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La Chair de sa chair (2025) 🇫🇷
Titre original : Dzien Matki (Fête des Mères)
C’est la fête des mères mais également celle des méchants, tous bien vicelards les uns que les autres.
Nina mène une vie tranquille et ennuyeuse loin des missions de son ancienne vie jusqu’au jour où son fils Max, qui vit avec ses parents adoptifs, se fait enlever. “Dzien Matki” (Mother’s Day en anglais) était sorti peu de temps après un autre film Netflix dans le même genre à savoir “The Mother” avec Jennifer Lopez. Dans les deux cas, il y a une mère qui fait tout pour protéger son enfant qui a grandi loin d’elle. La différence entre les deux, c’est que le film de Mateusz Rakowicz est probablement plus brutal tandis que celui de Niki Caro a une histoire un peu plus consistante. Par contre, si on a vu ce dernier, on comprend alors que l’histoire ici est vraiment minuscule. L’intrigue n’est jamais passionnante et les personnages sont cartoonesques ce qui peut être énervant ou amusant. Ce film d’action polonais aurait pu éviter la catastrophe uniquement grâce à ses scènes d’action… mais même là, ça ne joue pas. Elles sont dynamiques, bien exécutées et bien filmées, mais un peu trop chorégraphiées. On voit bien le côté : «Attention ! Je vais lancer mon poing là et toi, tu esquives comme ça ! Okay ? Parfait !» Celle dans la cuisine est géniale. Non, je déconne ! Elle est caricaturale et téléphonée. Il n’y a que la première qui est bien, peut-être.
Malheureusement pour ceux qui ont envie de rigoler, ces scènes ne sont pas si nombreuses que ça et l’ennui est bien présent entre deux séquences. Au final, c’est un “John Wick” du pauvre avec une histoire trop insignifiante pour s’y intéresser un tantinet. Bon, en même temps, il y a trop de violence et de combats pour ceux qui détestent ça. C’est sûr que ce n’est pas un film pour eux !
Oui ! Un succès damné de John Wick, encore, mais en variante polonaise ! Où ici une ancienne espionne qui est presque devenue une mendiante, se retrouve à sauver son fils, qui a été adopté et qui ne la connaît pas. Nous nous rappelons plus pourquoi ils veulent le tuer, mais nous nous en moquons. Sa mère reprend du service et les tue un par un. Comme ce canevas dramatique a déjà été vu de multiples fois, ce produit ne s’appréhende sur ses variantes, voire ses originalités. Celles-ci vont se trouver sur le travail plastique de l’image : le film possède un fort impact visuel grâce à sa photographie, ses costumes et maquillages, le tout influencé par l’esthétique des jeux vidéo. Le tout se déroule à Varsovie, avec une faune assez déchaînée et des méchants très graphiques et horribles, bien sûr. Cela se déroule surtout de nuit dans des usines et sous-sols sales et abandonnés avec une photographie très travaillée et des chorégraphies avec des effets visuels ludiques comme je disais. En fait, c’est à la fois horrible et amusant ! Il manque une dimension sexuelle à peine suggérée et de la subversion !!!
Techniquement, je pense que rien n’est parfait, même si il y a eu de l’effort pour tout soigner. L’actrice principale, Agnieszka Grochowska, aurait pu être vraiment impressionnante. Les chorégraphies et les décors auraient pu être spectaculaires avec ces sous-sols humides et cette ancienne usine abandonnée. Le film contient très peu de belles idées visuelles. Et la fin ouverte avec son clin d’œil humoristique, laisse augurer d’une suite. Quelle horreur ! Un film chips, très croquant, très craquant, que l’on déguste et que l’on oublie très vite.
Voici un commentaire que j’ai lu : «Si c’est un thriller sérieux, c’est raté. Si c’est une sorte de parodie, c’est nul ! Peut-être en polonais ?»
Voici une autre critique : «Un concentré de violence et de bêtise. L’actrice principale ne joue pas, elle se contente de tirer la gueule. Pas eu le courage d’aller au-delà de 20 minutes. Même les cascades des bagarres sont grotesques.» C’est toujours dommage de juger sans avoir vu le tout. Même si, parfois, on peut évidemment voir juste ! L’actrice ne contente pas de tirer la gueule, elle est déprimée de ne pas voir et connaître son fils. Et vu les problèmes dans lesquelles elle se retrouve, elle ne va pas se mettre à sourire tout le temps. D’ailleurs, elle sourit à un moment donné et c’est très symbolique.
Bref ! Une série Z polonaise ultra cheap. Pas grand-chose ne va : des personnages caricaturaux (même si ça ne me gêne pas tant que ça !), des dialogues d’une pauvreté affligeante, un jeu d’acteur relativement catastrophique, des scènes de combats assez ridicules et pour finir une photographie avec un filtre jaunâtre vraiment pas esthétique. Okay, c’est voulu, mais ça m’a déplu ! Je nie pas le travail, ni les efforts, mais pour moi, ce film est à fuir… sauf pour les amateurs de films très, voire trop indépendants !
Voici un dernier commentaire pour terminer : «Film démarrant plutôt bien ensuite des scènes d’actions à mourir de rire + que comique. Ça ressemble plutôt à 1 navet. On est loin de Cynthia Rothrock.»
Effectivement, Cynthia Rothrock rigolerait bien en regardant ce film ! Après, comme je l’ai dit, je trouve dommage de ne regarder que quatre minutes d’un film et le juger. Même une demi-heure est trop court. Bon, si on s’ennuie ferme pendant plus de 45 minutes, là on peut commencer à discuter.
Ici, par exemple, on peut dire que le film est mauvais ! Malgré ses bonnes idées, ses personnages déjantés, malgré son début et sa fin sympas.
⭐
Rating: 1 out of 5. #critiquesDeFilms #DzienMatkiFêteDesMères #laChairDesaChair #movieReview #polishFilms #thriller -
La Chair de sa chair (2025) 🇫🇷
Titre original : Dzien Matki (Fête des Mères)
C’est la fête des mères mais également celle des méchants, tous bien vicelards les uns que les autres.
Nina mène une vie tranquille et ennuyeuse loin des missions de son ancienne vie jusqu’au jour où son fils Max, qui vit avec ses parents adoptifs, se fait enlever. “Dzien Matki” (Mother’s Day en anglais) était sorti peu de temps après un autre film Netflix dans le même genre à savoir “The Mother” avec Jennifer Lopez. Dans les deux cas, il y a une mère qui fait tout pour protéger son enfant qui a grandi loin d’elle. La différence entre les deux, c’est que le film de Mateusz Rakowicz est probablement plus brutal tandis que celui de Niki Caro a une histoire un peu plus consistante. Par contre, si on a vu ce dernier, on comprend alors que l’histoire ici est vraiment minuscule. L’intrigue n’est jamais passionnante et les personnages sont cartoonesques ce qui peut être énervant ou amusant. Ce film d’action polonais aurait pu éviter la catastrophe uniquement grâce à ses scènes d’action… mais même là, ça ne joue pas. Elles sont dynamiques, bien exécutées et bien filmées, mais un peu trop chorégraphiées. On voit bien le côté : «Attention ! Je vais lancer mon poing là et toi, tu esquives comme ça ! Okay ? Parfait !» Celle dans la cuisine est géniale. Non, je déconne ! Elle est caricaturale et téléphonée. Il n’y a que la première qui est bien, peut-être.
Malheureusement pour ceux qui ont envie de rigoler, ces scènes ne sont pas si nombreuses que ça et l’ennui est bien présent entre deux séquences. Au final, c’est un “John Wick” du pauvre avec une histoire trop insignifiante pour s’y intéresser un tantinet. Bon, en même temps, il y a trop de violence et de combats pour ceux qui détestent ça. C’est sûr que ce n’est pas un film pour eux !
Oui ! Un succès damné de John Wick, encore, mais en variante polonaise ! Où ici une ancienne espionne qui est presque devenue une mendiante, se retrouve à sauver son fils, qui a été adopté et qui ne la connaît pas. Nous nous rappelons plus pourquoi ils veulent le tuer, mais nous nous en moquons. Sa mère reprend du service et les tue un par un. Comme ce canevas dramatique a déjà été vu de multiples fois, ce produit ne s’appréhende sur ses variantes, voire ses originalités. Celles-ci vont se trouver sur le travail plastique de l’image : le film possède un fort impact visuel grâce à sa photographie, ses costumes et maquillages, le tout influencé par l’esthétique des jeux vidéo. Le tout se déroule à Varsovie, avec une faune assez déchaînée et des méchants très graphiques et horribles, bien sûr. Cela se déroule surtout de nuit dans des usines et sous-sols sales et abandonnés avec une photographie très travaillée et des chorégraphies avec des effets visuels ludiques comme je disais. En fait, c’est à la fois horrible et amusant ! Il manque une dimension sexuelle à peine suggérée et de la subversion !!!
Techniquement, je pense que rien n’est parfait, même si il y a eu de l’effort pour tout soigner. L’actrice principale, Agnieszka Grochowska, aurait pu être vraiment impressionnante. Les chorégraphies et les décors auraient pu être spectaculaires avec ces sous-sols humides et cette ancienne usine abandonnée. Le film contient très peu de belles idées visuelles. Et la fin ouverte avec son clin d’œil humoristique, laisse augurer d’une suite. Quelle horreur ! Un film chips, très croquant, très craquant, que l’on déguste et que l’on oublie très vite.
Voici un commentaire que j’ai lu : «Si c’est un thriller sérieux, c’est raté. Si c’est une sorte de parodie, c’est nul ! Peut-être en polonais ?»
Voici une autre critique : «Un concentré de violence et de bêtise. L’actrice principale ne joue pas, elle se contente de tirer la gueule. Pas eu le courage d’aller au-delà de 20 minutes. Même les cascades des bagarres sont grotesques.» C’est toujours dommage de juger sans avoir vu le tout. Même si, parfois, on peut évidemment voir juste ! L’actrice ne contente pas de tirer la gueule, elle est déprimée de ne pas voir et connaître son fils. Et vu les problèmes dans lesquelles elle se retrouve, elle ne va pas se mettre à sourire tout le temps. D’ailleurs, elle sourit à un moment donné et c’est très symbolique.
Bref ! Une série Z polonaise ultra cheap. Pas grand-chose ne va : des personnages caricaturaux (même si ça ne me gêne pas tant que ça !), des dialogues d’une pauvreté affligeante, un jeu d’acteur relativement catastrophique, des scènes de combats assez ridicules et pour finir une photographie avec un filtre jaunâtre vraiment pas esthétique. Okay, c’est voulu, mais ça m’a déplu ! Je nie pas le travail, ni les efforts, mais pour moi, ce film est à fuir… sauf pour les amateurs de films très, voire trop indépendants !
Voici un dernier commentaire pour terminer : «Film démarrant plutôt bien ensuite des scènes d’actions à mourir de rire + que comique. Ça ressemble plutôt à 1 navet. On est loin de Cynthia Rothrock.»
Effectivement, Cynthia Rothrock rigolerait bien en regardant ce film ! Après, comme je l’ai dit, je trouve dommage de ne regarder que quatre minutes d’un film et le juger. Même une demi-heure est trop court. Bon, si on s’ennuie ferme pendant plus de 45 minutes, là on peut commencer à discuter.
Ici, par exemple, on peut dire que le film est mauvais ! Malgré ses bonnes idées, ses personnages déjantés, malgré son début et sa fin sympas.
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Rating: 1 out of 5. #critiquesDeFilms #DzienMatkiFêteDesMères #laChairDesaChair #movieReview #polishFilms #thriller -
La Chair de sa chair (2025) 🇫🇷
Titre original : Dzien Matki (Fête des Mères)
C’est la fête des mères mais également celle des méchants, tous bien vicelards les uns que les autres.
Nina mène une vie tranquille et ennuyeuse loin des missions de son ancienne vie jusqu’au jour où son fils Max, qui vit avec ses parents adoptifs, se fait enlever. “Dzien Matki” (Mother’s Day en anglais) était sorti peu de temps après un autre film Netflix dans le même genre à savoir “The Mother” avec Jennifer Lopez. Dans les deux cas, il y a une mère qui fait tout pour protéger son enfant qui a grandi loin d’elle. La différence entre les deux, c’est que le film de Mateusz Rakowicz est probablement plus brutal tandis que celui de Niki Caro a une histoire un peu plus consistante. Par contre, si on a vu ce dernier, on comprend alors que l’histoire ici est vraiment minuscule. L’intrigue n’est jamais passionnante et les personnages sont cartoonesques ce qui peut être énervant ou amusant. Ce film d’action polonais aurait pu éviter la catastrophe uniquement grâce à ses scènes d’action… mais même là, ça ne joue pas. Elles sont dynamiques, bien exécutées et bien filmées, mais un peu trop chorégraphiées. On voit bien le côté : «Attention ! Je vais lancer mon poing là et toi, tu esquives comme ça ! Okay ? Parfait !» Celle dans la cuisine est géniale. Non, je déconne ! Elle est caricaturale et téléphonée. Il n’y a que la première qui est bien, peut-être.
Malheureusement pour ceux qui ont envie de rigoler, ces scènes ne sont pas si nombreuses que ça et l’ennui est bien présent entre deux séquences. Au final, c’est un “John Wick” du pauvre avec une histoire trop insignifiante pour s’y intéresser un tantinet. Bon, en même temps, il y a trop de violence et de combats pour ceux qui détestent ça. C’est sûr que ce n’est pas un film pour eux !
Oui ! Un succès damné de John Wick, encore, mais en variante polonaise ! Où ici une ancienne espionne qui est presque devenue une mendiante, se retrouve à sauver son fils, qui a été adopté et qui ne la connaît pas. Nous nous rappelons plus pourquoi ils veulent le tuer, mais nous nous en moquons. Sa mère reprend du service et les tue un par un. Comme ce canevas dramatique a déjà été vu de multiples fois, ce produit ne s’appréhende sur ses variantes, voire ses originalités. Celles-ci vont se trouver sur le travail plastique de l’image : le film possède un fort impact visuel grâce à sa photographie, ses costumes et maquillages, le tout influencé par l’esthétique des jeux vidéo. Le tout se déroule à Varsovie, avec une faune assez déchaînée et des méchants très graphiques et horribles, bien sûr. Cela se déroule surtout de nuit dans des usines et sous-sols sales et abandonnés avec une photographie très travaillée et des chorégraphies avec des effets visuels ludiques comme je disais. En fait, c’est à la fois horrible et amusant ! Il manque une dimension sexuelle à peine suggérée et de la subversion !!!
Techniquement, je pense que rien n’est parfait, même si il y a eu de l’effort pour tout soigner. L’actrice principale, Agnieszka Grochowska, aurait pu être vraiment impressionnante. Les chorégraphies et les décors auraient pu être spectaculaires avec ces sous-sols humides et cette ancienne usine abandonnée. Le film contient très peu de belles idées visuelles. Et la fin ouverte avec son clin d’œil humoristique, laisse augurer d’une suite. Quelle horreur ! Un film chips, très croquant, très craquant, que l’on déguste et que l’on oublie très vite.
Voici un commentaire que j’ai lu : «Si c’est un thriller sérieux, c’est raté. Si c’est une sorte de parodie, c’est nul ! Peut-être en polonais ?»
Voici une autre critique : «Un concentré de violence et de bêtise. L’actrice principale ne joue pas, elle se contente de tirer la gueule. Pas eu le courage d’aller au-delà de 20 minutes. Même les cascades des bagarres sont grotesques.» C’est toujours dommage de juger sans avoir vu le tout. Même si, parfois, on peut évidemment voir juste ! L’actrice ne contente pas de tirer la gueule, elle est déprimée de ne pas voir et connaître son fils. Et vu les problèmes dans lesquelles elle se retrouve, elle ne va pas se mettre à sourire tout le temps. D’ailleurs, elle sourit à un moment donné et c’est très symbolique.
Bref ! Une série Z polonaise ultra cheap. Pas grand-chose ne va : des personnages caricaturaux (même si ça ne me gêne pas tant que ça !), des dialogues d’une pauvreté affligeante, un jeu d’acteur relativement catastrophique, des scènes de combats assez ridicules et pour finir une photographie avec un filtre jaunâtre vraiment pas esthétique. Okay, c’est voulu, mais ça m’a déplu ! Je nie pas le travail, ni les efforts, mais pour moi, ce film est à fuir… sauf pour les amateurs de films très, voire trop indépendants !
Voici un dernier commentaire pour terminer : «Film démarrant plutôt bien ensuite des scènes d’actions à mourir de rire + que comique. Ça ressemble plutôt à 1 navet. On est loin de Cynthia Rothrock.»
Effectivement, Cynthia Rothrock rigolerait bien en regardant ce film ! Après, comme je l’ai dit, je trouve dommage de ne regarder que quatre minutes d’un film et le juger. Même une demi-heure est trop court. Bon, si on s’ennuie ferme pendant plus de 45 minutes, là on peut commencer à discuter.
Ici, par exemple, on peut dire que le film est mauvais ! Malgré ses bonnes idées, ses personnages déjantés, malgré son début et sa fin sympas.
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La Chair de sa chair (2025) 🇫🇷
Titre original : Dzien Matki (Fête des Mères)
C’est la fête des mères mais également celle des méchants, tous bien vicelards les uns que les autres.
Nina mène une vie tranquille et ennuyeuse loin des missions de son ancienne vie jusqu’au jour où son fils Max, qui vit avec ses parents adoptifs, se fait enlever. “Dzien Matki” (Mother’s Day en anglais) était sorti peu de temps après un autre film Netflix dans le même genre à savoir “The Mother” avec Jennifer Lopez. Dans les deux cas, il y a une mère qui fait tout pour protéger son enfant qui a grandi loin d’elle. La différence entre les deux, c’est que le film de Mateusz Rakowicz est probablement plus brutal tandis que celui de Niki Caro a une histoire un peu plus consistante. Par contre, si on a vu ce dernier, on comprend alors que l’histoire ici est vraiment minuscule. L’intrigue n’est jamais passionnante et les personnages sont cartoonesques ce qui peut être énervant ou amusant. Ce film d’action polonais aurait pu éviter la catastrophe uniquement grâce à ses scènes d’action… mais même là, ça ne joue pas. Elles sont dynamiques, bien exécutées et bien filmées, mais un peu trop chorégraphiées. On voit bien le côté : «Attention ! Je vais lancer mon poing là et toi, tu esquives comme ça ! Okay ? Parfait !» Celle dans la cuisine est géniale. Non, je déconne ! Elle est caricaturale et téléphonée. Il n’y a que la première qui est bien, peut-être.
Malheureusement pour ceux qui ont envie de rigoler, ces scènes ne sont pas si nombreuses que ça et l’ennui est bien présent entre deux séquences. Au final, c’est un “John Wick” du pauvre avec une histoire trop insignifiante pour s’y intéresser un tantinet. Bon, en même temps, il y a trop de violence et de combats pour ceux qui détestent ça. C’est sûr que ce n’est pas un film pour eux !
Oui ! Un succès damné de John Wick, encore, mais en variante polonaise ! Où ici une ancienne espionne qui est presque devenue une mendiante, se retrouve à sauver son fils, qui a été adopté et qui ne la connaît pas. Nous nous rappelons plus pourquoi ils veulent le tuer, mais nous nous en moquons. Sa mère reprend du service et les tue un par un. Comme ce canevas dramatique a déjà été vu de multiples fois, ce produit ne s’appréhende sur ses variantes, voire ses originalités. Celles-ci vont se trouver sur le travail plastique de l’image : le film possède un fort impact visuel grâce à sa photographie, ses costumes et maquillages, le tout influencé par l’esthétique des jeux vidéo. Le tout se déroule à Varsovie, avec une faune assez déchaînée et des méchants très graphiques et horribles, bien sûr. Cela se déroule surtout de nuit dans des usines et sous-sols sales et abandonnés avec une photographie très travaillée et des chorégraphies avec des effets visuels ludiques comme je disais. En fait, c’est à la fois horrible et amusant ! Il manque une dimension sexuelle à peine suggérée et de la subversion !!!
Techniquement, je pense que rien n’est parfait, même si il y a eu de l’effort pour tout soigner. L’actrice principale, Agnieszka Grochowska, aurait pu être vraiment impressionnante. Les chorégraphies et les décors auraient pu être spectaculaires avec ces sous-sols humides et cette ancienne usine abandonnée. Le film contient très peu de belles idées visuelles. Et la fin ouverte avec son clin d’œil humoristique, laisse augurer d’une suite. Quelle horreur ! Un film chips, très croquant, très craquant, que l’on déguste et que l’on oublie très vite.
Voici un commentaire que j’ai lu : «Si c’est un thriller sérieux, c’est raté. Si c’est une sorte de parodie, c’est nul ! Peut-être en polonais ?»
Voici une autre critique : «Un concentré de violence et de bêtise. L’actrice principale ne joue pas, elle se contente de tirer la gueule. Pas eu le courage d’aller au-delà de 20 minutes. Même les cascades des bagarres sont grotesques.» C’est toujours dommage de juger sans avoir vu le tout. Même si, parfois, on peut évidemment voir juste ! L’actrice ne contente pas de tirer la gueule, elle est déprimée de ne pas voir et connaître son fils. Et vu les problèmes dans lesquelles elle se retrouve, elle ne va pas se mettre à sourire tout le temps. D’ailleurs, elle sourit à un moment donné et c’est très symbolique.
Bref ! Une série Z polonaise ultra cheap. Pas grand-chose ne va : des personnages caricaturaux (même si ça ne me gêne pas tant que ça !), des dialogues d’une pauvreté affligeante, un jeu d’acteur relativement catastrophique, des scènes de combats assez ridicules et pour finir une photographie avec un filtre jaunâtre vraiment pas esthétique. Okay, c’est voulu, mais ça m’a déplu ! Je nie pas le travail, ni les efforts, mais pour moi, ce film est à fuir… sauf pour les amateurs de films très, voire trop indépendants !
Voici un dernier commentaire pour terminer : «Film démarrant plutôt bien ensuite des scènes d’actions à mourir de rire + que comique. Ça ressemble plutôt à 1 navet. On est loin de Cynthia Rothrock.»
Effectivement, Cynthia Rothrock rigolerait bien en regardant ce film ! Après, comme je l’ai dit, je trouve dommage de ne regarder que quatre minutes d’un film et le juger. Même une demi-heure est trop court. Bon, si on s’ennuie ferme pendant plus de 45 minutes, là on peut commencer à discuter.
Ici, par exemple, on peut dire que le film est mauvais ! Malgré ses bonnes idées, ses personnages déjantés, malgré son début et sa fin sympas.
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La Chair de sa chair (2025) 🇫🇷
Titre original : Dzien Matki (Fête des Mères)
C’est la fête des mères mais également celle des méchants, tous bien vicelards les uns que les autres.
Nina mène une vie tranquille et ennuyeuse loin des missions de son ancienne vie jusqu’au jour où son fils Max, qui vit avec ses parents adoptifs, se fait enlever. “Dzien Matki” (Mother’s Day en anglais) était sorti peu de temps après un autre film Netflix dans le même genre à savoir “The Mother” avec Jennifer Lopez. Dans les deux cas, il y a une mère qui fait tout pour protéger son enfant qui a grandi loin d’elle. La différence entre les deux, c’est que le film de Mateusz Rakowicz est probablement plus brutal tandis que celui de Niki Caro a une histoire un peu plus consistante. Par contre, si on a vu ce dernier, on comprend alors que l’histoire ici est vraiment minuscule. L’intrigue n’est jamais passionnante et les personnages sont cartoonesques ce qui peut être énervant ou amusant. Ce film d’action polonais aurait pu éviter la catastrophe uniquement grâce à ses scènes d’action… mais même là, ça ne joue pas. Elles sont dynamiques, bien exécutées et bien filmées, mais un peu trop chorégraphiées. On voit bien le côté : «Attention ! Je vais lancer mon poing là et toi, tu esquives comme ça ! Okay ? Parfait !» Celle dans la cuisine est géniale. Non, je déconne ! Elle est caricaturale et téléphonée. Il n’y a que la première qui est bien, peut-être.
Malheureusement pour ceux qui ont envie de rigoler, ces scènes ne sont pas si nombreuses que ça et l’ennui est bien présent entre deux séquences. Au final, c’est un “John Wick” du pauvre avec une histoire trop insignifiante pour s’y intéresser un tantinet. Bon, en même temps, il y a trop de violence et de combats pour ceux qui détestent ça. C’est sûr que ce n’est pas un film pour eux !
Oui ! Un succès damné de John Wick, encore, mais en variante polonaise ! Où ici une ancienne espionne qui est presque devenue une mendiante, se retrouve à sauver son fils, qui a été adopté et qui ne la connaît pas. Nous nous rappelons plus pourquoi ils veulent le tuer, mais nous nous en moquons. Sa mère reprend du service et les tue un par un. Comme ce canevas dramatique a déjà été vu de multiples fois, ce produit ne s’appréhende sur ses variantes, voire ses originalités. Celles-ci vont se trouver sur le travail plastique de l’image : le film possède un fort impact visuel grâce à sa photographie, ses costumes et maquillages, le tout influencé par l’esthétique des jeux vidéo. Le tout se déroule à Varsovie, avec une faune assez déchaînée et des méchants très graphiques et horribles, bien sûr. Cela se déroule surtout de nuit dans des usines et sous-sols sales et abandonnés avec une photographie très travaillée et des chorégraphies avec des effets visuels ludiques comme je disais. En fait, c’est à la fois horrible et amusant ! Il manque une dimension sexuelle à peine suggérée et de la subversion !!!
Techniquement, je pense que rien n’est parfait, même si il y a eu de l’effort pour tout soigner. L’actrice principale, Agnieszka Grochowska, aurait pu être vraiment impressionnante. Les chorégraphies et les décors auraient pu être spectaculaires avec ces sous-sols humides et cette ancienne usine abandonnée. Le film contient très peu de belles idées visuelles. Et la fin ouverte avec son clin d’œil humoristique, laisse augurer d’une suite. Quelle horreur ! Un film chips, très croquant, très craquant, que l’on déguste et que l’on oublie très vite.
Voici un commentaire que j’ai lu : «Si c’est un thriller sérieux, c’est raté. Si c’est une sorte de parodie, c’est nul ! Peut-être en polonais ?»
Voici une autre critique : «Un concentré de violence et de bêtise. L’actrice principale ne joue pas, elle se contente de tirer la gueule. Pas eu le courage d’aller au-delà de 20 minutes. Même les cascades des bagarres sont grotesques.» C’est toujours dommage de juger sans avoir vu le tout. Même si, parfois, on peut évidemment voir juste ! L’actrice ne contente pas de tirer la gueule, elle est déprimée de ne pas voir et connaître son fils. Et vu les problèmes dans lesquelles elle se retrouve, elle ne va pas se mettre à sourire tout le temps. D’ailleurs, elle sourit à un moment donné et c’est très symbolique.
Bref ! Une série Z polonaise ultra cheap. Pas grand-chose ne va : des personnages caricaturaux (même si ça ne me gêne pas tant que ça !), des dialogues d’une pauvreté affligeante, un jeu d’acteur relativement catastrophique, des scènes de combats assez ridicules et pour finir une photographie avec un filtre jaunâtre vraiment pas esthétique. Okay, c’est voulu, mais ça m’a déplu ! Je nie pas le travail, ni les efforts, mais pour moi, ce film est à fuir… sauf pour les amateurs de films très, voire trop indépendants !
Voici un dernier commentaire pour terminer : «Film démarrant plutôt bien ensuite des scènes d’actions à mourir de rire + que comique. Ça ressemble plutôt à 1 navet. On est loin de Cynthia Rothrock.»
Effectivement, Cynthia Rothrock rigolerait bien en regardant ce film ! Après, comme je l’ai dit, je trouve dommage de ne regarder que quatre minutes d’un film et le juger. Même une demi-heure est trop court. Bon, si on s’ennuie ferme pendant plus de 45 minutes, là on peut commencer à discuter.
Ici, par exemple, on peut dire que le film est mauvais ! Malgré ses bonnes idées, ses personnages déjantés, malgré son début et sa fin sympas.
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