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#arthurschnitzler — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #arthurschnitzler, aggregated by home.social.

  1. 🇦🇹 Online un nuovo numero di #StudiaAustriaca, rivista di studi culturali e letterali sull'Austria

    In questo numero, la prosa di #AdalbertStifter, l'Altro nei lavori di #MarlenHaushofer e il sogno in quelli di #AlfredKubin, passando per l'analisi del carteggio di #ArthurSchnitzler

    @cultura

    ⬇️ Disponibile in #OpenAccess qui: riviste.unimi.it/index.php/Stu

  2. Eyes Wide Shut de Stanley Kubrick

    Ce film complexe à comprendre explore les fantasmes d’un homme vieillissant. Il est le dernier de Stanley Kubrick, mort à 70 ans d’une crise du cœur quelques semaines après avoir terminé le montage. Il avait déjà tourné Lolita en 1962, fantasmes d’un adulte envers une très jeune fille, et Orange mécanique en 1971, où un ado camé lâche ses instincts sexuellement sadiques sur les bourgeoises. En 1999, la mode américaine est au sexe, à l’exploitation du corps féminin – nu – par des hommes habillés, masqués, occupant de hautes fonctions dans la société. C’est la grande époque Epstein, juif comme Kubrick, et de ses orgies privées. « C’est un mec génial, dit de lui Trump en 2002. On s’amuse beaucoup avec lui. On dit qu’il aime les belles femmes autant que moi, et beaucoup entrent plutôt dans la catégorie jeunes » (Wikipédia).

    Mais ce n’est pas par allusion à l’actualité que Kubrick a tourné. Il s’est inspiré de La Nouvelle rêvée d’Arthur Schnitzler, écrivain autrichien juif très proche de Sigmund Freud, publiée en 1925.

    Les yeux grand fermés (traduction du titre du film) raconte l’errance dans New York nocturne du bienséant docteur Harford (Tom Cruise), qui est incité à ouvrir les yeux. Après un dialogue avec sa femme (Nicole Kidman), il est obsédé par le fait qu’elle a failli céder à la tentation d’un autre homme et du fantasme qu’elle baise torridement avec un officier de marine. Lui-même, professionnel froid lorsqu’il palpe le corps nu de ses patientes, a-t-il des fantasmes propres ? A 37 ans, Bill Harford/Tom Cruise est mignon et tout le monde veut le baiser. A commencer par les deux escorts à la fête de Noël où il est invité avec sa femme par son ami Victor Ziegler (Sydney Pollack), puis par Marion (Marie Richardson) la fille d’un patient qui vient de décéder, par une bande de jeunes bruyamment homophobes (ce qui en dit long sur leurs désirs refoulés), par la pute Domino (Vinessa Shaw) dans la rue, puis par sa coloc le lendemain, par la fille ado du loueur de costumes (Leelee Sobieski, actrice de tout juste 16 ans), par le réceptionniste d’hôtel (Alan Cumming) à qui il demande des renseignements… Sa libido ne suit pas les désirs innombrables des autres, c’est le danger d’être trop beau.

    Quant à lui, il aime son admirable jeune femme (nous pouvons voir Nicole Kidman sans rien d’autre sur elle que ses lunettes), il aime sa petite fille de 10 ans Helena (Madison Eginton). Il n’a pas de pulsions débridées et a maîtrisé ses affects devant la nudité, pour raisons professionnelles. Il se demande quels fantasmes il pourrait avoir. Baiser avec une autre ? Participer aux orgies privées de ce club chic, que son ami Nick Nightingale (Todd Field) lui fait découvrir, ancien de médecine qui a plaqué ses études pour jouer du piano ?

    Attisé par la curiosité, il se laisserait bien faire, pour voir, mais à chaque fois le destin rembarre ses velléités. Il échappe ainsi à l’arc-en-ciel des possibles sexuels offerts par la société : l’adultère, la prostitution, l’homosexualité, la nécrophilie, la pédo tentation, la décharge orgiaque. Avec les deux escorts de Noël, c’est Ziegler qui le fait appeler en tant que médecin pour soigner l’overdose d’une pute qu’il était en train de baiser. Il sauve Mandy (Julienne Davis), ce qui lui vaudra d’être sauvé. Car il cède à la tentation d’aller se faire voir dans le club privé où le mot de passe est Fidélio. Il est vite repéré pour être venu en vulgaire taxi et pas en limousine, et comparait devant l’aréopage de masques où le chef des orgies, en rouge, distribue les femelles nues à qui veut les prendre par tous les trous. Bill est chassé et sommé de ne jamais parler à quiconque de ce qu’il a vu et entendu. De quoi lui faire peur et préserver les jouissances de la haute société (drogue, sexe, prostitution) qui a peur du scandale et tient aux masques sociaux dont elle affuble son pouvoir. Son ami Ziegler, qui en est, avoue que la femme nue qui l’a « racheté » était Mandy, morte depuis d’une overdose dans son hôtel. Elle n’a pas été tuée, s’il veut le savoir.

    Connait-on vraiment l’autre ? Celle avec qui l’on partage sa vie depuis des années, celle avec qui l’on a fait un enfant, celle que l’on baise régulièrement. Le proche est l’étranger. Chacun est seul avec ses abîmes, son imagination, ses rêves nocturnes, ses fantasmes. D’où le « consentement » incertain, « l’emprise » imprévue, le « viol » relatif au moment. Toujours est-il qu’à la fin du siècle dernier, en 1999, le mâle dominait les femelles par tradition, avec le consentement de l’Église, de la société et de la loi. Les orgies privées, où les hommes habillés baisaient les femmes nues étaient de la pure domination. Ni quête d’un clone, ni poupée gonflable, la femme est une personne. Il faut la laisser être. Car l’amour, Harford le découvre, est bien autre chose que le sexe mécanique ou la soumission sadique, même si le corps pense et exprime son énergie vitale. C’est un tissu de relations qui n’a pas forcément besoin de se manifester par la pénétration pour exister. L’amour dure, le désir passe. La vie à deux commence par le dialogue, même si la conclusion de Nicole Kidman, à la toute fin du film, est sans appel : « baiser ». Mais la fusion des corps suit alors celle des coeurs et des âmes, comme Platon le dit pour atteindre la Beauté idéale via le désir des chairs érotiques.

    C’est bien le réel qui conduit à l’idéal, pas l’inverse. Les costumes, les uniformes, les masques de théâtre donnent l’illusion d’être un autre, donc de pouvoir se lâcher sans retenue, tels des compatriotes à l’étranger. Trop souvent le double se substitue au réel, empêchant par mauvaise foi les relations « vraies » (le garçon de café ou la coquette de Sartre). L’époque post-68 a divinisé l’acte sexuel, y voyant (ce qui n’était pas faux) une « libération » du carcan moral et religieux étouffant. Mais la sensualité, l’émotion, la sensibilité vont bien au-delà de la mécanique du dedans-dehors, théâtralisée par l’orgie rituelle. Les êtres sont complexes et singuliers. Se perdre dans la non-identité de l’orgie sous masque est le contraire de la relation humaine et de l’amour. En revanche, le chaos des désirs du corps font partie de la réalité.

    Malgré ses longueurs, notamment dans les dialogues du couple Cruise-Kidman (ils étaient en train de divorcer pour cause d’Église de la Scientologie), le film distille un message d’alerte à la société de son temps, l’américaine et l’espteinienne – que la réaction puritaine et religieuse MAGA a violemment contesté, après MeeToo et les procès sexuels toujours en cours. Il dit aussi les dangers de l’apparence bourgeoise, de la société de l’illusion, des « belles histoires » et des « croyances » dont on se berce – plutôt que des faits trop cruels.

    César du meilleur film étranger 2000.

    DVD Eyes Wide Shut (j’ai choisi un import belge – peut-être avec doublage français, mais ce n’est pas précisé ; d’autres versions existent, sous-titrées en français), Stanley Kubrick, 1999, avec Tom Cruise, Nicole Kidman, Jennifer Jason Leigh, Marie Richardson, Sydney Pollack, un doublage français a existé chez Warner Home Video France 2001, 2h33, €32,98

    (mon commentaire est libre, seuls les liens sont sponsorisés par amazon.fr)

    #ado #amour #apparence #arthurSchnitzler #autre #étatsUnis #baiser #cinema #clubPrivé #corps #couple #désirs #domination #dvd #escort #fantasmes #femme #fille #film #illusion #jouissance #masques #mâle #mécanique #newYork #nicoleKidman #nue #orgies #pulsions #rêves #relations #seul #sexe #stanleyKubrick #tomCruise
  3. Herzliche Einladung zur Buchpräsentation der historisch-kritischen Ausgabe von Arthur Schnitzlers Schauspiel „Der einsame Weg“ am 9. April 2025 um 19:00 in der ÖGL in Wien! 📖
    Neben der Präsentation der Herausgeberinnen Anna Lindner u. Isabella Schwentner (Abteilung LTW am ACDH-CH) erwartet Sie eine Lesung mit Alma Hasun u. Alexander Absenger (Theater in der Josefstadt) von bisher unveröffentlichten Szenen aus dem Entstehungsmaterial.
    Eintritt frei!

    oeaw.ac.at/de/acdh/forschung/l

    #ArthurSchnitzler

  4. Datennachnutzung funktioniert ja mitunter! @f46906169 hat neben ganz vielen anderen Aufenthaltsorten von #ArthurSchnitzler aus den #Tagebüchern und #Briefen auch die von Schnitzler besuchten #Kinos in #Wien auf eine Karte gepackt. Die Daten haben Daniel Schopper und ich für den 2012 erschienenen Band "A ist manchmal wie ein kleines Kind" (doi.org/10.7767/boehlau.978320 [€]) recherchiert aus #ÖNB #ANNO Zeitungen.
    Großes Lob für die Zusammenarbeit und Visualisierung!
    wienerschnitzler.org/gesamt_ty

  5. Jobausschreibung mit Vorlauf! Suche praeDoc-Kraft, die als Kollege/in 4 Jahre sicher stellt, dass ich keine solchen KI-Bilder veröffentliche. Und natürlich in enger Zusammenarbeit mit mir die Edition von #ArthurSchnitzler #Briefen vorantreibt. Arbeitsort: #Wien. Bewerbungsschluss 15. Jänner 2025, Arbeitsbeginn 1. Mai 2025

    oeaw.ac.at/acdh/institute/open

    Bitte weitersagen!

    @ACDHCH_OeAW

  6. We are hiring! We are looking to fill a PhD Student position (30 hours per week).

    Are you interested in joining the Department of Literary and Textual Studies in the new #ArthurSchnitzler project "Arthur Schnitzler – Correspondence with fellow writers 3" starting next year?

    More information here: oeaw.ac.at/acdh/institute/open

  7. Feiert den Geburtstag von #ArthurSchnitzler, indem ihr seine Welt entdeckt! Taucht ein in die Tiefe seines Nachlasses mit über 40.000 Faksimiles auf unserer neuen Website mit den Cambridger Mikrofilmen: schnitzler-mikrofilme.acdh.oea #Literatur #Nachlass #Mikrofilme

  8. Arthur Schnitzler’s 1926 novel Traumnovelle (AKA Dream Story) was the basis for Stanley Kubrick’s film Eyes Wide Shut. Quite similar to the film (including a conspiracy theory angle). A must-read for fans of Kubrick or of decadent fiction.

    My review: vintagepopfictions.blogspot.co

    #decadentfiction #ArthurSchnitzler #StanleyKubrick

  9. #ArthurSchnitzler über den Palästina-Reisebericht »Neue Menschen auf alter Erde« von #FelixSalten: Im Brief vom 6.5.1925 schreibt er (unter anderm):

    »ich danke Ihnen von Herzen für Ihr wunderbares Palaestina-Buch; es ergreift mich sehr – […] ganz besonders als menschliches Bekenntnis eines klaren Verstandes und eine leidenschaftliche Sache (man könnte vielleicht noch besser sagen: eines leidenschaftlichen Verstandes u einer klaren Seele.)«

    Zu dem Zeitpunkt hat er es noch gar nicht gelesen.

  10. Am @ACDHCH_OeAW gibt es in wenigen Wochen ein #exploreSalon. Die Teilnahme ist kostenlos – wer also ein paar Tage mit #ArthurSchnitzler-Daten (oder anderen) spielen will, kann sich hier anmelden: pretix.eu/ExploreSalon2023/Anm

  11. Im neuen #Editio-Heft ist ein unglaublich detaillierter Aufsatz darüber, mit welchen Schreibmaschinen die Typoskripte von #ArthurSchnitzler verfasst wurden:

    Fink, Kristina. "Warum und wie Typoskripte analysieren?: Überlegungen zu einer Systematik der Rekonstruktion von Textgenese bei Typoskripten mit ausgewählten Beispielen aus der Nachlass-Edition Arthur Schnitzlers" editio, vol. 36, no. 1, 2022, pp. 33-69. doi.org/10.1515/editio-2022-00

    Empfehlung!

  12. Heutiger Beitrag zu #SchnitzlerTrivia: Am 11. Mai 1906, vier Tage vor seinem 44. Geburtstag, schlug #ArthurSchnitzler #HugoVonHofmannsthal beim #Tennis (auf einen Satz) 6:4.

    Während er im #Tagebuch nur den Sieg festhält, ist es ihm wichtig, in einem Brief an #FelixSalten die genauen Zahlen des Ergebnisses zu nennen.

    schnitzler-tagebuch.acdh.oeaw.

  13. #ArthurSchnitzler besaß einen Novellenplan für die gegenwärtige Situation: 

    »Unser Bub hat die Masern – trotzdem in dieser Woche die Erkrankungsfälle schon sinken. Was schert sich so ein Bub um die Statistik. Ich denke mir oft, wie gefrozzelt sich die Leute vorkommen, die krank werden, während eine Epidemie im ›Erlöschen‹ ist. (›Der letzte Fall‹, Novelle.–)«

    An Felix Salten, 13.4.1904

  14. #Fauteuil ist ein Wort, das #ArthurSchnitzler immer falsch schreibt, nämlich »Fauteul«. Das wusste ich. Nun stelle ich fest: Auch beim »Feuilleton« fehlt durchwegs das »i«, »Feulleton«.

  15. Die zweite Auflage von #CasanovasHeimfahrt von #ArthurSchnitzler (1919, EA 1918) wurde mit den gleichen Druckplatten und seitenident in Österreich gedruckt, um an Papierreserven in Wien heranzukommen. Das Format ist kleiner, das Papier ist schlechter und der Wiener S. Fischer-Verlag blieb ein kurzes Intermezzo. Aber immerhin, ein eigenes Logo hatte er.

  16. Für den #Dreyfus-Prozess 1899 in #Rennes wurden spezielle #Ansichtskarten aufgelegt, die den Gefängnishof und Dreyfus’ Anwalt zeigten.

    #ArthurSchnitzler war ständig am Laufenden, weil #PaulGoldmann als Journalist vor Ort war.

  17. Mag uns wer mit Ortskenntnis in #Istanbul aushelfen – #FollowerPower! #ArthurSchnitzler erwähnt am 23. April 1928 eine Bahn Hamria, was wie ein Ortsname klingt: »zur Galatabrücke; auf altem Schiff Prinzen-Inseln, hinüber Kleinasien, Bahn Hamria …, zurück Galata;― dann nach Pera«

    Was ist gemeint oder wo ist das?

    schnitzler-tagebuch.acdh.oeaw.

    Und eine spezielle Erwähnung für @Ustinoff – weil Du bist da immer gut drin!

  18. Okay, es geht noch kurioser: Die Karte, die #ArthurSchnitzler aus Chefoo/#Yantai bekommt, wurde von #Weinlaube-Klosterneuburg hergestellt.

  19. Die Internationalisierung der Postkartenindustrie 1898: Eine #Postkarte mit einem Motiv aus #Qingdao wurde in #Berlin hergestellt, dann wieder nach Qingdao gebracht, dort verkauft und nach #Wien versandt. (Postweg 6 Wochen) Empfänger: #ArthurSchnitzler, klar!

  20. Manche Dinge sind heute wie früher. Als #ArthurSchnitzler nach #Paris reist, empfiehlt ihm #PaulGoldmann, sein Fahrrad mitzunehmen:
    »Dein BICYCLE sollst Du gewiß mitnehmen. Die Umgebung von PARIS ist eigens für BICYCLE-Touren geschaffen. Du wirst hier zahllose und herrliche Ausflüge mit Deiner Maschine machen können. . . . .«
    22. März 1897

  21. Ich hab' mir gerade von #ChatGPT einen Kommentar zu dieser Aussage schreiben lassen: »Das Pariser Hotelwesen ist sehr zurück. Das hat schon BALZAC constatirt, und seit BALZAC hat sich wenig geändert.......« (#PaulGoldmann an #ArthurSchnitzler, 11.3.1897

  22. #AndreasWeigel hat eine Seite zu den Verwandschaftsverhältnissen von #FritzLang erstellt und siehe da, #ArthurSchnitzler ist (über die Frau Olga) mit dem Regisseur verwandt:

    fritzlangsgenealogieundfrueheb

  23. Ich kann das Erscheinen des Briefwechsels zwischen #IsabellaVengerova, #ZinaidaVengerova und #ArthurSchnitzler verkünden.

    Herausgegeben von Konstantin Asadowski und mir, enthält er bislang unbekannte Schnitzler-Briefe aus St. Petersburg und zeigt Schnitzlers Versuche, mit denen er seine Popularität in Russland auch finanziell auswerten wollte.

    #HofmannsthalJahrbuch

  24. #ArthurSchnitzler

    schnitzler-tagebuch.acdh.oeaw.

    "la critique est un coin de l’art, vu à travers une politique" - #EmileZola

    EN (machine translated) says:
    "criticism is a corner of art, seen through a politics"

    DE (Maschinenuebersetzt) meint:
    "Kritik ist eine Ecke der Kunst, gesehen durch eine Politik"

    🤨
    Both translations might have scrambled the meaning or at least elegance of original French quote might have been reduced.