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#complotisme — Public Fediverse posts

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  1. La faiblesse de la méthode scientifique contre les théories complotistes est que ça prend longtemps de développer un argumentaire en utilisant la méthode scientifique alors que c'est hyper rapide de pondre un nouvelle théorie à deux balles.

    Et un complotisme détruit rapidement un raisonnement rigoureux avec sa méthode alors qu'un scientifique met beaucoup de temps à détruire le raisonnement du complotiste.

    Voilà pourquoi quand les gens assistent à un débat entre un scientifique et un charlatan ils peuvent se laisser convaincre facilement par le charlatan qui semble très compétent en ayant réponse à tout.

    #complotisme #vs #science

  2. La faiblesse de la méthode scientifique contre les théories complotistes est que ça prend longtemps de développer un argumentaire en utilisant la méthode scientifique alors que c'est hyper rapide de pondre un nouvelle théorie à deux balles.

    Et un complotisme détruit rapidement un raisonnement rigoureux avec sa méthode alors qu'un scientifique met beaucoup de temps à détruire le raisonnement du complotiste.

    Voilà pourquoi quand les gens assistent à un débat entre un scientifique et un charlatan ils peuvent se laisser convaincre facilement par le charlatan qui semble très compétent en ayant réponse à tout.

    #complotisme #vs #science

  3. La faiblesse de la méthode scientifique contre les théories complotistes est que ça prend longtemps de développer un argumentaire en utilisant la méthode scientifique alors que c'est hyper rapide de pondre un nouvelle théorie à deux balles.

    Et un complotisme détruit rapidement un raisonnement rigoureux avec sa méthode alors qu'un scientifique met beaucoup de temps à détruire le raisonnement du complotiste.

    Voilà pourquoi quand les gens assistent à un débat entre un scientifique et un charlatan ils peuvent se laisser convaincre facilement par le charlatan qui semble très compétent en ayant réponse à tout.

    #complotisme #vs #science

  4. La faiblesse de la méthode scientifique contre les théories complotistes est que ça prend longtemps de développer un argumentaire en utilisant la méthode scientifique alors que c'est hyper rapide de pondre un nouvelle théorie à deux balles.

    Et un complotisme détruit rapidement un raisonnement rigoureux avec sa méthode alors qu'un scientifique met beaucoup de temps à détruire le raisonnement du complotiste.

    Voilà pourquoi quand les gens assistent à un débat entre un scientifique et un charlatan ils peuvent se laisser convaincre facilement par le charlatan qui semble très compétent en ayant réponse à tout.

    #complotisme #vs #science

  5. La faiblesse de la méthode scientifique contre les théories complotistes est que ça prend longtemps de développer un argumentaire en utilisant la méthode scientifique alors que c'est hyper rapide de pondre un nouvelle théorie à deux balles.

    Et un complotisme détruit rapidement un raisonnement rigoureux avec sa méthode alors qu'un scientifique met beaucoup de temps à détruire le raisonnement du complotiste.

    Voilà pourquoi quand les gens assistent à un débat entre un scientifique et un charlatan ils peuvent se laisser convaincre facilement par le charlatan qui semble très compétent en ayant réponse à tout.

    #complotisme #vs #science

  6. RE: h4.io/@Prevensectarisme/117134

    Le parquet slovaque enquête sur la journaliste de Seznam Zprávy, Kristina Ciroková, le procureur de Žilina soupçonne la journaliste de faire la promotion du mouvement société créatrice/allatra portant atteinte aux droits et libertés.
    #Sectarisme #Complotisme #Pseudosciences
    2024
    francais.radio.cz/allatra-une-

  7. L’obscur #Sectarisme Allatra a tenté de s’établir en Bretagne

    Apparences écolo et pacifistes, l’asso Société Créatrice à jeté l’ancre à Brest en 2024

    Derrière ce vernis respectable, se cache un réseau international au discours #Complotisme
    apocalyptique, soucoupiste et #Desinformation climatique

    letelegramme.fr/finistere/bres

  8. Francis Lalanne est candidat à la prochaine présidentielle avec le soutien de Dieudonné. L'artiste, reconverti en antivax et pro-Poutine, lancera sa campagne, soutenue par le mouvement "France Libre", avec "un meeting" le 22 août à Paris. L'un de ses axes de campagne est celui de la "santé holistique" et le meeting parisien réserve une "annonce surprise", selon le communiqué envoyé aux journalistes. Une nouvelle épidémie de fake news?

    #Politique #Lalanne #Complotisme #Poutine #Presidentielle

  9. Francis Lalanne est candidat à la prochaine présidentielle avec le soutien de Dieudonné. L'artiste, reconverti en antivax et pro-Poutine, lancera sa campagne, soutenue par le mouvement "France Libre", avec "un meeting" le 22 août à Paris. L'un de ses axes de campagne est celui de la "santé holistique" et le meeting parisien réserve une "annonce surprise", selon le communiqué envoyé aux journalistes. Une nouvelle épidémie de fake news?

    #Politique #Lalanne #Complotisme #Poutine #Presidentielle

  10. Francis Lalanne est candidat à la prochaine présidentielle avec le soutien de Dieudonné. L'artiste, reconverti en antivax et pro-Poutine, lancera sa campagne, soutenue par le mouvement "France Libre", avec "un meeting" le 22 août à Paris. L'un de ses axes de campagne est celui de la "santé holistique" et le meeting parisien réserve une "annonce surprise", selon le communiqué envoyé aux journalistes. Une nouvelle épidémie de fake news?

    #Politique #Lalanne #Complotisme #Poutine #Presidentielle

  11. Francis Lalanne est candidat à la prochaine présidentielle avec le soutien de Dieudonné. L'artiste, reconverti en antivax et pro-Poutine, lancera sa campagne, soutenue par le mouvement "France Libre", avec "un meeting" le 22 août à Paris. L'un de ses axes de campagne est celui de la "santé holistique" et le meeting parisien réserve une "annonce surprise", selon le communiqué envoyé aux journalistes. Une nouvelle épidémie de fake news?

    #Politique #Lalanne #Complotisme #Poutine #Presidentielle

  12. Francis Lalanne est candidat à la prochaine présidentielle avec le soutien de Dieudonné. L'artiste, reconverti en antivax et pro-Poutine, lancera sa campagne, soutenue par le mouvement "France Libre", avec "un meeting" le 22 août à Paris. L'un de ses axes de campagne est celui de la "santé holistique" et le meeting parisien réserve une "annonce surprise", selon le communiqué envoyé aux journalistes. Une nouvelle épidémie de fake news?

    #Politique #Lalanne #Complotisme #Poutine #Presidentielle

  13. J'avais eu l'occasion de te dire à quel point c'était devenu toxique le contenu du magazine et celui de la chaîne TV de Science & Vie ... le site est dans la même mouvance.

    #ScienceEtVie #IA #FakeNews #complotisme #scientologie

  14. J'avais eu l'occasion de te dire à quel point c'était devenu toxique le contenu du magazine et celui de la chaîne TV de Science & Vie ... le site est dans la même mouvance.

    #ScienceEtVie #IA #FakeNews #complotisme #scientologie

  15. J'avais eu l'occasion de te dire à quel point c'était devenu toxique le contenu du magazine et celui de la chaîne TV de Science & Vie ... le site est dans la même mouvance.

    #ScienceEtVie #IA #FakeNews #complotisme #scientologie

  16. Pas mieux @jor 🙏

    --<--
    En fait y a un autre truc que je comprends pas dans toute cette lamentable histoire : même si l’extrême-droite israélienne pinkwashe et instrumentalise les droits des LGBT (ce qui doit évidemment être dénoncé 😬), du coup est-ce les LGBT qui vivent en Israël devraient s’interdire complètement de faire des prides et tout autre type d’événements pour défendre leurs droits, tant que l’État israélien a pas arrêté de commettre des crimes et de massacrer des gens ? 😬

    Enfin je sais pas, mais j’ai l’impression que c’est ce qui est implicitement attendu dans tous les discours qui dénoncent Barbara Butch et l’accusent d’avoir « mixé à la pride de Tel Aviv » (ce qui est factuellement faux en plus, mais même) : que les LGBT d’Israël ne revendiquent pas leurs droits ?

    Est-ce que c’est vraiment ce qu’on veut ?
    -->--

    #antisemitisme #LGBTQIA #complotisme

  17. Pas mieux @jor 🙏

    --<--
    En fait y a un autre truc que je comprends pas dans toute cette lamentable histoire : même si l’extrême-droite israélienne pinkwashe et instrumentalise les droits des LGBT (ce qui doit évidemment être dénoncé 😬), du coup est-ce les LGBT qui vivent en Israël devraient s’interdire complètement de faire des prides et tout autre type d’événements pour défendre leurs droits, tant que l’État israélien a pas arrêté de commettre des crimes et de massacrer des gens ? 😬

    Enfin je sais pas, mais j’ai l’impression que c’est ce qui est implicitement attendu dans tous les discours qui dénoncent Barbara Butch et l’accusent d’avoir « mixé à la pride de Tel Aviv » (ce qui est factuellement faux en plus, mais même) : que les LGBT d’Israël ne revendiquent pas leurs droits ?

    Est-ce que c’est vraiment ce qu’on veut ?
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    #antisemitisme #LGBTQIA #complotisme

  18. Pas mieux @jor 🙏

    --<--
    En fait y a un autre truc que je comprends pas dans toute cette lamentable histoire : même si l’extrême-droite israélienne pinkwashe et instrumentalise les droits des LGBT (ce qui doit évidemment être dénoncé 😬), du coup est-ce les LGBT qui vivent en Israël devraient s’interdire complètement de faire des prides et tout autre type d’événements pour défendre leurs droits, tant que l’État israélien a pas arrêté de commettre des crimes et de massacrer des gens ? 😬

    Enfin je sais pas, mais j’ai l’impression que c’est ce qui est implicitement attendu dans tous les discours qui dénoncent Barbara Butch et l’accusent d’avoir « mixé à la pride de Tel Aviv » (ce qui est factuellement faux en plus, mais même) : que les LGBT d’Israël ne revendiquent pas leurs droits ?

    Est-ce que c’est vraiment ce qu’on veut ?
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    #antisemitisme #LGBTQIA #complotisme

  19. Pas mieux @jor 🙏

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    En fait y a un autre truc que je comprends pas dans toute cette lamentable histoire : même si l’extrême-droite israélienne pinkwashe et instrumentalise les droits des LGBT (ce qui doit évidemment être dénoncé 😬), du coup est-ce les LGBT qui vivent en Israël devraient s’interdire complètement de faire des prides et tout autre type d’événements pour défendre leurs droits, tant que l’État israélien a pas arrêté de commettre des crimes et de massacrer des gens ? 😬

    Enfin je sais pas, mais j’ai l’impression que c’est ce qui est implicitement attendu dans tous les discours qui dénoncent Barbara Butch et l’accusent d’avoir « mixé à la pride de Tel Aviv » (ce qui est factuellement faux en plus, mais même) : que les LGBT d’Israël ne revendiquent pas leurs droits ?

    Est-ce que c’est vraiment ce qu’on veut ?
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    #antisemitisme #LGBTQIA #complotisme

  20. aplutsoc.org/2026/07/25/de-quo (De quoi le campisme est-il le nom ? Le faux moment palestinien)

    --<--
    La place du syndicalisme, du féminisme, la réalité de volontaires internationaux de gauche, la place de l’anarchisme, la centralité de la question de la démocratie dans l’armée, tous ces facteurs auraient dû permettre de bousculer décisivement le néo-campisme mortifère et de plus en plus réactionnaire, du Brésil à l’Inde en passant par les Etats-Unis et l’Europe.

    Ce processus, porté par des réseaux tels que le RESU, était engagé mais progressait avec une lenteur en contraste total d’avec les urgences de la réalité, lorsque survint la provocation pogromiste du Hamas du 7 octobre 2023.

    # Le faux moment palestinien
    #####################

    La provocation du Hamas, jusque là complice officieux de Netanyahou qui l’avait favorisé au détriment des courants non islamistes parmi les Palestiniens, a permis au gouvernement israélien d’engager une opération dont le génocide des Palestiniens est l’aboutissement incontournable.

    La défense des Palestiniens est donc un sujet des plus urgents et des plus importants.

    Mais la provocation du 7 Octobre ne fut pas un soulèvement national, mais bel et bien une provocation antisémite, pleinement saisie par Netanyahou et dont il est facile de comprendre que le régime contre-révolutionnaire iranien l’a inspirée au Hamas, en trompant d’ailleurs ses miliciens et ses militants qui ont cru à l’offensive finale.

    Le premier effet global de la provocation et de sa suite de plus en plus génocidaire donnée par Netanyahou, fut de mettre la résistance ukrainienne en difficulté, tant par les livraisons d’armes en baisse alors qu’elles étaient déjà calibrées pour que l’Ukraine ne puisse pas gagner, que par l’effacement de la troublante question ukrainienne dans les consciences conservatrices de bien des gens “de gauche”, et son remplacement par la question palestinienne qu’ils croient connaître et reconnaître.

    A toute analyse concrète de la terrible situation concrète créée par le 7 Octobre et ses suites, fut substitué un récit éternel fossilisé, où un mal ontologique dénommé “le sionisme” (un mouvement national plein de contradictions et d’antagonismes, combinant colonialisme et migration de réfugiés) se livre à un tout aussi éternel et ontologique “génocide”, qui, pour la plupart des “ propalestiniens”, n’a pas commencé au lendemain du 7 octobre, mais en 1947 voire avant, et qui, ceci est un aspect clef de l’idéologie néo-campiste réactionnaire, est pour eux le seul génocide du monde, un génocide éternel, perpétré par “les sionistes” qui dominent l’Occident et les médias.

    # La projection des représentations antisémites sur “les sionistes” est transparente

    La projection des représentations antisémites sur “les sionistes” est transparente mais, comme l’ennemi ontologique soupçonné d’être le pouvoir occulte cause de tous les maux ne s’appelle pas “juifs” mais “sionistes”, les antisémites de plus en plus nombreux dans le cadre du néo-campisme réactionnaire prétendent, sincèrement, ne pas être antisémites .

    Ayant soutenu les génocides ou menaces de génocides envers:

    - le peuple syrien,
    - les Ukrainiens des zones occupées et les Tatars de Crimée,
    - les Ouïghours,
    - ou les ayant ignorés comme ceux qui menacent les Massalit du Soudan et les Peuls et Songhaï au Mali,

    **les militants "propalestiniens" ne connaissent qu’un seul "génocide", celui d’un fétiche nommé Palestine**.

    Or, il y a réellement génocide en Palestine – destruction de la population de Gaza, épuration ethnique en Cisjordanie – mais la représentation fantasmatique du “génocide” chez la plupart des “propalestiniens” actuels ne permet aucune défense efficace des Palestiniens et sabote celle-ci, car cette défense efficace passerait par des appels aux interventions européennes et des actions internationalistes mettant en avant les organisations groupant palestiniens et juifs-israéliens, comme Standing Together .

    Ces mouvements, réellement existants, sont cibles du maxima de haine de la part des “propalestiniens antisionistes”, pour qui l’efficacité dans la défense réelle des Palestiniens est le cadet de leur souci .

    La composante “antisioniste” prépondérante dans le néo-campisme contemporain permet à la droite, y compris la droite antisémite, de dénoncer les mouvements propalestiniens comme antisémites, et de soutenir la politique génocidaire de Netanyahou, et ces attaques, selon une logique binaire classique, confortent les militants “antisionistes” dans leur certitude d’être des modèles de vertu persécutés, des victimes du “système” dont ils ne comprennent pas les ressorts.

    C’est pour toutes ces raisons que j’appelle ici le moment ouvert par le 7 Octobre le “faux moment palestinien”. ¶

    Il y a une lutte réelle, nationale et démocratique, des Palestiniens, dont la forme principale est celle des gens qui restent sur place ou reviennent quand ils peuvent et s’efforcent de survivre et de résister, mais pour le plus grand malheur du peuple palestinien, le mouvement “propalestinien”, acritique sur le Hamas (à la différence du mouvement pro-ukrainien tout à fait capable de critiquer Zelensky, qui n’a pourtant rien à voir avec le Hamas), **ne défend pas les Palestiniens réellement existants** .

    Un vrai mouvement de solidarité internationaliste avec les Palestiniens ne pourra advenir que par la rupture avec la totalité du renouveau campiste qu’a porté la vague “propalestinienne” , utilisant bien entendu des sentiments humanitaires légitimes, dans des secteurs de la jeunesse étudiante européenne et américaine.

    Le respect des mobiles humanitaires et de solidarité internationale des jeunes qui sont mobilisés sur cette thématique appelle cette critique impitoyable, car non seulement l’inefficacité de leur mobilisation du point de vue de la cause palestinienne a été pathétique, contrastant avec les mobilisations passées contre la guerre du Vietnam et aussi avec le mouvement internationaliste pro-ukrainien, qui, même faible, a joué un rôle important, mais elle a eu des résultats plus que contre-productifs.

    Elle a en effet joué un rôle clef dans la victoire électorale de Trump n° II aux Etats-Unis, un évènement d’une portée gigantesque.

    S’il est difficile de mesurer le strict impact, en termes de votes aux présidentielles US, des mobilisations « propalestiniennes » désignant Biden et les Démocrates comme ennemi principal, le fait politique pivot dans cette affaire est que cette orientation, appuyée par tous les courants du néo-campisme , a neutralisé la possibilité, dans la jeunesse américaine, d’un réflexe anti-Trump (et nullement pro-Biden) analogue à celui qui, avec Black Lives Matter, avait battu Trump en 2020.

    Cette fois-ci ceci ne s’est pas produit, et il serait exagéré d’en faire porter toute la responsabilité sur la politique de Biden, car les illusions sur ce qu’il allait faire étaient déjà faibles en 2020.

    -->--
    #antisemitisme #Hamas #AcritiqueSurLeHamas #Nationalismes #Netanyahou #Extremisme #Islamisme #Iran #Palestine #ukraine #Grenoble #ContreRevolutionnaires #sionisme #génocide #NeoCampisme #campisme #reactionnaires #complotisme #fetichisme #StandingTogether #antisionismeAlibi #Trump

  21. aplutsoc.org/2026/07/25/de-quo (De quoi le campisme est-il le nom ? Le faux moment palestinien)

    --<--
    La place du syndicalisme, du féminisme, la réalité de volontaires internationaux de gauche, la place de l’anarchisme, la centralité de la question de la démocratie dans l’armée, tous ces facteurs auraient dû permettre de bousculer décisivement le néo-campisme mortifère et de plus en plus réactionnaire, du Brésil à l’Inde en passant par les Etats-Unis et l’Europe.

    Ce processus, porté par des réseaux tels que le RESU, était engagé mais progressait avec une lenteur en contraste total d’avec les urgences de la réalité, lorsque survint la provocation pogromiste du Hamas du 7 octobre 2023.

    # Le faux moment palestinien
    #####################

    La provocation du Hamas, jusque là complice officieux de Netanyahou qui l’avait favorisé au détriment des courants non islamistes parmi les Palestiniens, a permis au gouvernement israélien d’engager une opération dont le génocide des Palestiniens est l’aboutissement incontournable.

    La défense des Palestiniens est donc un sujet des plus urgents et des plus importants.

    Mais la provocation du 7 Octobre ne fut pas un soulèvement national, mais bel et bien une provocation antisémite, pleinement saisie par Netanyahou et dont il est facile de comprendre que le régime contre-révolutionnaire iranien l’a inspirée au Hamas, en trompant d’ailleurs ses miliciens et ses militants qui ont cru à l’offensive finale.

    Le premier effet global de la provocation et de sa suite de plus en plus génocidaire donnée par Netanyahou, fut de mettre la résistance ukrainienne en difficulté, tant par les livraisons d’armes en baisse alors qu’elles étaient déjà calibrées pour que l’Ukraine ne puisse pas gagner, que par l’effacement de la troublante question ukrainienne dans les consciences conservatrices de bien des gens “de gauche”, et son remplacement par la question palestinienne qu’ils croient connaître et reconnaître.

    A toute analyse concrète de la terrible situation concrète créée par le 7 Octobre et ses suites, fut substitué un récit éternel fossilisé, où un mal ontologique dénommé “le sionisme” (un mouvement national plein de contradictions et d’antagonismes, combinant colonialisme et migration de réfugiés) se livre à un tout aussi éternel et ontologique “génocide”, qui, pour la plupart des “ propalestiniens”, n’a pas commencé au lendemain du 7 octobre, mais en 1947 voire avant, et qui, ceci est un aspect clef de l’idéologie néo-campiste réactionnaire, est pour eux le seul génocide du monde, un génocide éternel, perpétré par “les sionistes” qui dominent l’Occident et les médias.

    # La projection des représentations antisémites sur “les sionistes” est transparente

    La projection des représentations antisémites sur “les sionistes” est transparente mais, comme l’ennemi ontologique soupçonné d’être le pouvoir occulte cause de tous les maux ne s’appelle pas “juifs” mais “sionistes”, les antisémites de plus en plus nombreux dans le cadre du néo-campisme réactionnaire prétendent, sincèrement, ne pas être antisémites .

    Ayant soutenu les génocides ou menaces de génocides envers:

    - le peuple syrien,
    - les Ukrainiens des zones occupées et les Tatars de Crimée,
    - les Ouïghours,
    - ou les ayant ignorés comme ceux qui menacent les Massalit du Soudan et les Peuls et Songhaï au Mali,

    **les militants "propalestiniens" ne connaissent qu’un seul "génocide", celui d’un fétiche nommé Palestine**.

    Or, il y a réellement génocide en Palestine – destruction de la population de Gaza, épuration ethnique en Cisjordanie – mais la représentation fantasmatique du “génocide” chez la plupart des “propalestiniens” actuels ne permet aucune défense efficace des Palestiniens et sabote celle-ci, car cette défense efficace passerait par des appels aux interventions européennes et des actions internationalistes mettant en avant les organisations groupant palestiniens et juifs-israéliens, comme Standing Together .

    Ces mouvements, réellement existants, sont cibles du maxima de haine de la part des “propalestiniens antisionistes”, pour qui l’efficacité dans la défense réelle des Palestiniens est le cadet de leur souci .

    La composante “antisioniste” prépondérante dans le néo-campisme contemporain permet à la droite, y compris la droite antisémite, de dénoncer les mouvements propalestiniens comme antisémites, et de soutenir la politique génocidaire de Netanyahou, et ces attaques, selon une logique binaire classique, confortent les militants “antisionistes” dans leur certitude d’être des modèles de vertu persécutés, des victimes du “système” dont ils ne comprennent pas les ressorts.

    C’est pour toutes ces raisons que j’appelle ici le moment ouvert par le 7 Octobre le “faux moment palestinien”. ¶

    Il y a une lutte réelle, nationale et démocratique, des Palestiniens, dont la forme principale est celle des gens qui restent sur place ou reviennent quand ils peuvent et s’efforcent de survivre et de résister, mais pour le plus grand malheur du peuple palestinien, le mouvement “propalestinien”, acritique sur le Hamas (à la différence du mouvement pro-ukrainien tout à fait capable de critiquer Zelensky, qui n’a pourtant rien à voir avec le Hamas), **ne défend pas les Palestiniens réellement existants** .

    Un vrai mouvement de solidarité internationaliste avec les Palestiniens ne pourra advenir que par la rupture avec la totalité du renouveau campiste qu’a porté la vague “propalestinienne” , utilisant bien entendu des sentiments humanitaires légitimes, dans des secteurs de la jeunesse étudiante européenne et américaine.

    Le respect des mobiles humanitaires et de solidarité internationale des jeunes qui sont mobilisés sur cette thématique appelle cette critique impitoyable, car non seulement l’inefficacité de leur mobilisation du point de vue de la cause palestinienne a été pathétique, contrastant avec les mobilisations passées contre la guerre du Vietnam et aussi avec le mouvement internationaliste pro-ukrainien, qui, même faible, a joué un rôle important, mais elle a eu des résultats plus que contre-productifs.

    Elle a en effet joué un rôle clef dans la victoire électorale de Trump n° II aux Etats-Unis, un évènement d’une portée gigantesque.

    S’il est difficile de mesurer le strict impact, en termes de votes aux présidentielles US, des mobilisations « propalestiniennes » désignant Biden et les Démocrates comme ennemi principal, le fait politique pivot dans cette affaire est que cette orientation, appuyée par tous les courants du néo-campisme , a neutralisé la possibilité, dans la jeunesse américaine, d’un réflexe anti-Trump (et nullement pro-Biden) analogue à celui qui, avec Black Lives Matter, avait battu Trump en 2020.

    Cette fois-ci ceci ne s’est pas produit, et il serait exagéré d’en faire porter toute la responsabilité sur la politique de Biden, car les illusions sur ce qu’il allait faire étaient déjà faibles en 2020.

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    #antisemitisme #Hamas #AcritiqueSurLeHamas #Nationalismes #Netanyahou #Extremisme #Islamisme #Iran #Palestine #ukraine #Grenoble #ContreRevolutionnaires #sionisme #génocide #NeoCampisme #campisme #reactionnaires #complotisme #fetichisme #StandingTogether #antisionismeAlibi #Trump

  22. aplutsoc.org/2026/07/25/de-quo (De quoi le campisme est-il le nom ? Le faux moment palestinien)

    --<--
    La place du syndicalisme, du féminisme, la réalité de volontaires internationaux de gauche, la place de l’anarchisme, la centralité de la question de la démocratie dans l’armée, tous ces facteurs auraient dû permettre de bousculer décisivement le néo-campisme mortifère et de plus en plus réactionnaire, du Brésil à l’Inde en passant par les Etats-Unis et l’Europe.

    Ce processus, porté par des réseaux tels que le RESU, était engagé mais progressait avec une lenteur en contraste total d’avec les urgences de la réalité, lorsque survint la provocation pogromiste du Hamas du 7 octobre 2023.

    # Le faux moment palestinien
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    La provocation du Hamas, jusque là complice officieux de Netanyahou qui l’avait favorisé au détriment des courants non islamistes parmi les Palestiniens, a permis au gouvernement israélien d’engager une opération dont le génocide des Palestiniens est l’aboutissement incontournable.

    La défense des Palestiniens est donc un sujet des plus urgents et des plus importants.

    Mais la provocation du 7 Octobre ne fut pas un soulèvement national, mais bel et bien une provocation antisémite, pleinement saisie par Netanyahou et dont il est facile de comprendre que le régime contre-révolutionnaire iranien l’a inspirée au Hamas, en trompant d’ailleurs ses miliciens et ses militants qui ont cru à l’offensive finale.

    Le premier effet global de la provocation et de sa suite de plus en plus génocidaire donnée par Netanyahou, fut de mettre la résistance ukrainienne en difficulté, tant par les livraisons d’armes en baisse alors qu’elles étaient déjà calibrées pour que l’Ukraine ne puisse pas gagner, que par l’effacement de la troublante question ukrainienne dans les consciences conservatrices de bien des gens “de gauche”, et son remplacement par la question palestinienne qu’ils croient connaître et reconnaître.

    A toute analyse concrète de la terrible situation concrète créée par le 7 Octobre et ses suites, fut substitué un récit éternel fossilisé, où un mal ontologique dénommé “le sionisme” (un mouvement national plein de contradictions et d’antagonismes, combinant colonialisme et migration de réfugiés) se livre à un tout aussi éternel et ontologique “génocide”, qui, pour la plupart des “ propalestiniens”, n’a pas commencé au lendemain du 7 octobre, mais en 1947 voire avant, et qui, ceci est un aspect clef de l’idéologie néo-campiste réactionnaire, est pour eux le seul génocide du monde, un génocide éternel, perpétré par “les sionistes” qui dominent l’Occident et les médias.

    # La projection des représentations antisémites sur “les sionistes” est transparente

    La projection des représentations antisémites sur “les sionistes” est transparente mais, comme l’ennemi ontologique soupçonné d’être le pouvoir occulte cause de tous les maux ne s’appelle pas “juifs” mais “sionistes”, les antisémites de plus en plus nombreux dans le cadre du néo-campisme réactionnaire prétendent, sincèrement, ne pas être antisémites .

    Ayant soutenu les génocides ou menaces de génocides envers:

    - le peuple syrien,
    - les Ukrainiens des zones occupées et les Tatars de Crimée,
    - les Ouïghours,
    - ou les ayant ignorés comme ceux qui menacent les Massalit du Soudan et les Peuls et Songhaï au Mali,

    **les militants "propalestiniens" ne connaissent qu’un seul "génocide", celui d’un fétiche nommé Palestine**.

    Or, il y a réellement génocide en Palestine – destruction de la population de Gaza, épuration ethnique en Cisjordanie – mais la représentation fantasmatique du “génocide” chez la plupart des “propalestiniens” actuels ne permet aucune défense efficace des Palestiniens et sabote celle-ci, car cette défense efficace passerait par des appels aux interventions européennes et des actions internationalistes mettant en avant les organisations groupant palestiniens et juifs-israéliens, comme Standing Together .

    Ces mouvements, réellement existants, sont cibles du maxima de haine de la part des “propalestiniens antisionistes”, pour qui l’efficacité dans la défense réelle des Palestiniens est le cadet de leur souci .

    La composante “antisioniste” prépondérante dans le néo-campisme contemporain permet à la droite, y compris la droite antisémite, de dénoncer les mouvements propalestiniens comme antisémites, et de soutenir la politique génocidaire de Netanyahou, et ces attaques, selon une logique binaire classique, confortent les militants “antisionistes” dans leur certitude d’être des modèles de vertu persécutés, des victimes du “système” dont ils ne comprennent pas les ressorts.

    C’est pour toutes ces raisons que j’appelle ici le moment ouvert par le 7 Octobre le “faux moment palestinien”. ¶

    Il y a une lutte réelle, nationale et démocratique, des Palestiniens, dont la forme principale est celle des gens qui restent sur place ou reviennent quand ils peuvent et s’efforcent de survivre et de résister, mais pour le plus grand malheur du peuple palestinien, le mouvement “propalestinien”, acritique sur le Hamas (à la différence du mouvement pro-ukrainien tout à fait capable de critiquer Zelensky, qui n’a pourtant rien à voir avec le Hamas), **ne défend pas les Palestiniens réellement existants** .

    Un vrai mouvement de solidarité internationaliste avec les Palestiniens ne pourra advenir que par la rupture avec la totalité du renouveau campiste qu’a porté la vague “propalestinienne” , utilisant bien entendu des sentiments humanitaires légitimes, dans des secteurs de la jeunesse étudiante européenne et américaine.

    Le respect des mobiles humanitaires et de solidarité internationale des jeunes qui sont mobilisés sur cette thématique appelle cette critique impitoyable, car non seulement l’inefficacité de leur mobilisation du point de vue de la cause palestinienne a été pathétique, contrastant avec les mobilisations passées contre la guerre du Vietnam et aussi avec le mouvement internationaliste pro-ukrainien, qui, même faible, a joué un rôle important, mais elle a eu des résultats plus que contre-productifs.

    Elle a en effet joué un rôle clef dans la victoire électorale de Trump n° II aux Etats-Unis, un évènement d’une portée gigantesque.

    S’il est difficile de mesurer le strict impact, en termes de votes aux présidentielles US, des mobilisations « propalestiniennes » désignant Biden et les Démocrates comme ennemi principal, le fait politique pivot dans cette affaire est que cette orientation, appuyée par tous les courants du néo-campisme , a neutralisé la possibilité, dans la jeunesse américaine, d’un réflexe anti-Trump (et nullement pro-Biden) analogue à celui qui, avec Black Lives Matter, avait battu Trump en 2020.

    Cette fois-ci ceci ne s’est pas produit, et il serait exagéré d’en faire porter toute la responsabilité sur la politique de Biden, car les illusions sur ce qu’il allait faire étaient déjà faibles en 2020.

    -->--
    #antisemitisme #Hamas #AcritiqueSurLeHamas #Nationalismes #Netanyahou #Extremisme #Islamisme #Iran #Palestine #ukraine #Grenoble #ContreRevolutionnaires #sionisme #génocide #NeoCampisme #campisme #reactionnaires #complotisme #fetichisme #StandingTogether #antisionismeAlibi #Trump

  23. aplutsoc.org/2026/07/25/de-quo (De quoi le campisme est-il le nom ? Le faux moment palestinien)

    --<--
    La place du syndicalisme, du féminisme, la réalité de volontaires internationaux de gauche, la place de l’anarchisme, la centralité de la question de la démocratie dans l’armée, tous ces facteurs auraient dû permettre de bousculer décisivement le néo-campisme mortifère et de plus en plus réactionnaire, du Brésil à l’Inde en passant par les Etats-Unis et l’Europe.

    Ce processus, porté par des réseaux tels que le RESU, était engagé mais progressait avec une lenteur en contraste total d’avec les urgences de la réalité, lorsque survint la provocation pogromiste du Hamas du 7 octobre 2023.

    # Le faux moment palestinien
    #####################

    La provocation du Hamas, jusque là complice officieux de Netanyahou qui l’avait favorisé au détriment des courants non islamistes parmi les Palestiniens, a permis au gouvernement israélien d’engager une opération dont le génocide des Palestiniens est l’aboutissement incontournable.

    La défense des Palestiniens est donc un sujet des plus urgents et des plus importants.

    Mais la provocation du 7 Octobre ne fut pas un soulèvement national, mais bel et bien une provocation antisémite, pleinement saisie par Netanyahou et dont il est facile de comprendre que le régime contre-révolutionnaire iranien l’a inspirée au Hamas, en trompant d’ailleurs ses miliciens et ses militants qui ont cru à l’offensive finale.

    Le premier effet global de la provocation et de sa suite de plus en plus génocidaire donnée par Netanyahou, fut de mettre la résistance ukrainienne en difficulté, tant par les livraisons d’armes en baisse alors qu’elles étaient déjà calibrées pour que l’Ukraine ne puisse pas gagner, que par l’effacement de la troublante question ukrainienne dans les consciences conservatrices de bien des gens “de gauche”, et son remplacement par la question palestinienne qu’ils croient connaître et reconnaître.

    A toute analyse concrète de la terrible situation concrète créée par le 7 Octobre et ses suites, fut substitué un récit éternel fossilisé, où un mal ontologique dénommé “le sionisme” (un mouvement national plein de contradictions et d’antagonismes, combinant colonialisme et migration de réfugiés) se livre à un tout aussi éternel et ontologique “génocide”, qui, pour la plupart des “ propalestiniens”, n’a pas commencé au lendemain du 7 octobre, mais en 1947 voire avant, et qui, ceci est un aspect clef de l’idéologie néo-campiste réactionnaire, est pour eux le seul génocide du monde, un génocide éternel, perpétré par “les sionistes” qui dominent l’Occident et les médias.

    # La projection des représentations antisémites sur “les sionistes” est transparente

    La projection des représentations antisémites sur “les sionistes” est transparente mais, comme l’ennemi ontologique soupçonné d’être le pouvoir occulte cause de tous les maux ne s’appelle pas “juifs” mais “sionistes”, les antisémites de plus en plus nombreux dans le cadre du néo-campisme réactionnaire prétendent, sincèrement, ne pas être antisémites .

    Ayant soutenu les génocides ou menaces de génocides envers:

    - le peuple syrien,
    - les Ukrainiens des zones occupées et les Tatars de Crimée,
    - les Ouïghours,
    - ou les ayant ignorés comme ceux qui menacent les Massalit du Soudan et les Peuls et Songhaï au Mali,

    **les militants "propalestiniens" ne connaissent qu’un seul "génocide", celui d’un fétiche nommé Palestine**.

    Or, il y a réellement génocide en Palestine – destruction de la population de Gaza, épuration ethnique en Cisjordanie – mais la représentation fantasmatique du “génocide” chez la plupart des “propalestiniens” actuels ne permet aucune défense efficace des Palestiniens et sabote celle-ci, car cette défense efficace passerait par des appels aux interventions européennes et des actions internationalistes mettant en avant les organisations groupant palestiniens et juifs-israéliens, comme Standing Together .

    Ces mouvements, réellement existants, sont cibles du maxima de haine de la part des “propalestiniens antisionistes”, pour qui l’efficacité dans la défense réelle des Palestiniens est le cadet de leur souci .

    La composante “antisioniste” prépondérante dans le néo-campisme contemporain permet à la droite, y compris la droite antisémite, de dénoncer les mouvements propalestiniens comme antisémites, et de soutenir la politique génocidaire de Netanyahou, et ces attaques, selon une logique binaire classique, confortent les militants “antisionistes” dans leur certitude d’être des modèles de vertu persécutés, des victimes du “système” dont ils ne comprennent pas les ressorts.

    C’est pour toutes ces raisons que j’appelle ici le moment ouvert par le 7 Octobre le “faux moment palestinien”. ¶

    Il y a une lutte réelle, nationale et démocratique, des Palestiniens, dont la forme principale est celle des gens qui restent sur place ou reviennent quand ils peuvent et s’efforcent de survivre et de résister, mais pour le plus grand malheur du peuple palestinien, le mouvement “propalestinien”, acritique sur le Hamas (à la différence du mouvement pro-ukrainien tout à fait capable de critiquer Zelensky, qui n’a pourtant rien à voir avec le Hamas), **ne défend pas les Palestiniens réellement existants** .

    Un vrai mouvement de solidarité internationaliste avec les Palestiniens ne pourra advenir que par la rupture avec la totalité du renouveau campiste qu’a porté la vague “propalestinienne” , utilisant bien entendu des sentiments humanitaires légitimes, dans des secteurs de la jeunesse étudiante européenne et américaine.

    Le respect des mobiles humanitaires et de solidarité internationale des jeunes qui sont mobilisés sur cette thématique appelle cette critique impitoyable, car non seulement l’inefficacité de leur mobilisation du point de vue de la cause palestinienne a été pathétique, contrastant avec les mobilisations passées contre la guerre du Vietnam et aussi avec le mouvement internationaliste pro-ukrainien, qui, même faible, a joué un rôle important, mais elle a eu des résultats plus que contre-productifs.

    Elle a en effet joué un rôle clef dans la victoire électorale de Trump n° II aux Etats-Unis, un évènement d’une portée gigantesque.

    S’il est difficile de mesurer le strict impact, en termes de votes aux présidentielles US, des mobilisations « propalestiniennes » désignant Biden et les Démocrates comme ennemi principal, le fait politique pivot dans cette affaire est que cette orientation, appuyée par tous les courants du néo-campisme , a neutralisé la possibilité, dans la jeunesse américaine, d’un réflexe anti-Trump (et nullement pro-Biden) analogue à celui qui, avec Black Lives Matter, avait battu Trump en 2020.

    Cette fois-ci ceci ne s’est pas produit, et il serait exagéré d’en faire porter toute la responsabilité sur la politique de Biden, car les illusions sur ce qu’il allait faire étaient déjà faibles en 2020.

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    #antisemitisme #Hamas #AcritiqueSurLeHamas #Nationalismes #Netanyahou #Extremisme #Islamisme #Iran #Palestine #ukraine #Grenoble #ContreRevolutionnaires #sionisme #génocide #NeoCampisme #campisme #reactionnaires #complotisme #fetichisme #StandingTogether #antisionismeAlibi #Trump

  24. antiracisme.frama.io/infos-202

    --<--
    # Aucun militant de Tsedek ne l’a lu puisque nous n’y critiquons ni le “mouvement pro-palestinien” ni “la gauche” dans son ensemble ¶

    Maxime Benatouil dit dans une conférence au Havre “il faut qu’on assume de temps en temps d’être les feujs de service” .

    La réalité des faits tranche avec l’imposture de l’attitude victimaire dans le MédiaTV .

    Nous aimerions que Tsedek et l’UJFP assument leurs paroles et leurs actes que nous rappelons de manière sourcée dans notre Petit manuel de lutte contre l’antisémitisme :

    - servir de bouclier pour les #antisémites
    - raconter des #alter-verités ,
    - partager des thèses et des propos antisémites ,
    - harceler des militants antiracistes ,
    - participer à des conférences avec des #complotistes notoires

    Tout le paragraphe à ce propos est disponible ici :

    - k-larevue.com/tsedek-ujfp-exce

    Nous comprenons qu’il est douloureux de voir ces faits rappelés .

    Il est néanmoins malhonnête de les faire passer pour des critiques racistes ou anti-palestiniennes.
    -->--

    #grenoble #tsedek #antisemitisme #palestine #antisemitismeWashing #complotisme

  25. antiracisme.frama.io/infos-202

    --<--
    # Aucun militant de Tsedek ne l’a lu puisque nous n’y critiquons ni le “mouvement pro-palestinien” ni “la gauche” dans son ensemble ¶

    Maxime Benatouil dit dans une conférence au Havre “il faut qu’on assume de temps en temps d’être les feujs de service” .

    La réalité des faits tranche avec l’imposture de l’attitude victimaire dans le MédiaTV .

    Nous aimerions que Tsedek et l’UJFP assument leurs paroles et leurs actes que nous rappelons de manière sourcée dans notre Petit manuel de lutte contre l’antisémitisme :

    - servir de bouclier pour les #antisémites
    - raconter des #alter-verités ,
    - partager des thèses et des propos antisémites ,
    - harceler des militants antiracistes ,
    - participer à des conférences avec des #complotistes notoires

    Tout le paragraphe à ce propos est disponible ici :

    - k-larevue.com/tsedek-ujfp-exce

    Nous comprenons qu’il est douloureux de voir ces faits rappelés .

    Il est néanmoins malhonnête de les faire passer pour des critiques racistes ou anti-palestiniennes.
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    #grenoble #tsedek #antisemitisme #palestine #antisemitismeWashing #complotisme

  26. antiracisme.frama.io/infos-202

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    # Aucun militant de Tsedek ne l’a lu puisque nous n’y critiquons ni le “mouvement pro-palestinien” ni “la gauche” dans son ensemble ¶

    Maxime Benatouil dit dans une conférence au Havre “il faut qu’on assume de temps en temps d’être les feujs de service” .

    La réalité des faits tranche avec l’imposture de l’attitude victimaire dans le MédiaTV .

    Nous aimerions que Tsedek et l’UJFP assument leurs paroles et leurs actes que nous rappelons de manière sourcée dans notre Petit manuel de lutte contre l’antisémitisme :

    - servir de bouclier pour les #antisémites
    - raconter des #alter-verités ,
    - partager des thèses et des propos antisémites ,
    - harceler des militants antiracistes ,
    - participer à des conférences avec des #complotistes notoires

    Tout le paragraphe à ce propos est disponible ici :

    - k-larevue.com/tsedek-ujfp-exce

    Nous comprenons qu’il est douloureux de voir ces faits rappelés .

    Il est néanmoins malhonnête de les faire passer pour des critiques racistes ou anti-palestiniennes.
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    #grenoble #tsedek #antisemitisme #palestine #antisemitismeWashing #complotisme

  27. antiracisme.frama.io/infos-202

    --<--
    # Aucun militant de Tsedek ne l’a lu puisque nous n’y critiquons ni le “mouvement pro-palestinien” ni “la gauche” dans son ensemble ¶

    Maxime Benatouil dit dans une conférence au Havre “il faut qu’on assume de temps en temps d’être les feujs de service” .

    La réalité des faits tranche avec l’imposture de l’attitude victimaire dans le MédiaTV .

    Nous aimerions que Tsedek et l’UJFP assument leurs paroles et leurs actes que nous rappelons de manière sourcée dans notre Petit manuel de lutte contre l’antisémitisme :

    - servir de bouclier pour les #antisémites
    - raconter des #alter-verités ,
    - partager des thèses et des propos antisémites ,
    - harceler des militants antiracistes ,
    - participer à des conférences avec des #complotistes notoires

    Tout le paragraphe à ce propos est disponible ici :

    - k-larevue.com/tsedek-ujfp-exce

    Nous comprenons qu’il est douloureux de voir ces faits rappelés .

    Il est néanmoins malhonnête de les faire passer pour des critiques racistes ou anti-palestiniennes.
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    #grenoble #tsedek #antisemitisme #palestine #antisemitismeWashing #complotisme

  28. antiracisme.frama.io/infos-202

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    # Aucun militant de Tsedek ne l’a lu puisque nous n’y critiquons ni le “mouvement pro-palestinien” ni “la gauche” dans son ensemble ¶

    Maxime Benatouil dit dans une conférence au Havre “il faut qu’on assume de temps en temps d’être les feujs de service” .

    La réalité des faits tranche avec l’imposture de l’attitude victimaire dans le MédiaTV .

    Nous aimerions que Tsedek et l’UJFP assument leurs paroles et leurs actes que nous rappelons de manière sourcée dans notre Petit manuel de lutte contre l’antisémitisme :

    - servir de bouclier pour les #antisémites
    - raconter des #alter-verités ,
    - partager des thèses et des propos antisémites ,
    - harceler des militants antiracistes ,
    - participer à des conférences avec des #complotistes notoires

    Tout le paragraphe à ce propos est disponible ici :

    - k-larevue.com/tsedek-ujfp-exce

    Nous comprenons qu’il est douloureux de voir ces faits rappelés .

    Il est néanmoins malhonnête de les faire passer pour des critiques racistes ou anti-palestiniennes.
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    #grenoble #tsedek #antisemitisme #palestine #antisemitismeWashing #complotisme

  29. - blogs.mediapart.fr/jonas-pardo ( Les Juifves sont ils TOUS racistes et antisémites ? (réponse à l’UJFP et Tsedek) par Jonas Pardo et Samuel Delor)

    - k-larevue.com/tsedek-ujfp-exce

    --<--
    - blogs.mediapart.fr/jonas-pardo

    # **Avertissement**

    Mediapart donne une plateforme démesurée à Tsedek en affichant systématiquement leur prose en première page du journal.

    Des journalistes de Mediapart tweetent les articles de Tsedek.

    **Cet article sera donc invisibilisé par Mediapart**

    # Préambule

    C'est ce que prétend une tribune "Les juifs antisionistes sont-ils encore des juifs ?
    Mise au point sur la campagne antisémite qui nous vise" parue dans le Media TV et l'Humanité.

    # Les Juifves sont ils TOUS racistes et antisémites ?

    Les militants de Tsedek se disent victimes d’une campagne antisémite de la part… de l’ensemble des juifs.

    Ils sont quelques dizaines et dénoncent l’ensemble des organisations juives françaises "de Golem à l’extrême droite" qui se seraient ligués contre eux.

    C’est précisément cette attitude qu’Hannah Arendt nomme "les Juifs d’exception".

    Persuadés de détenir la vérité contre le reste des juifs, elle les définit comme ceux qui sont "devenus incapables de distinguer leurs amis de leurs ennemis, ou de faire la différence entre un compliment et une insulte, et de se sentir flattés lorsqu’un antisémite leur affirme qu’il ne les englobe pas dans son antisémitisme, qu’ils sont des Juifs exceptionnels" (La tradition cachée, 1946).

    Nous ne nions pas leur judéité, nous pensons avec Arendt que "le Juif d’exception est davantage un Juif qu’une exception".

    **Ce que nous constatons simplement, et que cette tribune vient confirmer encore, c’est la posture d’exceptionnalité adoptée par Tsedek et l’UJFP**.

    Il nous semble que la méthode honnête pour critiquer un propos démarre par le fait de prendre connaissance du propos.

    Si un seul militant de Tsedek avait réellement ouvert notre Petit manuel de lutte contre l’antisémitisme, il ou elle aurait constaté que deux chapitres critiquent la thèse du nouvel antisémitisme, que nous qualifions de "lecture partisane et raciste" (p. 388).

    La partie sur l’antisémitisme contemporain s’ouvre sur le chapitre "Débusquer l’antisémitisme à droite et à l’extrême droite" où nous analysons les faits et les discours politiques qui concourent à la mise en concurrence des communautés juives et musulmanes en France, ainsi qu’à l’instrumentalisation de l’antisémitisme par l’extrême droite.

    Dans le chapitre "Armer les gauches et le mouvement social contre l’antisémitisme", nous observons les mécanismes mis en œuvre par une partie des gauches pour nier l’antisémitisme.

    # Aucun militant de Tsedek ne l’a lu puisque nous n’y critiquons ni le "mouvement pro-palestinien" ni "la gauche" dans son ensemble

    Maxime Benatouil dit dans une conférence au Havre "il faut qu’on assume de temps en temps d’être les feujs de service

    **La réalité des faits tranche avec l’imposture de l’attitude victimaire dans le MédiaTV**.

    **Nous aimerions que Tsedek et l’UJFP assument leurs paroles et leurs actes** que nous rappelons de manière sourcée dans notre Petit manuel de lutte contre l'antisémitisme :

    - **servir de bouclier pour les antisémites**, - **raconter des alter-verités**, - **partager des thèses et des propos antisémites**, - **harceler des militants antiracistes**, - **participer à des conférences avec des complotistes notoires**

    Tout le paragraphe à ce propos est disponible ici : k-larevue.com/tsedek-ujfp-exce

    **Nous comprenons qu’il est douloureux de voir ces faits rappelés**.

    Il est néanmoins malhonnête de les faire passer pour des critiques racistes ou anti-palestiniennes.

    # Nous rappelons par exemple que l’analyse de Tsedek consiste à attribuer les actes antijuifs aux "masses arabo-musulmanes" (sic)

    **Au chapitre "Analyser l’antisémitisme" de notre livre nous récusons cette lecture raciste et culturaliste et invitons à considérer plutôt l’idéologie et les faits**.

    Cette idée frauduleuse, que les "masses arabo-musulmanes" (sic) seraient responsables des violences antijuives est autant partagée par les partisans de la thèse du "nouvel antisémitisme", que les adeptes du "philosémitisme d’État".

    Les premiers font des musulmans les responsables de l’antisémitisme contemporain, les seconds prétendent que les "indigènes" attaqueraient les Juifs à cause des Juifs eux-mêmes.

    C’est ce que prétend un communiqué rédigé par l’UJFP six jours après la tuerie de l’Hypercasher.
    On y lit que "le porteur de kippa" soutiendrait nécessairement "l’armée israélienne et ses massacres à Gaza"
    Cela revient à dire que les Juifs mériteraient la violence s’ils portent une kippa ou fréquentent des lieux juifs.

    Contrairement à ce que Tsedek affirme, ce ne sont pas les juifs antisionistes que nous critiquons mais Tsedek et l’UJFP "qui se positionnent comme l’exception, une minorité éclairée dans la minorité corrompue".

    En effet "Nous considérons qu’il y a une disjonction effective entre antisémitisme et soutien ou rejet d’Israël et qu’il n’y a ni correspondance exacte ni frontière étanche entre ressentiment antijuif et refus d’existence d’un État à majorité juive" (p. 336).

    Dans le chapitre que Tsedek prétend critiquer, nous expliquons : "ni le sionisme ni l’antisionisme ne sont les positions "naturelles" de l’être juif" (p. 279).

    "Les stratégies juives face à l’antisémitisme et les vues sur Israël sont des options politiques qui ont évolué au sein des mondes juifs selon les évènements de l’histoire et ont toujours connu une pluralité de réponse […] la prétention à incarner une norme ou une contre-norme participe d’une assignation identitaire qui ne fait qu’augmenter la suspicion à l’égard des juifs sans rien apporter aux Palestiniens" (p. 280).

    Nous appelons nos camarades antisionistes à ne laisser aucune prise aux formes d’antisionisme conspirationniste et rappelons qu’"une critique conséquente et progressiste du sionisme et du fait national israélien ne peut faire l’économie de penser une alternative crédible qui garantisse aux Juifs et aux Juives non seulement la sécurité face aux persécutions antisémites, mais également la possibilité de vivre pleinement leur religion et leur culture sans craindre la persécution ou la marginalisation".

    # Pour nous, "un antisionisme progressiste et conséquent doit donc nécessairement se traduire par une lutte vigoureuse contre l’antisémitisme, **d’où qu’il vienne**

    Les persécutions des Juifs et des Juives en diaspora, perpétrées parfois au nom de la "solidarité avec les Palestiniens", loin de faire avancer la lutte palestinienne, renforcent l’adhésion au sionisme en affaiblissant la perspective d’une sécurité juive en situation de minorité.

    Celles et ceux qui, se réclamant de la gauche, prétendent s’opposer au sionisme tout en rendant la vie invivable pour les Juifs et Juives en diaspora, adoptent donc une attitude en totale contradiction avec leurs objectifs affichés" (p. 352).

    Contrairement à ce que prétendent les auteurs de la tribune, le mouvement Golem est né de la confrontation physique avec le Rassemblement National.

    Tandis que la police tapait sur les manifestants qui tentaient de virer des antisémites de la marche contre l’antisémitisme en criant "Le Pen, casse-toi, les Juifs ne veulent pas de toi" face à des nervis de Le Pen qui répondaient "Sales juifs !", **Tsedek et UJFP diffusaient des rumeurs et des contre-vérités sur une prétendue collusion entre Golem et la droite et l’extrême droite**.

    # Nous luttons au quotidien de manière concrète Contre l’antisémitisme et ses instrumentalisations

    Le livre du même nom, initié par Tsedek, ne traite ni de l’antisémitisme, ni de l’instrumentalisation de l’antisémitisme, mais est une élucubration autour de la passion triste de Tsedek et UJFP : les "sionistes de gauche"

    Le mot "sioniste" appliqué sans définition et de manière extensive à tous leurs contradicteurs comme dans cette tribune qui inclut dans "l’arc sioniste" des organisations ou personnes qui ne s’en sont jamais revendiquées, leur sert à instiller une suspicion : les juifs inquiets par l’antisémitisme auraient une intention cachée, un projet secret et dissimulé.
    Celui de disloquer la gauche, ou de soutenir les massacres à Gaza.

    **Nous rappelons que cette suspicion est le moteur de l’antisémitisme contemporain**.

    -->--

    #Tsedek #antisemitismeWashing #complotisme #alterverites #BouclierDesAntisemites #antisemitisme #Grenoble #Solidarite #BarbaraButch

  30. - blogs.mediapart.fr/jonas-pardo ( Les Juifves sont ils TOUS racistes et antisémites ? (réponse à l’UJFP et Tsedek) par Jonas Pardo et Samuel Delor)

    - k-larevue.com/tsedek-ujfp-exce

    --<--
    - blogs.mediapart.fr/jonas-pardo

    # **Avertissement**

    Mediapart donne une plateforme démesurée à Tsedek en affichant systématiquement leur prose en première page du journal.

    Des journalistes de Mediapart tweetent les articles de Tsedek.

    **Cet article sera donc invisibilisé par Mediapart**

    # Préambule

    C'est ce que prétend une tribune "Les juifs antisionistes sont-ils encore des juifs ?
    Mise au point sur la campagne antisémite qui nous vise" parue dans le Media TV et l'Humanité.

    # Les Juifves sont ils TOUS racistes et antisémites ?

    Les militants de Tsedek se disent victimes d’une campagne antisémite de la part… de l’ensemble des juifs.

    Ils sont quelques dizaines et dénoncent l’ensemble des organisations juives françaises "de Golem à l’extrême droite" qui se seraient ligués contre eux.

    C’est précisément cette attitude qu’Hannah Arendt nomme "les Juifs d’exception".

    Persuadés de détenir la vérité contre le reste des juifs, elle les définit comme ceux qui sont "devenus incapables de distinguer leurs amis de leurs ennemis, ou de faire la différence entre un compliment et une insulte, et de se sentir flattés lorsqu’un antisémite leur affirme qu’il ne les englobe pas dans son antisémitisme, qu’ils sont des Juifs exceptionnels" (La tradition cachée, 1946).

    Nous ne nions pas leur judéité, nous pensons avec Arendt que "le Juif d’exception est davantage un Juif qu’une exception".

    **Ce que nous constatons simplement, et que cette tribune vient confirmer encore, c’est la posture d’exceptionnalité adoptée par Tsedek et l’UJFP**.

    Il nous semble que la méthode honnête pour critiquer un propos démarre par le fait de prendre connaissance du propos.

    Si un seul militant de Tsedek avait réellement ouvert notre Petit manuel de lutte contre l’antisémitisme, il ou elle aurait constaté que deux chapitres critiquent la thèse du nouvel antisémitisme, que nous qualifions de "lecture partisane et raciste" (p. 388).

    La partie sur l’antisémitisme contemporain s’ouvre sur le chapitre "Débusquer l’antisémitisme à droite et à l’extrême droite" où nous analysons les faits et les discours politiques qui concourent à la mise en concurrence des communautés juives et musulmanes en France, ainsi qu’à l’instrumentalisation de l’antisémitisme par l’extrême droite.

    Dans le chapitre "Armer les gauches et le mouvement social contre l’antisémitisme", nous observons les mécanismes mis en œuvre par une partie des gauches pour nier l’antisémitisme.

    # Aucun militant de Tsedek ne l’a lu puisque nous n’y critiquons ni le "mouvement pro-palestinien" ni "la gauche" dans son ensemble

    Maxime Benatouil dit dans une conférence au Havre "il faut qu’on assume de temps en temps d’être les feujs de service

    **La réalité des faits tranche avec l’imposture de l’attitude victimaire dans le MédiaTV**.

    **Nous aimerions que Tsedek et l’UJFP assument leurs paroles et leurs actes** que nous rappelons de manière sourcée dans notre Petit manuel de lutte contre l'antisémitisme :

    - **servir de bouclier pour les antisémites**, - **raconter des alter-verités**, - **partager des thèses et des propos antisémites**, - **harceler des militants antiracistes**, - **participer à des conférences avec des complotistes notoires**

    Tout le paragraphe à ce propos est disponible ici : k-larevue.com/tsedek-ujfp-exce

    **Nous comprenons qu’il est douloureux de voir ces faits rappelés**.

    Il est néanmoins malhonnête de les faire passer pour des critiques racistes ou anti-palestiniennes.

    # Nous rappelons par exemple que l’analyse de Tsedek consiste à attribuer les actes antijuifs aux "masses arabo-musulmanes" (sic)

    **Au chapitre "Analyser l’antisémitisme" de notre livre nous récusons cette lecture raciste et culturaliste et invitons à considérer plutôt l’idéologie et les faits**.

    Cette idée frauduleuse, que les "masses arabo-musulmanes" (sic) seraient responsables des violences antijuives est autant partagée par les partisans de la thèse du "nouvel antisémitisme", que les adeptes du "philosémitisme d’État".

    Les premiers font des musulmans les responsables de l’antisémitisme contemporain, les seconds prétendent que les "indigènes" attaqueraient les Juifs à cause des Juifs eux-mêmes.

    C’est ce que prétend un communiqué rédigé par l’UJFP six jours après la tuerie de l’Hypercasher.
    On y lit que "le porteur de kippa" soutiendrait nécessairement "l’armée israélienne et ses massacres à Gaza"
    Cela revient à dire que les Juifs mériteraient la violence s’ils portent une kippa ou fréquentent des lieux juifs.

    Contrairement à ce que Tsedek affirme, ce ne sont pas les juifs antisionistes que nous critiquons mais Tsedek et l’UJFP "qui se positionnent comme l’exception, une minorité éclairée dans la minorité corrompue".

    En effet "Nous considérons qu’il y a une disjonction effective entre antisémitisme et soutien ou rejet d’Israël et qu’il n’y a ni correspondance exacte ni frontière étanche entre ressentiment antijuif et refus d’existence d’un État à majorité juive" (p. 336).

    Dans le chapitre que Tsedek prétend critiquer, nous expliquons : "ni le sionisme ni l’antisionisme ne sont les positions "naturelles" de l’être juif" (p. 279).

    "Les stratégies juives face à l’antisémitisme et les vues sur Israël sont des options politiques qui ont évolué au sein des mondes juifs selon les évènements de l’histoire et ont toujours connu une pluralité de réponse […] la prétention à incarner une norme ou une contre-norme participe d’une assignation identitaire qui ne fait qu’augmenter la suspicion à l’égard des juifs sans rien apporter aux Palestiniens" (p. 280).

    Nous appelons nos camarades antisionistes à ne laisser aucune prise aux formes d’antisionisme conspirationniste et rappelons qu’"une critique conséquente et progressiste du sionisme et du fait national israélien ne peut faire l’économie de penser une alternative crédible qui garantisse aux Juifs et aux Juives non seulement la sécurité face aux persécutions antisémites, mais également la possibilité de vivre pleinement leur religion et leur culture sans craindre la persécution ou la marginalisation".

    # Pour nous, "un antisionisme progressiste et conséquent doit donc nécessairement se traduire par une lutte vigoureuse contre l’antisémitisme, **d’où qu’il vienne**

    Les persécutions des Juifs et des Juives en diaspora, perpétrées parfois au nom de la "solidarité avec les Palestiniens", loin de faire avancer la lutte palestinienne, renforcent l’adhésion au sionisme en affaiblissant la perspective d’une sécurité juive en situation de minorité.

    Celles et ceux qui, se réclamant de la gauche, prétendent s’opposer au sionisme tout en rendant la vie invivable pour les Juifs et Juives en diaspora, adoptent donc une attitude en totale contradiction avec leurs objectifs affichés" (p. 352).

    Contrairement à ce que prétendent les auteurs de la tribune, le mouvement Golem est né de la confrontation physique avec le Rassemblement National.

    Tandis que la police tapait sur les manifestants qui tentaient de virer des antisémites de la marche contre l’antisémitisme en criant "Le Pen, casse-toi, les Juifs ne veulent pas de toi" face à des nervis de Le Pen qui répondaient "Sales juifs !", **Tsedek et UJFP diffusaient des rumeurs et des contre-vérités sur une prétendue collusion entre Golem et la droite et l’extrême droite**.

    # Nous luttons au quotidien de manière concrète Contre l’antisémitisme et ses instrumentalisations

    Le livre du même nom, initié par Tsedek, ne traite ni de l’antisémitisme, ni de l’instrumentalisation de l’antisémitisme, mais est une élucubration autour de la passion triste de Tsedek et UJFP : les "sionistes de gauche"

    Le mot "sioniste" appliqué sans définition et de manière extensive à tous leurs contradicteurs comme dans cette tribune qui inclut dans "l’arc sioniste" des organisations ou personnes qui ne s’en sont jamais revendiquées, leur sert à instiller une suspicion : les juifs inquiets par l’antisémitisme auraient une intention cachée, un projet secret et dissimulé.
    Celui de disloquer la gauche, ou de soutenir les massacres à Gaza.

    **Nous rappelons que cette suspicion est le moteur de l’antisémitisme contemporain**.

    -->--

    #Tsedek #antisemitismeWashing #complotisme #alterverites #BouclierDesAntisemites #antisemitisme #Grenoble #Solidarite #BarbaraButch

  31. - blogs.mediapart.fr/jonas-pardo ( Les Juifves sont ils TOUS racistes et antisémites ? (réponse à l’UJFP et Tsedek) par Jonas Pardo et Samuel Delor)

    - k-larevue.com/tsedek-ujfp-exce

    --<--
    - blogs.mediapart.fr/jonas-pardo

    # **Avertissement**

    Mediapart donne une plateforme démesurée à Tsedek en affichant systématiquement leur prose en première page du journal.

    Des journalistes de Mediapart tweetent les articles de Tsedek.

    **Cet article sera donc invisibilisé par Mediapart**

    # Préambule

    C'est ce que prétend une tribune "Les juifs antisionistes sont-ils encore des juifs ?
    Mise au point sur la campagne antisémite qui nous vise" parue dans le Media TV et l'Humanité.

    # Les Juifves sont ils TOUS racistes et antisémites ?

    Les militants de Tsedek se disent victimes d’une campagne antisémite de la part… de l’ensemble des juifs.

    Ils sont quelques dizaines et dénoncent l’ensemble des organisations juives françaises "de Golem à l’extrême droite" qui se seraient ligués contre eux.

    C’est précisément cette attitude qu’Hannah Arendt nomme "les Juifs d’exception".

    Persuadés de détenir la vérité contre le reste des juifs, elle les définit comme ceux qui sont "devenus incapables de distinguer leurs amis de leurs ennemis, ou de faire la différence entre un compliment et une insulte, et de se sentir flattés lorsqu’un antisémite leur affirme qu’il ne les englobe pas dans son antisémitisme, qu’ils sont des Juifs exceptionnels" (La tradition cachée, 1946).

    Nous ne nions pas leur judéité, nous pensons avec Arendt que "le Juif d’exception est davantage un Juif qu’une exception".

    **Ce que nous constatons simplement, et que cette tribune vient confirmer encore, c’est la posture d’exceptionnalité adoptée par Tsedek et l’UJFP**.

    Il nous semble que la méthode honnête pour critiquer un propos démarre par le fait de prendre connaissance du propos.

    Si un seul militant de Tsedek avait réellement ouvert notre Petit manuel de lutte contre l’antisémitisme, il ou elle aurait constaté que deux chapitres critiquent la thèse du nouvel antisémitisme, que nous qualifions de "lecture partisane et raciste" (p. 388).

    La partie sur l’antisémitisme contemporain s’ouvre sur le chapitre "Débusquer l’antisémitisme à droite et à l’extrême droite" où nous analysons les faits et les discours politiques qui concourent à la mise en concurrence des communautés juives et musulmanes en France, ainsi qu’à l’instrumentalisation de l’antisémitisme par l’extrême droite.

    Dans le chapitre "Armer les gauches et le mouvement social contre l’antisémitisme", nous observons les mécanismes mis en œuvre par une partie des gauches pour nier l’antisémitisme.

    # Aucun militant de Tsedek ne l’a lu puisque nous n’y critiquons ni le "mouvement pro-palestinien" ni "la gauche" dans son ensemble

    Maxime Benatouil dit dans une conférence au Havre "il faut qu’on assume de temps en temps d’être les feujs de service

    **La réalité des faits tranche avec l’imposture de l’attitude victimaire dans le MédiaTV**.

    **Nous aimerions que Tsedek et l’UJFP assument leurs paroles et leurs actes** que nous rappelons de manière sourcée dans notre Petit manuel de lutte contre l'antisémitisme :

    - **servir de bouclier pour les antisémites**, - **raconter des alter-verités**, - **partager des thèses et des propos antisémites**, - **harceler des militants antiracistes**, - **participer à des conférences avec des complotistes notoires**

    Tout le paragraphe à ce propos est disponible ici : k-larevue.com/tsedek-ujfp-exce

    **Nous comprenons qu’il est douloureux de voir ces faits rappelés**.

    Il est néanmoins malhonnête de les faire passer pour des critiques racistes ou anti-palestiniennes.

    # Nous rappelons par exemple que l’analyse de Tsedek consiste à attribuer les actes antijuifs aux "masses arabo-musulmanes" (sic)

    **Au chapitre "Analyser l’antisémitisme" de notre livre nous récusons cette lecture raciste et culturaliste et invitons à considérer plutôt l’idéologie et les faits**.

    Cette idée frauduleuse, que les "masses arabo-musulmanes" (sic) seraient responsables des violences antijuives est autant partagée par les partisans de la thèse du "nouvel antisémitisme", que les adeptes du "philosémitisme d’État".

    Les premiers font des musulmans les responsables de l’antisémitisme contemporain, les seconds prétendent que les "indigènes" attaqueraient les Juifs à cause des Juifs eux-mêmes.

    C’est ce que prétend un communiqué rédigé par l’UJFP six jours après la tuerie de l’Hypercasher.
    On y lit que "le porteur de kippa" soutiendrait nécessairement "l’armée israélienne et ses massacres à Gaza"
    Cela revient à dire que les Juifs mériteraient la violence s’ils portent une kippa ou fréquentent des lieux juifs.

    Contrairement à ce que Tsedek affirme, ce ne sont pas les juifs antisionistes que nous critiquons mais Tsedek et l’UJFP "qui se positionnent comme l’exception, une minorité éclairée dans la minorité corrompue".

    En effet "Nous considérons qu’il y a une disjonction effective entre antisémitisme et soutien ou rejet d’Israël et qu’il n’y a ni correspondance exacte ni frontière étanche entre ressentiment antijuif et refus d’existence d’un État à majorité juive" (p. 336).

    Dans le chapitre que Tsedek prétend critiquer, nous expliquons : "ni le sionisme ni l’antisionisme ne sont les positions "naturelles" de l’être juif" (p. 279).

    "Les stratégies juives face à l’antisémitisme et les vues sur Israël sont des options politiques qui ont évolué au sein des mondes juifs selon les évènements de l’histoire et ont toujours connu une pluralité de réponse […] la prétention à incarner une norme ou une contre-norme participe d’une assignation identitaire qui ne fait qu’augmenter la suspicion à l’égard des juifs sans rien apporter aux Palestiniens" (p. 280).

    Nous appelons nos camarades antisionistes à ne laisser aucune prise aux formes d’antisionisme conspirationniste et rappelons qu’"une critique conséquente et progressiste du sionisme et du fait national israélien ne peut faire l’économie de penser une alternative crédible qui garantisse aux Juifs et aux Juives non seulement la sécurité face aux persécutions antisémites, mais également la possibilité de vivre pleinement leur religion et leur culture sans craindre la persécution ou la marginalisation".

    # Pour nous, "un antisionisme progressiste et conséquent doit donc nécessairement se traduire par une lutte vigoureuse contre l’antisémitisme, **d’où qu’il vienne**

    Les persécutions des Juifs et des Juives en diaspora, perpétrées parfois au nom de la "solidarité avec les Palestiniens", loin de faire avancer la lutte palestinienne, renforcent l’adhésion au sionisme en affaiblissant la perspective d’une sécurité juive en situation de minorité.

    Celles et ceux qui, se réclamant de la gauche, prétendent s’opposer au sionisme tout en rendant la vie invivable pour les Juifs et Juives en diaspora, adoptent donc une attitude en totale contradiction avec leurs objectifs affichés" (p. 352).

    Contrairement à ce que prétendent les auteurs de la tribune, le mouvement Golem est né de la confrontation physique avec le Rassemblement National.

    Tandis que la police tapait sur les manifestants qui tentaient de virer des antisémites de la marche contre l’antisémitisme en criant "Le Pen, casse-toi, les Juifs ne veulent pas de toi" face à des nervis de Le Pen qui répondaient "Sales juifs !", **Tsedek et UJFP diffusaient des rumeurs et des contre-vérités sur une prétendue collusion entre Golem et la droite et l’extrême droite**.

    # Nous luttons au quotidien de manière concrète Contre l’antisémitisme et ses instrumentalisations

    Le livre du même nom, initié par Tsedek, ne traite ni de l’antisémitisme, ni de l’instrumentalisation de l’antisémitisme, mais est une élucubration autour de la passion triste de Tsedek et UJFP : les "sionistes de gauche"

    Le mot "sioniste" appliqué sans définition et de manière extensive à tous leurs contradicteurs comme dans cette tribune qui inclut dans "l’arc sioniste" des organisations ou personnes qui ne s’en sont jamais revendiquées, leur sert à instiller une suspicion : les juifs inquiets par l’antisémitisme auraient une intention cachée, un projet secret et dissimulé.
    Celui de disloquer la gauche, ou de soutenir les massacres à Gaza.

    **Nous rappelons que cette suspicion est le moteur de l’antisémitisme contemporain**.

    -->--

    #Tsedek #antisemitismeWashing #complotisme #alterverites #BouclierDesAntisemites #antisemitisme #Grenoble #Solidarite #BarbaraButch

  32. - blogs.mediapart.fr/jonas-pardo ( Les Juifves sont ils TOUS racistes et antisémites ? (réponse à l’UJFP et Tsedek) par Jonas Pardo et Samuel Delor)

    - k-larevue.com/tsedek-ujfp-exce

    --<--
    - blogs.mediapart.fr/jonas-pardo

    # **Avertissement**

    Mediapart donne une plateforme démesurée à Tsedek en affichant systématiquement leur prose en première page du journal.

    Des journalistes de Mediapart tweetent les articles de Tsedek.

    **Cet article sera donc invisibilisé par Mediapart**

    # Préambule

    C'est ce que prétend une tribune "Les juifs antisionistes sont-ils encore des juifs ?
    Mise au point sur la campagne antisémite qui nous vise" parue dans le Media TV et l'Humanité.

    # Les Juifves sont ils TOUS racistes et antisémites ?

    Les militants de Tsedek se disent victimes d’une campagne antisémite de la part… de l’ensemble des juifs.

    Ils sont quelques dizaines et dénoncent l’ensemble des organisations juives françaises "de Golem à l’extrême droite" qui se seraient ligués contre eux.

    C’est précisément cette attitude qu’Hannah Arendt nomme "les Juifs d’exception".

    Persuadés de détenir la vérité contre le reste des juifs, elle les définit comme ceux qui sont "devenus incapables de distinguer leurs amis de leurs ennemis, ou de faire la différence entre un compliment et une insulte, et de se sentir flattés lorsqu’un antisémite leur affirme qu’il ne les englobe pas dans son antisémitisme, qu’ils sont des Juifs exceptionnels" (La tradition cachée, 1946).

    Nous ne nions pas leur judéité, nous pensons avec Arendt que "le Juif d’exception est davantage un Juif qu’une exception".

    **Ce que nous constatons simplement, et que cette tribune vient confirmer encore, c’est la posture d’exceptionnalité adoptée par Tsedek et l’UJFP**.

    Il nous semble que la méthode honnête pour critiquer un propos démarre par le fait de prendre connaissance du propos.

    Si un seul militant de Tsedek avait réellement ouvert notre Petit manuel de lutte contre l’antisémitisme, il ou elle aurait constaté que deux chapitres critiquent la thèse du nouvel antisémitisme, que nous qualifions de "lecture partisane et raciste" (p. 388).

    La partie sur l’antisémitisme contemporain s’ouvre sur le chapitre "Débusquer l’antisémitisme à droite et à l’extrême droite" où nous analysons les faits et les discours politiques qui concourent à la mise en concurrence des communautés juives et musulmanes en France, ainsi qu’à l’instrumentalisation de l’antisémitisme par l’extrême droite.

    Dans le chapitre "Armer les gauches et le mouvement social contre l’antisémitisme", nous observons les mécanismes mis en œuvre par une partie des gauches pour nier l’antisémitisme.

    # Aucun militant de Tsedek ne l’a lu puisque nous n’y critiquons ni le "mouvement pro-palestinien" ni "la gauche" dans son ensemble

    Maxime Benatouil dit dans une conférence au Havre "il faut qu’on assume de temps en temps d’être les feujs de service

    **La réalité des faits tranche avec l’imposture de l’attitude victimaire dans le MédiaTV**.

    **Nous aimerions que Tsedek et l’UJFP assument leurs paroles et leurs actes** que nous rappelons de manière sourcée dans notre Petit manuel de lutte contre l'antisémitisme :

    - **servir de bouclier pour les antisémites**, - **raconter des alter-verités**, - **partager des thèses et des propos antisémites**, - **harceler des militants antiracistes**, - **participer à des conférences avec des complotistes notoires**

    Tout le paragraphe à ce propos est disponible ici : k-larevue.com/tsedek-ujfp-exce

    **Nous comprenons qu’il est douloureux de voir ces faits rappelés**.

    Il est néanmoins malhonnête de les faire passer pour des critiques racistes ou anti-palestiniennes.

    # Nous rappelons par exemple que l’analyse de Tsedek consiste à attribuer les actes antijuifs aux "masses arabo-musulmanes" (sic)

    **Au chapitre "Analyser l’antisémitisme" de notre livre nous récusons cette lecture raciste et culturaliste et invitons à considérer plutôt l’idéologie et les faits**.

    Cette idée frauduleuse, que les "masses arabo-musulmanes" (sic) seraient responsables des violences antijuives est autant partagée par les partisans de la thèse du "nouvel antisémitisme", que les adeptes du "philosémitisme d’État".

    Les premiers font des musulmans les responsables de l’antisémitisme contemporain, les seconds prétendent que les "indigènes" attaqueraient les Juifs à cause des Juifs eux-mêmes.

    C’est ce que prétend un communiqué rédigé par l’UJFP six jours après la tuerie de l’Hypercasher.
    On y lit que "le porteur de kippa" soutiendrait nécessairement "l’armée israélienne et ses massacres à Gaza"
    Cela revient à dire que les Juifs mériteraient la violence s’ils portent une kippa ou fréquentent des lieux juifs.

    Contrairement à ce que Tsedek affirme, ce ne sont pas les juifs antisionistes que nous critiquons mais Tsedek et l’UJFP "qui se positionnent comme l’exception, une minorité éclairée dans la minorité corrompue".

    En effet "Nous considérons qu’il y a une disjonction effective entre antisémitisme et soutien ou rejet d’Israël et qu’il n’y a ni correspondance exacte ni frontière étanche entre ressentiment antijuif et refus d’existence d’un État à majorité juive" (p. 336).

    Dans le chapitre que Tsedek prétend critiquer, nous expliquons : "ni le sionisme ni l’antisionisme ne sont les positions "naturelles" de l’être juif" (p. 279).

    "Les stratégies juives face à l’antisémitisme et les vues sur Israël sont des options politiques qui ont évolué au sein des mondes juifs selon les évènements de l’histoire et ont toujours connu une pluralité de réponse […] la prétention à incarner une norme ou une contre-norme participe d’une assignation identitaire qui ne fait qu’augmenter la suspicion à l’égard des juifs sans rien apporter aux Palestiniens" (p. 280).

    Nous appelons nos camarades antisionistes à ne laisser aucune prise aux formes d’antisionisme conspirationniste et rappelons qu’"une critique conséquente et progressiste du sionisme et du fait national israélien ne peut faire l’économie de penser une alternative crédible qui garantisse aux Juifs et aux Juives non seulement la sécurité face aux persécutions antisémites, mais également la possibilité de vivre pleinement leur religion et leur culture sans craindre la persécution ou la marginalisation".

    # Pour nous, "un antisionisme progressiste et conséquent doit donc nécessairement se traduire par une lutte vigoureuse contre l’antisémitisme, **d’où qu’il vienne**

    Les persécutions des Juifs et des Juives en diaspora, perpétrées parfois au nom de la "solidarité avec les Palestiniens", loin de faire avancer la lutte palestinienne, renforcent l’adhésion au sionisme en affaiblissant la perspective d’une sécurité juive en situation de minorité.

    Celles et ceux qui, se réclamant de la gauche, prétendent s’opposer au sionisme tout en rendant la vie invivable pour les Juifs et Juives en diaspora, adoptent donc une attitude en totale contradiction avec leurs objectifs affichés" (p. 352).

    Contrairement à ce que prétendent les auteurs de la tribune, le mouvement Golem est né de la confrontation physique avec le Rassemblement National.

    Tandis que la police tapait sur les manifestants qui tentaient de virer des antisémites de la marche contre l’antisémitisme en criant "Le Pen, casse-toi, les Juifs ne veulent pas de toi" face à des nervis de Le Pen qui répondaient "Sales juifs !", **Tsedek et UJFP diffusaient des rumeurs et des contre-vérités sur une prétendue collusion entre Golem et la droite et l’extrême droite**.

    # Nous luttons au quotidien de manière concrète Contre l’antisémitisme et ses instrumentalisations

    Le livre du même nom, initié par Tsedek, ne traite ni de l’antisémitisme, ni de l’instrumentalisation de l’antisémitisme, mais est une élucubration autour de la passion triste de Tsedek et UJFP : les "sionistes de gauche"

    Le mot "sioniste" appliqué sans définition et de manière extensive à tous leurs contradicteurs comme dans cette tribune qui inclut dans "l’arc sioniste" des organisations ou personnes qui ne s’en sont jamais revendiquées, leur sert à instiller une suspicion : les juifs inquiets par l’antisémitisme auraient une intention cachée, un projet secret et dissimulé.
    Celui de disloquer la gauche, ou de soutenir les massacres à Gaza.

    **Nous rappelons que cette suspicion est le moteur de l’antisémitisme contemporain**.

    -->--

    #Tsedek #antisemitismeWashing #complotisme #alterverites #BouclierDesAntisemites #antisemitisme #Grenoble #Solidarite #BarbaraButch

  33. - blogs.mediapart.fr/jonas-pardo ( Les Juifves sont ils TOUS racistes et antisémites ? (réponse à l’UJFP et Tsedek) par Jonas Pardo et Samuel Delor)

    - k-larevue.com/tsedek-ujfp-exce

    --<--
    - blogs.mediapart.fr/jonas-pardo

    # **Avertissement**

    Mediapart donne une plateforme démesurée à Tsedek en affichant systématiquement leur prose en première page du journal.

    Des journalistes de Mediapart tweetent les articles de Tsedek.

    **Cet article sera donc invisibilisé par Mediapart**

    # Préambule

    C'est ce que prétend une tribune "Les juifs antisionistes sont-ils encore des juifs ?
    Mise au point sur la campagne antisémite qui nous vise" parue dans le Media TV et l'Humanité.

    # Les Juifves sont ils TOUS racistes et antisémites ?

    Les militants de Tsedek se disent victimes d’une campagne antisémite de la part… de l’ensemble des juifs.

    Ils sont quelques dizaines et dénoncent l’ensemble des organisations juives françaises "de Golem à l’extrême droite" qui se seraient ligués contre eux.

    C’est précisément cette attitude qu’Hannah Arendt nomme "les Juifs d’exception".

    Persuadés de détenir la vérité contre le reste des juifs, elle les définit comme ceux qui sont "devenus incapables de distinguer leurs amis de leurs ennemis, ou de faire la différence entre un compliment et une insulte, et de se sentir flattés lorsqu’un antisémite leur affirme qu’il ne les englobe pas dans son antisémitisme, qu’ils sont des Juifs exceptionnels" (La tradition cachée, 1946).

    Nous ne nions pas leur judéité, nous pensons avec Arendt que "le Juif d’exception est davantage un Juif qu’une exception".

    **Ce que nous constatons simplement, et que cette tribune vient confirmer encore, c’est la posture d’exceptionnalité adoptée par Tsedek et l’UJFP**.

    Il nous semble que la méthode honnête pour critiquer un propos démarre par le fait de prendre connaissance du propos.

    Si un seul militant de Tsedek avait réellement ouvert notre Petit manuel de lutte contre l’antisémitisme, il ou elle aurait constaté que deux chapitres critiquent la thèse du nouvel antisémitisme, que nous qualifions de "lecture partisane et raciste" (p. 388).

    La partie sur l’antisémitisme contemporain s’ouvre sur le chapitre "Débusquer l’antisémitisme à droite et à l’extrême droite" où nous analysons les faits et les discours politiques qui concourent à la mise en concurrence des communautés juives et musulmanes en France, ainsi qu’à l’instrumentalisation de l’antisémitisme par l’extrême droite.

    Dans le chapitre "Armer les gauches et le mouvement social contre l’antisémitisme", nous observons les mécanismes mis en œuvre par une partie des gauches pour nier l’antisémitisme.

    # Aucun militant de Tsedek ne l’a lu puisque nous n’y critiquons ni le "mouvement pro-palestinien" ni "la gauche" dans son ensemble

    Maxime Benatouil dit dans une conférence au Havre "il faut qu’on assume de temps en temps d’être les feujs de service

    **La réalité des faits tranche avec l’imposture de l’attitude victimaire dans le MédiaTV**.

    **Nous aimerions que Tsedek et l’UJFP assument leurs paroles et leurs actes** que nous rappelons de manière sourcée dans notre Petit manuel de lutte contre l'antisémitisme :

    - **servir de bouclier pour les antisémites**, - **raconter des alter-verités**, - **partager des thèses et des propos antisémites**, - **harceler des militants antiracistes**, - **participer à des conférences avec des complotistes notoires**

    Tout le paragraphe à ce propos est disponible ici : k-larevue.com/tsedek-ujfp-exce

    **Nous comprenons qu’il est douloureux de voir ces faits rappelés**.

    Il est néanmoins malhonnête de les faire passer pour des critiques racistes ou anti-palestiniennes.

    # Nous rappelons par exemple que l’analyse de Tsedek consiste à attribuer les actes antijuifs aux "masses arabo-musulmanes" (sic)

    **Au chapitre "Analyser l’antisémitisme" de notre livre nous récusons cette lecture raciste et culturaliste et invitons à considérer plutôt l’idéologie et les faits**.

    Cette idée frauduleuse, que les "masses arabo-musulmanes" (sic) seraient responsables des violences antijuives est autant partagée par les partisans de la thèse du "nouvel antisémitisme", que les adeptes du "philosémitisme d’État".

    Les premiers font des musulmans les responsables de l’antisémitisme contemporain, les seconds prétendent que les "indigènes" attaqueraient les Juifs à cause des Juifs eux-mêmes.

    C’est ce que prétend un communiqué rédigé par l’UJFP six jours après la tuerie de l’Hypercasher.
    On y lit que "le porteur de kippa" soutiendrait nécessairement "l’armée israélienne et ses massacres à Gaza"
    Cela revient à dire que les Juifs mériteraient la violence s’ils portent une kippa ou fréquentent des lieux juifs.

    Contrairement à ce que Tsedek affirme, ce ne sont pas les juifs antisionistes que nous critiquons mais Tsedek et l’UJFP "qui se positionnent comme l’exception, une minorité éclairée dans la minorité corrompue".

    En effet "Nous considérons qu’il y a une disjonction effective entre antisémitisme et soutien ou rejet d’Israël et qu’il n’y a ni correspondance exacte ni frontière étanche entre ressentiment antijuif et refus d’existence d’un État à majorité juive" (p. 336).

    Dans le chapitre que Tsedek prétend critiquer, nous expliquons : "ni le sionisme ni l’antisionisme ne sont les positions "naturelles" de l’être juif" (p. 279).

    "Les stratégies juives face à l’antisémitisme et les vues sur Israël sont des options politiques qui ont évolué au sein des mondes juifs selon les évènements de l’histoire et ont toujours connu une pluralité de réponse […] la prétention à incarner une norme ou une contre-norme participe d’une assignation identitaire qui ne fait qu’augmenter la suspicion à l’égard des juifs sans rien apporter aux Palestiniens" (p. 280).

    Nous appelons nos camarades antisionistes à ne laisser aucune prise aux formes d’antisionisme conspirationniste et rappelons qu’"une critique conséquente et progressiste du sionisme et du fait national israélien ne peut faire l’économie de penser une alternative crédible qui garantisse aux Juifs et aux Juives non seulement la sécurité face aux persécutions antisémites, mais également la possibilité de vivre pleinement leur religion et leur culture sans craindre la persécution ou la marginalisation".

    # Pour nous, "un antisionisme progressiste et conséquent doit donc nécessairement se traduire par une lutte vigoureuse contre l’antisémitisme, **d’où qu’il vienne**

    Les persécutions des Juifs et des Juives en diaspora, perpétrées parfois au nom de la "solidarité avec les Palestiniens", loin de faire avancer la lutte palestinienne, renforcent l’adhésion au sionisme en affaiblissant la perspective d’une sécurité juive en situation de minorité.

    Celles et ceux qui, se réclamant de la gauche, prétendent s’opposer au sionisme tout en rendant la vie invivable pour les Juifs et Juives en diaspora, adoptent donc une attitude en totale contradiction avec leurs objectifs affichés" (p. 352).

    Contrairement à ce que prétendent les auteurs de la tribune, le mouvement Golem est né de la confrontation physique avec le Rassemblement National.

    Tandis que la police tapait sur les manifestants qui tentaient de virer des antisémites de la marche contre l’antisémitisme en criant "Le Pen, casse-toi, les Juifs ne veulent pas de toi" face à des nervis de Le Pen qui répondaient "Sales juifs !", **Tsedek et UJFP diffusaient des rumeurs et des contre-vérités sur une prétendue collusion entre Golem et la droite et l’extrême droite**.

    # Nous luttons au quotidien de manière concrète Contre l’antisémitisme et ses instrumentalisations

    Le livre du même nom, initié par Tsedek, ne traite ni de l’antisémitisme, ni de l’instrumentalisation de l’antisémitisme, mais est une élucubration autour de la passion triste de Tsedek et UJFP : les "sionistes de gauche"

    Le mot "sioniste" appliqué sans définition et de manière extensive à tous leurs contradicteurs comme dans cette tribune qui inclut dans "l’arc sioniste" des organisations ou personnes qui ne s’en sont jamais revendiquées, leur sert à instiller une suspicion : les juifs inquiets par l’antisémitisme auraient une intention cachée, un projet secret et dissimulé.
    Celui de disloquer la gauche, ou de soutenir les massacres à Gaza.

    **Nous rappelons que cette suspicion est le moteur de l’antisémitisme contemporain**.

    -->--

    #Tsedek #antisemitismeWashing #complotisme #alterverites #BouclierDesAntisemites #antisemitisme #Grenoble #Solidarite #BarbaraButch

  34. kolektiva.social/@clara_asso/1 (Le 18 juillet, des militant•e•s pro-palestinien•ne•s ont interrompu le concert de Barbara Butch à Grenoble avec le soutien de la section locale de LFI. Nous condamnons cette action qui cible personnellement une artiste juive déjà harcelée par l'extrême-droite. La cause palestinienne mérite mieux)

    Nous condamnons fermement l'interruption du concert de Barbara Butch à Grenoble par CLARA

    --<--
    # Défendre la liberté artistique et refuser l'antisémitisme

    Le 18 juillet 2026, lors du festival Cabaret Frappé à Grenoble, le concert de Barbara Butch a été interrompu au bout d'une vingtaine de minutes par une centaine de militant·es pro-palestinien·nes, avec le soutien affiché de responsables de la section locale de La France insoumise, dont l'élu Allan Brunon.

    Ce dernier avait menacé le 24 mars 2026 un commerçant, lui intimant de sortir et l'insultant à plusieurs reprises avec les termes violemment homophobes de "sale tapette" et " petite tapette".

    Présentée comme une action de "boycott culturel", cette interruption constitue une atteinte grave à la liberté artistique.

    Ces désaccords politiques ne sauraient justifier la censure d'une artiste ou sa liberté d'expression.

    Nous condamnons sans ambiguïté cette action, qui participe d'une dérive préoccupante : faire d'artistes juifs et juives de la diaspora des symboles d'un conflit dont ils et elles ne sont ni les responsables ni les représentantes.

    # Une campagne fondée sur des amalgames

    Les organisateurs de cette action invoquent principalement trois raisons :

    - La signature par Barbara Butch d'une tribune soutenant la Loi Yadan publiée dans Le Point en mars 2026 et dénonçant l'antisémitisme en France.
    Loi à laquelle, par ailleurs, notre association, CLARA s'est opposée.

    Barbara Butch a pourtant clairement expliqué sa démarche : "J'ai signé une tribune pour dénoncer l'antisémitisme en France, que je subis au quotidien et depuis mon enfance.
    Il y a des choses à redire sur cette loi, mais moi je ne suis ni juriste ni politologue.
    Mon métier, c'est de faire danser les gens." - Sa participation, en juin 2025, à un événement organisé par l'ambassade de France à Tel-Aviv dans le cadre du mois des fiertés LGBTQIA+.
    En réalité, elle a simplement mixé lors d'un événement diplomatique organisé par l'ambassade de France. - Un projet d'animation de la Pride de Tel-Aviv en 2025 : or, elle n'a jamais participé à la Pride de Tel-Aviv en 2025.

    **Aucun de ces faits ne saurait justifier qu'une artiste soit empêchée de se produire**.

    # Une artiste déjà ciblée par l'extrême droite

    Barbara Butch n'est pas devenue une cible avec les événements de Grenoble, elle est déjà la cible privilégiée de l'extrême droite

    Depuis plusieurs années, elle fait l'objet de campagnes de haine menées par l'extrême droite en raison de son engagement féministe, LGBTQIA+, de sa lutte contre la grossophobie et de sa judéité.

    Après sa prestation lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Paris 2024, elle a subi une vague massive de cyberharcèlement mêlant insultes antisémites, lesbophobes, sexistes, grossophobes et menaces de mort.

    Plusieurs auteurs ont été condamnés par la justice.

    En 2026, sa nomination à la direction artistique de la Nuit Blanche a également déclenché de nouvelles attaques :

    - Des éditorialistes, comme Mathieu Bock-Côté sur CNews, ont dénoncé son choix ;

    - Le Journal du dimanche a entretenu la polémique autour de sa présence aux Jeux olympiques ;

    - Civitas, mouvement d'extrême droite intégriste, a appelé à perturber l'événement, en ciblant explicitement son engagement LGBTQIA+ et sa qualité de femme juive ;

    - Plusieurs médias de la mouvance catholique intégriste ont relayé ces campagnes.

    Ainsi, l'extrême droite attaque Barbara Butch depuis des mois pour :

    - Son militantisme LGBTQI+ (Civitas la qualifie de "militante LGBT et" à abattre). - Sa judéité (les insultes antisémites pullulent sur les réseaux : "juiverie ", "grosse truie sioniste", "dégoûtant rond-point juif".

    - Son rôle dans la cérémonie des JO (accusée de "blasphème" par les milieux catholiques intégristes).

    Une convergence préoccupante des méthodes

    # C'est précisément pour cette raison que les événements de Grenoble sont particulièrement **ignobles et inquiétants**.

    On y retrouve plusieurs mécanismes déjà utilisés contre elle par l'extrême droite :

    - Personnalisation des attaques contre une artiste ;

    - Diffusion ou reprise d'informations inexactes concernant sa présence en Israël ;

    - Confusion entre identité juive, soutien supposé au gouvernement israélien et responsabilité politique ;

    - Volonté d'empêcher une représentation artistique.

    Ces convergences de méthode doivent être interrogées avec sérieux, sans en déduire une équivalence entre les projets politiques qu'elles servent.

    # Refuser les amalgames

    Critiquer le gouvernement israélien est parfaitement légitime.

    Défendre les droits du peuple palestinien est parfaitement légitime.

    **En revanche, rendre des artistes juif·ves responsables de la politique d'un État ou exiger d'eux une forme de justification permanente de leur rapport à Israël pour pouvoir exercer leur métier ne l'est pas**.

    Confondre systématiquement judaïsme, identité juive, sionisme et politique du gouvernement israélien alimente des mécanismes qui peuvent contribuer à la stigmatisation des Juifs·ves de diaspora.

    Une lutte antiraciste cohérente repose sur ce principe de base : aucune personne ne doit être tenue pour responsable des actes d'un État en raison de son origine, de sa religion ou de son identité.

    Nous réaffirmons que :

    - La liberté artistique doit être protégée, quelles que soient les opinions politiques ;

    - Aucun·e artiste ne doit être empêché·e de se produire en raison de son identité ou de ses supposées appartenances ;

    - Les attaques visant Barbara Butch, qu'elles proviennent de l'extrême droite ou d'une partie de militant·es se réclamant de la solidarité avec la Palestine, doivent être condamnées avec la même fermeté.

    Nous appelons :

    - À combattre toute confusion entre identité juive et politique israélienne ;

    - À protéger les artistes contre les campagnes de haine, les intimidations et les tentatives de censure ;

    - À faire vivre une solidarité avec le peuple palestinien qui ne se construise jamais au détriment des principes fondamentaux de l'antiracisme, de la liberté d'expression et de la lutte contre l'antisémitisme.

    La défense des droits du peuple palestinien et la lutte contre l'antisémitisme ne sont pas incompatibles.

    Elles exigent au contraire la même exigence de justice, le même refus des discriminations et la même vigilance face à toutes les formes de racisme et de haine.

    Sur RTL, deux ans après le 7 Octobre, alors que les actes antisémites ont bondi de 1 000 % et que certaines personnes de confession juive en sont réduites à cacher leur nom sur les boîtes à lettres ou à le modifier lors de commandes, Manuel Bompard a jugé cette situation "inacceptable".

    Il déclarait :

    "Je les soutiens totalement.
    L'antisémitisme, comme toutes les formes de racisme, n'a rien à faire dans la politique française.
    Les Juifs de France ne sont pas comptables de la politique du gouvernement de M.
    Netanyahu, qui, elle, est insupportable et inacceptable, et qu'il faut condamner.
    Mais je n'en rends évidemment pas responsable ou comptable les Juifs de France, et si des personnes dans notre pays le font, ils se trompent."

    Dans le prolongement concret de cette prise de position, **nous exigeons solennellement que la direction de La France insoumise condamne sans ambiguïté l'acte antisémite perpétré à Grenoble contre Barbara Butch, avec le soutien et la complicité d'Allan Brunon, conseiller municipal LFI de Grenoble, et qu'elle prenne les mesures appropriées à l'encontre d'un élu déjà mis en cause pour des propos homophobes**.

    -->--

    #Excuses #LFI #Sanctions #AllanBrunon #FranceIsoumise #Homophobie #Antisemitisme #Palestine #LibertéArtistique #Censure #Ignoble #Confusionisme #Desinformation #stimatisation
    #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #lameute #haine #nervis #sectes #antifas #ExtremesDroites

  35. kolektiva.social/@clara_asso/1 (Le 18 juillet, des militant•e•s pro-palestinien•ne•s ont interrompu le concert de Barbara Butch à Grenoble avec le soutien de la section locale de LFI. Nous condamnons cette action qui cible personnellement une artiste juive déjà harcelée par l'extrême-droite. La cause palestinienne mérite mieux)

    Nous condamnons fermement l'interruption du concert de Barbara Butch à Grenoble par CLARA

    --<--
    # Défendre la liberté artistique et refuser l'antisémitisme

    Le 18 juillet 2026, lors du festival Cabaret Frappé à Grenoble, le concert de Barbara Butch a été interrompu au bout d'une vingtaine de minutes par une centaine de militant·es pro-palestinien·nes, avec le soutien affiché de responsables de la section locale de La France insoumise, dont l'élu Allan Brunon.

    Ce dernier avait menacé le 24 mars 2026 un commerçant, lui intimant de sortir et l'insultant à plusieurs reprises avec les termes violemment homophobes de "sale tapette" et " petite tapette".

    Présentée comme une action de "boycott culturel", cette interruption constitue une atteinte grave à la liberté artistique.

    Ces désaccords politiques ne sauraient justifier la censure d'une artiste ou sa liberté d'expression.

    Nous condamnons sans ambiguïté cette action, qui participe d'une dérive préoccupante : faire d'artistes juifs et juives de la diaspora des symboles d'un conflit dont ils et elles ne sont ni les responsables ni les représentantes.

    # Une campagne fondée sur des amalgames

    Les organisateurs de cette action invoquent principalement trois raisons :

    - La signature par Barbara Butch d'une tribune soutenant la Loi Yadan publiée dans Le Point en mars 2026 et dénonçant l'antisémitisme en France.
    Loi à laquelle, par ailleurs, notre association, CLARA s'est opposée.

    Barbara Butch a pourtant clairement expliqué sa démarche : "J'ai signé une tribune pour dénoncer l'antisémitisme en France, que je subis au quotidien et depuis mon enfance.
    Il y a des choses à redire sur cette loi, mais moi je ne suis ni juriste ni politologue.
    Mon métier, c'est de faire danser les gens." - Sa participation, en juin 2025, à un événement organisé par l'ambassade de France à Tel-Aviv dans le cadre du mois des fiertés LGBTQIA+.
    En réalité, elle a simplement mixé lors d'un événement diplomatique organisé par l'ambassade de France. - Un projet d'animation de la Pride de Tel-Aviv en 2025 : or, elle n'a jamais participé à la Pride de Tel-Aviv en 2025.

    **Aucun de ces faits ne saurait justifier qu'une artiste soit empêchée de se produire**.

    # Une artiste déjà ciblée par l'extrême droite

    Barbara Butch n'est pas devenue une cible avec les événements de Grenoble, elle est déjà la cible privilégiée de l'extrême droite

    Depuis plusieurs années, elle fait l'objet de campagnes de haine menées par l'extrême droite en raison de son engagement féministe, LGBTQIA+, de sa lutte contre la grossophobie et de sa judéité.

    Après sa prestation lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Paris 2024, elle a subi une vague massive de cyberharcèlement mêlant insultes antisémites, lesbophobes, sexistes, grossophobes et menaces de mort.

    Plusieurs auteurs ont été condamnés par la justice.

    En 2026, sa nomination à la direction artistique de la Nuit Blanche a également déclenché de nouvelles attaques :

    - Des éditorialistes, comme Mathieu Bock-Côté sur CNews, ont dénoncé son choix ;

    - Le Journal du dimanche a entretenu la polémique autour de sa présence aux Jeux olympiques ;

    - Civitas, mouvement d'extrême droite intégriste, a appelé à perturber l'événement, en ciblant explicitement son engagement LGBTQIA+ et sa qualité de femme juive ;

    - Plusieurs médias de la mouvance catholique intégriste ont relayé ces campagnes.

    Ainsi, l'extrême droite attaque Barbara Butch depuis des mois pour :

    - Son militantisme LGBTQI+ (Civitas la qualifie de "militante LGBT et" à abattre). - Sa judéité (les insultes antisémites pullulent sur les réseaux : "juiverie ", "grosse truie sioniste", "dégoûtant rond-point juif".

    - Son rôle dans la cérémonie des JO (accusée de "blasphème" par les milieux catholiques intégristes).

    Une convergence préoccupante des méthodes

    # C'est précisément pour cette raison que les événements de Grenoble sont particulièrement **ignobles et inquiétants**.

    On y retrouve plusieurs mécanismes déjà utilisés contre elle par l'extrême droite :

    - Personnalisation des attaques contre une artiste ;

    - Diffusion ou reprise d'informations inexactes concernant sa présence en Israël ;

    - Confusion entre identité juive, soutien supposé au gouvernement israélien et responsabilité politique ;

    - Volonté d'empêcher une représentation artistique.

    Ces convergences de méthode doivent être interrogées avec sérieux, sans en déduire une équivalence entre les projets politiques qu'elles servent.

    # Refuser les amalgames

    Critiquer le gouvernement israélien est parfaitement légitime.

    Défendre les droits du peuple palestinien est parfaitement légitime.

    **En revanche, rendre des artistes juif·ves responsables de la politique d'un État ou exiger d'eux une forme de justification permanente de leur rapport à Israël pour pouvoir exercer leur métier ne l'est pas**.

    Confondre systématiquement judaïsme, identité juive, sionisme et politique du gouvernement israélien alimente des mécanismes qui peuvent contribuer à la stigmatisation des Juifs·ves de diaspora.

    Une lutte antiraciste cohérente repose sur ce principe de base : aucune personne ne doit être tenue pour responsable des actes d'un État en raison de son origine, de sa religion ou de son identité.

    Nous réaffirmons que :

    - La liberté artistique doit être protégée, quelles que soient les opinions politiques ;

    - Aucun·e artiste ne doit être empêché·e de se produire en raison de son identité ou de ses supposées appartenances ;

    - Les attaques visant Barbara Butch, qu'elles proviennent de l'extrême droite ou d'une partie de militant·es se réclamant de la solidarité avec la Palestine, doivent être condamnées avec la même fermeté.

    Nous appelons :

    - À combattre toute confusion entre identité juive et politique israélienne ;

    - À protéger les artistes contre les campagnes de haine, les intimidations et les tentatives de censure ;

    - À faire vivre une solidarité avec le peuple palestinien qui ne se construise jamais au détriment des principes fondamentaux de l'antiracisme, de la liberté d'expression et de la lutte contre l'antisémitisme.

    La défense des droits du peuple palestinien et la lutte contre l'antisémitisme ne sont pas incompatibles.

    Elles exigent au contraire la même exigence de justice, le même refus des discriminations et la même vigilance face à toutes les formes de racisme et de haine.

    Sur RTL, deux ans après le 7 Octobre, alors que les actes antisémites ont bondi de 1 000 % et que certaines personnes de confession juive en sont réduites à cacher leur nom sur les boîtes à lettres ou à le modifier lors de commandes, Manuel Bompard a jugé cette situation "inacceptable".

    Il déclarait :

    "Je les soutiens totalement.
    L'antisémitisme, comme toutes les formes de racisme, n'a rien à faire dans la politique française.
    Les Juifs de France ne sont pas comptables de la politique du gouvernement de M.
    Netanyahu, qui, elle, est insupportable et inacceptable, et qu'il faut condamner.
    Mais je n'en rends évidemment pas responsable ou comptable les Juifs de France, et si des personnes dans notre pays le font, ils se trompent."

    Dans le prolongement concret de cette prise de position, **nous exigeons solennellement que la direction de La France insoumise condamne sans ambiguïté l'acte antisémite perpétré à Grenoble contre Barbara Butch, avec le soutien et la complicité d'Allan Brunon, conseiller municipal LFI de Grenoble, et qu'elle prenne les mesures appropriées à l'encontre d'un élu déjà mis en cause pour des propos homophobes**.

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    #Excuses #LFI #Sanctions #AllanBrunon #FranceIsoumise #Homophobie #Antisemitisme #Palestine #LibertéArtistique #Censure #Ignoble #Confusionisme #Desinformation #stimatisation
    #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #lameute #haine #nervis #sectes #antifas #ExtremesDroites

  36. kolektiva.social/@clara_asso/1 (Le 18 juillet, des militant•e•s pro-palestinien•ne•s ont interrompu le concert de Barbara Butch à Grenoble avec le soutien de la section locale de LFI. Nous condamnons cette action qui cible personnellement une artiste juive déjà harcelée par l'extrême-droite. La cause palestinienne mérite mieux)

    Nous condamnons fermement l'interruption du concert de Barbara Butch à Grenoble par CLARA

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    # Défendre la liberté artistique et refuser l'antisémitisme

    Le 18 juillet 2026, lors du festival Cabaret Frappé à Grenoble, le concert de Barbara Butch a été interrompu au bout d'une vingtaine de minutes par une centaine de militant·es pro-palestinien·nes, avec le soutien affiché de responsables de la section locale de La France insoumise, dont l'élu Allan Brunon.

    Ce dernier avait menacé le 24 mars 2026 un commerçant, lui intimant de sortir et l'insultant à plusieurs reprises avec les termes violemment homophobes de "sale tapette" et " petite tapette".

    Présentée comme une action de "boycott culturel", cette interruption constitue une atteinte grave à la liberté artistique.

    Ces désaccords politiques ne sauraient justifier la censure d'une artiste ou sa liberté d'expression.

    Nous condamnons sans ambiguïté cette action, qui participe d'une dérive préoccupante : faire d'artistes juifs et juives de la diaspora des symboles d'un conflit dont ils et elles ne sont ni les responsables ni les représentantes.

    # Une campagne fondée sur des amalgames

    Les organisateurs de cette action invoquent principalement trois raisons :

    - La signature par Barbara Butch d'une tribune soutenant la Loi Yadan publiée dans Le Point en mars 2026 et dénonçant l'antisémitisme en France.
    Loi à laquelle, par ailleurs, notre association, CLARA s'est opposée.

    Barbara Butch a pourtant clairement expliqué sa démarche : "J'ai signé une tribune pour dénoncer l'antisémitisme en France, que je subis au quotidien et depuis mon enfance.
    Il y a des choses à redire sur cette loi, mais moi je ne suis ni juriste ni politologue.
    Mon métier, c'est de faire danser les gens." - Sa participation, en juin 2025, à un événement organisé par l'ambassade de France à Tel-Aviv dans le cadre du mois des fiertés LGBTQIA+.
    En réalité, elle a simplement mixé lors d'un événement diplomatique organisé par l'ambassade de France. - Un projet d'animation de la Pride de Tel-Aviv en 2025 : or, elle n'a jamais participé à la Pride de Tel-Aviv en 2025.

    **Aucun de ces faits ne saurait justifier qu'une artiste soit empêchée de se produire**.

    # Une artiste déjà ciblée par l'extrême droite

    Barbara Butch n'est pas devenue une cible avec les événements de Grenoble, elle est déjà la cible privilégiée de l'extrême droite

    Depuis plusieurs années, elle fait l'objet de campagnes de haine menées par l'extrême droite en raison de son engagement féministe, LGBTQIA+, de sa lutte contre la grossophobie et de sa judéité.

    Après sa prestation lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Paris 2024, elle a subi une vague massive de cyberharcèlement mêlant insultes antisémites, lesbophobes, sexistes, grossophobes et menaces de mort.

    Plusieurs auteurs ont été condamnés par la justice.

    En 2026, sa nomination à la direction artistique de la Nuit Blanche a également déclenché de nouvelles attaques :

    - Des éditorialistes, comme Mathieu Bock-Côté sur CNews, ont dénoncé son choix ;

    - Le Journal du dimanche a entretenu la polémique autour de sa présence aux Jeux olympiques ;

    - Civitas, mouvement d'extrême droite intégriste, a appelé à perturber l'événement, en ciblant explicitement son engagement LGBTQIA+ et sa qualité de femme juive ;

    - Plusieurs médias de la mouvance catholique intégriste ont relayé ces campagnes.

    Ainsi, l'extrême droite attaque Barbara Butch depuis des mois pour :

    - Son militantisme LGBTQI+ (Civitas la qualifie de "militante LGBT et" à abattre). - Sa judéité (les insultes antisémites pullulent sur les réseaux : "juiverie ", "grosse truie sioniste", "dégoûtant rond-point juif".

    - Son rôle dans la cérémonie des JO (accusée de "blasphème" par les milieux catholiques intégristes).

    Une convergence préoccupante des méthodes

    # C'est précisément pour cette raison que les événements de Grenoble sont particulièrement **ignobles et inquiétants**.

    On y retrouve plusieurs mécanismes déjà utilisés contre elle par l'extrême droite :

    - Personnalisation des attaques contre une artiste ;

    - Diffusion ou reprise d'informations inexactes concernant sa présence en Israël ;

    - Confusion entre identité juive, soutien supposé au gouvernement israélien et responsabilité politique ;

    - Volonté d'empêcher une représentation artistique.

    Ces convergences de méthode doivent être interrogées avec sérieux, sans en déduire une équivalence entre les projets politiques qu'elles servent.

    # Refuser les amalgames

    Critiquer le gouvernement israélien est parfaitement légitime.

    Défendre les droits du peuple palestinien est parfaitement légitime.

    **En revanche, rendre des artistes juif·ves responsables de la politique d'un État ou exiger d'eux une forme de justification permanente de leur rapport à Israël pour pouvoir exercer leur métier ne l'est pas**.

    Confondre systématiquement judaïsme, identité juive, sionisme et politique du gouvernement israélien alimente des mécanismes qui peuvent contribuer à la stigmatisation des Juifs·ves de diaspora.

    Une lutte antiraciste cohérente repose sur ce principe de base : aucune personne ne doit être tenue pour responsable des actes d'un État en raison de son origine, de sa religion ou de son identité.

    Nous réaffirmons que :

    - La liberté artistique doit être protégée, quelles que soient les opinions politiques ;

    - Aucun·e artiste ne doit être empêché·e de se produire en raison de son identité ou de ses supposées appartenances ;

    - Les attaques visant Barbara Butch, qu'elles proviennent de l'extrême droite ou d'une partie de militant·es se réclamant de la solidarité avec la Palestine, doivent être condamnées avec la même fermeté.

    Nous appelons :

    - À combattre toute confusion entre identité juive et politique israélienne ;

    - À protéger les artistes contre les campagnes de haine, les intimidations et les tentatives de censure ;

    - À faire vivre une solidarité avec le peuple palestinien qui ne se construise jamais au détriment des principes fondamentaux de l'antiracisme, de la liberté d'expression et de la lutte contre l'antisémitisme.

    La défense des droits du peuple palestinien et la lutte contre l'antisémitisme ne sont pas incompatibles.

    Elles exigent au contraire la même exigence de justice, le même refus des discriminations et la même vigilance face à toutes les formes de racisme et de haine.

    Sur RTL, deux ans après le 7 Octobre, alors que les actes antisémites ont bondi de 1 000 % et que certaines personnes de confession juive en sont réduites à cacher leur nom sur les boîtes à lettres ou à le modifier lors de commandes, Manuel Bompard a jugé cette situation "inacceptable".

    Il déclarait :

    "Je les soutiens totalement.
    L'antisémitisme, comme toutes les formes de racisme, n'a rien à faire dans la politique française.
    Les Juifs de France ne sont pas comptables de la politique du gouvernement de M.
    Netanyahu, qui, elle, est insupportable et inacceptable, et qu'il faut condamner.
    Mais je n'en rends évidemment pas responsable ou comptable les Juifs de France, et si des personnes dans notre pays le font, ils se trompent."

    Dans le prolongement concret de cette prise de position, **nous exigeons solennellement que la direction de La France insoumise condamne sans ambiguïté l'acte antisémite perpétré à Grenoble contre Barbara Butch, avec le soutien et la complicité d'Allan Brunon, conseiller municipal LFI de Grenoble, et qu'elle prenne les mesures appropriées à l'encontre d'un élu déjà mis en cause pour des propos homophobes**.

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    #Excuses #LFI #Sanctions #AllanBrunon #FranceIsoumise #Homophobie #Antisemitisme #Palestine #LibertéArtistique #Censure #Ignoble #Confusionisme #Desinformation #stimatisation
    #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #lameute #haine #nervis #sectes #antifas #ExtremesDroites