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  1. europesays.com/ch-fr/278453/ Révéler le «mensonge d’Armstrong» et être mis en accusation: les mécanismes derrière la neutralisation d’un scoop journalistique #Chroniques #dopage #Médias #Opinions #Premium #Sport #Sports #Suisse

  2. Editorial de Dogmazic.net aout 2026

    En ce mois de août, l'archive musicale Dogmazic propose 61729 titres téléchargeables en toute quiétude

    musique-libre.org/blog/2026/08

    #Brves #Chroniques #Dogmazic

  3. Editorial de Dogmazic.net aout 2026

    En ce mois de août, l'archive musicale Dogmazic propose 61729 titres téléchargeables en toute quiétude

    musique-libre.org/blog/2026/08

    #Brves #Chroniques #Dogmazic

  4. Editorial de Dogmazic.net aout 2026

    En ce mois de août, l'archive musicale Dogmazic propose 61729 titres téléchargeables en toute quiétude

    musique-libre.org/blog/2026/08

    #Brves #Chroniques #Dogmazic

  5. Editorial de Dogmazic.net aout 2026

    En ce mois de août, l'archive musicale Dogmazic propose 61729 titres téléchargeables en toute quiétude

    musique-libre.org/blog/2026/08

    #Brves #Chroniques #Dogmazic

  6. #Chroniques de la #GaucheQuébécoise (suite)

    *Ici, le iel est employé de manière épicène afin de ne pas dévoiler le genre des personnes citées. Ce sont toutes des personnes cisgenres ou des personnes non binaires. Seules les personnes cisgenres sont donc mégenrées dans ce texte.*

    (Ça marche aussi pour la gauche française, canadienne anglaise et états-unienne.)

    Mes ami-e-s et connaissances qui sont pas des universitaires de carrière ou qui ont un gros diplôme mais qui ont dû travailler à l'extérieur de l'université, du milieu artistique ou littéraire toute leur vie ont à peu près toustes la même vision de ce qui constitue une grosse journée de travail.

    Je parle pas juste d'infirmiers/ères et d'autres membres du personnel de santé, qui forment une catégorie à part. Il y a des cols blancs dans le tas et quelques personnes qui travaillent physiquement. Il y a aussi des travailleuses/eurs communautaires qui fournissent des services de première ligne et quelques agriculteurices. Ce sont en majorité des femmes cis et des personnes non binaires.

    Lorsque je leur décris une journée typique des collègues d'organisations pour lesquelles je travaille, pour lesquelles j'ai travaillé, ou dans lesquelles je m'implique à titre bénévole, que je leur parle un peu des budgets engagés, iels deviennent absolument furieux/ses. Iels savent qu'avec le même argent, iels pourraient accomplir le triple.

    Je suis du même avis: j'ai souvent fait le triple avec le même argent, dans plusieurs de mes anciennes jobs. Lorsque j'ai quitté une de ces jobs - elle me manque encore celle-là - j'ai été remplacé-e par deux doctorant-es, qui se sont complètement écroulé-e-s en quelques semaines.

    J'ai demandé, à l'un-e d'elleux, des nouvelles du projet que j'avais co-conçu avant mon départ. Iel m'a envoyé un long message haineux rempli de fautes qui ressemblait à un drunk text. Iel était fru-e après moi pour des raisons que j'évoquerai pas ici. C'était pas professionnel.

    À ma connaissance, iel a maintenant un poste assez élevé dans la hiérarchie bureaucratique d'une des plus grosses villes du Québec.

    Ma job suivante: j'ai été remplacé-e par un-e jeune universitaire de McGill, qui a explosé sous la pression en quelques semaines, ellui aussi. Je me cassais pourtant pas le cul, dans cette job-là.

    Il faut l'admettre: la plupart des universitaires de carrière sont trop entitled et inexpérimenté-e-s pour maintenir une «job ordinaire». (Et ça me fait de la peine de le dire parce que j'aurais pas voulu que quelqu'un pense ça de moi lorsque j'ai commencé à troquer mes contrats de recherche précaires par des «vraies jobs», et je veux pas qu'on pense ça de toustes les universitaires mal pris-es non plus.)

    Comment ça se fait que ces universitaires-là se ramassent avec des postes de supervision, de d.g., ou des postes subalternes mais mystérieusement outrancièrement bien payés et peu pénibles à occuper dans des organisations progressistes?

    Je pense que c'est entre autres dû à leur capacité de contrôler le narratif et esquiver leurs responsabilités. Ça me prend mes deux mains et mes dix orteils pour compter le nombre de ces personnes-là, que j'ai vu paralyser voire complètement détruire des organisations. Des gens qui se sont fait confier des projets mais qui n'ont absolument rien foutu pendant un an voire plus, et qui s'en sortaient en harcelant leurs collègues suspicieux/ses (provoquant même souvent leur départ, ou leur congédiement) et en instrumentalisant le langage anti-oppression contre d'autres personnes opprimées, mais qui maîtrisaient moins bien ce même langage.

    J'en ai parlé assez souvent sur Mastodon.

    L'autre facteur majeur, c'est selon moi un privilège de classe assez banal. Le réseau, bien sûr. Mais iels savent aussi comment se vendre. Iels savent comment mettre de l'avant leurs expériences difficiles de manière à s'avantager - des expériences que les personnes normales ou mal prises vont chercher au contraire à cacher. (Nb: Les personnes là-dedans qui viennent de milieux populaires apprennent ben vite à émuler les petit-es bourgeois-es.)

    J'ai assisté à l'entrevue d'embauche d'un-e de mes ex-boss. Au cours de la rencontre, iel avait raconté avoir «connu un épisode d'itinérance». Plus tard, on apprenait qu'en fait, son épisode d'itinérance c'était une fugue de quelques jours chez sa tante, en compagnie de saon adelphe. On apprenait en outre qu'iel venait de vendre son condo payé en grande partie par sa famille, et que son père était un collectionneur de voitures de luxe. Deux mois après son embauche à peine, iel s'achetait d'ailleurs une belle petite maison, située pas trop loin du coeur d'une grande ville canadienne.

    Un-e autre ex-collègue: «si j'avais pas été embauché-e, je pense que j'aurais fini à la rue». Ses deux parents étaient médecins et iel s'entendait bien avec elleux. Iel avait fait son secondaire dans un collège privé d'élite. Iel avait réalisé de magnifiques projets dans les années précédant son embauche: gros argument en sa faveur. Mais quand tu es pogné-e à travailler comme caissier/ère au IGA pour payer ton loyer, c'est clair que t'as moins de chances d'avoir suffisamment d'espace pour lancer un magazine littéraire, ou pour ouvrir une galerie d'art underground[1].

    Les marxistes m'énarvent en tabarnaque (et la plupart se comportent exactement de la même manière que les gens dont je parle). Mais je partage le triste constat selon lequel la prise en compte de la classe sociale a quasiment disparu de la gauche nord-américaine. On s'entend juste généralement pas sur les causes et la manière de ramener de bons réflexes dans nos mouvements[2]. Je trouve aussi qu'il y a souvent là-dedans une tentation d'invisibiliser les autres problèmes et oppressions, ce qui est pas ben ben mieux.

    On pourra en reparler plus en détails des marxistes, mais globalement, le discours «hégémonique» à gauche est une création d'universitaires aisé-e-s qui sont capables de bien raccorder leur expérience de vie à une vision de l'activiste idéal-e. Leur vision de la vertu[3] n'est pas un objectif à atteindre, mais ce qu'iels font et sont déjà, et/ou ont toujours fait[4]. Les oppressions qu'iels ne vivent pas, ou encore qu'iels perpétuent doivent être balayées sous le tapis lorsqu'elles ne peuvent être appropriées. Parfois à travers de longues explications abscondes et ridicules.

    J'ai déjà mentionné un article (je vais pas nommer l'auteurice) qui arguait que prendre des marches dehors en se remémorant avec nostalgie des moments heureux, c'était le peak de la résistance.

    Iels vont ainsi glorifier, grossir des gestes qui ne leur coûtent absolument rien, qui ne présentent aucun estie de risque mais qui sont nichés dans une théorie particulière, de sorte qu'iels peuvent gatekeeper le mérite et dénigrer d'autres actions pourtant plus conséquentes, ou la même action produite dans un contexte légèrement différent.

    Et on les croit au max. Plus encore, nos mouvements carburent à ça. Le capital intellectuel qu'on accorde à une petite élite de quasi-influenceurs/euses ou d'influenceurs/euses tout court, c'est plus important que l'impact qu'on a sur la vie des gens.

    Je pense qu'il faut toujours avoir à l'esprit que les gens qui créent le discours dominant, même parmi les groupes opprimés, restent les membres de ces groupes qui s'en sortent le mieux. Peu importe leur récit personnel larmoyant, c'est vraisemblablement pas leurs efforts à eux seuls qui les ont élevés au-dessus des autres. Il y a des myriades d'exemples.

    Un-e auteurice à la mode au Québec, professionnelle du discours anti-impérialiste et récipiendaire de plusieurs prix, est indépendante de fortune - un gros merci à ses parents fortunés.

    Un-e autre, devenu-e prof agrégé-e à 34 ans au sein d'une prestigieuse université, continue de faire du millage sur le récit de sa vie misérable et difficile.

    Un-e ethnologue en couple avec un ex-joueur de la LNH. Un-e militant-e et journaliste, dont la mère était optométriste, qui a été ellui aussi dans un bon collège privé et qui a milité pour Jean Charest jusqu'à la fin de la toute fin de 2011. Etc. etc.

    C'est pas que je les aime pas. C'est juste que je constate que c'est de même que ça fonctionne.

    Ça doit pas juste être un discours notre affaire, ça doit se traduire dans nos pratiques. On doit arrêter d'accorder notre attention et notre argent sur la base de boniments. On doit accepter de poser des questions qui paraîtront intrusives aux gens qui essaient de se vendre, parce que des fois c'est le moindre mal. On doit valoriser la prise de responsabilité et l'humilité. On doit refuser la tutelle théorique.

    ____
    [1] Ou encore entretiennent un compte Tiktok qui a assez de succès pour mener à une entente publicitaire avec IGA.
    [2] Les nouveaux/elles marxistes adoptent les mêmes réflexes que les marxistes d'autrefois, et vont se prendre pour une sorte «d'avant-garde éclairée». C'est une des affaires que je reproche au Comité Panaris, qui est ben sympathique mais qui a l'air de penser que la maîtrise de l'analyse formellement marxiste est un exercice ben ben important, et que ça prend du sang et des larmes pour parvenir à cette vérité cachée que les riches écrasent les pauvres.
    [3] Iels n'emploient pas ce mot.
    [4] Bourdieu serait d'accord.

  7. #Chroniques de la #GaucheQuébécoise (suite)

    *Ici, le iel est employé de manière épicène afin de ne pas dévoiler le genre des personnes citées. Ce sont toutes des personnes cisgenres ou des personnes non binaires. Seules les personnes cisgenres sont donc mégenrées dans ce texte.*

    (Ça marche aussi pour la gauche française, canadienne anglaise et états-unienne.)

    Mes ami-e-s et connaissances qui sont pas des universitaires de carrière ou qui ont un gros diplôme mais qui ont dû travailler à l'extérieur de l'université, du milieu artistique ou littéraire toute leur vie ont à peu près toustes la même vision de ce qui constitue une grosse journée de travail.

    Je parle pas juste d'infirmiers/ères et d'autres membres du personnel de santé, qui forment une catégorie à part. Il y a des cols blancs dans le tas et quelques personnes qui travaillent physiquement. Il y a aussi des travailleuses/eurs communautaires qui fournissent des services de première ligne et quelques agriculteurices. Ce sont en majorité des femmes cis et des personnes non binaires.

    Lorsque je leur décris une journée typique des collègues d'organisations pour lesquelles je travaille, pour lesquelles j'ai travaillé, ou dans lesquelles je m'implique à titre bénévole, que je leur parle un peu des budgets engagés, iels deviennent absolument furieux/ses. Iels savent qu'avec le même argent, iels pourraient accomplir le triple.

    Je suis du même avis: j'ai souvent fait le triple avec le même argent, dans plusieurs de mes anciennes jobs. Lorsque j'ai quitté une de ces jobs - elle me manque encore celle-là - j'ai été remplacé-e par deux doctorant-es, qui se sont complètement écroulé-e-s en quelques semaines.

    J'ai demandé, à l'un-e d'elleux, des nouvelles du projet que j'avais co-conçu avant mon départ. Iel m'a envoyé un long message haineux rempli de fautes qui ressemblait à un drunk text. Iel était fru-e après moi pour des raisons que j'évoquerai pas ici. C'était pas professionnel.

    À ma connaissance, iel a maintenant un poste assez élevé dans la hiérarchie bureaucratique d'une des plus grosses villes du Québec.

    Ma job suivante: j'ai été remplacé-e par un-e jeune universitaire de McGill, qui a explosé sous la pression en quelques semaines, ellui aussi. Je me cassais pourtant pas le cul, dans cette job-là.

    Il faut l'admettre: la plupart des universitaires de carrière sont trop entitled et inexpérimenté-e-s pour maintenir une «job ordinaire». (Et ça me fait de la peine de le dire parce que j'aurais pas voulu que quelqu'un pense ça de moi lorsque j'ai commencé à troquer mes contrats de recherche précaires par des «vraies jobs», et je veux pas qu'on pense ça de toustes les universitaires mal pris-es non plus.)

    Comment ça se fait que ces universitaires-là se ramassent avec des postes de supervision, de d.g., ou des postes subalternes mais mystérieusement outrancièrement bien payés et peu pénibles à occuper dans des organisations progressistes?

    Je pense que c'est entre autres dû à leur capacité de contrôler le narratif et esquiver leurs responsabilités. Ça me prend mes deux mains et mes dix orteils pour compter le nombre de ces personnes-là, que j'ai vu paralyser voire complètement détruire des organisations. Des gens qui se sont fait confier des projets mais qui n'ont absolument rien foutu pendant un an voire plus, et qui s'en sortaient en harcelant leurs collègues suspicieux/ses (provoquant même souvent leur départ, ou leur congédiement) et en instrumentalisant le langage anti-oppression contre d'autres personnes opprimées, mais qui maîtrisaient moins bien ce même langage.

    J'en ai parlé assez souvent sur Mastodon.

    L'autre facteur majeur, c'est selon moi un privilège de classe assez banal. Le réseau, bien sûr. Mais iels savent aussi comment se vendre. Iels savent comment mettre de l'avant leurs expériences difficiles de manière à s'avantager - des expériences que les personnes normales ou mal prises vont chercher au contraire à cacher. (Nb: Les personnes là-dedans qui viennent de milieux populaires apprennent ben vite à émuler les petit-es bourgeois-es.)

    J'ai assisté à l'entrevue d'embauche d'un-e de mes ex-boss. Au cours de la rencontre, iel avait raconté avoir «connu un épisode d'itinérance». Plus tard, on apprenait qu'en fait, son épisode d'itinérance c'était une fugue de quelques jours chez sa tante, en compagnie de saon adelphe. On apprenait en outre qu'iel venait de vendre son condo payé en grande partie par sa famille, et que son père était un collectionneur de voitures de luxe. Deux mois après son embauche à peine, iel s'achetait d'ailleurs une belle petite maison, située pas trop loin du coeur d'une grande ville canadienne.

    Un-e autre ex-collègue: «si j'avais pas été embauché-e, je pense que j'aurais fini à la rue». Ses deux parents étaient médecins et iel s'entendait bien avec elleux. Iel avait fait son secondaire dans un collège privé d'élite. Iel avait réalisé de magnifiques projets dans les années précédant son embauche: gros argument en sa faveur. Mais quand tu es pogné-e à travailler comme caissier/ère au IGA pour payer ton loyer, c'est clair que t'as moins de chances d'avoir suffisamment d'espace pour lancer un magazine littéraire, ou pour ouvrir une galerie d'art underground[1].

    Les marxistes m'énarvent en tabarnaque (et la plupart se comportent exactement de la même manière que les gens dont je parle). Mais je partage le triste constat selon lequel la prise en compte de la classe sociale a quasiment disparu de la gauche nord-américaine. On s'entend juste généralement pas sur les causes et la manière de ramener de bons réflexes dans nos mouvements[2]. Je trouve aussi qu'il y a souvent là-dedans une tentation d'invisibiliser les autres problèmes et oppressions, ce qui est pas ben ben mieux.

    On pourra en reparler plus en détails des marxistes, mais globalement, le discours «hégémonique» à gauche est une création d'universitaires aisé-e-s qui sont capables de bien raccorder leur expérience de vie à une vision de l'activiste idéal-e. Leur vision de la vertu[3] n'est pas un objectif à atteindre, mais ce qu'iels font et sont déjà, et/ou ont toujours fait[4]. Les oppressions qu'iels ne vivent pas, ou encore qu'iels perpétuent doivent être balayées sous le tapis lorsqu'elles ne peuvent être appropriées. Parfois à travers de longues explications abscondes et ridicules.

    J'ai déjà mentionné un article (je vais pas nommer l'auteurice) qui arguait que prendre des marches dehors en se remémorant avec nostalgie des moments heureux, c'était le peak de la résistance.

    Iels vont ainsi glorifier, grossir des gestes qui ne leur coûtent absolument rien, qui ne présentent aucun estie de risque mais qui sont nichés dans une théorie particulière, de sorte qu'iels peuvent gatekeeper le mérite et dénigrer d'autres actions pourtant plus conséquentes, ou la même action produite dans un contexte légèrement différent.

    Et on les croit au max. Plus encore, nos mouvements carburent à ça. Le capital intellectuel qu'on accorde à une petite élite de quasi-influenceurs/euses ou d'influenceurs/euses tout court, c'est plus important que l'impact qu'on a sur la vie des gens.

    Je pense qu'il faut toujours avoir à l'esprit que les gens qui créent le discours dominant, même parmi les groupes opprimés, restent les membres de ces groupes qui s'en sortent le mieux. Peu importe leur récit personnel larmoyant, c'est vraisemblablement pas leurs efforts à eux seuls qui les ont élevés au-dessus des autres. Il y a des myriades d'exemples.

    Un-e auteurice à la mode au Québec, professionnelle du discours anti-impérialiste et récipiendaire de plusieurs prix, est indépendante de fortune - un gros merci à ses parents fortunés.

    Un-e autre, devenu-e prof agrégé-e à 34 ans au sein d'une prestigieuse université, continue de faire du millage sur le récit de sa vie misérable et difficile.

    Un-e ethnologue en couple avec un ex-joueur de la LNH. Un-e militant-e et journaliste, dont la mère était optométriste, qui a été ellui aussi dans un bon collège privé et qui a milité pour Jean Charest jusqu'à la fin de la toute fin de 2011. Etc. etc.

    C'est pas que je les aime pas. C'est juste que je constate que c'est de même que ça fonctionne.

    Ça doit pas juste être un discours notre affaire, ça doit se traduire dans nos pratiques. On doit arrêter d'accorder notre attention et notre argent sur la base de boniments. On doit accepter de poser des questions qui paraîtront intrusives aux gens qui essaient de se vendre, parce que des fois c'est le moindre mal. On doit valoriser la prise de responsabilité et l'humilité. On doit refuser la tutelle théorique.

    ____
    [1] Ou encore entretiennent un compte Tiktok qui a assez de succès pour mener à une entente publicitaire avec IGA.
    [2] Les nouveaux/elles marxistes adoptent les mêmes réflexes que les marxistes d'autrefois, et vont se prendre pour une sorte «d'avant-garde éclairée». C'est une des affaires que je reproche au Comité Panaris, qui est ben sympathique mais qui a l'air de penser que la maîtrise de l'analyse formellement marxiste est un exercice ben ben important, et que ça prend du sang et des larmes pour parvenir à cette vérité cachée que les riches écrasent les pauvres.
    [3] Iels n'emploient pas ce mot.
    [4] Bourdieu serait d'accord.

  8. Feux, déni climatique et gouvernements pyromanes : alerte rouge partout dans le monde
    basta.media/Feux-deni-climatiq
    Des incendies ravagent les espaces naturels en Europe comme en Amérique du Nord et du Sud, où 2026 s'annonce encore une année record. Ces catastrophes sont le résultat du changement climatique, mais le climatoscepticisme fait encore des ravages.
    #Politique #Chroniques #Amériques #Europe #Climat

  9. Feux, déni climatique et gouvernements pyromanes : alerte rouge partout dans le monde
    basta.media/Feux-deni-climatiq
    Des incendies ravagent les espaces naturels en Europe comme en Amérique du Nord et du Sud, où 2026 s'annonce encore une année record. Ces catastrophes sont le résultat du changement climatique, mais le climatoscepticisme fait encore des ravages.
    #Politique #Chroniques #Amériques #Europe #Climat

  10. Feux, déni climatique et gouvernements pyromanes : alerte rouge partout dans le monde
    basta.media/Feux-deni-climatiq
    Des incendies ravagent les espaces naturels en Europe comme en Amérique du Nord et du Sud, où 2026 s'annonce encore une année record. Ces catastrophes sont le résultat du changement climatique, mais le climatoscepticisme fait encore des ravages.
    #Politique #Chroniques #Amériques #Europe #Climat

  11. Feux, déni climatique et gouvernements pyromanes : alerte rouge partout dans le monde
    basta.media/Feux-deni-climatiq
    Des incendies ravagent les espaces naturels en Europe comme en Amérique du Nord et du Sud, où 2026 s'annonce encore une année record. Ces catastrophes sont le résultat du changement climatique, mais le climatoscepticisme fait encore des ravages.
    #Politique #Chroniques #Amériques #Europe #Climat

  12. Nomination de François-Noël Buffet : Emmanuel Macron, meilleur défenseur des droites
    basta.media/Nomination-Francoi
    Sur proposition d'Emmanuel Macron, le sénateur LR François-Noël Buffet pourrait devenir, ce 21 juillet, le nouveau Défenseur des droits. Un nouveau cadeau fait par le président de la République aux droites les plus réactionnaires. Il défilait avec la Manif pour tous (LMPT) en 2013 contre l'ouverture du mariage et de l'adoption aux couples de personnes de même sexe. Un an plus tard, ce maire UMP d'Oullins, en région Auvergne-Rhône-Alpes, faisait partie des 1000 personnalités politiques, (…)
    #Politique #Chroniques #Droites #Discriminations #DroitsHumains

  13. Nomination de François-Noël Buffet : Emmanuel Macron, meilleur défenseur des droites
    basta.media/Nomination-Francoi
    Sur proposition d'Emmanuel Macron, le sénateur LR François-Noël Buffet pourrait devenir, ce 21 juillet, le nouveau Défenseur des droits. Un nouveau cadeau fait par le président de la République aux droites les plus réactionnaires. Il défilait avec la Manif pour tous (LMPT) en 2013 contre l'ouverture du mariage et de l'adoption aux couples de personnes de même sexe. Un an plus tard, ce maire UMP d'Oullins, en région Auvergne-Rhône-Alpes, faisait partie des 1000 personnalités politiques, (…)
    #Politique #Chroniques #Droites #Discriminations #DroitsHumains

  14. Nomination de François-Noël Buffet : Emmanuel Macron, meilleur défenseur des droites
    basta.media/Nomination-Francoi
    Sur proposition d'Emmanuel Macron, le sénateur LR François-Noël Buffet pourrait devenir, ce 21 juillet, le nouveau Défenseur des droits. Un nouveau cadeau fait par le président de la République aux droites les plus réactionnaires. Il défilait avec la Manif pour tous (LMPT) en 2013 contre l'ouverture du mariage et de l'adoption aux couples de personnes de même sexe. Un an plus tard, ce maire UMP d'Oullins, en région Auvergne-Rhône-Alpes, faisait partie des 1000 personnalités politiques, (…)
    #Politique #Chroniques #Droites #Discriminations #DroitsHumains

  15. Nomination de François-Noël Buffet : Emmanuel Macron, meilleur défenseur des droites
    basta.media/Nomination-Francoi
    Sur proposition d'Emmanuel Macron, le sénateur LR François-Noël Buffet pourrait devenir, ce 21 juillet, le nouveau Défenseur des droits. Un nouveau cadeau fait par le président de la République aux droites les plus réactionnaires. Il défilait avec la Manif pour tous (LMPT) en 2013 contre l'ouverture du mariage et de l'adoption aux couples de personnes de même sexe. Un an plus tard, ce maire UMP d'Oullins, en région Auvergne-Rhône-Alpes, faisait partie des 1000 personnalités politiques, (…)
    #Politique #Chroniques #Droites #Discriminations #DroitsHumains

  16. Sécheresse, canicule, mortalité animale et végétale : entre burn-out climatique et déni politique
    basta.media/Secheresse-canicul
    Loin des climatiseurs, les terres agricoles sont sèches et brûlées. Tout le monde souffre : animaux, végétaux, ainsi que celles et ceux qui nous nourrissent. Quel électrochoc faut-il pour réorienter radicalement les politiques publiques agricoles ?
    #Politique #Chroniques #OnEnAgro #Climat #Sécheresse #RessourcesEnEau #Agriculture

  17. Sécheresse, canicule, mortalité animale et végétale : entre burn-out climatique et déni politique
    basta.media/Secheresse-canicul
    Loin des climatiseurs, les terres agricoles sont sèches et brûlées. Tout le monde souffre : animaux, végétaux, ainsi que celles et ceux qui nous nourrissent. Quel électrochoc faut-il pour réorienter radicalement les politiques publiques agricoles ?
    #Politique #Chroniques #OnEnAgro #Climat #Sécheresse #RessourcesEnEau #Agriculture

  18. Sécheresse, canicule, mortalité animale et végétale : entre burn-out climatique et déni politique
    basta.media/Secheresse-canicul
    Loin des climatiseurs, les terres agricoles sont sèches et brûlées. Tout le monde souffre : animaux, végétaux, ainsi que celles et ceux qui nous nourrissent. Quel électrochoc faut-il pour réorienter radicalement les politiques publiques agricoles ?
    #Politique #Chroniques #OnEnAgro #Climat #Sécheresse #RessourcesEnEau #Agriculture

  19. Sécheresse, canicule, mortalité animale et végétale : entre burn-out climatique et déni politique
    basta.media/Secheresse-canicul
    Loin des climatiseurs, les terres agricoles sont sèches et brûlées. Tout le monde souffre : animaux, végétaux, ainsi que celles et ceux qui nous nourrissent. Quel électrochoc faut-il pour réorienter radicalement les politiques publiques agricoles ?
    #Politique #Chroniques #OnEnAgro #Climat #Sécheresse #RessourcesEnEau #Agriculture