#avocate — Public Fediverse posts
Live and recent posts from across the Fediverse tagged #avocate, aggregated by home.social.
-
Barbara Butch et son avocate, Audrey Msellati : « L’antisionisme invoqué n’a été, à Grenoble, que le vêtement de l’antisémitisme »
Contrainte de quitter la scène samedi 18 juillet 2026 à Grenoble, après avoir fait l’objet d’insultes et de jets de bouteilles de la part de militants propalestiniens, la DJ Barbara Butch dénonce une irruption de la violence, dans une tribune au " Monde", cosignée avec son avocate, Audrey Msellati.
18 juillet 2026. Barbara Butch monte sur scène [à Grenoble] pour mixer. Pour faire danser.
Plus d’une centaine de manifestants l’accueillent par des sifflements, des huées, des cris, des insultes.
Des projectiles fusent : graviers, cartons, plastiques, liquides ; des bouteilles en verre éclatent sur sa console et à ses pieds.La musique s’arrête.
Barbara Butch doit être exfiltrée.
[Le concert de Barbara Butch à Grenoble le 18 juillet a été interrompu (https://www.lemonde.fr/politique/article/2026/07/19/un-concert-de-la-dj-barbara-butch-interrompu-par-des-militants-propalestiniens-a-grenoble_6726132_823448.html), après avoir été perturbé par des militants propalestiniens.
Ils répondaient à un appel au boycott (https://www.lemonde.fr/culture/article/2026/05/21/la-dj-barbara-butch-visee-par-un-appel-au-boycott_6691880_3246.html), soutenu par La France insoumise, dénonçant notamment le soutien affiché de la DJ à la loi Yadan (https://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2026/04/15/loi-yadan-une-proposition-tres-discutee_6680301_4500055.html)]
Ce soir-là, une frontière a été franchie : celle qui sépare la protestation de la coercition, le désaccord de l’intimidation, la parole de la violence.
On ne répondait plus à une artiste : on la chassait de la scène. Mais Grenoble n’est pas un accident.
Depuis des mois, Barbara Butch fait l’objet d’une campagne coordonnée qui ne cherche plus seulement à critiquer ses engagements, réels ou supposés, mais à obtenir son exclusion de la vie artistique et publique.
La méthode est constante : la désigner ; la disqualifier moralement ; répandre contre elle des accusations diffamatoires jusqu’à la nausée ; réclamer sa déprogrammation ; faire pression sur les salles, les festivals, les collectivités, le public ; intimider ceux qui l’invitent ou la soutiennent ; transformer chacun de ses déplacements en menace, chacun de ses concerts en épreuve, chacun de ses employeurs en cible.
Puis, lorsque rien de tout cela ne suffit, on vient imposer la contrainte sur le lieu même où elle doit se produire.
# Stigmate
La violence physique n’est pas un débordement : elle est l’étape suivante d’une entreprise qui a échoué par tous les autres moyens.
On connaît ce mécanisme : Barbara Butch l’a déjà subi au lendemain de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris, il y a deux ans. [Elle avait alors fait l’objet de cyberharcèlement, quatre hommes ont ensuite été condamnés en 2025, https://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2024/08/06/qui-est-barbara-butch-icone-des-nuits-lgbt-et-victime-de-cyberharcelement_6270505_4500055.html]
On nous répète qu’elle serait visée pour ses seules "positions politiques", et non pour ce qu’elle est – juive, lesbienne, grosse.
Mais depuis quand une dénégation répétée tient-elle lieu de vérité, malgré les mots, les images, les faits ?
Quelle "position politique" justifie qu’on lui jette des bouteilles en verre à la figure ?
Quelle idée combat-on en l’empêchant de passer de la musique ?
La critique, ici, n’est plus un but : elle est un alibi.
Lorsque "sioniste" ne désigne plus une doctrine qu’on discute mais une personne, qu’il devient même une injure, "sale sioniste", le mot n’est plus un argument : il est un stigmate.
Lorsque le visage d’une femme juive est barré d’une croix ou maculé de sang, devant un drapeau arc-en-ciel frappé de l’étoile de David, on ne conteste plus : on essentialise.
On ne débat plus ce qu’elle pense – ou ce qu’on lui prête ; on décrète ce qu’elle est: comptable et coupable d’une guerre, comme si être juive obligeait à en répondre.
Ce glissement porte un nom : l’antisionisme invoqué n’a été, à Grenoble, que le vêtement de l’antisémitisme.
Cet antisémitisme-là ne se blanchit pas en se disant antisioniste, pas plus que la violence ne s’absout en se disant politique.Cette assignation n’appartient d’ailleurs à aucun camp : certains violentent Barbara Butch pour ce qu’elle est, d’autres la condamnent pour ce que l’on prétend qu’elle serait.
Les idéologies s’opposent ; le droit violé est le même. Et entre ces deux haines, une femme réelle disparaît : ses paroles exactes, ses actes, sa liberté de créer.
Le mécanisme est d’autant plus redoutable qu’il emprunte le langage des libertés pour en obtenir la négation.
Il invoque le droit de protester pour revendiquer celui d’empêcher.
Il se réclame de la liberté d’expression pour organiser l’effacement de la parole adverse.
Il prétend combattre un pouvoir, mais s’arroge celui de décider qui a encore droit de cité.
Car la violence politique commence rarement par un coup.
Elle commence lorsqu’on s’accorde la permission de considérer qu’une personne n’a plus tout à fait le droit d’être là.
Sa présence devient une provocation.
L’inviter, une faute.
L’afficher, une complicité.
La défendre, une prise de parti.
Alors l’accusation tient lieu de preuve, l’indignation, de procès ; la foule, de verdict.
# Question démocratique
Est-il acceptable qu’en France, en 2026, une salle soit sommée de choisir entre sa liberté de programmation et la sécurité de son public ?
Que la peur devienne le véritable directeur artistique de nos fêtes et de nos festivals ?
Que la violence obtienne, sans juge, sans loi, sans décision démocratique, l’interdiction faite à une artiste d’exercer son métier ?
La réponse est non. C’est toujours non.
Dans notre Etat de droit, la personne menacée ne doit jamais être la variable d’ajustement de la menace – sinon, la violence gagne deux fois : d’abord en intimidant, ensuite en dictant la décision.
Nul n’a besoin d’aimer Barbara Butch, ni d’écouter sa musique, ni d’approuver la moindre de ses prises de position, pour refuser ce qui lui est fait.
On peut refuser d’entendre une artiste ; on ne peut pas décider que personne ne l’entendra plus.
On peut contester une programmation ;
on ne peut pas la dicter par la peur.
On peut répondre à une parole ; on ne peut pas poursuivre celle qui la porte de ville en ville jusqu’à ce qu’elle renonce à parler, à jouer, à travailler.
La justice donnera à ces faits toutes leurs qualifications ; les plaintes sont prêtes.
Mais cette affaire déborde le prétoire.
Ce qui est arrivé le 18 juillet 2026 n’est pas seulement l’histoire d’une artiste : c’est une question adressée à notre démocratie.
Notre République est confrontée à une autre manière d’exclure : non plus censurer une idée, mais rendre impossible l’exercice d’une liberté.
La loi du 7 juillet 2016 l’énonce pourtant en cinq mots : "La création artistique est libre." Une démocratie se juge à la protection de ceux que la rue voudrait faire taire.
Une démocratie ne commence pas à mourir lorsque la parole est interdite : elle commence à reculer lorsque certains cessent d’être réellement libres de la porter.
Notre République n’a jamais promis à chacun d’être applaudi ; elle a promis que nul n’aurait besoin de l’être pour vivre libre.
Barbara Butch remontera sur scène.
Non parce qu’elle devrait être soustraite à la critique, mais parce qu’aucune critique ne saurait devenir un droit de proscription.
Nous ne demandons ni silence, ni unanimité, ni indulgence.
Nous demandons que demeure vraie cette idée française, simple et immense : on peut se combattre par les mots sans jamais se retrancher mutuellement de la République.
On peut contester une artiste.
On ne peut pas organiser sa disparition.
Aujourd’hui, cette frontière porte un nom et un visage.
Demain, elle protégera peut-être les vôtres.
-->--
#Procès #Plainte #AudreyMsellati #Avocate
#Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #lameute #haine #nervis -
Barbara Butch et son avocate, Audrey Msellati : « L’antisionisme invoqué n’a été, à Grenoble, que le vêtement de l’antisémitisme »
Contrainte de quitter la scène samedi 18 juillet 2026 à Grenoble, après avoir fait l’objet d’insultes et de jets de bouteilles de la part de militants propalestiniens, la DJ Barbara Butch dénonce une irruption de la violence, dans une tribune au " Monde", cosignée avec son avocate, Audrey Msellati.
18 juillet 2026. Barbara Butch monte sur scène [à Grenoble] pour mixer. Pour faire danser.
Plus d’une centaine de manifestants l’accueillent par des sifflements, des huées, des cris, des insultes.
Des projectiles fusent : graviers, cartons, plastiques, liquides ; des bouteilles en verre éclatent sur sa console et à ses pieds.La musique s’arrête.
Barbara Butch doit être exfiltrée.
[Le concert de Barbara Butch à Grenoble le 18 juillet a été interrompu (https://www.lemonde.fr/politique/article/2026/07/19/un-concert-de-la-dj-barbara-butch-interrompu-par-des-militants-propalestiniens-a-grenoble_6726132_823448.html), après avoir été perturbé par des militants propalestiniens.
Ils répondaient à un appel au boycott (https://www.lemonde.fr/culture/article/2026/05/21/la-dj-barbara-butch-visee-par-un-appel-au-boycott_6691880_3246.html), soutenu par La France insoumise, dénonçant notamment le soutien affiché de la DJ à la loi Yadan (https://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2026/04/15/loi-yadan-une-proposition-tres-discutee_6680301_4500055.html)]
Ce soir-là, une frontière a été franchie : celle qui sépare la protestation de la coercition, le désaccord de l’intimidation, la parole de la violence.
On ne répondait plus à une artiste : on la chassait de la scène. Mais Grenoble n’est pas un accident.
Depuis des mois, Barbara Butch fait l’objet d’une campagne coordonnée qui ne cherche plus seulement à critiquer ses engagements, réels ou supposés, mais à obtenir son exclusion de la vie artistique et publique.
La méthode est constante : la désigner ; la disqualifier moralement ; répandre contre elle des accusations diffamatoires jusqu’à la nausée ; réclamer sa déprogrammation ; faire pression sur les salles, les festivals, les collectivités, le public ; intimider ceux qui l’invitent ou la soutiennent ; transformer chacun de ses déplacements en menace, chacun de ses concerts en épreuve, chacun de ses employeurs en cible.
Puis, lorsque rien de tout cela ne suffit, on vient imposer la contrainte sur le lieu même où elle doit se produire.
# Stigmate
La violence physique n’est pas un débordement : elle est l’étape suivante d’une entreprise qui a échoué par tous les autres moyens.
On connaît ce mécanisme : Barbara Butch l’a déjà subi au lendemain de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris, il y a deux ans. [Elle avait alors fait l’objet de cyberharcèlement, quatre hommes ont ensuite été condamnés en 2025, https://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2024/08/06/qui-est-barbara-butch-icone-des-nuits-lgbt-et-victime-de-cyberharcelement_6270505_4500055.html]
On nous répète qu’elle serait visée pour ses seules "positions politiques", et non pour ce qu’elle est – juive, lesbienne, grosse.
Mais depuis quand une dénégation répétée tient-elle lieu de vérité, malgré les mots, les images, les faits ?
Quelle "position politique" justifie qu’on lui jette des bouteilles en verre à la figure ?
Quelle idée combat-on en l’empêchant de passer de la musique ?
La critique, ici, n’est plus un but : elle est un alibi.
Lorsque "sioniste" ne désigne plus une doctrine qu’on discute mais une personne, qu’il devient même une injure, "sale sioniste", le mot n’est plus un argument : il est un stigmate.
Lorsque le visage d’une femme juive est barré d’une croix ou maculé de sang, devant un drapeau arc-en-ciel frappé de l’étoile de David, on ne conteste plus : on essentialise.
On ne débat plus ce qu’elle pense – ou ce qu’on lui prête ; on décrète ce qu’elle est: comptable et coupable d’une guerre, comme si être juive obligeait à en répondre.
Ce glissement porte un nom : l’antisionisme invoqué n’a été, à Grenoble, que le vêtement de l’antisémitisme.
Cet antisémitisme-là ne se blanchit pas en se disant antisioniste, pas plus que la violence ne s’absout en se disant politique.Cette assignation n’appartient d’ailleurs à aucun camp : certains violentent Barbara Butch pour ce qu’elle est, d’autres la condamnent pour ce que l’on prétend qu’elle serait.
Les idéologies s’opposent ; le droit violé est le même. Et entre ces deux haines, une femme réelle disparaît : ses paroles exactes, ses actes, sa liberté de créer.
Le mécanisme est d’autant plus redoutable qu’il emprunte le langage des libertés pour en obtenir la négation.
Il invoque le droit de protester pour revendiquer celui d’empêcher.
Il se réclame de la liberté d’expression pour organiser l’effacement de la parole adverse.
Il prétend combattre un pouvoir, mais s’arroge celui de décider qui a encore droit de cité.
Car la violence politique commence rarement par un coup.
Elle commence lorsqu’on s’accorde la permission de considérer qu’une personne n’a plus tout à fait le droit d’être là.
Sa présence devient une provocation.
L’inviter, une faute.
L’afficher, une complicité.
La défendre, une prise de parti.
Alors l’accusation tient lieu de preuve, l’indignation, de procès ; la foule, de verdict.
# Question démocratique
Est-il acceptable qu’en France, en 2026, une salle soit sommée de choisir entre sa liberté de programmation et la sécurité de son public ?
Que la peur devienne le véritable directeur artistique de nos fêtes et de nos festivals ?
Que la violence obtienne, sans juge, sans loi, sans décision démocratique, l’interdiction faite à une artiste d’exercer son métier ?
La réponse est non. C’est toujours non.
Dans notre Etat de droit, la personne menacée ne doit jamais être la variable d’ajustement de la menace – sinon, la violence gagne deux fois : d’abord en intimidant, ensuite en dictant la décision.
Nul n’a besoin d’aimer Barbara Butch, ni d’écouter sa musique, ni d’approuver la moindre de ses prises de position, pour refuser ce qui lui est fait.
On peut refuser d’entendre une artiste ; on ne peut pas décider que personne ne l’entendra plus.
On peut contester une programmation ;
on ne peut pas la dicter par la peur.
On peut répondre à une parole ; on ne peut pas poursuivre celle qui la porte de ville en ville jusqu’à ce qu’elle renonce à parler, à jouer, à travailler.
La justice donnera à ces faits toutes leurs qualifications ; les plaintes sont prêtes.
Mais cette affaire déborde le prétoire.
Ce qui est arrivé le 18 juillet 2026 n’est pas seulement l’histoire d’une artiste : c’est une question adressée à notre démocratie.
Notre République est confrontée à une autre manière d’exclure : non plus censurer une idée, mais rendre impossible l’exercice d’une liberté.
La loi du 7 juillet 2016 l’énonce pourtant en cinq mots : "La création artistique est libre." Une démocratie se juge à la protection de ceux que la rue voudrait faire taire.
Une démocratie ne commence pas à mourir lorsque la parole est interdite : elle commence à reculer lorsque certains cessent d’être réellement libres de la porter.
Notre République n’a jamais promis à chacun d’être applaudi ; elle a promis que nul n’aurait besoin de l’être pour vivre libre.
Barbara Butch remontera sur scène.
Non parce qu’elle devrait être soustraite à la critique, mais parce qu’aucune critique ne saurait devenir un droit de proscription.
Nous ne demandons ni silence, ni unanimité, ni indulgence.
Nous demandons que demeure vraie cette idée française, simple et immense : on peut se combattre par les mots sans jamais se retrancher mutuellement de la République.
On peut contester une artiste.
On ne peut pas organiser sa disparition.
Aujourd’hui, cette frontière porte un nom et un visage.
Demain, elle protégera peut-être les vôtres.
-->--
#Procès #Plainte #AudreyMsellati #Avocate
#Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #lameute #haine #nervis -
#ElsaMarcel, #avocate et conseillère municipale d' #ExtrêmeGauche à #SaintDenis, opposée à l’incarcération des #violeurs.
La « rencontre exceptionnelle » le jeudi 9 avril au Cirque électrique. Quelques dizaines de militants d’extrême #gauche s’y étaient donné rendez-vous pour suivre un débat sur « la nature de l’État et la justice ».
Je la cite :
« La lutte contre les violences sexistes et sexuelles va être le cheval de Troie du droit pénal d’exception le plus brutal ».
👇
-
📽️ vidéo en ✊ ???????? Libération de George Abdallah le 25 juillet : discours de l'avocate Elsa Marcel: -- uXENgexrqSI?version=3 #Libération #GeorgeAbdallah #Discours #Avocate #ElsaMarcel
???????? Libération de George ... -
📽️ vidéo en ✊ ???????? Libération de George Abdallah le 25 juillet : discours de l'avocate Elsa Marcel: -- uXENgexrqSI?version=3 #Libération #GeorgeAbdallah #Discours #Avocate #ElsaMarcel
???????? Libération de George ... -
📽️ vidéo en ✊ PUISSANT discours d'une avocate à Marseille en défense d'Anasse Kazib et des soutiens à la PALESTINE: -- bjnb76gXP4Y?version=3 #Palestine #Marseille #DroitsHumains #JusticeSociale #Avocate
PUISSANT discours d'une avocat... -
📽️ vidéo en ✊ PUISSANT discours d'une avocate à Marseille en défense d'Anasse Kazib et des soutiens à la PALESTINE: -- bjnb76gXP4Y?version=3 #Palestine #Marseille #DroitsDeLhomme #Justice #Avocate
PUISSANT discours d'une avocat... -
#Ievheniya #Zakrevska, #avocate des #droits #humains devenue #soldate :
"les efforts visant à affaiblir #Zelensky s’inscrivent dans une stratégie plus ambitieuse qui a pour objectif d’obliger #Kiev à accepter un #accord de #paix #désavantageux" -
#Ievheniya #Zakrevska, #avocate des #droits #humains devenue #soldate :
"les efforts visant à affaiblir #Zelensky s’inscrivent dans une stratégie plus ambitieuse qui a pour objectif d’obliger #Kiev à accepter un #accord de #paix #désavantageux" -
De dag plukken is zo passé ... avoca te! 🎉
https://www.vrt.be/vrtnws/nl/2023/08/21/nieuwe-latijnse-spreuk-ontdekt-in-mortsel/
Uitspraak: allicht iets als http://ipa-reader.xyz/?text=%CB%88a%CB%90.u%CC%AFo.ka%CB%90%20t%C9%9B&voice=Giorgio