique, laisse augurer d’une suite. Quelle horreur ! Un film chips, très croquant, très craquant, que l’on déguste et que l’on oublie très vite.
Voici un commentaire que j’ai lu : «Si c’est un thriller sérieux, c’est raté. Si c’est une sorte de parodie, c’est nul ! Peut-être en polonais ?»
Voici une autre critique : «Un concentré de violence et de bêtise. L’actrice principale ne joue pas, elle se contente de tirer la gueule. Pas eu le courage d’aller au-delà de 20 minutes. Même les cascades des bagarres sont grotesques.» C’est toujours dommage de juger sans avoir vu le tout. Même si, parfois, on peut évidemment voir juste ! L’actrice ne contente pas de tirer la gueule, elle est déprimée de ne pas voir et connaître son fils. Et vu les problèmes dans lesquelles elle se retrouve, elle ne va pas se mettre à sourire tout le temps. D’ailleurs, elle sourit à un moment donné et c’est très symbolique.
Bref ! Une série Z polonaise ultra cheap. Pas grand-chose ne va : des personnages caricaturaux (même si ça ne me gêne pas tant que ça !), des dialogues d’une pauvreté affligeante, un jeu d’acteur relativement catastrophique, des scènes de combats assez ridicules et pour finir une photographie avec un filtre jaunâtre vraiment pas esthétique. Okay, c’est voulu, mais ça m’a déplu ! Je nie pas le travail, ni les efforts, mais pour moi, ce film est à fuir… sauf pour les amateurs de films très, voire trop indépendants !
Voici un dernier commentaire pour terminer : «Film démarrant plutôt bien ensuite des scènes d’actions à mourir de rire + que comique. Ça ressemble plutôt à 1 navet. On est loin de Cynthia Rothrock.»
Effectivement, Cynthia Rothrock rigolerait bien en regardant ce film ! Après, comme je l’ai dit, je trouve dommage de ne regarder que quatre minutes d’un film et le juger. Même une demi-heure est trop court. Bon, si on s’ennuie ferme pendant plus de 45 minutes, là on peut commencer à discuter.
Ici, par exemple, on peut dire que le film est mauvais ! Malgré ses bonnes idées, ses personnages déjantés, malgré son début et sa fin sympas.
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Rating: 1 out of 5. #critiquesDeFilms #DzienMatkiFêteDesMères #laChairDesaChair #movieReview #polishFilms #thriller -
La Chair de sa chair (2025) 🇫🇷
Titre original : Dzien Matki (Fête des Mères)
C’est la fête des mères mais également celle des méchants, tous bien vicelards les uns que les autres.
Nina mène une vie tranquille et ennuyeuse loin des missions de son ancienne vie jusqu’au jour où son fils Max, qui vit avec ses parents adoptifs, se fait enlever. “Dzien Matki” (Mother’s Day en anglais) était sorti peu de temps après un autre film Netflix dans le même genre à savoir “The Mother” avec Jennifer Lopez. Dans les deux cas, il y a une mère qui fait tout pour protéger son enfant qui a grandi loin d’elle. La différence entre les deux, c’est que le film de Mateusz Rakowicz est probablement plus brutal tandis que celui de Niki Caro a une histoire un peu plus consistante. Par contre, si on a vu ce dernier, on comprend alors que l’histoire ici est vraiment minuscule. L’intrigue n’est jamais passionnante et les personnages sont cartoonesques ce qui peut être énervant ou amusant. Ce film d’action polonais aurait pu éviter la catastrophe uniquement grâce à ses scènes d’action… mais même là, ça ne joue pas. Elles sont dynamiques, bien exécutées et bien filmées, mais un peu trop chorégraphiées. On voit bien le côté : «Attention ! Je vais lancer mon poing là et toi, tu esquives comme ça ! Okay ? Parfait !» Celle dans la cuisine est géniale. Non, je déconne ! Elle est caricaturale et téléphonée. Il n’y a que la première qui est bien, peut-être.
Malheureusement pour ceux qui ont envie de rigoler, ces scènes ne sont pas si nombreuses que ça et l’ennui est bien présent entre deux séquences. Au final, c’est un “John Wick” du pauvre avec une histoire trop insignifiante pour s’y intéresser un tantinet. Bon, en même temps, il y a trop de violence et de combats pour ceux qui détestent ça. C’est sûr que ce n’est pas un film pour eux !
Oui ! Un succès damné de John Wick, encore, mais en variante polonaise ! Où ici une ancienne espionne qui est presque devenue une mendiante, se retrouve à sauver son fils, qui a été adopté et qui ne la connaît pas. Nous nous rappelons plus pourquoi ils veulent le tuer, mais nous nous en moquons. Sa mère reprend du service et les tue un par un. Comme ce canevas dramatique a déjà été vu de multiples fois, ce produit ne s’appréhende sur ses variantes, voire ses originalités. Celles-ci vont se trouver sur le travail plastique de l’image : le film possède un fort impact visuel grâce à sa photographie, ses costumes et maquillages, le tout influencé par l’esthétique des jeux vidéo. Le tout se déroule à Varsovie, avec une faune assez déchaînée et des méchants très graphiques et horribles, bien sûr. Cela se déroule surtout de nuit dans des usines et sous-sols sales et abandonnés avec une photographie très travaillée et des chorégraphies avec des effets visuels ludiques comme je disais. En fait, c’est à la fois horrible et amusant ! Il manque une dimension sexuelle à peine suggérée et de la subversion !!!
Techniquement, je pense que rien n’est parfait, même si il y a eu de l’effort pour tout soigner. L’actrice principale, Agnieszka Grochowska, aurait pu être vraiment impressionnante. Les chorégraphies et les décors auraient pu être spectaculaires avec ces sous-sols humides et cette ancienne usine abandonnée. Le film contient très peu de belles idées visuelles. Et la fin ouverte avec son clin d’œil humoristique, laisse augurer d’une suite. Quelle horreur ! Un film chips, très croquant, très craquant, que l’on déguste et que l’on oublie très vite.
Voici un commentaire que j’ai lu : «Si c’est un thriller sérieux, c’est raté. Si c’est une sorte de parodie, c’est nul ! Peut-être en polonais ?»
Voici une autre critique : «Un concentré de violence et de bêtise. L’actrice principale ne joue pas, elle se contente de tirer la gueule. Pas eu le courage d’aller au-delà de 20 minutes. Même les cascades des bagarres sont grotesques.» C’est toujours dommage de juger sans avoir vu le tout. Même si, parfois, on peut évidemment voir juste ! L’actrice ne contente pas de tirer la gueule, elle est déprimée de ne pas voir et connaître son fils. Et vu les problèmes dans lesquelles elle se retrouve, elle ne va pas se mettre à sourire tout le temps. D’ailleurs, elle sourit à un moment donné et c’est très symbolique.
Bref ! Une série Z polonaise ultra cheap. Pas grand-chose ne va : des personnages caricaturaux (même si ça ne me gêne pas tant que ça !), des dialogues d’une pauvreté affligeante, un jeu d’acteur relativement catastrophique, des scènes de combats assez ridicules et pour finir une photographie avec un filtre jaunâtre vraiment pas esthétique. Okay, c’est voulu, mais ça m’a déplu ! Je nie pas le travail, ni les efforts, mais pour moi, ce film est à fuir… sauf pour les amateurs de films très, voire trop indépendants !
Voici un dernier commentaire pour terminer : «Film démarrant plutôt bien ensuite des scènes d’actions à mourir de rire + que comique. Ça ressemble plutôt à 1 navet. On est loin de Cynthia Rothrock.»
Effectivement, Cynthia Rothrock rigolerait bien en regardant ce film ! Après, comme je l’ai dit, je trouve dommage de ne regarder que quatre minutes d’un film et le juger. Même une demi-heure est trop court. Bon, si on s’ennuie ferme pendant plus de 45 minutes, là on peut commencer à discuter.
Ici, par exemple, on peut dire que le film est mauvais ! Malgré ses bonnes idées, ses personnages déjantés, malgré son début et sa fin sympas.
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La Chair de sa chair (2025) 🇫🇷
Titre original : Dzien Matki (Fête des Mères)
C’est la fête des mères mais également celle des méchants, tous bien vicelards les uns que les autres.
Nina mène une vie tranquille et ennuyeuse loin des missions de son ancienne vie jusqu’au jour où son fils Max, qui vit avec ses parents adoptifs, se fait enlever. “Dzien Matki” (Mother’s Day en anglais) était sorti peu de temps après un autre film Netflix dans le même genre à savoir “The Mother” avec Jennifer Lopez. Dans les deux cas, il y a une mère qui fait tout pour protéger son enfant qui a grandi loin d’elle. La différence entre les deux, c’est que le film de Mateusz Rakowicz est probablement plus brutal tandis que celui de Niki Caro a une histoire un peu plus consistante. Par contre, si on a vu ce dernier, on comprend alors que l’histoire ici est vraiment minuscule. L’intrigue n’est jamais passionnante et les personnages sont cartoonesques ce qui peut être énervant ou amusant. Ce film d’action polonais aurait pu éviter la catastrophe uniquement grâce à ses scènes d’action… mais même là, ça ne joue pas. Elles sont dynamiques, bien exécutées et bien filmées, mais un peu trop chorégraphiées. On voit bien le côté : «Attention ! Je vais lancer mon poing là et toi, tu esquives comme ça ! Okay ? Parfait !» Celle dans la cuisine est géniale. Non, je déconne ! Elle est caricaturale et téléphonée. Il n’y a que la première qui est bien, peut-être.
Malheureusement pour ceux qui ont envie de rigoler, ces scènes ne sont pas si nombreuses que ça et l’ennui est bien présent entre deux séquences. Au final, c’est un “John Wick” du pauvre avec une histoire trop insignifiante pour s’y intéresser un tantinet. Bon, en même temps, il y a trop de violence et de combats pour ceux qui détestent ça. C’est sûr que ce n’est pas un film pour eux !
Oui ! Un succès damné de John Wick, encore, mais en variante polonaise ! Où ici une ancienne espionne qui est presque devenue une mendiante, se retrouve à sauver son fils, qui a été adopté et qui ne la connaît pas. Nous nous rappelons plus pourquoi ils veulent le tuer, mais nous nous en moquons. Sa mère reprend du service et les tue un par un. Comme ce canevas dramatique a déjà été vu de multiples fois, ce produit ne s’appréhende sur ses variantes, voire ses originalités. Celles-ci vont se trouver sur le travail plastique de l’image : le film possède un fort impact visuel grâce à sa photographie, ses costumes et maquillages, le tout influencé par l’esthétique des jeux vidéo. Le tout se déroule à Varsovie, avec une faune assez déchaînée et des méchants très graphiques et horribles, bien sûr. Cela se déroule surtout de nuit dans des usines et sous-sols sales et abandonnés avec une photographie très travaillée et des chorégraphies avec des effets visuels ludiques comme je disais. En fait, c’est à la fois horrible et amusant ! Il manque une dimension sexuelle à peine suggérée et de la subversion !!!
Techniquement, je pense que rien n’est parfait, même si il y a eu de l’effort pour tout soigner. L’actrice principale, Agnieszka Grochowska, aurait pu être vraiment impressionnante. Les chorégraphies et les décors auraient pu être spectaculaires avec ces sous-sols humides et cette ancienne usine abandonnée. Le film contient très peu de belles idées visuelles. Et la fin ouverte avec son clin d’œil humoristique, laisse augurer d’une suite. Quelle horreur ! Un film chips, très croquant, très craquant, que l’on déguste et que l’on oublie très vite.
Voici un commentaire que j’ai lu : «Si c’est un thriller sérieux, c’est raté. Si c’est une sorte de parodie, c’est nul ! Peut-être en polonais ?»
Voici une autre critique : «Un concentré de violence et de bêtise. L’actrice principale ne joue pas, elle se contente de tirer la gueule. Pas eu le courage d’aller au-delà de 20 minutes. Même les cascades des bagarres sont grotesques.» C’est toujours dommage de juger sans avoir vu le tout. Même si, parfois, on peut évidemment voir juste ! L’actrice ne contente pas de tirer la gueule, elle est déprimée de ne pas voir et connaître son fils. Et vu les problèmes dans lesquelles elle se retrouve, elle ne va pas se mettre à sourire tout le temps. D’ailleurs, elle sourit à un moment donné et c’est très symbolique.
Bref ! Une série Z polonaise ultra cheap. Pas grand-chose ne va : des personnages caricaturaux (même si ça ne me gêne pas tant que ça !), des dialogues d’une pauvreté affligeante, un jeu d’acteur relativement catastrophique, des scènes de combats assez ridicules et pour finir une photographie avec un filtre jaunâtre vraiment pas esthétique. Okay, c’est voulu, mais ça m’a déplu ! Je nie pas le travail, ni les efforts, mais pour moi, ce film est à fuir… sauf pour les amateurs de films très, voire trop indépendants !
Voici un dernier commentaire pour terminer : «Film démarrant plutôt bien ensuite des scènes d’actions à mourir de rire + que comique. Ça ressemble plutôt à 1 navet. On est loin de Cynthia Rothrock.»
Effectivement, Cynthia Rothrock rigolerait bien en regardant ce film ! Après, comme je l’ai dit, je trouve dommage de ne regarder que quatre minutes d’un film et le juger. Même une demi-heure est trop court. Bon, si on s’ennuie ferme pendant plus de 45 minutes, là on peut commencer à discuter.
Ici, par exemple, on peut dire que le film est mauvais ! Malgré ses bonnes idées, ses personnages déjantés, malgré son début et sa fin sympas.
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Rating: 1 out of 5. #critiquesDeFilms #DzienMatkiFêteDesMères #laChairDesaChair #movieReview #polishFilms #thriller -
Hypnotic (2021) 🇫🇷
Il y en a déjà eu plusieurs ! Il y a eu le Hypnotic de 2002. Après, il y a aussi eu des titres de films comme Palimpsest – A Hypnotic Mystery, mais si je commence à aller par là, je ne terminerai jamais cette critique !
Il me semble qu’aucun de ces films n’ait eu beaucoup de succès. Du moins, pas le succès mérité. Pas même celui-ci ! C’est assez rude, parce qu’il est loin d’être si mauvais que ça.
Un truc déplaisant, c’est clairement le fait que l’hypnose a déjà de la peine à avancer suffisamment rapidement pour faire sa place dans notre société, mais un film comme celui-ci vient surfer sur les ambiguïtés pour foutre encore plus la frousse aux sceptiques ou autres cartésiens. C’est sûr que le film est exagéré, mais les naïfs vont probablement y croire.
Kate Siegel est une excellente actrice et rien que pour elle – et le fait que le film repose sur des épaules et qu’elle arrive parfaitement à le porter – ce film en vaut la peine. C’est d’ailleurs l’une des copies conformes d’Angelina Jolie !
Mais malgré les nombreuses critiques sur “The Open House”, leur premier film pour Netflix, Matt Angel et Suzanne Coote étaient de retour sur la plateforme avec un nouveau film. Seulement, ils n’ont plus mis en scène leur propre scénario comme la première fois. Le scénario est cette fois-ci signé Richard D’Ovidio à qui l’on doit celui du moyen “The Forger” ou du très efficace “The Call”.
“Hypnotic” est un film sur la manipulation mentale par hypnose avec une femme fragile qui va tomber entre les griffes de son dangereux hypnothérapeute. Une idée de départ sympathique qui se suffit à elle-même bien qu’elle ne soit pas exploitée au maximum notamment en ce qui concerne l’autorité du docteur et ce qu’il est capable de faire faire à ses patients. Digne d’un téléfilm avec certains rebondissements invraisemblables et une intrigue prévisible dès les premières minutes seulement, c’est tout de même un film bien sympathique et assez plaisant à regarder. En tout cas pour moi !
Bon scénario, aucun temps mort : un film qui donne envie d’aller jusqu’au bout ! Peut-être prévisible sur la fin, mais il y a beaucoup de retournements de situation, un thème très intéressant qui y est abordé est le contrôle mental (mind control).
Avec pas mal d’adrénaline, j’ai aimé le concept du film, aucune nudité, aucune scène de sexualité, ni de violence extrême insupportable ! Ce qui est appréciable et rare de nos jours. Et j’ai passé un bon moment. Pas besoin de plus ! Il n’est pas excellent, mais je reste très surpris de voir les avis plus que négatifs pour un film original, très bien joué et qui nous tient en haleine du début à la fin ! J’ai vu des films qui se sont choppé de très bonnes notes, qui sont considérés comme 4 étoiles qui étaient bien pires que ça !
⭐⭐⭐⭐
Rating: 3.5 out of 5. #critiquesDeFilms #Hypnotic #KateSiegel #movie #thriller -
Deseo / Le Désir (2026) 🇫🇷
Desire (en anglais) est un film réalisé par Teresa Simone
Vu que ce film parle notamment de cela, je vais ressortir une liste de films avec de l’infidélité : Fatal Attraction (1987), Indecent Proposal (1993), Unfaithful (2002), Notes on a Scandal (2006), The Other Man (2008), Obsessed (2009), Chloe (2010), No Good Deed (2014), The Perfect Guy (2015), When The Bough Breaks (2016) et je vais même rajouter le film allemand Fall for Me (2025).
Et je peux vous garantir que tous ces films sont bien meilleurs que celui-ci !
Lucero et Fernando forment le couple parfait aux yeux de leur entourage, mais la vérité est différente dans leur intimité. C’est là qu’entre en scène Matias, l’entraîneur de natation de leur fille, Viviana… Pas besoin de s’étendre sur une intrigue faiblarde et prévisible qui recycle tous les clichés du genre, comme l’amant qui devient un antagoniste quand les choses ne vont pas dans son sens.
Les piètres révélations ne viennent jamais pimenter une situation risible et jamais émoustillante, alors que c’est le but recherché. Un thriller érotique peut clairement être sympa à regarder, à condition que la partie thriller soit réussie, ce qui n’est vraiment pas le cas ici. On dirait un mauvais téléfilm avec quelques scènes sulfureuses en plus. C’est sans surprise et sans intérêt. J’ai commencé à éclater de rire en plein milieu du film tellement ça a commencé à devenir gros et ridicule. En tout cas, la situation devient de plus en plus tordue et atteint des sommets assez fous ! J’avoue que je laisse régulièrement une chance aux films espagnol, mais là, je me suis demandé si ce n’était pas un film français.
Le Désir aurait pu être un thriller érotique plutôt réussi s’il avait su jouer habilement avec la tension et la manipulation. On suit une avocate mariée dont la vie bascule lorsqu’elle se rapproche de l’entraîneur de natation de sa fille. À partir de cette rencontre, tout s’enchaîne : mensonges, pression psychologique, décisions risquées… et une descente progressive vers le chaos. Malgré le fait que tout ça a l’air palpitant, j’en suis ressorti totalement déçu. Et je comprends que ce film n’ait pas de succès !
Spoiler: Le film propose plusieurs plots twists, mais pas forcément bien pensés. Okay, ils sont parfois difficiles à anticiper, ce qui maintient l’intérêt au début, mais pas à la fin. Entre tension, séduction et manipulation, on n’aurait clairement pas eu le temps de s’ennuyer… mais c’est tout le contraire qui arrive.
Certaines zones restent floues et laissent quelques questions sans réponses, ce qui peut être assez frustrant. Mais, au final, je retiens surtout une morale assez claire : faites attention à qui vous embauchez… et à qui vous laissez entrer dans votre vie ! Ouais ! Même si ce n’est rien de très original…
⭐
Rating: 1 out of 5. #critiquesDeFilms #erotica #leDesir #Netflix #thriller -
Saccharine (2026)🇫🇷
Une étudiante en médecine complexée par son corps se met à consommer un comprimé inconnu, une sorte d’étrange gélule, pour perdre du poids. Cette décision provoque l’apparition d’un effet secondaire inattendu et terrifiant libérant une force surnaturelle qui envahit de plus en plus son quotidien.
Encore un film australien que je n’ai pas aimé. Décidément !!! Je pense qu’en trois quart d’heure, je savais déjà que j’allais mettre une note très basse à ce film. Ma déception est d’autant plus forte que le sujet autour des troubles alimentaires paraissait, dans le cadre d’un film d’horreur, assez novateur en ces années 2020. Le film laisse entrevoir quelques très beaux plans notamment sur les matières et l’intérieur des corps. Oui, cela rappelle hélas The Substance (2024) que j’ai détesté. Le défaut principal du film est d’être un mix entre le film de Coralie Fargeat et Grave (2016) que j’ai pas du tout aimé non plus. C’est pour dire ! Deux réalisatrice que je ne peux pas saquer. Grave, c’est pour le côté charnel autour de la nourriture.
Le film aurait pu être davantage réussi délesté d’une bonne demi heure. Il est ici assez répétitif et très ennuyeux. Le sujet autour de la famille de l’héroïne, très intéressant, aurait mérité de plus amples moments. Deux parents qui font de leur mieux, mais leur mieux n’est pas très élevé. Entre le père qui a de la peine à faire quoi que ce soit et la mère qui en fait trop. D’ailleurs, elle m’a rappelé mes propres soucis. Ces mères qui veulent toujours ranger et nettoyer les chambres de leurs enfants sans savoir qu’il rentrent dans un intimité incompréhensible. On jette, on nettoie sans se rendre compte que cette saleté avait peut-être son importance, symbolique ou non.
On sait qu’on va attirer du monde dans des histoires de poids tout comme on sait qu’il est aussi facile d’avoir du succès dans un un film qui parle d’argent. Comme quand des personnes trouvent toute une fortune et décident de le garder sans en parler à d’autres. Donc pareil pour les histoires où quelqu’un trouve une solution miracle pour perdre du poids. Ce sont effectivement des problèmes constants, permanents et éternels pour les gens de notre société. Triste monde !
Ce film est évidemment assez ignoble. Le sujet est répugnant, surtout quand on découvre ce qu’il y a dans les pilules soi-disant miraculeuses. L’atmosphère est glauque à souhait. L’actrice principale est vraiment malaisante, ce qui montre cependant un certain talent.
Mais il y a un moment où tout cela tourne vraiment au ridicule et à partir de ce moment-là, j’ai progressivement décroché. Mon attention n’était déjà pas totalement gagnée dès le début.
Au moins, ce film ne donne pas vraiment envie de manger. C’est le côté cool si vous regardez ce film dans le but de perdre quelques kilos ! Saccharine n’offre rien de bien croustillant consistant à se mettre sous la dent.
La vie c’est comme une boîte de chocolat, mais ça dure moins longtemps chez les obèses. Il est flagrant que ce film manque de finesse.
On peut rajouter un troisième film que j’ai détesté à la liste de ce que ce film m’a rappelé. En effet, Antiviral (2012) de Cronenberg Jr, Brandon, peut compléter ma liste d’un quatuor de films ignobles à éviter. Sauf pour les plus tordus, évidemment. Les fans de malsains, de gore et d’ambiances glauques et écœurantes peuvent foncer tête baisser et plonger dans ces films sans hésitation.
Si le scenario convoque la pilule miracle pour perdre du poids, la cinéaste ferait bien de trouver la formule du rythme réussi, de la surprise et de l’enjeu dramatique, ingrédients indispensables pour concocter une réelle satiété intellectuelle. Natalie Erika James, réalisatrice, scénariste et productrice américaine, australienne et japonaise essaye sans doute de montrer qu’elle peut choquer et dégoûter encore plus que les hommes tout en pensant faire mieux. Mais service lent et cuisine sans saveur, c’est NON !
Le trio d’actrices principales s’en sort bien. Midori Francis et Madeleine Madden son assez correctes, mais Danielle MacDonald est excellente. J’aurais tellement voulu la voir plus dans ce film. Tous ses moments sont les meilleures pour moi.
Entre le body horror et le film de fantôme, Saccharine, le troisième long-métrage de Natalie Erika James accuse d’une indigestion thématique avec notamment le culte de la minceur, les troubles alimentaires, le désir féminin. Le goût sucré y est, les intentions aussi, mais ça n’accroche pas au palais.
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